Il s’est tatoué le visage et fait poser des implants pour ressembler à un clown


Chacun ses rêves ! Je n’arrive pas à comprendre comment on peut changer d’apparence à ce point. En vieillissant, il fera un clown tout ridé et triste sous son faux sourire.
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Il s’est tatoué le visage et fait poser des implants pour ressembler à un clown

 

Crédits : Richie the Barber/Facebook

par  Malaurie Chokoualé

 

Il aurait pu continuer à se maquiller de temps à autre, mais Richie the Barber a préféré que ces touches de couleurs deviennent permanentes.

Ce barbier de Los Angeles a décidé de se faire tatouer le visage et poser des implants en silicone sous les sourcils pour les rehausser. Les yeux cernés de bleu, le nez, la bouche et les sourcils colorés de rouge, Richie est très fier de son apparence pour le moins… troublante.

 

« Je vais vous dire pourquoi j’ai tatoué mon visage. C’est parce que j’ai toujours voulu être un clown », explique-t-il au début d’une vidéo postée sur sa chaîne YouTube.

En remontant un peu dans ses souvenirs, il se rappelle de sa première rencontre avec un clown quand il était petit. Il dit avoir été stupéfait et qu’il a immédiatement voulu en être un lui aussi. Avec le temps, il dit avoir compris que personne ne le comprenait vraiment, et il est devenu ce qu’il appelle un « clown de placard » attendant de faire son improbable coming out.

Des années plus tard, il a déménagé à Hollywood et là, tout a changé. Après avoir acheté un monocycle, il a commencé à jongler un peu partout et a intégré des lancers de confettis dans ses rasages. Puis, il est passé au tatouage. Dans sa vidéo, il explique également que son obsession pour les clowns et ses tatouages ont bien eu une incidence sur sa vie personnelle, mais qu’importe, il a continué de suivre son rêve. Aujourd’hui, il est barbier, et surtout il est clown tout le temps, comme il en avait toujours rêvé.

Crédits : Richie the Barber/Facebook

Sources : Richie the Barber/Facebook

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Hollywood demande de retirer l’étoile de Trump du Walk of Fame


Avec tout le vandalisme et la position du West Hollywood face à Donald Trump, c’est une bonne chose à faire d’enlever son étoile. Imaginez, cela fera des économies pour les réparations qu’ils pourront faire n’ayant plus l’étoile de Trump.. Reste maintenant la décision finale !
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Hollywood demande de retirer l’étoile de Trump du Walk of Fame

 

Le conseil municipal de West Hollywood, quartier de Los Angeles où se situe la célèbre Walk of Fame (Promenades de célébrités), a adopté à l’unanimité une résolution demandant à ce que l’étoile de Donald Trump soit retirée de la célèbre promenade touristique, a annoncé son maire mardi.

L’étoile de Donald Trump, inaugurée en 2007 quand le milliardaire était une vedette de la télévision, grâce à son émission phare The Apprentice, est la cible de vandalisme depuis son entrée en politique.

West Hollywood, commune connue pour sa vie nocturne et sa communauté LGBTQ+, revendique fièrement ses valeurs progressistes, en opposition à la politique du président américain.

Le conseil municipal de West Hollywood demandera donc à la Chambre de Commerce d’Hollywood, responsable de la Walk of Fame, de retirer l’étoile du célèbre boulevard, au nom notamment du « traitement dérangeant des femmes » reproché à Donald Trump, plusieurs fois accusé d’agression sexuelle.

La décision est maintenant dans les mains de la Chambre de Commerce.

En 2015, cette dernière avait refusé d’enlever l’étoile du comique Bill Cosby, reconnu depuis coupable d’agression sexuelle.

En juillet, un homme a détruit à l’aide d’une pioche l’étoile de M. Trump, véritable symbole de succès dans le monde américain du divertissement.

À l’été 2016, un artiste de rue avait déjà emmuré l’étoile du républicain avec des parois de 15 centimètres.

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Le Saviez-Vous ► Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934


En mai 1934, naquit les soeurs Dionne en Ontario au Canada. La particularité, ce sont 5 soeurs identiques. Déjà, que ce sont des naissances vraiment rares, alors imaginez à l’époque ce qu’on vivre ces enfants quand la mode était de faire l’exposition de tout ce qui est différent. Beaucoup, on fait de l’argent à leur dépendant
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Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934

 

© Youtube / bear908

Avoir des jumeaux ou des triplés est toujours spécial, mais donner naissance à des quintuplés est quasiment inimaginable.

