Pourquoi vieillit-on?


Avec une population vieillissante, depuis quelques années, des chercheurs s’intéressent du pourquoi et du comment on l’on vieillit pour ajouter à ce que l’on sait déjà. Pourquoi les gens vieillissent moins bien que d’autres ? Comment ralentir l’effet vieillissement ? Les bonnes habitudes de vie sont des atouts importants pour mieux vieillir
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Pourquoi vieillit-on?

 

Le vieillissement est un domaine d'étude relativement jeune.... (Photo Masterfile)

Le vieillissement est un domaine d’étude relativement jeune.

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CATHERINE HANDFIELD
La Presse

Quand nous vieillissons, notre masse musculaire diminue, nos sens s’émoussent, notre mémoire décline et nos cellules changent. Certaines personnes vieillissent vite, d’autres, moins. Pourquoi? Des recherches sont en cours pour mieux comprendre le phénomène, dont la plus vaste étude canadienne menée à ce jour sur le vieillissement.

«On a tous des exemples de gens qui vieillissent très vite, et d’autres exemples de gens qui, à 95 ans, sont encore forts, se déplacent, vivent chez eux, vaquent à leurs occupations quotidiennes comme ils l’ont toujours fait. Pourquoi? C’est la grande question.»

Cette grande question, Hélène Payette et quelque 160 chercheurs aux quatre coins du Canada tenteront de l’approfondir dans le cadre de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement, la plus vaste étude du genre jamais réalisée au pays.

L’équipe de chercheurs (dirigée par le Dr Parminder Raina, de l’Université McMaster) suivra sur une période d’au moins 20 ans quelque 50 000 Canadiens de 45 à 85 ans. Le recrutement, qui a cours depuis trois ans, sera fini dans les prochaines semaines. Les chercheurs pourront dès lors entreprendre le premier suivi.

L’objectif: mieux comprendre les processus de vieillissement pour aider les gens à mieux vieillir et aider les organisations de la santé et des soins à leur offrir les services adéquats.

«C’est [l’étude sur le vieillissement] la plus importante au Canada et l’une des plus importantes internationalement, tant par le nombre de sujets que par l’ampleur des thèmes qu’on va rechercher», indique la Dre Hélène Payette, professeure au département des sciences de la santé communautaire de l’Université de Sherbrooke et cochercheuse responsable du thème habitudes de vie dans l’étude longitudinale.

Tous les trois ans, les participants devront répondre à un questionnaire sur leurs habitudes de vie, tant sur les plans physique, social que psychologique. Plusieurs devront aussi passer une panoplie de tests: mesure de la masse musculaire et de la densité osseuse, échantillon de sang et d’urine, qualité de l’ouïe, du goût et de l’audition… Les résultats – anonymes, bien sûr – seront accessibles à tous les chercheurs qui en font la demande.

«Quoi qu’on fasse, en vieillissant, on perd du goût et de l’odorat. Par contre, certains en perdent plus vite que d’autres. Ce qu’on veut déterminer, ce sont les facteurs qui l’expliquent et comment on peut agir sur ces facteurs.»

La Dre Hélène Payette
professeure au département des sciences de la santé communautaire de l’Université de Sherbrooke

Si les participants sont recrutés dès l’âge de 45 ans, c’est pour mieux cerner les changements majeurs qui surviennent à la retraite.

«Est-ce que certains aspects de la retraite peuvent influencer la qualité du vieillissement plus tard?, demande la Dre Payette. C’est infini à quel point on pourra questionner la banque de données.»

Beaucoup à découvrir

Le vieillissement est un domaine d’étude relativement jeune. Comme les populations vieillissent, un nombre grandissant de chercheurs s’y intéressent depuis 20 ans, souligne Hélène Payette, qui qualifie ce domaine d’«extrêmement stimulant».

Les changements qui surviennent après 65, 75 ans sont majeurs, dit-elle, d’une importance «que l’on ne soupçonnait pas avant». Perte de masse musculaire, diminution des sens, déclin cognitif…

«En fait, les changements sont à peu près similaires, en matière de quantité et de vitesse, à ceux d’un petit enfant dans ses deux premières années de vie, souligne Hélène Payette. Un enfant est dans les gains, et, à la fin de la vie, on est plus dans les pertes.»

La manière dont on encadre nos tout-petits nous donne d’ailleurs de bons indices sur la façon de mieux vivre son vieillissement.

«Quand les petits enfants grandissent, on met tellement d’importance sur leur alimentation, sur l’exercice, sur les jeux qu’ils font avec d’autres enfants, dit la Dre Payette. Ça revient à des choses aussi simples que celles-là. Ce parallèle avec la fin de vie, ça nous donne des pistes, souvent. Et ce qu’on découvre, plusieurs fois, confirme ces pistes-là.»

«Nous avons l’âge de nos cellules»

 

Certes, l’hérédité compte pour beaucoup. Cela dit, les habitudes de vie ont un impact direct sur la vitesse, la qualité du vieillissement… et même l’expression des gènes.

Les télomères 

Le vieillissement est complexe et implique de nombreux processus. Mais d’un point de vue fondamental, pourquoi vieillit-on? Les chromosomes possèdent à leurs extrémités des télomères, des structures qui agissent comme des horloges biologiques.

