Comme les ours, les êtres humains pourraient un jour hiberner


Ce n’est pas pour aujourd’hui, ni pour demain non plus. Étudier l’hibernation des ours pour découvrir comment l’humain pourrait hiberner le temps d’un voyage vers Mars, ou encore pour certains traitements. Par contre, l’hibernation des écureuils qui est différente a celles des ours a pu donner un meilleur traitement en cas de choc hémorragique.
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Comme les ours, les êtres humains pourraient un jour hiberner


Pendant l'hibernation, seuls les tissus adipeux des grizzlys changent. | Daniele Levis Pelusi via Unsplash

Pendant l’hibernation, seuls les tissus adipeux des grizzlys changent. | Daniele Levis Pelusi via Unsplash

Repéré par Robin Tutenges

Repéré sur The New York Times

Les scientifiques cherchent à percer les mystères de l’hibernation pour pouvoir l’appliquer à notre espèce.

Quand on parle d’hibernation chez l’être humain, on ne parle pas de la personne qui fait le tour du cadran sous la couette un dimanche d’hiver, mais bien d’une léthargie prolongée de plusieurs mois, à l’instar d’un grizzly.

Réussir à adapter le processus d’hibernation des animaux à l’espèce humaine permettrait à terme de multiplier les avancées dans le domaine spatial et les innovations dans le secteur médical.

Multiples gènes responsables

Quand l’ours hiberne, il ne défèque pas et n’urine pas, sa fréquence cardiaque baisse, la quantité d’azote dans son sang augmente fortement et l’animal devient résistant à l’insuline, rapporte l’étude d’une équipe de recherche de l’université d’État de Washington (WSU). Il se réveille après l’hiver, un chouia groggy, prêt à profiter pleinement du printemps.

Les scientifiques ont prélevé des échantillons de foie, de graisse et de muscle de six grizzlys en captivité trois fois par an, en espérant trouver un «déclencheur physiologique», tel un gène qui pourrait être isolé et «injecté à un animal non hibernant», a expliqué Charles Robbins, directeur du centre de recherche WSU Bear Centre.

Les résultats montrent que seuls les tissus adipeux des animaux changent pendant l’hibernation; les cellules musculaires, elles, restent actives pour que les tissus ne s’atrophient pas. Plus surprenant encore, la graisse de l’ours ne contient non pas un seul type de gène permettant l’hibernation mais «un nombre énorme de gènes diffèrents», qui modifient leur niveau d’expression au cours de l’année.

Cette avancée est importante, souligne le professeur Heiko Jansen, l’auteur principal de l’étude, qui imagine un jour «manipuler les cellules» humaines pour hiberner et faciliter les voyages spatiaux. Il reconnaît cependant que «nous en sommes encore loin».

Un aller-retour vers Mars pouvant être effectué en un peu moins de trois ans, l’hibernation permettrait d’économiser de la nourriture, de l’air, de l’eau et des médicaments dont ont besoin les astronautes.

Applications médicales

Les grizzlys ne sont pas les seuls animaux à jouir d’un tel repos. En étudiant la biologie des écureuils terrestres en hibernation, Matt Andrews de l’université du Nebraska à Lincoln a réussi à mettre au point un traitement contre le choc hémorragique.

Les écureuils utilisent de la mélatonine, un puissant antioxydant, afin de protéger leurs cellules pendant l’hibernation. L’équipe menée par Andrews s’est servie de cette découverte pour mettre au point un cocktail de mélatonine et de cétone pouvant être injecté à une personne en état de choc hémorragique, afin de réduire les dommages sur les tissus au moment du retour de l’irrigation sanguine.