Aujourd’hui encore, les grossesses multiples comportent des risques, donc encore plus dans les années 30.

Donc, quand une femme a accouché de 5 filles identiques, il y a 83 ans au Canada, personne ne s’attendait à ce qu’elles survivent.

Mais dès l’instant où les quintuplées Dionne ont fait leur entrée dans le monde, les sœurs sont entrées dans l’histoire.

 

© Youtube / bear908

Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie sont nées à la maison dans l’Ontario au Canada, le 28 mai 1934.

Leurs parents, Oliva-Edouard et Elzire Dionne étaient des fermiers et ils n’avaient ni l’eau courante ni l’électricité.

Un médecin du nom d’Allan Roy Dafoe a fait naitre les quintuplées avec l’aide de deux sages-femmes.

© YouTube/bear908

Docteur Dafoe pensait donner naissance à des jumeaux, mais les sœurs Dionne allaient battre un record de naissance.

Les filles étaient les seules quintuplées connues pour être nées d’un seul ovule et elles étaient le premier groupe de quintuplés à survivre pendant l’enfance, mais plus encore, jusqu’à l’âge adulte.

Toutes ensemble, les sœurs pesaient au total seulement 6 kilos.

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En tout juste quelques jours, les quintuplées Dionne étaient devenues un phénomène mondial. Des félicitations et des cadeaux sont arrivés de toute part, mais également des propositions.

Les organisateurs d’une foire appelée la Chicago Century of Progress Exposition ont contacté les parents pour leur demander d’exposer les quintuplées.

Les parents des fillettes, qui avaient besoin d’argent, ont accepté.

Le gouvernement de l’Ontario n’était toutefois pas content de cette décision et a décidé d’intervenir. Ils ont déclaré les Dionne inaptes à s’occuper des filles et la garde leur a été retirée.

Ironiquement, toutefois, les Dionne ont eu le droit de garder leurs cinq autres enfants.

© Pinterest

Au final, Allan Roy Dafoe, le médecin qui avait fait naitre les filles, est devenu leur tuteur légal.

L’exploitation des filles a néanmoins continué, avec le soutien du gouvernement.

En réponse à l’intérêt du public, l’hôpital et Nurserie Dafoe a été construit en face de leur maison familiale.

Chaque jour, environ 6000 visiteurs venaient voir les sœurs Dionne qui étaient exhibées devant eux dans une galerie d’observation.

Les parents des quintuplées ont tenu une boutique de souvenirs dans leur maison, même s’ils étaient très peu en contact avec les filles.

© YouTube/bear908

Une industrie a pris forme autour des sœurs Dionne et l’entourage fut baptisé « Quintland ».

Quintland a généré des millions de dollars à une époque où une grande partie du monde était en pleine Grande Dépression.

Les quintuplées Dionne étaient la plus grosse attraction touristique de l’époque, surpassant même le côté canadien des chutes du Niagara. L’intérêt d’Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie n’est pas certain dans cette affaire.

© Youtube / bear908

Des images des quintuplées ont été utilisées dans des publicités pour des produits comme le sirop de maïs Karo et Quaker Oats et les filles ont été en vedette dans quatre films hollywoodiens et plusieurs documentaires.

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En 1943, après une longue bataille juridique, la garde des sœurs Dionne a été restituée à leurs parents.

Mais même si les filles étaient de retour chez elles, leurs vies étaient loin d’être meilleures.

À ce moment-là, elles avaient 9 frères et sœurs biologiques : trois grands frères, trois grandes sœurs et trois petits frères – et les autres enfants étaient jaloux et envieux d’elles.

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Des années plus tard, en 1995, les trois sœurs encore vivantes affirmèrent avoir été victimes d’abus sexuels de la part de leur père quand elles étaient adolescentes.

Donc, à 19 ans, Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie ont décidé de couper tout contact avec leurs parents.

© YouTube/bear908

Même si les sœurs Dionne ont essayé de mener une vie normale après une enfance faite d’abus et d’exploitation, elles ont souffert de troubles mentaux et personnels au cours de leur vie.