«Chaque fois que la cellule se divise, un bout de télomère disparaît, explique Richard Béliveau, docteur en biochimie et directeur scientifique de la Chaire en prévention et traitement du cancer de l’UQAM. Quand les télomères sont rendus trop petits, les enzymes responsables de la réplication de l’ADN ne sont plus capables de répliquer l’ADN et la cellule meurt.»

De nombreuses maladies seraient associées au raccourcissement des télomères, indique le Dr Gaétan Brouillard dans son livre La santé repensée. Athérosclérose, hypertension artérielle, accidents vasculaires cérébraux, cancer, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson: la liste est longue.

Ralentir le processus

De plus en plus d’études le démontrent: l’adoption de saines habitudes de vie – alimentation riche en légumes et en protéines, exercice physique, diminution du stress – permet de diminuer la vitesse à laquelle nos télomères raccourcissent.

«Ça veut dire qu’on augmente notre longévité et notre qualité de vie pour autant », résume le Dr Brouillard.

À l’opposé, l’obésité, le tabac et l’alimentation industrielle riche en gras trans causent de l’inflammation chronique, un désordre physiologique qui s’établit dans les tissus à la suite d’un déséquilibre de l’homéostasie, soit l’équilibre physiologique des systèmes.

«L’inflammation amène un climat qui fait en sorte que certaines cellules vont mourir plus rapidement», vulgarise le Dr Béliveau.

Épigénétique

Certaines personnes vieillissent bien sans trop y mettre d’effort parce qu’elles ont de bons gènes.

«Mais il y a aussi des gens qui, même avec une mauvaise hérédité, vont pouvoir vivre en santé en modulant l’expression de leurs gènes», explique le Dr Richard Béliveau.

Il s’agit de l’épigénétique, l’étude de l’influence de l’environnement – incluant les habitudes de vie – sur l’expression des gènes. Ce domaine d’étude en pleine croissance contraste avec la fatalité longtemps associée à l’hérédité.

«Par exemple, en faisant de l’exercice, vous inhibez les gènes associés aux protéines liées à l’inflammation», explique le Dr Béliveau.

Le Dr Gaétan Brouillard souligne pour sa part que, selon certaines études, 40% des maladies chroniques pourraient être évitées si on adoptait un bon mode de vie.

Jamais trop tard

On ne le répétera jamais assez: il n’est jamais trop tard pour changer son mode de vie. L’être humain, à tout âge, a une grande capacité d’adaptation. Le Dr Richard Béliveau cite en exemple une étude américaine publiée en 2008 et réalisée auprès d’hommes de 62 ans en moyenne.

«On les a fait bouger 30 minutes par jour, on a augmenté leur consommation de végétaux, et après trois mois seulement, l’activité de la télomérase (l’enzyme qui protège l’intégrité des télomères) avait augmenté de près de 30% chez les participants», résume le Dr Richard Béliveau.

Malheureusement, note le Dr David Lussier, de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, certaines personnes font tout ce qu’il faut, mais vieillissent quand même moins bien, parce qu’elles souffrent d’arthrose, par exemple. Cela dit, mieux vaut mettre toutes les chances de son côté.

« Il y a juste une chose importante dans la vie: être heureux. Et c’est impossible d’avoir une vieillesse heureuse si la santé n’est pas dans l’équation», conclut Richard Béliveau.

Retarder les effets du temps

Vous voulez mettre toutes les chances de votre côté pour vivre une belle et longue vieillesse? Voici 10 grands conseils offerts par les chercheurs et intervenants à qui nous avons parlé.

CESSEZ DE FUMER. MAINTENANT.

«Quand vous fumez, vous vous préparez une vieillesse exécrable. Les gens pensent qu’ils vont tomber comme des chênes coupés à la hache lorsqu’ils fument, mais ce n’est pas ça: on fait un AVC, on devient paraplégique, on est aphasique, on perd des capacités et on traîne 10, 15, 20 ans extrêmement handicapé.» – Richard Béliveau, docteur en biochimie et directeur scientifique de la Chaire en prévention et traitement du cancer de l’UQAM

MAINTENEZ UN POIDS SANTÉ

«L’embonpoint est associé à une perte de fonctions. Pas juste physiologiques, pas juste métaboliques, mais aussi musculo-squelettiques  – arthrose, arthrite, etc. Si vous êtes en surcharge de poids, vous imposez une usure prématurée à vos articulations.» – Richard Béliveau

PERSONNES ÂGÉES: MANGEZ…

«On a toujours pensé qu’en vieillissant, les gens devaient manger moins, parce que c’est mieux d’être menu quand on est vieux. Or, ce qu’on voit, c’est que les gens qui ont un peu de surpoids par rapport aux normes pour les populations âgées vieillissent mieux. On ne comprend pas exactement pourquoi encore, mais on continue la recherche.» – Hélène Payette, professeure au département des sciences de la santé communautaire de l’Université de Sherbrooke

… ET AUGMENTEZ VOTRE APPORT EN PROTÉINES

«On suggère maintenant aux personnes de 65 ans et plus d’augmenter leur apport en protéines pour contrer un peu l’inéluctable perte de masse musculaire. Le problème, c’est qu’en vieillissant, les personnes vivent seules et, la plupart du temps, ce sont les protéines qui écopent.» – Hélène Payette