L’hibernation pourrait également s’appliquer aux greffes d’organes, pour conserver plus longtemps un rein ou un foie avant une opération. À l’heure actuelle, ceux-ci ne peuvent être gardés que vingt-quatre heures dans une solution froide, quand un cœur ou un poumon n’est viable que quatre à six heures.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Les 5 choses à savoir sur la chauve-souris


Les chauves-souris sont des animaux fascinants. Il existe 1 200 espèces sur ce nombre,un peu plus la moitié vivent la nuit. Certains vont immigrer la saison froide d’autre hiberner et elle ont une capacité extraordinaire de diminuer leur respiration, leurs battements du coeur et leur température.
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Les 5 choses à savoir sur la chauve-souris

Par Chloé Gurdjian –

Ce petit mammifère est l’objet de plein de rumeurs, pas toujours très flatteuses. Voici de quoi y voir plus clair !

Pourquoi la chauve-souris s’appelle comme ça ?

Si l’on en croit son nom, la chauve-souris serait dépourvue de poils et aurait des liens de parenté avec la souris. Mais ce n’est pas le cas. Contrairement à la souris, la chauve-souris n’est pas un rongeur. La confusion viendrait d’une mauvaise traduction à l’époque des Romains. La chauve-souris était autrefois appelée « cawa sorix », qui veut dire « chouette-souris », car l’animal ressemble à une souris qui vole la nuit. Mais le terme « cawa » a été transformé en « calva », qui signifie « chauve », d’où chauve-souris. On connait aussi ce mammifère sous le nom de « chiroptère ». En grec, cela signifie « vole avec les mains ».

Comment se déplace-t-elle la nuit ?

Sur les quelque 1 200 espèces de chauves-souris existantes, environ 800 vivent la nuit. Ainsi, elles sont moins en concurrence avec les oiseaux, majoritairement diurnes hormis les chouettes et les hiboux, pour chasser les insectes. Le mammifère arrive à se déplacer dans le noir grâce à l’écholocation. Il émet des ultrasons, pour la plupart inaudibles pour l’homme, puis se sert de leur l’écho pour connaître la position et la taille de sa proie. Cela lui donne une image précise de son environnement. Plus cette dernière est proche de la chauve-souris, plus l’onde revient vite. A noter que chaque espèce possède son propre cri.

La chauve-souris hiberne en hiver

Si certaines espèces migrent à l’approche de l’hiver, lorsque les proies se font rares, d’autres ont choisi d’hiberner. Elles établissent leurs quartiers dans un abri qui leur offre une température et une humidité constantes. Elles subsistent alors grâce à toute la nourriture ingérée pendant l’été. Afin de préserver un maximum d’énergie durant leur hibernation, les fonctions vitales des chauves-souris fonctionnent au ralenti. Ainsi, l’animal ne respire qu’une fois toutes les trois minutes, et le coeur ne bat que 10 fois par minute au lieu de 400 fois ! Enfin, sa température corporelle passe d’environ 38°C à une dizaine de degrés. Réveiller un animal qui hiberne est très dangereux pour lui car cela lui fait brûler énormément d’énergie.

Pourquoi dort-elle la tête en bas ?

Seul mammifère capable de voler, la chauve-souris a opté pour cette technique afin d’échapper aux prédateurs. Cette position lui permet de s’envoler plus rapidement, sans avoir à prendre d’élan, car elle n’a qu’à se laisser tomber. Le corps s’est évidemment adapté afin d’éviter que le sang ne stagne dans le cerveau. De plus, son poids tire sur les tendons, ce qui bloque ses griffes sur la branche à laquelle elle est suspendue.

La chauve-souris, un vampire ?

Les chauves-souris se nourrissent de fruits, de nectar, d’insectes, et parfois de batraciens ou de petits poissons. Mais trois espèces vivant en Amérique Latine se nourrissent bien de sang. Il s’agit du vampire commun, du vampire à pattes velues et du vampire à ailes blanches. Mesurant environ 9 cm, ces petits animaux ont des dents acérées qui leur permettent de blesser leur proie sans que celle-ci ne s’en aperçoive. Il s’agit en général d’animaux d’élevage comme les chevaux et les vaches, d’oiseaux, mais l’homme peut aussi rarement être pris pour cible. La chauve-souris, dont la salive est anticoagulante, lèche le sang qui sort de la plaie. C’est de cette façon qu’elle peut transmettre des maladies, dont la rage.