Emilie est décédée à l’âge de 20 ans, le 6 aout 1954, des suites d’une crise d’épilepsie.

Le 27 février 1970, Marie est décédée suite à un caillot de sang au cerveau, à l’âge de 35 ans.

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En 1997, les trois sœurs toujours en vie ont décidé de poursuivre le gouvernement de l’Ontario pour les avoir exploitées pendant leur enfance.

Elles ont été dédommagées à hauteur de 2,8 millions de dollars et le gouvernement a reconnu ses erreurs.

© YouTube/bear908

Aujourd’hui, Annette et Cécile sont les deux seules sœurs en vie.

Apprenez en plus sur la vie fascinante, effrayante et incroyable des quintuplées Dionne dans cette vidéo :

Parce que ces filles étaient si spéciales, elles ont souffert toute leur vie.

Aujourd’hui, c’est difficile d’imaginer toute l’attention et les abus auxquels elles ont été exposées – surtout avec la participation du gouvernement.

Espérons, toutefois, que leur histoire a donné une leçon au monde entier – que tous les enfants méritent le respect et que leurs intérêts devraient être prioritaires.

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Le Saviez-Vous ► Diètes vintage, bienfaits douteux


Depuis des années on nous promet des diètes miracles en faisant miroiter le succès à la minceur avec l’aide de vedettes. En fait c’est plus une affaire d’argent, car comme tous les régimes miracles, il y a un effet yoyo. Voici un peu l’histoire des régimes qui ont faire croire au gens qu’ils pouvaient croire aux miracles.
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Diètes vintage, bienfaits douteux

 

SYLVIE ST-JACQUES

Collaboration spéciale

Si vous avez eu le bonheur d’exister pendant les années 80, vous, vos mères, tantes et cousines avez connu l’âge d’or des régimes amaigrissants miracles. On vantait alors les mérites de la diète Scarsdale, du Nutri-Diète, de la méthode Fit for Life, du régime Hollywood et autres trucs minceurs aux fondements nébuleux, voire douteux. Revisitons les années 80, alors que des personnalités publiques soutenaient sans scrupule des diètes miracles.

LA DIÈTE HOLLYWOOD

« Au cours des 100 dernières années, l’industrie des régimes a explosé. […] On utilisait un visage connu pour promouvoir un produit ou une campagne de marketing « feel-good » qui montrait une femme dans la trentaine, au sourire délirant, dont l’atteinte du nirvana consistait à retrouver la taille de ses 17 ans », écrit l’historienne de la santé Louise Foxcroft, dans son ouvrageCalories and Corsets : A History of Dieting Over 2000 years (ouvrage publié en 2012.)

Comme le suggère son nom, le régime Hollywood a été un des préférés des stars dans les années 80. Élaborée par l’Américaine Judy Mazel, cette recette miracle pour maigrir vite se base sur une formule simplissime : manger des fruits et des légumes jusqu’à plus faim.

Selon la nutritionniste Hélène Baribeau, spécialiste de la gestion de poids et auteure du livre Halte aux kilos, manger comme à Hollywood n’a rien d’une sinécure.

« Manger aussi peu pourrait être risqué pour les personnes déjà affaiblies, les gens âgés, les jeunes en croissance. À court terme, ça peut être efficace, mais les risques de reprise de poids sont élevés. » 

LA DIÈTE SCARSDALE

À 1300 calories par jour, cette diète pour une fonte spontanée en deux semaines se déclinait à peu près comme suit : un demi-pamplemousse, une rôtie sans beurre ni tartinade et un café noir pour le petit-déjeuner. Pour le lunch et le souper, des viandes froides accompagnées d’une tomate ou de blanc de poulet, des épinards à la vapeur, de la salade sans huile ni vinaigrette. Pour combler la faim entre les repas, des carottes et du céleri, de l’eau, du thé ou des boissons gazeuses à volonté.

L’ouvrage The Scarsdale Medical Diet, qui décrit les grands principes de ce régime conçu dans les années 50 par le cardiologue Herman Tarnower, a trouvé sa place dans les bibliothèques de plusieurs foyers nord-américains.