ENTRETENEZ VOTRE RÉSEAU SOCIAL

«Au moment de la retraite, c’est important de se refaire un réseau social et de garder ses amis. C’est un gage de santé mentale. C’est un gage, aussi, de préparer des repas entre amis – donc, de bien manger, de faire de l’activité physique avec eux. Ça aide aussi à préserver le déclin de la cognition.» – Hélène Payette

MANGEZ BIEN

«Le Guide alimentaire canadien nous dit très bien ce qu’on devrait manger. Quand on mange de 7 à 10 portions de fruits et légumes par jour – frais, le plus possible -, c’est sûr qu’on prend nos antioxydants. C’est beaucoup mieux de manger des aliments que d’aller chercher un pot de vitamines à la pharmacie.» – Hélène Payette

PRENEZ DE LA VITAMINE D

«En prévention, dès l’âge de 50 ans, c’est important, à mon avis, de prendre un supplément de vitamine D. Elle joue un rôle sur le plan cognitif en augmentant la qualité de nos neurotransmetteurs. Elle est aussi bénéfique pour l’appareil vasculaire, le sommeil et la dépression saisonnière.» – Gaétan Brouillard, médecin en médecine intégrative et globale

FAITES DE L’EXERCICE ET DORMEZ

«Si on fait de l’exercice de façon régulière, on augmente notre masse musculaire. En ayant plus de force et plus d’équilibre, on peut prévenir les chutes. L’exercice prévient aussi le déclin de la mémoire. Le sommeil, lui, a plusieurs fonctions de restauration […]. Quand on dort mal, on a plus de douleurs le lendemain. C’est important aussi pour l’humeur. Et il faut dormir sans médicament, le plus possible.» – David Lussier, directeur scientifique d’AvantÂge, le centre de promotion de la santé des personnes âgées de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal

http://www.lapresse.ca/

Je grossis pour un rien et pas elle… Pourquoi ?


Certaines femmes prennent du poids à cause de mauvaises habitudes alimentaires, manque d’exercices, mais aussi l’hérédité, la ménopause … Alors que d’autres arrivent à garder leur poids pendant toute leur vie. Quelle injustice. ! Sans être obsédé par les kilos en trop, il est préférable d’apporter une bonne hygiène de vie, et surtout ne pas tomber dans des régimes miracles, ni au découragement
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Je grossis pour un rien et pas elle… Pourquoi ?

 

Malgré tous leurs efforts, il y en a qui sont tout le temps en train de lutter contre les kilos tandis que d’autres engouffrent n’importe quoi et restent obstinément minces.

La justice n’est pas toujours de mise en matière de poids. Mais le comportement joue aussi. Décryptage

Le poids de l’hérédité

Depuis très longtemps, on sait qu’un enfant né de deux parents de poids normal a seulement 10 % de risque de devenir obèse. Si c’est Papa ou Maman, ce risque monte à 40 %. Et si c‘est Papa et Maman, ce risque double.

Au fil des années, les scientifiques ont identifié des gènes responsables de la prise de poids et ils ne cessent d’en trouver de nouveaux. Mais, en pratique, cela ne change rien au problème : on ne peut pas modifier ses gènes, on est obligé de faire avec.

Conclusion : s’il y a un gros ou une grosse dans votre famille proche, vous n’avez pas d’autres choix que de vous bouger le plus possible pour augmenter votre dépense énergétique et vous accrocher à une alimentation équilibrée.

L’obsession des kilos

Les minces ignorent le plus souvent la balance. Parfois, elles n’en ont même pas une chez elles, et elles ne se pèsent que lors d’une visite médicale.

Vous êtes de celles qui commencent leur journée en se pesant ou pire encore, qui se confrontent à leur balance plusieurs fois par jour ? Vous avez une balance hyper sophistiquée qui vous indique le gras, la masse musculaire, et, – horreur ! – qui vous parle et donc vous culpabilise dès une différence de 200 g ?

Dans une même journée, votre poids peut varier de 1 à 3 kg, et ce pour différentes raisons : degré d’hydratation, composition des aliments, etc.

Quand votre poids augmente de quelques centaines de grammes, vous vous privez de manger, consciemment ou inconsciemment. Quand il n’a pas bougé ou qu’il a diminué, vous levez le pied sur les privations.

Conséquence ? Vous déséquilibrez votre alimentation et surtout, vous n’êtes plus à l’écoute de vos sensations de faim et de satiété. C’est la meilleure façon de grossir.  Plus vous êtes obsédée par votre poids, plus vous accumulez les (mal)chances d’en prendre !

La solution ? Notez votre poids un matin, à jeun, après avoir fait pipi. Puis rangez votre balance au fond d’un placard (que vous devrez vider pour la récupérer). Ressortez-la un mois plus tard et pesez-vous dans les mêmes conditions. Alors, la différence, en plus ou en moins, sera vraiment valable.

Le manque de sommeil

Vous vous couchez tard, vous vous levez tôt, vous avez du mal à vous endormir ? Bref, vos nuits sont trop courtes. Et vous rattrapez votre manque de sommeil pendant le week-end.

