La modeste vie de Gerry, le chat qui a hérité de 30 000 euros (46 161 dollars cd)


J’aime les chats, il est normal après la mort d’un maitre que l’animal de compagnie soit entre bonne-main, mais delà pour que l’animal hérite d’une fortune pour vivre mieux que bien des humains, c’est un peu trop à mon avis. S’assurer du confort du chat après la mort est une chose, mais de lui donner une vie de prince, alors qu’en réalité ce qu’il lui importe, c’est d’avoir un toit, nourriture est eau, le reste est superflu
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La modeste vie de Gerry, le chat qui a hérité de 30 000 euros (46 161 dollars cd)

 

Mais l’argent ne fait pas le bonheur…

Lorsque sa maîtresse est décédée, Gerry est devenu l’un des animaux les plus riches du monde. Et pour cause : sa propriétaire, qui l’aimait plus que tout, lui a légué toute sa fortune, soit 30 000 euros !

Alors autant dire qu’avec une telle somme, Gerry a droit à des repas d’exception, à base de crevettes. Il a également à sa disposition quatre « lits » différents sur lesquels il aime se prélasser… Bref, une vie de pa-chat.

Mais l’argent ne remplacera jamais la maîtresse du matou… Désormais, il vit avec la famille de son humaine, obligée de prendre soin de lui conformément au testament. Mais on ne peut pas dire que cela réjouisse les membres de la famille, un poil jaloux :

« Le chat Gerry était son chéri, plus qu’un fils. Il ne reste plus qu’à respecter ses désirs », a déclaré la fille de la défunte au journal italien La Stampa.

Et si jamais Gerry tombait malade, les héritiers pourraient « vendre des bijoux et des meubles pour fournir un traitement vétérinaire et l’entretien nécessaires à son bien-être » !

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Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017


Seulement 20 des plus riches du monde pourraient à eux seuls éradiquer la pauvreté dans le monde qui n’ont que 2 ou 3 dollars par jour pour survivre et d’autres n’ont rien du tout comme salaire. On vise aussi les entreprises qui cherchent dans quels pays que leurs usines pourraient fonctionner avec des salaires minables sans protection et assurance santé, accident … Ce n’est pas d’être riche qui est pire, ni les profits, mais c’est ce que l’on en fait.
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Les 20 hommes les plus riches du monde auraient pu éradiquer 7 fois l’extrême pauvreté en 2017

 

Par Aude Massiot

    Oxfam dénonce, dans un rapport publié ce lundi, le désengagement des Etats dans la lutte contre l’accroissement des inégalités économiques dans le monde.

    • Les plus riches toujours plus riches, les plus pauvres à peine moins pauvres

      Grand-messe du libéralisme, le Forum économique mondial de Davos (Suisse) se déroule, cette année, du 17 au 20 janvier. Pour l’occasion, l’ONG Oxfam publie son dernier rapport sur les inégalités économiques dans le monde, intitulé Une économie au service des 99%. Depuis 2015, les 1% les plus prospères détiennent autant de richesses que le reste de la planète. En France, ces 1% les plus aisés possèdent 25% des richesses nationales.

      «Il est indécent que tant de richesses soient concentrées dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’1 personne sur 10 dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour, alerte Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France. Les inégalités relèguent des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie.»

      Des entreprises mises en cause

      L’étude attribue ces inégalités, tout d’abord, aux pressions exercées par les entreprises sur les travailleurs, pour limiter leurs coûts salariaux et augmenter leurs bénéfices.

      «Tandis que de nombreux PDG, souvent rémunérés en actions, ont vu leur rémunération s’envoler, les salaires de base des producteurs et des travailleurs ont très peu évolué, voire baissé dans certains cas», précise le rapport.

      Les revenus des 10% les plus pauvres ont augmenté de moins de 3 dollars par an, entre 1988 et 2011, tandis que l’augmentation des revenus des 1% les plus riches a été 182 fois supérieure.