https://www.geo.fr/

Le Saviez-Vous ► Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte


Les coccinelles sont les préférés des insectes de beaucoup de personnes. Elles sont très utiles dans les jardins, les cultures, car elles sont des insecticides naturels. On connaît surtout les rouges, et les jaunes, mais il y en a de d’autres couleurs, faut dire qu’il existe 5 000 espèces de ces petites bestioles dans le monde.
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Coccinelle : 6 choses étonnantes à savoir sur cet insecte

Coccinelle rampant sur une fleur

par Clara Zerbib, journaliste animalière

Contrairement à de nombreux insectes qui inspirent de la peur, voire même du dégoût, les coccinelles, elles, sont simplement jugées trop mignonnes.

En effet, tout le monde aime les coccinelles, et notamment les enfants. Et pour cause, avec leur jolie couleur rouge surmontée de points noirs, ces insectes ressemblent à des personnages de dessins animés. Et si une coccinelle atterrit sur votre main, cela est même considéré comme porte-bonheur ! Mais, malgré que la coccinelle soit l’insecte le plus populaire au monde, elle reste très mystérieuse pour la plupart d’entre nous… Voici donc quelques informations essentielles permettant de lever un peu le voile sur ce petit animal vraiment pas comme les autres !

1. Ses points noirs sont des moyens de défense

Contrairement à ce que sous-entend la croyance populaire, le nombre de points que possède une coccinelle sur son dos ne dépend pas de son âge. En revanche, les points peuvent permettre d’identifier à quelle espèce appartient une coccinelle. En effet, certaines espèces de coccinelles ne possèdent pas du tout de points, tandis que d’autres possèdent des taches qui ressemblent davantage à des rayures.

Par ailleurs, les points d’une coccinelle ainsi que sa couleur vive sont avant tout des moyens de défense. En effet, cela indique aux prédateurs que la coccinelle est toxique, et donc qu’elle n’est pas bonne à manger. Elle est d’ailleurs capable de sécréter un liquide jaune au goût désagréable lorsqu’elle est attaquée. Encore mieux, elle sait faire le mort ! Pour cette raison, les coccinelles n’ont que très peu de prédateurs, le plus souvent des grenouilles et des araignées.

coccinelle

Crédits : iStock

2. Elle est une alliée du jardinier

La coccinelle fait partie de ces rares insectes particulièrement utiles au jardin. En effet, elle a tendance à se nourrir de pucerons, d’acariens et même de cochenilles. Une coccinelle peut, à elle seule, manger plus de 5000 pucerons au cours de sa vie! De plus, l’avantage est que les coccinelles pondent leur oeufs dans les colonies de pucerons. Or, lorsque les larves écloses, elles commencent immédiatement à se nourrir.

Ainsi, la coccinelle élimine les insectes nuisibles aux plantes tout en préservant les cultures. Un véritable insecticide naturel, en somme !

3. Elle n’est pas toujours rouge

Il existe près de 5 000 espèces de coccinelles dans le monde. Et, comme vous pouvez vous en douter, toutes les coccinelles ne sont pas rouges. Certaines peuvent être jaunes, oranges, marrons, grises, bleues, roses ou même noires.

coccinelleCrédits : Wendy-Baars/Pixabay

4. Elle est un coléoptère

Même si la coccinelle appartient à la grande famille des insectes, elle est avant tout un coléoptère. Tout comme les scarabées ou encore les hannetons. Elle possède d’ailleurs des ailes fines bien cachées sous sa carapace et qu’elle doit déplier pour s’envoler.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est très répandue. En effet, on retrouve des coccinelles sur tous les continents !

5. Elle hiberne

La coccinelle est, le plus souvent, associée aux belles journées d’été. Mais une fois que l’hiver arrive, elle ne meurt pas, elle hiberne.

Ainsi, la plupart du temps, les coccinelles se blottissent en groupe sous des bûches de bois ou sous des feuilles ou des rochers. De cette façon, elles peuvent vivre environ un an.

coccinelleCrédits : cocoparisienne/Pixabay

6. Elle peut être cannibale

Malgré son petit air mignon et inoffensif, la coccinelle possède aussi ses côtés sombres… En effet, en cas d’absence de nourriture, elle est tout à fait capable de manger les larves de ses congénères pour survivre.