Il n’est pas impossible que ces kilos que vous prenez si facilement viennent de cela. Des chercheurs de l’Université de Washington ont constaté que dormir moins de sept heures par nuit favorisait la prise de poids : les gènes de l’obésité se mettent au repos pendant le sommeil. Donc, plus on dort, moins ils fonctionnent.

D’autre part, le manque de sommeil, ça fatigue. Pour lutter contre cette fatigue, on a beaucoup plus tendance à grignoter des trucs gras et sucrés, à boire des sodas bien sucrés plutôt que de l’eau, et tout ceci bouleverse l’équilibre alimentaire et fait grossir.

La solution ? Des nuits de 8 heures au moins ! Bouclez la télé, l’ordi, la tablette, le smartphone de bonne heure (de façon à calmer votre cerveau) et couchez-vous plus tôt avec un livre.

« Et pourtant, je ne mange rien ! »

C’est ce que l’on entend souvent dans la bouche des trop grosses (ou de celles qui se croient trop grosses) qui râlent après les minces qui mangent ce qu’elles veulent.

Mais lorsqu’on les soumet à un bilan alimentaire serré, établi jour par jour pendant une semaine, on s’aperçoit alors qu’elles multiplient inconsciemment les erreurs alimentaires.

Trop d’huile et/ou de beurre (selon les régions) pour cuisiner, des repas irréguliers, un manque flagrant de légumes et de fruits. Elles ne grignotent pas car elles se surveillent, ou alors, elles craquent de temps en temps en culpabilisant.

La solution ? Pendant une semaine, inscrivez tous les jours (sur un cahier ou sur un fichier dans votre smartphone) tout, absolument tout, ce que vous avalez dès que vous l’avalez. Et comparez ensuite avec un régime équilibré à 1800/2000 calories (si vous n’avez pas d’activité physique) et 2000/2200 calories, si vous faites un peu de sport.  

Faites aussi le compte de ce que vous achetez comme corps gras (huile, beurre, margarine) et ensuite calculez la consommation moyenne sur une semaine. Si vous dépassez les 200 à 300 g hebdomadaires, tous corps gras confondus, c’est trop. Et cela peut être une des raisons de votre facile prise de poids.

« Il faut que je fasse régime »

C’est ce que vous vous dites et faites souvent. Depuis des années, depuis même peut-être votre adolescence, vous avez accumulé des périodes de restriction plus ou moins sauvages qui vous ont fait perdre 2 ou 3 kg très vite repris.

Résultat ? Vous avez complètement déséquilibré votre organisme. À force d’être ainsi bousculé, votre corps a perdu ses repères.

Il se défend physiologiquement – il est équipé pour cela – en faisant des provisions en vue de la prochaine famine : il ralentit sa dépense de calories quand vous ne lui en apportez pas assez et il fabrique un maximum de gras pendant les périodes d’abondance.

La solution ? Adoptez un régime équilibré en fonction de votre taille et de votre poids et oubliez cette obsession des kilos. Vous les perdrez lentement, mais définitivement.

Manger lentement

A quelle allure mangez-vous ? Combien de temps restez-vous à table ?

Si vous avalez tout rond, si vos repas sont expédiés en 15 à 20 minutes, il y a de grandes chances pour que vous ne vous sentiez jamais vraiment rassasiée.

Vingt minutes, c’est le temps qu’il faut à votre centre de satiété pour se mettre en route et vous envoyer les bénéfiques signaux de rassasiement. Quand vous mangez vite, il n’a pas le temps de bien fonctionner et n’enregistre pas ce que vous venez d’avaler.

Résultat ? Vous ne vous sentez jamais vraiment bien, vous avez tout le temps envie de manger quelque chose. Vous résistez mais vous craquez souvent.

Les minces mangent lentement : elles prennent le temps d’apprécier ce qu’elles ont dans leur assiette (ou le sandwich de midi), elles sont naturellement à l’écoute de leurs sensations, elles s’arrêtent spontanément lorsqu’elles sont rassasiées. Ainsi, elles ne mangent pas au-delà de leurs besoins énergétiques.

La solution ? Obligez-vous coûte que coûte à manger lentement. Cela va vous demander un gros effort, cela va vous énerver mais, que vous soyez ou non prédisposée génétiquement à la prise de poids, c’est la bonne solution pour ne plus grossir

Article publié par Paule Neyrat, Diététicienne

Sources : Allison DB, Faith MS, Nathan JS. Risch’s lambda values for human obesity. Internal Journal of Obesity and Related Metabolism Disorder. 1996;20:990-9. leep Duration and Body Mass Index in Twins: A Gene-Environment Interaction http://dx.doi.org/10.5665/sleep.1810. Nathaniel F. Watson, MD, MSc1,2,3; Kathryn Paige Harden, PhD6; Dedra Buchwald, MD4; Michael V. Vitiello, PhD3,5; Allan I. Pack, MB ChB, PhD7; David S. Weigle, MD4; Jack Goldberg, PhD8. Hypothalamic Angptl4/Fiaf Is a Novel Regulator of Food Intake and Body Weight. Diabetes;59:2772–2780 Kim HK, Youn BS, Shin MS, Namkoong C, Park KH, Baik JH, Kim JB, Park. JY, Lee KU, Kim YB, Kim MS.

http://www.e-sante.fr/

Hérédité malsaine


J’aime bien cette citation, s’il y a eu en héritage une éducation malsaine, de la violence sous toutes ses formes dans l’enfance, certains vont y rester dans ce cercle vicieux pendant toute leur vie, alors que d’autres lutterons pour ne pas transmettre aux générations suivantes les mêmes abus
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Hérédité malsaine

 

« J’ai vu des enfants braver et surmonter l’influence d’une hérédité malsaine, cela tient à la pureté qui est un composé inhérent à l’âme humaine. « 

Mohandas Gandhi

Varices : Mais pourquoi moi ?