      Certaines entreprises optimisent aussi leurs bénéfices en allégeant le plus possible leur charge fiscale. Pour cela, toutes les techniques d’évasion fiscale sont bonnes, notamment les fiscalités attrayantes que proposent certaines pays.

      «Le Kenya perd, chaque année, 1,1 milliard de dollars à cause de l’évasion fiscale, soit près du double du budget de la santé dans un pays où 1 femme sur 40 décède lors de l’accouchement.» 

      A l’échelle du continent, l’Afrique subit un manque à gagner fiscal de 14 milliards de dollars par an.

      Oxfam critique aussi les entreprises qui favorisent l’enrichissement de leurs actionnaires, à celui de leurs salariés. Elles sont nombreuses. Cette année, par exemple, les quarante premières capitalisations de la place financière parisienne ont distribué 57,1 milliards d’euros de dividendes, soit le plus haut niveau jamais atteint depuis 2007, à la veille du krach.

      Des riches toujours plus riches

      Les dérives de l’économie de marché mondialisée sont pointées du doigt.

      «Nous avons pu observer à quel point la corruption et la connivence faussent les marchés aux dépens des citoyens ordinaires, et comment la « productivité » excessive du secteur financier exacerbe les inégalités», développe leur rapport.

      Oxfam n’est pas la seule organisation à mettre en évidence les conséquences néfastes du système économique mondialisé tel qu’il fonctionne actuellement.

      «Les coûts du néolibéralisme en termes de croissance des inégalités sont flagrants. […] En plus d’augmenter les probabilités d’une krach, le libre-échange augmente les inégalités», soulignaient des économistes du FMI, dans un rapport publié en juin.

      Le super enrichissement des entreprises se répercute sur celui de certains individus. En 2016, 1 810 personnes étaient millardaires dans le monde, réunissant 6 500 milliards de dollars entre leurs mains. Grâce à des manipulations fiscales et de bons placements, les plus prospères font croître leurs richesses mécaniquement et rapidement. Bill Gates, l’homme le plus riche de la planète (75 milliards de dollars), a ainsi augmenté sa fortune de 50 % depuis qu’il a quitté Microsoft en 2006, selon le classement Forbes. Par ailleurs, un tiers de la fortune des milliardaires dans le monde provient d’héritages.

      «Il faudrait commencer par créer des entreprises et une économie où il n’est pas possible d’amasser des fortunes excessives : par exemple, en limitant les salaires des dirigeants et en encourageant des modèles d’entreprise qui n’accordent pas de récompense indue aux actionnaires, détaille le rapport d’Oxfam. Deuxièmement, il ne sera possible d’éliminer les richesses excessives que si des mesures sont prises pour mettre fin à l’influence indue que les élites exercent sur la politique et l’économie.»

      Des Etats victimes et coupables

      En avril 2013, la Banque mondiale a adopté deux objectifs ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté mondiale et promouvoir la prospérité partagée partout dans le monde, de manière durable. Le but est de réduire la pauvreté d’une proportion 10,7% d’individus à l’échelle mondiale en 2013, à 3% en 2030.

      Pour cela, «il est important de réduire les inégalités car elles sont liées intrinsèquement à la réduction de la pauvreté absolue et une meilleure répartition de la prospérité», détaille un rapport publié en septembre par la Banque mondiale. 

      Que font les Etats dans tout ça ?

      «Les gouvernements ne sont pas impuissants face aux forces du marché, interpelle Manon Aubry. Quand les responsables politiques arrêteront d’être obsédés par le PIB et se focaliseront sur l’intérêt de l’ensemble de leurs citoyen-ne-s, et non seulement d’une élite, un avenir meilleur sera possible pour toutes et tous.» 

      L’ONG propose, entre autres, de ne plus construire les politiques publiques sur des objectifs de croissance du PIB, mais de se baser sur d’autres références : l’indicateur de progrès véritable, l’indice du «vivre mieux» de l’OCDE ou encore l’indice du progrès social.

      http://www.liberation.fr/

      Une veuve lègue une fortune à ses deux chats


      J’aime beaucoup les chats, mais de là à donner une grosse sommes d’argent en héritage, alors qu’il y aurait des besoins urgents…. Elle aurait été mieux de trouver de son vivant, une famille d’acceuil qui aurait pris les chats où ils seraient bien soignés comme de vrai animaux que des pachas
      Nuage

       

      Une veuve lègue une fortune à ses deux chats

       

      Ça en fait des paquets de croquettes !

