Le Saviez-Vous ► Les arbres peuvent changer de sexe


La plupart des plantes sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles possèdent les deux sexes. Par exemple, pour une cause de stress, manque d’eau, ou autre un arbre peut changer de sexe
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Les arbres peuvent changer de sexe

 

L’if de Fortingall, en Écosse semblerait être l’arbre le plus vieux du monde avec un âge estimé à 5000 ans, et il est actuellement en train de changer de sexe…

Ce n’est finalement pas un cas isolé, sachant que les plantes sont, pour la plupart, hermaphrodites. Tout comme certains animaux comme les cloportes, les coquillages ou les poissons d’ailleurs. Ce n’est donc pas le premier cas d’arbre « transsexuel » ! 

Ce changement de sexe pourrait s’expliquer par plusieurs raisons : stress de transplantation, stress dû aux changement de conditions climatiques, parasites ou champignons, sécheresse et manque d’eau.

(Source)

https://lesavaistu.fr/

Il y a 140 millions d’années, la toute première fleur ressemblait à un magnolia


Comment faire pour imaginer la première fleur qui serait apparue sur terre quand il n’y a aucun fossile de fleur qui remonte à 14o millions d’années. Ils ont décortiquer les différences entre diverses plantes à fleur ayant un lien de parenté ainsi trouver la mère de toutes les fleurs
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Il y a 140 millions d’années, la toute première fleur ressemblait à un magnolia

Cette fleur est l'ancêtre du magnolia… mais aussi du chêne, de l'herbe, de la tomate, de la jonquille, et de bien d'autres encore I Hervé Sauquet et Jürg Schönenberger

Cette fleur est l’ancêtre du magnolia… mais aussi du chêne, de l’herbe, de la tomate, de la jonquille, et de bien d’autres encore I Hervé Sauquet et Jürg Schönenberger

Mario Vallejo-Marin

Il n’en existe pas de fossiles mais des chercheurs ont planché sur sa reconstruction.

La majorité des plantes qui peuplent la Terre disposent de fleurs. Mais l’histoire de leur origine reste largement mystérieuse. Les fleurs constituent aujourd’hui les organes sexuels de plus de 360.000 espèces de plantes vivantes, toutes issues d’un unique ancêtre commun.

Cette plante ancestrale –qui a existé à une époque comprise entre 250 et 140 millions d’années dans le passé– a produit les premières fleurs à une période où notre planète était plus chaude et plus riche en oxygène et en gaz à effet de serre qu’aujourd’hui. Une époque où prospéraient les dinosaures.

Ces derniers n’existent plus depuis 65 millions d’années. Et pourtant, nous en savons davantage sur l’apparence d’un iguanodon que sur celle de la fleur ancestrale!

Cette plante aquatique trouvée en Espagne, vieille de 130 millions d’années, est le plus ancien fossile de fleur connu à ce jour. Gomez et al/PNAS

Ce manque de connaissances est en partie dû au fait que ces premières fleurs n’ont pas laissé de traces. Il faut un concours de circonstances très particulier pour que les fleurs, qui sont des structures fragiles, puissent se fossiliser. Et puisqu’aucun fossile de fleur ne remonte à 140 millions d’années ou davantage, les scientifiques n’avaient qu’une idée limitée de ce à quoi pouvait ressembler l’ancêtre ultime… jusqu’à maintenant.

Remonter l’arbre généalogique des plantes à fleurs

Une nouvelle étude majeure, menée par une équipe internationale de botanistes, est parvenue à établir la meilleure reconstruction, à ce jour, de cette fleur ancestrale. Pour cela, elle s’est concentrée moins sur les fossiles que sur l’étude des caractéristiques de 800 descendants, encore vivants aujourd’hui, de cette première fleur.