La nutritionniste Hélène Baribeau est catégorique : la diète Scarsdale est aussi efficace que propice à l’effet « yoyo ». « Puisque ce régime comporte des protéines, la sensation d’avoir faim se fait un peu moins ressentir. Il y a encore des gens qui font ce genre de régimes. Or, dans le monde de la nutrition, les approches restrictives sont dépassées. Ce genre de diètes peut fonctionner à court terme. Seulement, le fait d’éviter des groupes alimentaires et la diminution de l’apport calorique favorisent la reprise de poids », dit la nutritionniste. 

LE NUTRI-DIÈTE ET LES NUTRIBAR

Dans les célèbres infopubs animées par Louise Deschâtelets, le Dr Adrien Gagnon vantait les bienfaits de ses produits Nutri-Diète et Nutribar, affirmant que grâce à sa méthode, il était maintenant plus facile, pour les femmes, de « suivre la mode, s’habiller à leur goût et mettre en évidence leur silhouette ». 

Mais que contenaient donc ces substituts de repas lancés dans le lucratif marché des régimes ? Des protéines, des glucides, des huiles, des vitamines, des minéraux, avec des saveurs artificielles et des agents de conservation. La diète recommandée consistait à faire de ces produits la base du menu quotidien, auquel se greffaient des repas légers.

« On se disait qu’on allait mettre 300 calories dans une barre ou un breuvage et que comme ça, on n’aurait pas besoin de cuisiner. Mais puisque ce produit n’est pas satisfaisant et occulte tout plaisir, les gens finissaient par manger quand même. Dans plusieurs des cas, c’était une méthode employée pour des gens qui souhaitaient maigrir vite, avant de partir dans le Sud », explique la nutritionniste Hélène Baribeau.

Dans le même esprit, les produits Slim-Fast ont aussi fait les beaux jours des lecteurs du Lundi, grâce au soutien de stars de l’époque, comme Suzanne Lapointe qui était plus que partante pour donner les secrets de sa rapide perte de poids.

LE RÉGIME À LA SOUPE AU CHOU

Vous trouviez Gwyneth Paltrow un peu intense avec son Clean Eating  et son Master Cleanse, qui consiste à se « nettoyer » l’organisme en ne consommant qu’un mélange d’eau, de poivre de Cayenne et de jus de citron ? Les adeptes de régimes des années 80 ont imaginé pire : la diète à la soupe au chou. 

Promettant à ses disciples qu’ils perdraient 10 lb en une semaine, la formule est simple : ne manger que de la soupe au chou pendant sept jours. Évidemment, ce régime amaigrissant a été fortement critiqué pour ses effets superficiels (les gens perdent surtout de l’eau et non des graisses), son apport nul en protéines et le sentiment de faiblesse qu’il cause.

« C’est une diète qui procure un effet laxatif : puisqu’il y a beaucoup de liquide, ça satisfait sur le moment. Or, les gens oublient que de tels régimes drastiques causent une perte de tissus musculaires due à l’absence de protéines. »

Quant à l’effet yoyo, causé par la réaction du corps qui veut retourner à son poids initial après avoir subi des restrictions caloriques, il est puissant, confirme Hélène Baribeau.

« Plus le régime est strict, plus la reprise de poids est rapide. »

LES PILULES POUR MAIGRIR

Britney Spears a déjà avoué que son sac à main contenait toujours un flacon de pilules pour maigrir, qu’elle combinait allègrement avec des boissons énergisantes. La légendaire Joan Collins (Alexis Carrington, la séductrice vengeresse de Dynastie) confiait récemment qu’au début de sa carrière, des producteurs hollywoodiens lui ont donné des pilules pour lui faire perdre du poids. 

Que valent ces comprimés ?

« Il n’y a aucune preuve de leur efficacité. C’est une arnaque. Du côté des médicaments, rien n’a encore démontré d’effets probants », témoigne Hélène Baribeau.

RICHARD SIMMONS

Chez nos voisins du Sud, Jane Fonda et Raquel Welsh ont pris d’assaut le marché des vidéos d’aérobie, vêtues de léotards colorés qui ont inspiré les étalagistes d’American Apparel. 

Mais le plus attachant des gourous de l’exercice des années 80 est certainement Richard Simmons. Flamboyant acteur, Richard Simmons a d’abord ouvert un gym (qui s’appelait « Slimmons »), avant de se lancer dans la promotion de l’exercice physique avec des vidéos aux titres excentriques, comme Sweatin’ to the Oldies.