      Troy et Tiger sont peut-être les chats les mieux lotis de tout New York. Les deux matous ont hérité d’une très grosse somme d’argent de la part de leur ancienne maîtresse, Ellen Frey-Wouters. Ancienne employée des Nations Unies originaire des Pays Bas, cette veuve de 88 ans s’est éteint en 2015, léguant une partie de sa fortune aux deux êtres qui lui étaient le plus cher : ses deux chats.

      Comme des chats en pâte

      Veuve depuis 26 ans et sans descendance, elle considérait ses matous comme ses enfants et a voulu s’assurer qu’ils ne manqueraient d’absolument rien lorsqu’elle partirait. Malgré les réticences de son notaire, elle a donc décidé de leur laisser la belle somme de 300 000 dollars (soit environ 254 000€), exigeant qu’ils ne soient jamais « enfermés dans une cage », qu’on prenne soin d’eux et qu’ils reçoivent tout l’amour dont ils ont besoin.

      Tiger, ancien chat errant adopté, a été recueilli par l’une des aides médicales de madame Frey-Wouters chez qui il est choyé, reçoit des friandises aromatisées au faux-filet et dort dans un lit en fausse fourrure bordée de soie.

      « C’est un chat vraiment génial », s’enthousiasme Dahlia Grizzle auprès des New York Post.

      Troy, lui, a été adopté par une autre aide médicale de son humaine. Invoquant les droits à la vie privée du matou, elle a refusé de répondre aux questions des médias. Les deux femmes ont également hérité d’une certaine somme de la part de leur ex-employeuse, tout comme deux autres aides, son notaire et des associations. Si les matous venaient à mourir, leur héritage reviendrait au seul membre de la famille d’Ellen Frey-Wouters, sa sœur, qui vit toujours aux Pays Bas.

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      La moustache de Salvador Dali est intacte, 28 ans après sa mort!


      L’excentrique Salvador Dali, 28 ans après sa mort, a gardé sa moustache intacte ainsi que son corps est bien conserver par l’embaumement. L’ouverture de la tombe a pour but de prendre des échantillons et d’examiner les preuves grâce à l’ADN  que le peintre est le père ou non d’une cartomancienne. J’avoue avoir bien hâte d’avoir les réponses, à savoir si cette saga en valait la peine
      Nuage

       

      La moustache de Salvador Dali est intacte, 28 ans après sa mort!

       

      HULTON DEUTSCH VIA GETTY IMAGES

      Elle était dans sa position classique, à dix heures dix!

      Les experts judiciaires chargés des prélèvements d’ADN sur la dépouille du peintre surréaliste espagnol Salvador Dali, mort il y a 28 ans, ont constaté que ses restes embaumés étaient bien conservés à commencer par sa célèbre moustache relevée, a annoncé la fondation Dali vendredi.

      « Comme vous le savez, le corps de Dali avait été embaumé, il était momifié et la moustache a été préservée, comme l’a dit le médecin légiste (Narcís) Bardalet, elle était dans sa position classique, à dix heures dix », a déclaré le secrétaire général de la Fondation Dali Lluis Peñuelas Reixach vendredi lors d’une conférence de presse.

      « C’était un moment émouvant pour lui et pour nous aussi », a-t-il ajouté en évoquant cette moustache noire relevée « en croc », si caractéristique de Dali, qui aimait s’en amuser en écarquillant les yeux.

      Comme pour prolonger la rocambolesque vie du peintre surréaliste espagnol, une cartomancienne de 61 ans, Pilar Abel, née comme lui à Figueras, une petite ville du nord de la Catalogne, a déposé devant la justice une demande de reconnaissance de paternité, presque trente ans après la mort de Salvador Dali.