En énumérant les points communs et les différences entre diverses plantes à fleurs présentant un lien de parenté, on peut en effet déduire les caractéristiques de leurs ancêtres proches. Par exemple, sur toutes les espèces d’orchidées, les fleurs ont un effet miroir: les deux moitiés de chaque fleur sont symétriques (on parle de symétrie bilatérale). On peut donc supposer que l’ancêtre des orchidées présentait cette caractéristique. De fil en aiguille, on peut ensuite comparer ces ancêtres entre eux et remonter un cran plus loin, et ainsi de suite, jusqu’à atteindre, éventuellement, la base de l’arbre généalogique des plantes à fleurs.

Les fleurs des orchidées sont symétriques. Joanna Dineva

La fleur originelle ressemble, sous certains aspects, au magnolia moderne, avec ses multiples «pétales» (appelés techniquement des tépales, techniquement) indifférenciés et disposés en cercles concentriques. On trouve, en son centre, plusieurs rangées d’organes sexuels, dont des étamines et des ovaires. Difficile de ne pas imaginer les anciennes espèces de pollinisateurs s’aventurer dans cette fleur, y collecter des grains de pollen et aider ainsi, sans le savoir, la plante à produire des graines.

Une vie sexuelle controversée

Cette nouvelle étude permet de trancher la question de savoir si les fleurs primitives avaient chacune un sexe, ou si, au contraire, les organes reproductifs mâle et femelle étaient réunis dans la même fleur. Les recherches menées jusqu’ici divergeaient sur ce point. D’un côté, l’un des plus anciens lignages de plantes à fleurs –qui ne survit aujourd’hui que sous la forme d’Amborella, un arbuste rare de Nouvelle-Calédonie– présente des fleurs qui sont soit mâles, soit femelles. De l’autre, dans la plupart des espèces modernes, les deux sexes sont présents dans la même fleur.

Toutes les espèces de fleurs qui existent de nos jours proviennent, à l’origine, d’une ancêtre unique, datant d’il y a environ 140 millions d’années. Hervé Sauquet et Jürg Schönenberger

Les auteurs de l’étude viennent de trancher le débat en montrant que la fleur ancestrale était hermaphrodite. Ce qui signifie que les plantes à fleurs primitives pouvaient se reproduire en prenant soit le rôle du mâle, soit celui de la femelle. Une telle combinaison des sexes dans une même fleur peut constituer un avantage lorsqu’une plante s’installe dans un nouvel environnement: chaque individu unique peut ainsi être son propre partenaire. Et en effet, beaucoup d’espèces de plantes ayant colonisé des îles lointaines se sont révélées hermaphrodites. Peut-être cela a-t-il pu aider ces premières plantes à fleurs à s’imposer sur d’autres plantes.

Le diable est dans les détails

Malgré son apparente ressemblance avec certaines des fleurs que nous connaissons, l’ancêtre ultime nous réserve quelques surprises. Les botanistes ont longtemps pensé, par exemple, que les premières fleurs disposaient, en leur centre, de pétales disposés en spirale, comme on le voit sur des espèces modernes comme l’anis étoilé.

Mais les dernières découvertes suggèrent fortement que les organes des premières fleurs étaient disposés, non pas en spirale, mais en séries de cercles concentriques (ou verticilles), comme sur les plantes modernes. Ces verticilles étaient toutefois plus nombreux sur la fleur primitive, ce qui suppose que les fleurs se sont simplifiées au fil du temps.

Paradoxalement, cette simplification de l’architecture des fleurs pourrait avoir doté les plantes modernes d’une base plus stable pour évoluer, mais aussi pour accomplir des tâches complexes. Parmi celles-ci, la possibilité d’une meilleure interaction avec certains insectes, comme c’est le cas pour les orchidées, ou la production de capitules, ces dizaines ou centaines de petites fleurs que l’on voit notamment dans la famille des tournesols.

http://www.slate.fr

La toute première fleur était hermaphrodite


Les scientifiques croient avoir trouvé à quoi ressemblait la première fleur qui aurait apparu au temps des dinosaures. Et leur découverte vient changer tout ce que l’on a appris sur l’origine des fleurs
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La toute première fleur était hermaphrodite

 

 

Le projet «eFlower» a combiné les données sur la structure florale des espèces actuelles et le tout dernier arbre évolutif des plantes à fleurs.