Sa méthode, qui ne se prenait pas au sérieux et favorisait une approche non compétitive de l’exercice, a marqué positivement plusieurs générations. Tout récemment, Missing Richard Simmons, un balado consacré à cette légende de la bonne forme physique qui s’est retirée de la vie publique en 2014, a connu un succès spontané.

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Un lapin devenu un Picasso


Seriez-vous prêt à payer un minimum de 30 dollars pour une toile fait par un lapin ?
Personnellement, non. C’est mignon, mais plusieurs animaux peuvent le faire
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Un lapin devenu un Picasso

 

Bini, qui réside à Hollywood avec son maître Shai Asor, est devenu une véritable star. Et pour cause : ce lapin bélier est en passe de devenir le nouveau Picasso. Car, vous l’aurez compris : ce lapin… peint.

Alors comment cela est-il possible ?

« Bini a tendance à se jeter sur tout ce que je laisse sur la table – cette fois, il s’agissait de feutres magiques, explique son maître sur Facebook. S’il semble intéressé par quelque chose, je ne l’arrête pas. En fait, je vais même l’aider à développer son talent. J’ai acheté de grands rouleaux de papiers et j’ai laissé Bini se lâcher. Avec le temps, j’ai remplacé ces feutres par des pinceaux, et les rouleaux par des toiles. Et avant même que je ne m’en rende compte, des gens se sont mis à demander les peintures faites par Bini. »

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Les enfants, une cible facile pour l’industrie alimentaire


Au Québec, la publicité qui vise les enfants en bas de 13 ans est interdite sauf … Qu’il n’y a rien qui protège en dehors des publicités conventionnelles. Il y a les films, les jeux, les réseaux sociaux, les aliments destinée aux enfants et d’autres moyens des plus subtils les unes des autres.
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Les enfants, une cible facile pour l’industrie alimentaire

 

ENFANTS

Un texte de Barbara Ann Gauthier

 

Ils sont jeunes, naïfs et très influençables; les enfants sont des cibles de choix pour l’industrie alimentaire. Emballages colorés, personnages ludiques, jeux et concours sont autant de stratégies de mise en marché utilisées pour influencer le choix des jeunes consommateurs.

«Les enfants sont des consommateurs très importants pour les marques, souligne Arnaud Granata, vice-président et directeur des contenus de la revue spécialisée Infopresse. Quand on consomme un produit enfant, on est plus susceptible de le consommer lorsqu’on sera adulte.»

Au Canada, on évalue à plus de 2,5 milliards de dollars les dépenses des jeunes de moins de 12 ans avec leur propre argent de poche. Un pouvoir d’achat, donc, et un pouvoir d’influence, aussi, envers les parents : les enfants canadiens ont leur mot à dire sur plus de 20 milliards de dollars de dépenses familiales.

Une loi plus permissive qu’elle n’y paraît

Contrairement au reste du Canada, la Loi sur la protection du consommateur du Code civil québécois interdit la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans. Or, ceux-ci n’ont jamais été autant sollicités. Car la loi permet des exceptions. Par exemple, une vitrine, un étalage, un emballage ou une étiquette peut être conçu de façon à s’adresser aux enfants.

Et les compagnies de marketing connaissent très bien les jeunes. Psychologues et neuropsychologues y travaillent et identifient quel type de produit va attirer l’enfant.

Au-delà des techniques classiques, plusieurs autres moyens d’atteindre les enfants se sont développés au fil du temps, notamment grâce au «marketing numérique» : Facebook et autres réseaux sociaux, jeux vidéo, advergames, jeux-questionnaires, etc. Autant de technologies qui permettent de créer un lien avec l’enfant.

«Ça permet aux enfants d’interagir avec la marque et, une fois en magasin, de dire à leurs parents : « Je veux acheter ce produit-là, parce que je me rappelle du personnage »», illustre Arnaud Granata.

L’influence malsaine d’Hollywood

Le cinéma joue aussi un rôle important dans la commercialisation des produits alimentaires. Plusieurs associations entre les grands de l’industrie cinématographique et de l’alimentation sont créées. Les personnages connus de films populaires auprès des enfants se retrouvent sur les emballages alimentaires.