      Malgré les efforts de la fondation qui gère son patrimoine et veille sur sa dépouille pour l’arrêter, la procédure judiciaire a suivi son cours, et la juge en charge du dossier a ordonné l’exhumation.

      Celle-ci a été menée à bien pendant près de quatre heures jeudi à l’abri des regards dans le Théâtre-Musée Dali où l’excentrique artiste était enterré, après le départ des visiteurs.

      Une lourde dalle de plus d’une tonne posée recouvrant sa tombe a dû être soulevée et le cercueil en bois massif a dû être ouvert.

      Les experts ont prélevé des échantillons de « cheveu, d’ongle, et deux os longs », a encore dit Lluis Peñuelas aux journalistes.

      Ils doivent désormais être analysés par l’Institut toxicologique de Madrid et comparés à l’ADN de la plaignante, ce qui prendra plusieurs semaines.

      Si la filiation était démontrée, Pilar Abel, une femme aux yeux noirs et aux cheveux sombres, serait la seule descendance de Salvador Dali et pourrait prétendre à un quart de son héritage.

      http://quebec.huffingtonpost.ca

      Un pâtissier de 98 ans fait de Montréal son héritière


      C’est étonnant qu’une ville devient héritière dans un testament .. étant donné qu’il était sensible a la pauvreté et les sans-abris, j’espère si Montréal accepte que la ville oeuvra dans ce sens avec cet héritage
      Nuage

       

      Un pâtissier de 98 ans fait de Montréal son héritière

       

      La résidence léguée par Antoine Laurent Fabre à la Ville.

      PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE

      Karim Benessaieh
      La Presse

      Un pâtissier de 98 ans du quartier Ahuntsic, Antoine Laurent Fabre, mort le 5 mai dernier, a fait de la Ville son héritière universelle «en remerciement de tout ce qu’elle a fait pour les sans-abri».

      De mémoire de fonctionnaire, il s’agit d’une première à Montréal.

      Inventaire successoral

      Avant d’accepter le cadeau, Montréal veut d’abord prendre connaissance de l’inventaire des biens de M. Fabre, afin de s’assurer que ses dettes ne dépassent pas ses avoirs. Le comité exécutif a mandaté sa Direction des affaires civiles la semaine dernière pour prendre connaissance de son inventaire successoral.

      Sa fortune consiste essentiellement en un duplex sur l’avenue Saint-Charles, au nord de la ville, d’une valeur estimée à 433 944$ et libre d’hypothèque. Dans son testament rédigé le 13 février dernier, il laisse en outre à la Ville tous ses biens meubles, en plus du produit de son assurance vie pour lequel il n’a pas désigné de bénéficiaire.

      Il donne par ailleurs 100 000$ à celle qui s’est occupée de lui jusqu’à la fin, sa petite-cousine, Danielle Ambrosio, désignée comme liquidatrice testamentaire. Pour recevoir sa part d’héritage, elle doit vendre l’immeuble de l’avenue Saint-Charles, ce qu’elle ne peut faire sans l’accord des héritiers, soit la Ville.

      «C’est la première fois que la Ville est désignée légataire universelle, précise Patricia Lowe, relationniste à la Ville de Montréal. La Ville a déjà été désignée héritière de propriétés, dans le but d’en créer des parcs ou des espaces publics, ou d’une maison d’une valeur patrimoniale, mais ces legs aussi sont rares.»

      Une décision «étonnante»

      Voisine de M. Fabre depuis une trentaine d’années, Monique Leclair le décrit comme «un bon vieux monsieur, très actif, qui jouait à la pétanque et prenait son petit verre de vin tous les jours». Il a conservé l’usage de sa voiture jusqu’en 2010. Après sa retraite, il a tenu une école de judo dans le quartier.

      Il est mort il y a trois mois après avoir été victime d’une chute en se rendant chez une massothérapeute. Opéré pour trois fractures, à la hanche, à la clavicule et au poignet, il a succombé à des complications qui ont engendré une pneumonie. «Sans cela, il serait encore actif», assure Mme Leclair.