Par ailleurs, les scientifiques ont découvert que les coccinelles pondaient délibérément des oeufs stériles afin que leurs larves puissent s’en nourrir dès leur éclosion. Ainsi, lorsque les temps sont durs, les femelles peuvent pondre plus d’oeufs stériles que de coutume afin de donner les meilleures chances de survie à leur progéniture.

Source

https://animalaxy.fr/

Le Saviez-Vous ► 15 idées reçues totalement fausses sur les animaux


On nous a appris beaucoup de choses sur les animaux, dont beaucoup sont en réalité des légendes urbaines. Comme par exemple qu’un crapaud donne des verrues si on y touche. Que le rouge agace le taureau etc …
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15 idées reçues totalement fausses sur les animaux

oiseau

par Floriane

Tout comme c’est le cas pour les humains, nous avons des idées reçues particulièrement tenaces sur certains animaux. Nombreux sont ceux qui croient certaines choses totalement fausses. En voici 15 pour que vous ne fassiez plus partie de ces gens-là !

1. Le rouge énerve les taureaux

Une bonne fois pour toutes : ce n’est pas le rouge qui énerve les taureaux étant donné qu’ils ne distinguent même pas la couleur rouge. Ce qui les excite, c’est le mouvement de la muleta.

taureau torero corrida

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Crédits : Pxhere

2. Les autruches mettent leurs têtes dans un trou quand elles ont peur

En réalité, une autruche prend la fuite lorsqu’elle est effrayée, une technique bien plus efficace lorsque l’on sait qu’une autruche peut courir près de 70km/h.

autrucheCrédits : Bluesnap/Pixabay

3. Les caméléons changent de couleur pour se camoufler

Ce n’est pas vraiment le cas. En changeant de couleur, le caméléon a pour but principal de communiquer avec d’autres caméléons.

Caméléon vertCrédits : Frédéric BISSON/Flickr

4. Les chiens voient en noir et blanc

Le spectre de vision du chien est beaucoup plus restreint que le nôtre mais ce n’est pas pour autant qu’il voit en noir et blanc, il peut voir des couleurs aussi.

chien berger allemand portraitCrédits : Pxhere

5. On attrape des verrues en touchant un crapaud

Certes, le crapaud n’est pas l’animal le plus glamour du monde mais il ne donne pas de verrues. Il possède des glandes sous la peau qui peuvent sécréter des substances irritantes pour l’Homme, notamment chez certaines espèces exotiques, mais cela est plutôt rare.

crapaudCrédits : Armin Kübelbeck/Wikipédia

6. Un grain de riz cru peut tuer un oiseau

Certains croient qu’un grain de riz cru pourrait tuer un oiseau s’il gonfle dans son ventre. Cela est faux.

oiseauCrédits : iStock

7. Les poux sautent de tête en tête

Un poux ne peut ni sauter, ni voler. Les poux se propagent donc de deux façons différentes : par le biais d’objets déjà colonisés et par les contacts.

PouxCrédits : James Gathany/Pixnio

8. Les chauves-souris sont aveugles

Cette idée reçue est totalement fausse. Toutes les espèces de chauves-souris peuvent voir mais elles ne sont pas toutes dotées de l’écholocalisation.

chauve-sourisCrédits : bayanga85/Flickr

9. Il existe des cimetières pour les éléphants

Cette croyance du XIX° siècle qui dit que les éléphants se rendraient dans un endroit avant de mourir est erronée. Les cimetières pour éléphants n’existent pas. Les éléphants se rapprochent simplement de points d’eau avant de mourir mais ne se rendent pas dans un endroit spécialement pour l’occasion.

éléphant éléphanteauCrédits : Comfreak/Pixabay

10. Les chats voient dans le noir complet

En cas d’absence totale de lumière, un chat ne peut pas voir, bien qu’il puisse voir dans des situations avec peu, voire très peu de lumière.