Le problème, c’est que les aliments qui attirent les enfants sont, la plupart du temps, riches en sucre, en sel et en gras. Cela participe au développement de mauvaises habitudes alimentaires.

Divers organismes s’élèvent contre ces pratiques qui visent un public vulnérable.

Au Québec, la Coalition pour la problématique du poids agit comme le chien de garde en la matière.

«C’est un public vulnérable. Avant l’âge de 12 ans, les enfants sont incapables de déterminer s’il s’agit d’une publicité et des intentions qui les sous-tendent», plaide sa directrice, Corinne Voyer.

Aujourd’hui même, une coalition pancanadienne lance sa campagne baptisée «Stop marketing to kids» et demande au gouvernement fédéral de stopper toute forme de marketing alimentaire destinée aux jeunes de moins de 16 ans.

En réponse à «L’épicerie», Santé Canada affirme que «la protection de la santé des enfants constitue clairement une priorité pour le gouvernement du Canada».

«Les données probantes révèlent que le marketing des boissons et des aliments malsains influe sur l’obésité infantile […] Le gouvernement mettra en place de nouvelles restrictions relatives au marketing de boissons et d’aliments malsains auprès des enfants en vue d’aider les familles à faire de meilleurs choix alimentaires», indique-t-on par écrit.

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Le piano du film «Casablanca» adjugé 3,4 millions de dollars à New York


Je n’ai jamais vue le film, mais je trouve quand même aberrant de voir un piano d’un film à succès se vendre aussi cher. On me dira peut-être que je n’y connait rien à l’art, mais ce n’est que du matériel et c’est tout.
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Le piano du film «Casablanca» adjugé 3,4 millions de dollars à New York

 

Le piano du célèbre film Casablanca a été adjugé 3,41 millions de dollars à New York lundi, après de rapides enchères devant une salle comble.

Le piano orange aux motifs marocains était la vedette d’une vente aux enchères rassemblant chez Bonhams 200 lots de la grande époque de Hollywood, dont 30 objets liés à Casablanca. Etaient aussi proposés des robes de Grace Kelly, Marilyn Monroe, Judy Garland ou Rita Hayworth, une veste de costume de Clark Gable dans Autant en emporte le vent, le costume de lion de Bert Lahr dans Le magicien d’Oz (1939) et des dizaines d’affiches, photos ou scénarios annotés.

Aucune estimation précise du piano n’avait été rendue publique par la maison d’enchères, qui avait simplement évoqué « un nombre à sept chiffres, dans la fourchette basse à moyenne ». Les enchères ont démarré à 1,6 million de dollars et, après trois minutes, se sont conclues à 3,41 millions de dollars (avec les taxes).

Le piano était omniprésent dans le film de 1942. C’est celui sur lequel Sam, interprété par Dooley Wilson, joue notamment As time goes by, après qu’Ilsa Lund (Ingrid Bergman) lui eut demandé: « Joue Sam. Joue As time goes by« .

Son couvercle avait même été adapté pour s’intégrer à l’intrigue. Car c’est dans ce piano qu’avaient été cachées, alors que Sam jouait, les fameuses « lettres de transit » initialement destinées à Victor Laszlo et son épouse Ilsa Lund.

« La seule façon pour que cela fonctionne était que le couvercle ouvre de l’arrière », a expliqué la maison d’enchères.

Probablement fabriqué en 1927 selon la même source, le piano n’avait que 58 touches, 30 de moins qu’un piano moderne classique. Il était vendu pour la première fois aux enchères, avec son tabouret et même un chewing gum desséché, « avec une légère trace d’empreinte digitale visible à la loupe ».

Casablanca, qui se passe durant la Deuxième Guerre mondiale dans la ville du même nom, avait été récompensé en 1944 par l’Oscar du meilleur film. Il reste le troisième plus grand film américain de tous les temps, derrière Citizen Kane et Le Parrain, selon l’American Film institute.

Les souvenirs du film ont suscité un grand intérêt lundi, avec notamment un premier scénario intitulé Tout le monde vient chez Rick’s adjugé 106 250 dollars alors qu’il était estimé entre 40 000 et 60 000 dollars, et les portes d’entrée du Rick’s Café Américain, le café central du film, à 115 000 dollars (estimées entre 75 000 et 100 000 dollars).

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