Modèle de la fleur ancestrale   Photo : H. Sauquet & J. Schönenberger

 

Agence France-Presse
Paris

Des chercheurs pensent être parvenus à dresser un portrait-robot de la toute première fleur: elle était hermaphrodite et ses organes ressemblant à des pétales étaient organisés en cercles concentriques, révèle une étude publiée mardi.

«C’est la première fois que l’on montre» que l’ancêtre de toutes les fleurs possédait à la fois des parties femelles (carpelles) et mâles (étamines) même si, pour les botanistes, «cela ne devrait pas constituer une surprise», déclare à l’AFP Hervé Sauquet, principal auteur et coordonnateur de cette étude.

Les plantes à fleurs (Angiospermes) sont apparues il y a seulement 140 millions d’années, pendant l’ère des dinosaures (disparus il y a environ 66 millions d’années). Elles ont connu depuis une diversification spectaculaire et comptent plus de 300 000 espèces. Elles représentent 90% des plantes actuelles.

La plupart des fleurs actuelles sont hermaphrodites mais un pourcentage non négligeable sont unisexuées. Et la question du mode de reproduction de la toute première fleur n’avait pas encore été tranchée.

«Là, on prouve une bonne fois pour toute que la fleur ancestrale était bisexuée», estime Hervé Sauquet, du laboratoire Écologie, Systématique, Evolution (Université Paris-Sud/CNRS/ Agro ParisTech).

Publiée dans Nature Communications, l’étude a mobilisé une équipe de 36 chercheurs, de treize pays.

Arbre évolutif des plantes à fleurs   Photo : H. Sauquet & J. Schönenberger

Le projet «eFlower» a combiné les données sur la structure florale des espèces actuelles et le tout dernier arbre évolutif des plantes à fleurs, construit à partir des informations génétiques des différentes espèces.

Il a fallu environ six ans de travail pour aboutir à ces résultats, l’étape la plus longue ayant consisté dans l’assemblage des données, précise Hervé Sauquet.

L’équipe a échantillonné 800 espèces sur les 300 000 existantes.

La toute première fleur était «probablement portée par un petit arbre ou un buisson», relève le botaniste.

L’étude a permis d’établir que les pièces stériles de la fleur ancestrale étaient vraisemblablement d’un seul type (tépales), comme chez la tulipe. Il n’y avait pas de différenciation entre les sépales et les pétales.

Elle a également montré que les organes de la première fleur étaient probablement arrangés en trois ou quatre cercles concentriques (verticille), et non en spirale, comme on l’a longtemps présumé. Chaque cercle devait comporter trois pièces à la base.

«Ces résultats remettent en question presque tout ce qui a été pensé et enseigné sur l’évolution florale jusqu’à maintenant», considère Jürg Schönenberger, de l’Université de Vienne, qui a coordonné également l’étude.

http://www.lapresse.ca

Pologne Winnie l’ourson est jugé «inapproprié»


Je trouve des fois que les adultes vont chercher un peu trop loin ce qui pourrait  »traumatiser » les enfants. Je suis sûr que ceux qui ont vécu avec ce personnage n’ont jamais paniqué parce qu’il n’avait pas de pantalon et on ne se posait pas de question non plus sur l’absence d’organes génitaux. D’ailleurs, il est jaune et se promène sur deux pattes et a un gilet qui avec les années est toujours propre et intact.
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Pologne Winnie l’ourson est jugé «inapproprié»

TUSZYN, Pologne – Les habitants d’une petite ville de Pologne ont refusé que Winnie l’ourson devienne la mascotte d’un parc de jeux pour enfants, jugeant que le célèbre petit ourson est «inapproprié».

«Le problème avec cet ours est qu’il n’a pas une tenue complète», a indiqué le conseiller municipal de la ville de Tuszyn, Ryszard Cichy. «Il est à moitié nu ce qui est totalement inapproprié pour des enfants», a-t-il ajouté.