Les varices qui rendent les jambes enlaidissent la silhouette de la jambe, en plus de causer des désagréments, on voudrait bien s’en débarrasser. En plus, même si c’est la majorité des femmes qui ont des varices, les hommes aussi peuvent en souffrir
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Varices : Mais pourquoi moi ?

 

Les varices sont des veines altérées, dilatées et sinueuses.

Inesthétiques, elles touchent plus souvent les jambes des femmes.

Il faut savoir que les varices sont le reflet d’une insuffisance veineuse, exposant à des complications.

Mais quels sont les facteurs qui favorisent l’apparition de varices

Les varices, c’est quoi exactement ?

 

Les varices désignent des veines dilatées, qui augmentent en longueur et en largeur.

Ces veines allongées font des méandres et serpentent sous la peau, offrant un aspect peu esthétique.

L’élargissement des veines a davantage de conséquences, entraînant un mauvais fonctionnement des valvules, dont le rôle est de favoriser le retour veineux dans les jambes.

Le sang peut donc refluer dans la mauvaise direction, provoquant une dilatation supplémentaire des veines variqueuses.

En plus de veines gonflées qui serpentent, certains patients présentent des veines en forme d’étoiles, signalant des capillaires dilatés, surtout pendant la grossesse.

Mais les varices sont également douloureuses chez certaines personnes et très souvent associées à une sensation de jambes lourdes.

Quels sont les facteurs qui favorisent les varices ?

Pourquoi les veines se dilatent-elles ?

Nous ne savons pas exactement. Il s’agit probablement d’une fragilité, ayant une composante héréditaire.

En revanche, les facteurs de risque sont bien connus :

  • L’âge : à partir de 50 ans, les veines perdent de leur élasticité.
  • Le sexe féminin : les femmes sont deux à trois plus touchées par les varices que les hommes.
  • L’hérédité : les antécédents familiaux de varices.
    Avoir une mère ou un père ayant des varices augmente le risque de souffrir à son tour de varices.
  • La grossesse : les varices survenues à l’occasion d’une grossesse disparaissent rapidement après l’accouchement.
  • Les autres changements hormonaux : périodes prémenstruelles, ménopause.
  • Le surpoids : l’excès pondéral exerce une pression accrue sur le système veineux.
  • Le port répété de charges lourdes.
  • Le manque d’exercice physique.
  • La chaleur (expositions au soleil, sauna, bains chauds…).
  • Une déformation du pied rendant inefficace la pompe veino-musculaire du pied (pieds creux).
  • Les positions debout ou assises prolongées.

Lors de la marche, les muscles des jambes serrent les veines, ce qui favorise la circulation du sang, notamment la remontée du sang vers le haut qui se fait contre la gravité.

En position debout immobile ou en position assise, cette remontée est plus difficile, le sang peut stagner, fragiliser et distendre les veines, voire abîmer les valvules, et donc favoriser l’apparition de varices.

Autrement dit, la prévention des varices consiste à éviter les positions assises, debout et allongées prolongées et à pratiquer une activité physique suffisante.
S

urélever les pieds dans son lit ou en position assise avec un tabouret est également recommandé pour soulager ses jambes et en prévention des varices.

Quel est le traitement des varices ?

 

Le traitement des varices repose sur celui des symptômes et sur la prévention des complications.

En effet, l’insuffisance veineuse expose au risque de phlébite (ou thrombose veineuse profonde : formation d’un caillot sanguin qui bloque la circulation veineuse), voire à l’embolie pulmonaire (le caillot sanguin migre jusque dans les poumons).

Les traitements des varices peuvent être les suivants :

  • Port de bas de contention (prévention de la stagnation du sang dans la veine empêchant la dilatation des veines).
  • Anticoagulants (prévention de la phlébite).
  • Sclérothérapie (injection d’un produit sclérosant pour obstruer la veine altérée).
  • Chirurgie au laser (la chaleur dégagée par le laser force la veine à se fermer).
  • Chirurgie : veinotomie et éveinage (ablation de la portion de veine abîmée).
  • Chirurgie hémodynamique : ligatures des veines superficielles afin de forcer le sang à emprunter les veines profondes.

par Isabelle Eustache

Sources : Ameli.fr, http://www.ameli-sante.fr/varices-des-jambes.html.

http://www.e-sante.fr/

La santé du futur bébé influencée par ce que mange son père ?