Chat yeux verts regard moustaches

Crédits : iStock

11. Les poissons rouges n’ont pas de mémoire

Les poissons rouges n’ont pas une mémoire à long terme mais ils en ont une quand même, d’une durée d’environ trois mois.

Poisson rougeCrédits : iStock

12. Les éléphants font beaucoup de bruit lorsqu’ils marchent

Les gens ont tendance à croire cela par rapport à leur taille et leur poids. Mais, en réalité, les éléphants ne font presque pas de bruit quand ils marchent.

Éléphant éléphanteauCrédits : Free-Photos/Pixabay

13. Les baleines bleues peuvent manger des choses énormes

La baleine bleue est un animal immense qui se nourrit essentiellement de crustacés et de petits poissons. La chose la plus grande qu’elle puisse avaler est un pamplemousse.

baleine bleueCrédits : iStock

14. Les taupes sont aveugles

Décidément, les hommes aiment croire n’importe quoi sur ce que peuvent voir ou non les animaux. Les taupes ne sont pas aveugles, elles ont juste une très mauvaise vue.

TaupeCrédits : iStock

15. Les animaux hibernent parce qu’ils ont froid

Non, les animaux n’hibernent pas parce qu’ils ont froid mais parce qu’il n’y a plus de nourriture pour qu’ils puissent se nourrir pendant l’hiver.

Ours brun dortCrédits : iStock

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Truc Maison ► Rempoter sans se planter


Au printemps, c’est le temps de rafraîchir et du changement. Certaines plantes intérieures auront besoin d’être rempotées. Pour bien faire profiter les plantes, il y a quelques trucs bon à savoir. Est-ce le bon moment pour cette plante ? Comment procéder ? Pourquoi il est mieux d’éviter la terre noire ? Est-il mieux de prendre des terreaux pour le type de plante à rempoter ? Etc …
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Rempoter sans se planter

 

BOGDAN KURYLO VIA GETTY IMAGES

Par Philippe Lépine

N’espérez pas que votre plante d’intérieur subsiste et continue de croître si vous la gardez dans le même pot indéfiniment. Il faut la rempoter. Les experts de Plantzy, agence végétale montréalaise, nous explique comment faire question ne pas se planter.

    1. Ne rempotez pas trop tôt

    Si la terre se décroche des racines en sortant votre plante du pot, c’est qu’elle a encore suffisamment de place pour grandir dans son contenant actuel. Elle devrait y rester encore un peu.

    Et contrairement à la croyance populaire, la déménager dans un pot plus grand ne la fera pas grandir plus vite.

    «La plante va envoyer ses énergies aux racines pour combler le vide, donc elle va pousser par en dessous, plutôt que sur le dessus comme vous le souhaitez, explique le co-propriétaire de Plantzy, William Plamondon Huard. Ça complique aussi l’arrosage. Le volume de terre autour des racine a tendance à devenir super imbibé. Ça peut alors faire pourrir les racines.»

    Voici les signes qui montrent un besoin de rempotage selon Plantzy :

  • Lorsque les racines sortent par le trou de drainage sous le pot ou lorsqu’elles refont surface.

  • Lorsque vous sortez la plante du pot et que vous observez plus de racines que de terreau.

  • Lorsque la plante est déséquilibrée par rapport à la grosseur de son pot et qu’elle semble vouloir quitter ce dernier.

  • Lorsque vous remarquez que le pot est envahi par les rejets de la plante mère, il est alors temps de les rempoter dans de nouveaux pots pour leur offrir une nouvelle vie.

Rempoter sans se

GETTY CREATIVE

    2. Faites-le au printemps

    Le rempotage devrait toujours avoir lieu au printemps lorsque les plantes se réveillent de leur hibernation. Le cycle d’ensoleillement est plus long, donc elles croissent davantage.

    3. Suivez la bonne procédure

  • Arrosez la plante une heure avant la transplantation pour lui éviter un choc.

  • Prenez la base de la plante, tirez en remuant délicatement jusqu’à ce qu’elle sorte du pot.