Un autre conseiller a suggéré que Winnie ne porte pas de pantalon «parce qu’il n’a pas de sexe. C’est un hermaphrodite».

Sur ce point, une autre conseillère a d’ailleurs insinué que l’auteur du célèbre conte pour enfants, Alan Alexander Milne, aurait «coupé les testicules de son ours avec son rasoir parce que lui-même avait des problèmes d’identité». «Imaginez, c’est très perturbant!», s’est-elle écriée en plein conseil municipal.

Les propos tenus lors de ce conseil ont été enregistrés et transmis à la presse locale, a rapporté le journal le Croatian Times.

Le conte Winnie l’ourson est inspiré de la véritable histoire de Winnie, un ours noir orphelin dont la mère avait été tuée par un chasseur en Ontario. Recueilli en 1914 par le lieutenant Harry Colebourn, de l’armée canadienne, il est alors baptisé Winnie en l’honneur de la ville de Winnipeg, où vivait le lieutenant avant la guerre.

Winnie devient le fidèle compagnon de Colebourn, il divertit les troupes et il l’accompagne même en Grande-Bretagne. Le lieutenant en fera don au zoo de Londres, où il finira ses jours et mourra en 1934.

À Winnipeg, on trouve dans le parc Assiniboine une galerie dédiée au célèbre ourson. Une statue de bronze du lieutenant Colebourn avec son fidèle Winnie trône d’ailleurs sur le terrain de jeux du parc.

http://www.journaldequebec.com/

Une limace hermaphrodite à la vie sexuelle originale


Les limaces de mers feront-ils des jaloux ?… hum bonne question ! Quoiqu’il en soit la nature n’aura pas fini de nous étonnés quand on voit certaines formes d’accouplements tout a fait insolites
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Une limace hermaphrodite à la vie sexuelle originale

 

Le mollusque rouge et blanc n'a pas besoin... (Photo d'archives)

Le mollusque rouge et blanc n’a pas besoin de plus de 24 heures entre deux accouplements pour dérouler un «pénis juvénile» comprimé à l’intérieur de son corps, et remplacer l’ancien appendice usagé, expliquent les biologistes dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

PHOTO D’ARCHIVES

Agence France-Presse
Paris

Comme si sa vie sexuelle n’était pas déjà assez mouvementée, une limace de mer hermaphrodite pousse l’originalité jusqu’à se séparer de son pénis après avoir copulé. Pour mieux s’en faire pousser un nouveau et recommencer de plus belle.

«Aucun autre animal n’est connu pour copuler à plusieurs reprises à l’aide de tels pénis jetables», écrivent des chercheurs japonais dans une étude consacrée à l’étrange vie sexuelle de la Chromodoris reticulata.

Le mollusque rouge et blanc n’a pas besoin de plus de 24 heures entre deux accouplements pour dérouler un «pénis juvénile» comprimé à l’intérieur de son corps, et remplacer l’ancien appendice usagé, expliquent les biologistes dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

Et la limace de mer peut rééditer cet exploit au moins trois fois d’affilée, selon leurs observations.

Longue comme le pouce, Chromodoris reticulata est hermaphrodite, autrement dit elle est dotée à la fois d’organes sexuels mâle et femelle. Lorsque deux limaces se reproduisent, elles assurent simultanément les deux rôles: chacune donne son sperme et reçoit en retour celui de son partenaire, qu’elle stocke pour une insémination ultérieure.

Les chercheurs ont observé la copulation de Chromodoris reticulata capturées en mer et placées en aquarium.

Après chaque accouplement, d’une durée variant de quelques dizaines de secondes à quelques minutes, chaque limace se débarrassait de son pénis, un organe en forme de filament situé sur le côté de l’animal et projeté dans le vagin du partenaire.

Un examen microscopique de ces pénis jetables a mis en évidence une structure en spirale qui semble pousser pour former un pénis de remplacement, un peu à la manière d’une bobine de fil qu’on déroule.