La conception d’un bébé se fait à deux et bien plus que l’on pense. Car papa aussi a une influence sur la santé de bébé sur ce qu’il fume et ce qu’il mange par son empreinte laissée par le spermatozoïde qui viendra féconder l’ovule
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La santé du futur bébé influencée par ce que mange son père ?

 

Lorsqu’un couple décide d’avoir un enfant, c’est à la future maman que l’on adresse les conseils de santé et de diététique : mange ci ou ça, c’est plein d’iode/de fer/de calcium, réduis ton exposition aux toxines, cesse de fumer, de boire ou de prendre certains médicaments, fais une cure de vitamine B9 pour réduire les risques de spina bifida, etc.

Et le futur père ? Le père, rien. Comme si le fait de ne pas accueillir l’embryon en son giron, de n’être qu’un simple pourvoyeur de gamètes, l’exemptait de se préoccuper de ses habitudes de vie et du contenu de son assiette…

Cette conception des choses pourrait bien changer suite à une étude canadienne d’épigénétique publiée ce 10 décembre par Nature Communications. Avant d’aller plus loin, il faut expliquer ce qu’est l’épigénétique.

Il y a d’un côté le génome, qui détermine le plan de construction et de fonctionnement de l’organisme, et, à côté de cela, l’épigénome, qui est en quelque sorte le registre des informations régulant la manière dont lesdits gènes s’expriment. Pour l’expliquer autrement, voici la métaphore du biologiste allemand Thomas Jenuwein, que j’ai trouvée, une fois n’est pas coutume, sur Wikipédia :

« On peut sans doute comparer la distinction entre la génétique et l’épigénétique à la différence entre l’écriture d’un livre et sa lecture. Une fois que le livre est écrit, le texte (les gènes ou l’information stockée sous forme d’ADN) sera le même dans tous les exemplaires distribués au public. Cependant, chaque lecteur d’un livre donné aura une interprétation légèrement différente de l’histoire, qui suscitera en lui des émotions et des projections personnelles au fil des chapitres. D’une manière très comparable, l’épigénétique permettrait plusieurs lectures d’une matrice fixe (le livre ou le code génétique), donnant lieu à diverses interprétations, selon les conditions dans lesquelles on interroge cette matrice. »

Autant le génome est très stable, autant l’épigénome est dynamique, qui dépend de l’environnement, des événements de la vie, de l’exposition aux produits toxiques, de l’alimentation… Or, une partie de ces informations épigénétiques sont transmises du parent à l’enfant. Lors de la fabrication des spermatozoïdes, certains des gènes contenus dans les gamètes reçoivent en effet un marquage chimique, que l’on peut considérer comme une sorte d’empreinte paternelle sur le génome transmis. Les auteurs de l’article paru dansNature Communications ont émis l’hypothèse que si ce marquage était altéré, par exemple par une carence alimentaire, cela se traduirait, dans la génération suivante, par des malformations ou des maladies.

Pour tester cette idée, ils ont choisi une carence en acide folique. Aussi connu sous le nom de vitamine B9, l’acide folique joue en effet un rôle important dans un des principaux mécanismes épigénétiques, la méthylation de l’ADN. Celle-ci module le niveau auquel les gènes s’expriment et elle est même capable de les réduire au silence, de les inhiber complètement. Perturber la prise d’acide folique avait donc, selon les chercheurs, de bonnes chances de perturber le marquage des spermatozoïdes. Les chercheurs ont donc élevé deux lignées de souris mâles. Servant de groupe témoin, la première avait droit, dès le stade embryonnaire et pour toute son existence, à une dose normale d’acide folique tandis que la seconde recevait une dose très réduite (14 % des apports recommandés).

Première conséquence : la seconde lignée montrait davantage de problèmes d’infertilité que la première. Surtout, on constatait des anomalies anatomiques chez 27 % des souriceaux dont les pères avaient été carencés en acide folique (contre 3 % dans le groupe témoin) : malformations crânio-faciales, défauts au niveau des membres, de la colonne vertébrale et des omoplates, ossification réduite du crâne, retard dans le développement des doigts et orteils. Les chercheurs sont donc allés voir ce qui se passait dans les spermatozoïdes. Les gènes étaient dans un état normal. En revanche, on notait, pour le second groupe, des changements de la méthylation de l’ADN dans des dizaines de régions différentes. En résumé, la carence en acide folique avait modifié la manière dont le marquage paternel se faisait sur les gènes transportés par les spermatozoïdes. Pour filer la métaphore de Thomas Jenuwein, le texte était bon mais pas la manière de l’interpréter.

Cette découverte met en lumière le rôle de l’épigénome du spermatozoïde sur le développement fœtal. Pour les auteurs de l’étude, c’est la première fois que l’on montre que la prise d’acide folique par le futur père (et pas seulement par la future mère) est importante pour obtenir une progéniture en bonne santé. Ce point peut être important dans les cas de malnutrition ou chez les personnes en surpoids car l’obésité altère la manière dont l’acide folique est utilisé par l’organisme.

L’article de Nature Communications prend aussi l’exemple du nombre de diabétiques aux Etats-Unis qui a explosé en une génération, passant de 6 à 20 millions :

 « Le rôle de l’épigénome des spermatozoïdes dans ce phénomène et dans d’autres maladies chroniques mérite une enquête approfondie », souligne l’article.