      La décision de M. Fabre de presque tout léguer à la Ville «a étonné tout le monde», dit sa petite-cousine, Danielle Ambrosio. «Il pensait que la Ville faisait beaucoup de choses pour les sans-abri. Je pense qu’il aurait dû tout donner à des organismes de charité.»

      Le pâtissier à la retraite «était sensible à la pauvreté en général, précise Mme Ambrosio. Il faisait des dons à environ 50 organismes».

      Très croyant, il a été membre de quelques églises évangéliques. En 2010, il a publié un ouvrage de 240 pages, Le nouveau livre, que sa petite-cousine résume comme

      «un commentaire sur des textes religieux, avec beaucoup de citations bibliques».

      En attente

      À titre de «légataire universelle résiduaire», la Ville doit décider d’ici au 5 novembre prochain si elle accepte l’héritage. Selon la décision prise la semaine dernière, elle veut d’abord prendre connaissance de l’inventaire des biens de M. Fabre, que sa liquidatrice, Mme Ambrosio, est tenue de produire. Si elle ne le fait pas, la Ville peut faire cet inventaire elle-même ou s’adresser aux tribunaux pour obliger la liquidatrice à remplir son obligation.

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      Le temps


      Cette fois-ci je me suis amusé a trouver des rimes dont les phrases s’harmonisent avec le temps Et tant qu’à parler du temps, pourquoi ne pas parler de la vie, de l’enfance a la mort .. et le temps passe
      Nuage

      Le temps


       

      Le temps, le temps, nul ne sait l’arrêter ne fut qu’un bref instant
      Toutes ces heures qui se défilent entre nos doigts, bon ou mauvais moments
      Matin au soir, l’existence semble résolue à chercher la liberté continuellement
      Sans qu’on puisse changer le cours du temps, les années avancent allègrement

      Le temps, le temps à la naissance cela paraît si peu important
      Larmoyer, soupirer, sourire, boire, manger, observer sont les passe-temps
      L’émerveillement à toutes ses sensations nouvelles qui se dégage de ce libre temps
      Propose à cette époque, un bouquet aux innombrables fragrances quotidiennement       

      Le temps, le temps à l’enfance prend son essor à un nouveau tournant
      Une période, qui prépare la conquête de la connaissance de la vie et du jeu de l’enfant
      La recherche sans fin à démasquer des émotions partager avec l’environnement
      Dont collaborent les amis sans distinction pour savourer la jeunesse avec enchantement

      Le temps, le temps  manifeste ensuite un dédale engorgé d’embrouillement
      L’état de puberté, épisode de mirage, de joie, de peines et des premiers amours d’adolescent
      Tout l’être qui tente péniblement de trouver la forme de son corps et son esprit changeant
      Les heures n’ont pas les même valeurs, car tout peut changer en un éclair foudroyant

      Le temps, le temps arrive enfin, l’âge des responsabilités, un acquis de jugement
      Néanmoins, l’espace semble manqué à toute récréation par gaspillage de temps
      Nul envie de rater sa vie, le registre des choses a tout faire remplis tout engagement
      Se détachant de certaines priorités qui favoriseraient pourtant le total accomplissement

      Le temps le temps ou es-tu maintenant?
      Tout ce temps est une quête de disposer plus de temps
      De la naissance, filant à l’enfance et parcourant l’adolescence existait le temps
      Maintenant, ton absence se fait sentir par ce manque de temps

      Le temps, le temps à l’aube de la retraite, est dévoilé peut-être tardivement
      Certes, l’expérience acquise, mais au prix de négligé amour, famille, amis au serment
      A l’approche de la mort, l’essentiel reste de savourer ce qu’ils restent des joies d’antan
      Laissant comme héritage tout ce que le coeur a su conserver intact pour offrir en testament

      Le temps, le temps ne court pas si vite, avec moi sois patient

      Rachel Hubert (Nuage)
      13 Juin 2002