«La structure en spirale aurait besoin d’à peu près un jour pour être prête à la copulation», estime l’étude.

Les chercheurs ont également découvert que le pénis de la Chromodoris était recouvert de petites épines, orientées vers l’arrière comme sur un harpon. Cela rendrait difficile l’extraction du pénis une fois la copulation accomplie, expliquant peut-être pourquoi cet organe est détachable.

De nombreux animaux sont capables de se séparer d’une partie de leur corps – la queue chez les lézards, la peau même chez certaines souris – mais bien peu renoncent ainsi à leur pénis, soulignent les scientifiques japonais.

http://www.lapresse.ca

L’histoire d’un chien hermaphrodite


Une belle histoire d’amour entre des maitres et leur chien . Un chien ou une chienne ?? Car ce chien avait les deux sexes mais pour sa santé, le couple avec l’avis du vétérinaire on garder son côté femelle
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L’histoire d’un chien hermaphrodite

 

© Héloïse Archambault – Chantal Gagné et Daniel Grignon avec leur chien hermaphrodite Zara.

Christine Bouthiller


Daniel Grignon et Chantal Gagné savaient en achetant Zara qu’elle possédait les deux sexes. Ce qu’ils ignoraient, c’est à quel point son cas était rare.

 

«Quand on nous a dit qu’elle était hermaphrodite, on savait qu’on s’embarquait dans quelque chose, mais on ne savait pas que c’était LE chien!» s’exclame Chantal Gagné.

La résidante de Saint-Jérôme a découvert plus tard que son bouledogue français était le seul à posséder un utérus et des testicules en Amérique du Nord et le deuxième cas recensé au monde. L’animal est devenu une vraie vedette cette semaine sous le pseudonyme Bijou après la médiatisation de cette découverte. Son véritable nom est Zara.

En faire une fille pour la sauver

«En vieillissant, une petite bosse commençait à sortir de sa vulve. C’était un pénis», explique Mm e Gagné. Notre vétérinaire nous a dit que la contradiction entre les hormones mâles et femelles pouvait créer une tumeur.»

Son conjoint et elle l’ont donc emmenée il y a deux ans à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, où des spécialistes ont retiré l’os pénien et les testicules du chien.

« C’est là qu’on a réalisé l’ampleur de la situation. Il y avait tellement de vétérinaires pour étudier le cas que nous étions nous-mêmes intimidés », raconte-t-elle.

Des réactions

Zara est donc maintenant officiellement une femelle. Malgré cela, il subsiste un petit bout de chair qui sort de sa vulve: le surplus de peau du pénis qui ne s’est finalement jamais résorbé.

«Quand on la promène, ça suscite beaucoup de questions, mentionne Chantal Gagné. Ça ne nous dérange pas, mais quand nous leur expliquons, on dirait que les gens ne nous croient pas parce qu’il s’agit tellement d’un cas rare!»

Daniel Grignon indique que leur perception de leur chienne n’a pas changé. Leurs proches, eux, en rigolent.

«Ma mère l’appelle parfois «le gros», commente Mme Gagné.

Malgré son apparence plus massive, rappelant celle des bouledogues français mâles, elle a toujours considéré son animal comme une femelle.

Pas de préjugés

Le fait que Zara soit hermaphrodite n’a jamais dérangé le couple.

«Après une dizaine de minutes avec elle, on la trouvait déjà attachante. On se disait simplement qu’elle avait ses particularités», explique Chantal Gagné.

Son conjoint et elle n’ont pas hésité à débourser près de 1 500 $ pour l’opération de Zara et à s’absenter du travail pour les démarches. Depuis, la chienne, qui a aujourd’hui plus de trois ans, est en parfaite santé.

«J’ai déjà eu d’autres chiens, mais celle-ci est spéciale. Elle est très attachante. Elle me suit partout, se lève juste quand je me lève le matin… Elle a presque une dépendance à moi!» s’amuse Chantal Gagné.

http://fr.canoe.ca