 Ce résultat arrive quelques jours après une autre étude, spectaculaire, sur la transmission d’une peur paternelle via les spermatozoïdes et l’on peut dire que ces travaux remettent un peu d’acquis dansla transmission héréditaire.

Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr

Comment notre environnement favorise l’obésité


Il y a plusieurs facteurs qui amène des gens a l’obésité, les recherches démontrent que bien sur les mauvaises habitudes alimentaires et la sédentarité et un des gros facteurs mais il y aurait beaucoup plus que cela .. l’environnement (nombre de fast food dans le quartier) le coût des aliments sains et la facilité d’amener les enfants a manger ce qu’il y a sur la table .. sans compté la génétique
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Comment notre environnement favorise l’obésité

 

Roos Koole/AFP ImageForum/ANP/AFP

La consommation de junk food est d’abord le marqueur d’une alimentation générale de piètre qualité. En croisant notre hérédité avec les conditions modernes d’alimentation, tout semble se liguer contre le maintien d’un poids raisonnable.

Par  damien Mascret

L’objectif est de démêler la part des gènes, des comportements et du milieu dans la genèse de l’obésité.L’objectif est de démêler la part des gènes, des comportements et du milieu dans la genèse de l’obésité.

Si l’on ne devient pas obèse par hasard, le comportement n’est pas, loin de là, la seule explication.

Pour le Pr Jean-Michel Oppert, médecin nutritionniste à la Pitié-Salpêtrière, «il faut faire la part entre ce qui relève de la physiologie, du comportement et de l’environnement, c’est-à-dire de facteurs en grande partie socio-économiques».

Le chercheur estime qu’il faudrait même considérer l’obésité comme «une réponse normale dans un environnement anormal, moyennant des susceptibilités individuelles».

Faut-il accuser l’abondance de fast-foods et autres distributeurs de junk food, aliment sans intérêt nutritionnel bourré de graisse ou de sucre, d’être la source de l’épidémie d’obésité qui sévit aujourd’hui? C’est vrai en partie, mais un peu court. Ainsi la consommation de junk food est d’abord le marqueur d’une alimentation générale de piètre qualité. De même, les études se sont multipliées ces dernières années pour tenter de mettre en évidence les liens entre obésité et densité des fast-foods dans une zone donnée. Mais les résultats ne sont pas très convaincants.

L’alimentation est une affaire complexe. «Certains concepts sont trop simplistes pour être vrais, comme l’idée que plus un fast-food, un supermarché, ou une salle de sports est proche, plus on l’utilise», concédait le Pr Oppert, lors des Journées de nutrition pratiques (Dietecom 2013) à Paris la semaine dernière.

L’étude des quatre cités menée en 2011 sur plus de 5000 jeunes adultes à Chicago, Minneapolis, Oakland et Birmingham (Alabama) illustre la complexité des analyses. Elle montre en effet que seuls les hommes ayant les revenus les moins élevés ont tendance à aller plus souvent que les autres dans les fast-foods. Et encore! À la condition qu’ils se situent dans un périmètre de moins de 3 km.

S’agissant de l’autre coupable fréquemment invoqué dans l’épidémie d’obésité, la sédentarité, l’analyse doit aussi être affinée. L’an dernier, Chantal Simon, professeur de nutrition à Lyon, soulignait l’absence de relation entre la proximité des équipements sportifs et la probabilité d’être obèse (programme Éliane). «Sauf pour les enfants issus des milieux défavorisés», précise le Pr Oppert.

Le coût élevé des fruits et légumes est souvent cité comme un obstacle majeur à une alimentation plus saine. Une étude publiée ce mois-ci dans la revue Preventing Chronic Disease à partir d’entretiens avec des personnes issues de groupes défavorisés notait bien que le coût élevé apparaissait quatre fois plus souvent que les autres freins ; mais d’autres paramètres jouaient aussi un rôle: le manque de produits de qualité à proximité, l’insuffisance de variété ou encore les difficultés de transport des achats, notamment pour les personnes âgées ou dépourvues de véhicules.

D’autres soulignaient par contraste la facilité d’accès aux fast-foods, mais aussi le manque de temps pour cuisiner et la facilité de recourir à des plats tout préparés. Enfin, certains avouaient céder aux enfants qui réclament leurs plats favoris, plutôt que de batailler avec eux.

Commentaire nostalgique d’un Américain interrogé dans cette enquête conduite en Caroline du Nord:

«Quand j’étais petit, on mangeait ce qu’il y avait sur la table. Personne ne nous demandait ce qu’on voulait manger!»

On voit bien que tout ne se résume pas à la plus grande disponibilité des fruits et légumes.

Dès lors, «Pourquoi n’est-on pas tous obèses?» se demande le Pr Philippe Froguel, spécialiste mondial de la génétique de l’obésité.

Car si l’on croise notre hérédité avec les conditions modernes d’alimentation, tout semble se liguer contre le maintien d’un poids raisonnable.

«Grâce aux études sur les jumeaux, explique le Pr Froguel, on a pu calculer que l’héritabilité (degré d’influence de la génétique sur l’apparition de caractéristiques physiques, NDRL) de l’indice de masse corporelle et du tour de taille était d’environ 75 %.»

