Le temps


Cette fois-ci je me suis amusé a trouver des rimes dont les phrases s’harmonisent avec le temps Et tant qu’à parler du temps, pourquoi ne pas parler de la vie, de l’enfance a la mort .. et le temps passe
Nuage

Le temps


 

Le temps, le temps, nul ne sait l’arrêter ne fut qu’un bref instant
Toutes ces heures qui se défilent entre nos doigts, bon ou mauvais moments
Matin au soir, l’existence semble résolue à chercher la liberté continuellement
Sans qu’on puisse changer le cours du temps, les années avancent allègrement

Le temps, le temps à la naissance cela paraît si peu important
Larmoyer, soupirer, sourire, boire, manger, observer sont les passe-temps
L’émerveillement à toutes ses sensations nouvelles qui se dégage de ce libre temps
Propose à cette époque, un bouquet aux innombrables fragrances quotidiennement       

Le temps, le temps à l’enfance prend son essor à un nouveau tournant
Une période, qui prépare la conquête de la connaissance de la vie et du jeu de l’enfant
La recherche sans fin à démasquer des émotions partager avec l’environnement
Dont collaborent les amis sans distinction pour savourer la jeunesse avec enchantement

Le temps, le temps  manifeste ensuite un dédale engorgé d’embrouillement
L’état de puberté, épisode de mirage, de joie, de peines et des premiers amours d’adolescent
Tout l’être qui tente péniblement de trouver la forme de son corps et son esprit changeant
Les heures n’ont pas les même valeurs, car tout peut changer en un éclair foudroyant

Le temps, le temps arrive enfin, l’âge des responsabilités, un acquis de jugement
Néanmoins, l’espace semble manqué à toute récréation par gaspillage de temps
Nul envie de rater sa vie, le registre des choses a tout faire remplis tout engagement
Se détachant de certaines priorités qui favoriseraient pourtant le total accomplissement

Le temps le temps ou es-tu maintenant?
Tout ce temps est une quête de disposer plus de temps
De la naissance, filant à l’enfance et parcourant l’adolescence existait le temps
Maintenant, ton absence se fait sentir par ce manque de temps

Le temps, le temps à l’aube de la retraite, est dévoilé peut-être tardivement
Certes, l’expérience acquise, mais au prix de négligé amour, famille, amis au serment
A l’approche de la mort, l’essentiel reste de savourer ce qu’ils restent des joies d’antan
Laissant comme héritage tout ce que le coeur a su conserver intact pour offrir en testament

Le temps, le temps ne court pas si vite, avec moi sois patient

Rachel Hubert (Nuage)
13 Juin 2002

L’arbre de vie


Le poème préféré de mon plus jeune fils, a chaque fois que le cours de français avait comme thème la poésie (presqu’à chaque année) il me demandait d’imprimer ce poème en particulier …
J’étais encore au Maroc au moment d’écrire ce poème, sur le bord des trottoirs en avant du cyber café, il y avait un citronnier .. il avait des fruits au sommet de l’arbre mais pas vers le bas des branches, car les passants cassaient souvent les branches ou prenaient les citrons même s’ils étaient encore vert. Qu’importe l’arbre au fond, souvent on casse que pour s’amuser et non par besoin.. On n’éduque pas non plus a nos enfants de respecter les arbres…
Nuage

L’arbre de vie

Je suis l’arbre de la vie, l’arbre de ta ville
Je porte en moi la sève, je suis l’arbre virile
Je t’offre mes fruits pour te nourrir
Je t’offre mon ombre pour te rafraîchir
 
J’habite ton quartier pour égayer ton trottoir
J’orne de ma verdure afin de te faire oublier le béton noir
J’élève mes branches vers le ciel ainsi, te donner l’univers en héritage
Oui, je suis là quel que soit le temps, j’existe pour toi d’âge en âge
 
Et toi, pourquoi  me négliges-tu pendant mon enfance ?
Pourquoi,  me fais-tu du mal durant ma croissance ?
Tu casses mes branches pour ton simple plaisir
Comment, puis-je croître sans souffrances, sans ire ?
 
Tu ne cesses de me polluer et je ne dis mot
Je change cette impureté en oxygène soulageant tes maux
Tu me veux fort plein de vitalité à la campagne
Mais à la ville, tu me méprise dans mon bagne
 
Pourtant dans  ton jardin, je suis la fierté de ton coeur
J’ai le droit à tous les égards dignes d’un empereur
Sur le pavé, je suis devenu un scélérat que même les oiseaux fuis
Livré à moi-même au gré des vents, j’attends la mort en sursis
 
Oui, la mort sera ma délivrance de tes griffes sans pitié
Après mon agonie peut-être, tu te souviendras de mon utilité
Mais ma semence sera aussi une descendance sacrifiée
Tant que tu ne respecteras pas la nature dans toute sa beauté
 
Je suis l’arbre de la mort, l’arbre de ta ville
Je porte en moi la tristesse, je suis l’arbre stérile
Je n’ai plus de fruit pour te nourrir
Je n’ai plus de feuilles pour te rafraîchir…….