  • Mettez du nouveau terreau au fond du nouveau pot.

  • Placez la plante au centre.

  • Comblez le vide avec du nouveau terreau en laissant un espace entre la terre et l’extrémité supérieure du pot pour pouvoir arroser sans que ça déborde.

  • Appuyez sur le terreau et tentez de rendre la surface le plus plane possible (pour pas que l’eau s’accumule plus d’un côté).

  • Arrosez.

4. Choisissez le bon pot

La règle générale est de rempoter dans un contenant deux pouces plus grand que son précédent tous les deux ans.

Préférez un pot percé au fond qui permet d’éviter les accumulations d’eau. L’arrosage excessif est la cause de mortalité numéro un de vos précieux végétaux.

5. Laissez faire la terre noire, investissez dans un bon terreau

Même si les gros sacs de terre noire sont vendus 1$ moins cher une fois le printemps venu, ce n’est pas une raison pour se jeter dessus. Évitez-les, avise même William Plamondon Huard.

«Ça tue la plante, surtout les variétés d’intérieur, à cause du manque de minéraux. Les plantes sont habituées à vivre dans un milieu naturel riche et là vous les mettez à l’intérieur, dans un petit pot avec une terre vide.»

Optez plutôt pour un bon terreau. Inutile de choisir le plus cher, ni celui qui est spécialisé à votre sorte de plante.

«Rendu là, c’est plus du marketing», explique M. Plamondon-Huard.

6. Compressez le terreau dans le pot

Rempoter sans se

BRIZMAKER VIA GETTY IMAGES

Contrairement à ce que plusieurs pensent, il faut bien appuyer sur le terreau afin qu’il soit bien compact autour des racines. Ça laisse sinon des bulles d’air qui peuvent se remplir d’eau et faire pourrir la plante.

7. Utilisez le terreau le plus frais possible

Plus votre terreau est frais, mieux vos plantes prospéreront. Selon le co-fondateur de Plantzy, il faut éviter de l’entreposer à l’extérieur pour qu’il ne gèle pas et perde des nutriments utiles à la croissance.

8. Évitez les mélanges de plantes disparates

Le «compagnonnage», c’est à dire le mélange de plantes dans un même pot, est ultra tendance, mais les végétaux ne font pas tous bon ménage. Vous ne pouvez pas, par exemple, mélanger cactus et fougère qui ont des besoins en eau complètement différents. Assurez-vous de jumeler des espèces similaires. Les succulentes ensemble, les plantes tropicales dans un autre environnement.

https://quebec.huffingtonpost.ca//

Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées


Quelle lâcheté ! Tuer un ours en hibernation et en plus une maman avec ses oursons. En Alaska, il est interdit de tuer un ours avec ses petits. Malheur à eux, croyant que leur crime ne sera vu de personne, il y avait une caméra caché pour filmer les ours dans cette tanière.
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Ils chassent les ours en hibernation et posent fièrement avec leurs trophées

 

© Capture d’écran.

Jeanne Poma.

Le torse nu et les mains ensanglantées, un garçon de 17 ans pose pour la photo. Fier, il vient d’abattre, avec son père, une mère ours et ses petits. La scène s’est déroulée en Alaska, en avril dernier. Grâce aux images prises par une caméra cachée, le père vient d’être condamné à trois mois de prison.

Andrew Renner, 41 ans et son fils Owen sont partis à la chasse il y a près d’un an. Deux jours après les faits, le père et le fils sont retournés sur les lieux pour cacher les restes des oursons, ramasser les douilles et détruire le collier qui traçait la mère ours.

« Ils ne pourront jamais remonter jusqu’à nous », déclarait alors l’adolescent, devant les caméras.

Deux semaines plus tard, Andrew Renner présentait la peau de la mère ours au bureau de gestion de la forêt et mentait sur la zone de chasse, omettant également de signaler la présence des oursons. L’État d’Alaska interdit en effet la chasse à l’ours, quand il y a des oursons.

Des mois plus tard, lors du visionnage des images tirées des caméras de surveillance, les deux hommes ont pu être arrêtés.

https://www.7sur7.be/

La nourriture des humains ferait vieillir les ours plus rapidement


La bouffe humaine n’est pas fait pour les animaux. Certains vont jusqu’à changer leur comportement en ingurgitant la nourriture des humains. Les ours, généralement, hibernent en hiver, car la nourriture est plus rare, mais avec cette nourriture trouvée un peu partout dans son environnement, son hibernation est moins longue, ce qui semble le faire vieillir plus vite.
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La nourriture des humains ferait vieillir les ours plus rapidement

 

Parce qu'ils peuvent manger de la nourriture humaine toute l'année, les ours ont moins de raisons d'hiberner en hiver.  Les chercheurs disent que la réduction de l'hibernation accélère le vieillissement cellulaire, lié à la durée de vie.

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une récente étude révèle que les ours dont le régime alimentaire repose en partie sur les déchets humains semblent vieillir plus rapidement que les autres. Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Scientific Reports.

Nous savons que les activités humaines influencent les populations d’animaux environnantes. On parle bien souvent de braconnage, de commerce illégal ou encore de perte d’habitat. Mais il existe parfois des influences plus insidieuses. Les déchets alimentaires humains, de plus en plus présents dans le paysage, peuvent en effet avoir des effets néfastes sur le comportement de certaines espèces. C’est notamment le cas de l’ours noir, dans le Colorado (États-Unis). Se rabattant sur les poubelles humaines, certains individus semblent en effet vieillir plus rapidement que les autres.

Plus de nourriture, moins d’hibernation

C’est du moins le constat d’une équipe de chercheurs qui a suivi 30 de ces ours entre 2011 et 2015. L’attention était portée sur leurs habitudes alimentaires et d’hibernation. Les scientifiques se sont rendu compte que de nombreux individus se rabattaient sur les déchets humains, déposés régulièrement au bord des routes. Pour certains, ce régime “humain” constituait jusqu’à 30 % du régime alimentaire global. Il est également ressorti que plus un ours se nourrissait de déchets humains, moins il hibernait – parfois jusqu’à 50 jours de moins que les ours qui suivaient un régime naturel.

En règle générale, les ours noirs du Colorado entrent en hibernation début novembre, la nourriture se faisant plus rare. Ils ressortent alors au printemps pour refaire le plein de graisses. Le fait d’avoir un accès quasi illimité à de la nourriture (déchets humains) a ici mené certains ours à moins hiberner. Parce qu’ils en avaient moins besoin. Malheureusement, des périodes d’hibernation plus courtes semblent avoir une incidence négative sur la détérioration des télomères.

ours

Une femelle ourse noire et son petit. Crédits : Pixabay

Vieillissement cellulaire

Les télomères, ce sont ces petits “bouchons” situés aux extrémités des chromosomes, aidant à protéger l’information génétique dans les cellules. Ils se détériorent naturellement. Et plus ils le font, plus nous vieillissons. Le fait de moins hiberner semble ici accélérer ce processus de détérioration. Ou peut-être ne pas le ralentir. L’état de dormance métabolique, qui a évolué en tant que réponse adaptative aux limitations alimentaires et aux conditions environnementales difficiles, semble en effet ralentir la sénescence, le corps n’étant soumis à aucun stress.

Mais que la détérioration des télomères soit accélérée ou moins ralentie ne change rien au constat. Les ours noirs se délectant de la nourriture humaine semblent au final vieillir plus rapidement que les autres.

« Les télomères peuvent être affectés par des caractéristiques individuelles, telles que l’âge ou le sexe de l’animal, mais ils peuvent également être influencés par le contexte environnemental auquel ces animaux sont confrontés, explique Jonathan Pauli, chercheur de l’Université du Wisconsin-Madison, et principal auteur de l’étude. Nous avons découvert que le moteur le plus puissant de ces modèles de télomères dans l’État du Colorado n’était pas ces caractéristiques individuelles, mais bien les caractéristiques environnementales ».

Source

https://sciencepost.fr/