Rachel Hubert (Nuage)
28 mars 2002

Pénible romance


Un autre ami avait une peine d’amour, un fin de romance, avec la discussion j’ai écrit essayant de me mettre a sa place, mais avec un brin d’espoir qu’un jour nouveau se relèvera pour lui 
Nuage

Pénible romance

Mon coeur dérive sur la mer agitée
Dans tout ce cataclysme tourbillonne mes pensées
Cherchant en vain une terre promise
Trouver le calme souhaité de ma vie insoumise

Je scrute dans la rose des vents
Cet asile ou je puis trouver un endroit clément
Dans un jardin magique ou coulent les ruisseaux
Écoutant les douces mélodies du chant des oiseaux

Je suis à la quête de cette étoile perdue dans le noir
Pour déceler cette lumière et acquérir ce pouvoir
Cette lune qui pourrait me montrer ce chemin
Se cache quelque part au milieu de cet univers incertain

Ou est ma raison de vivre dans ce monde ?
Ou es ma route, que je puisse suivre cette ronde?
Cet héritage jadis promis n’est il qu’utopique?
Cette sérénité n’est elle que mystique?

L’espoir de ce jour sombre semble être affaibli
L’espérance de ce moment s’est enfouie
Dans cette mer aux vagues houleuses
Que nul ne peut secourir de mon audace douteuse

Le temps poursuit ainsi sa route lentement
A travers ma romance, je ne peux qu’attendre cet avènement
Ou le calme, la confiance reviendront à une autre fragrance
A un autre temps, une autre histoire sera ma chance

Rachel Hubert (Nuage)
2 Juin 2001

Meurtre de Diane Grégoire ►Un million $ dans la mire


Je ne voudrais pas être a la place des enfants qui doivent subir cet affront d’avoir un père qui a tuer leur mère pour une question d’argent. Le pire c’est que Madame Grégoire avait payer le cout des avocats au moment qu’il a été accusé de fraude, mais qu’est-ce qu’elle en a récolter c’est la mort !
Nuage

 

 

Meurtre de Diane Grégoire ►Un million $ dans la mire

 

Un million $ dans la mire

Crédit photo : Agence QMI

 

Diane Grégoire avait touché un héritage d’une valeur de plus de 1 million $ un an avant son assassinat.

C’est ce que des membres de sa famille ont affirmé au Journal de Montréal et à TVA, hier, alors que Paul Laplante était formellement accusé du meurtre prémédité de sa conjointe, au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield.

Prenant leur courage à deux mains, les deux enfants de la victime et de l’accusé ont assisté à sa comparution avant de faire l’éloge de leur mère.

«Moi, je n’ai pas tué ma femme…»

Fille unique, Mme Grégoire avait perdu sa mère en 2007. Cette dernière lui a légué plus d’un million en argent et en biens, dont des antiquités valant dans les six chiffres, d’après des proches de la victime ayant requis l’anonymat.

L’enquête policière a permis d’apprendre que Paul Laplante a fait signer une procuration à sa conjointe, peu avant sa disparition, afin d’avoir accès à ses comptes bancaires, à la succursale de la CIBC où elle travaillait.

Selon nos informations, les policiers croient que l’argent représente d’ailleurs le mobile du crime reproché au camionneur de 54 ans, commis à Coteau-du-Lac, le 31 janvier 2008.

Laplante était aussi bénéficiaire d’une assurance-vie de 250 000 $ advenant le décès de Mme Grégoire, somme qu’il n’aurait cependant pas pu toucher.

Roulant en Mercedes, l’accusé a également vendu plusieurs biens appartenant à la victime, dont une voiture qui était surtout utilisée par leur fille. Après avoir emménagé dans un appartement qu’il louait «à 2000 $ par mois» près du Stade olympique, il résidait à Laval depuis peu.

L’ex-maire de Saint-Liboire a eu des démêlés judiciaires pour une affaire de fraude dont il a été acquitté, en 2002. C’est Diane Grégoire qui aurait alors payé la majeure partie de ses frais d’avocats.

«Ça lui a coûté 80 000 $», ont assuré deux de ses proches, hier.

À l’époque, son père Marcel, propriétaire d’une compagnie d’autobus, l’avait congédié en l’accusant d’avoir imité sa signature sur des chèques. Avant de mourir il y a deux ans, l’octogénaire a déclaré à son fils, devant témoins, qu’il regrettait certaines choses dans sa vie, mais qu’«au moins, moi, je n’ai pas tué ma femme», ont ajouté nos sources.

Des sanglots en le voyant

Paul Laplante a comparu dans une salle d’audience où les 72 sièges étaient occupés. À la première rangée se trouvaient sa fille Élizabeth et son fils Francis, policier. Dès qu’il est apparu dans le box des accusés, sa fille n’a pu retenir ses larmes.

Debout et menotté, le quinquagénaire les a à peine regardés et n’a montré aucune émotion. Il a gardé les yeux fixés en direction de la juge Marie- Chantal Doucet, qui a reporté la suite des procédures au 21 décembre prochain.

La veille, Laplante a subi un interrogatoire de plusieurs heures au quartier général de la Sûreté du Québec. Le Journal a appris qu’il n’a pas livré les aveux qu’on espérait lui soutirer.

Les policiers auraient un enregistrement d’une caméra de surveillance montrant Paul Laplante en train d’acheter une pelle et des tie-wraps au Home Depot des Promenades Saint- Bruno, la veille du meurtre, a rapporté LCN.

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