Ce qui explique pourquoi la corpulence des parents est souvent un bon indice de ce que l’avenir réserve aux enfants, mais la génétique ne suffit généralement pas à déclencher l’obésité.

«On a des raisons de penser qu’il existe réellement des gènes qui rendent obèses, mais ce sont plutôt des gènes qui nous rendent plus sensibles à l’environnement», souligne le Pr Froguel.

«Ce sont surtout des obésités sévères chez des enfants qui ont tout le temps faim» ajoute-t-il.

Mais là, des raisons pathologiques solides expliquent la situation. Chez 1 à 5 % des obèses, on observe ainsi une absence ou une inefficacité de la leptine, substance normalement responsable de la sensation de satiété, ce qui pourrait expliquer le phénomène d’hyperphagie (faim constante).

«Ca ne veut pas dire que l’environnement ne joue pas un rôle», affirme le médecin, qui partage son temps entre une chaire de génomique à l’Imperial College de Londres et l’Institut Pasteur de Lille, car si la génétique joue un rôle, d’autres facteurs interviennent aussi dans la prise de poids. Ils peuvent même, heureusement, atténuer le poids des gènes. Il y a quatre ans, une étude réalisée au Danemark et en Finlande sur plus de 1000 paires de jumeaux a montré que, à gènes équivalents, celui qui avait le plus d’activité physique grossissait moins que son frère ou sa sœur.

D’ailleurs, ni les études de génétique de l’obésité, ni l’influence de l’environnement ne doivent faire oublier les principes de base d’une bonne alimentation. Marion Nestle, professeur de nutrition et de santé publique à l’université de New York, les explique dans son livre What to Eat (North Point Press, 2007):

«Ils sont si simples que je peux les résumer en dix mots: manger moins, bouger plus, manger beaucoup de fruits et légumes. Pour être parfaitement clair, j’ajoute cinq mots: doucement sur la junk food.»

Mais simple ne veut pas dire facile.

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6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer


La semaine dernière .. une nouvelle qui laisse un grand espoir pour combattre la maladie d’Alzheimer (Un vaccin contre l’Alzheimer en développement à Québec) En attendant .. cette maladie se manifeste a tous les jours quelque part ..
Nuage

 

6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer

 

Un Canadien sera atteint de la maladie d’Alzheimer toutes les 5 minutes cette année. Voici ce que vous ignorez sur ce type le plus commun de démence.

La maladie d’Alzheimer touche plus les femmes que les hommes.

La maladie d

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L’âge et l’hérédité sont les principaux facteurs de risque connus. Mais les femmes semblent être plus touchées par la maladie que les hommes. Ce pourrait être parce que les femmes vivent, en moyenne, plus longtemps.

Des plaques et des «écheveaux» anormaux se forment dans le cerveau.

 

Des plaques et des «écheveaux» anormaux se forment dans le cerveau. - 6 choses que vous ignorez de l’AlzheimerCrédits photos: iStock/Photodisc

Les plaques sont constituées de petits dépôts denses d’une protéine visqueuse, la bêta-amyloïde, qui s’accumulent sur les neurones. Les scientifiques croient que la bêta-amyloïde libère des radicaux libres, qui s’attaquent aux neurones. Les écheveaux sont composés des filaments de protéines qui soutiennent normalement les neurones, mais qui, dans cette maladie, se tordent, étouffant les cellules.

On ne peut pas prévenir la maladie d’Alzheimer.

 

On ne peut pas prévenir la maladie d’Alzheimer. - 6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer

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Plusieurs études ont montré qu’une vie intellectuelle et sociale riche tout au long de la vie pouvait retarder l’apparition des signes de la maladie d’Alzheimer ou limiter leur importance par des mécanismes de compensation. L’activité intellectuelle, quelle que soit sa forme (jeux, lecture, vie sociale, loisirs…), constitue une sorte de «réserve cognitive» capable de retarder le déclin lié aux démences. Mais il est impossible de la prévenir totalement.

Des médicaments peuvent ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer.

 

Des médicaments peuvent ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer. - 6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer

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Les médecins et les psychologues, dont le diagnostic est sûr à 80 ou 90%, peuvent dépister la maladie à un stade précoce; les patients sont alors plus susceptibles de bénéficier de traitements médicaux appropriés. Les quatre médicaments utilisés actuellement sont des inhibiteurs de la cholinestérase; ils freinent la dégradation par cette enzyme de l’acétylcholine, neurotransmetteur chimique qui intervient dans la mémoire. Il est essentiel de les prendre dès que le problème est diagnostiqué, car ils sont plus efficaces dans les premiers stades de la maladie.

La maladie d’Alzheimer affecte plus que la mémoire.

 

La maladie d’Alzheimer affecte plus que la mémoire. - 6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer

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En plus de perturber la mémoire, elle affecte le langage, la vision, les habiletés sensorielles et motrices ainsi que le processus décisionnel.

La maladie d’Alzheimer est fatale.

 

La maladie d’Alzheimer est fatale.  - 6 choses que vous ignorez de l’Alzheimer

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Malheureusement, à ce jour, la maladie d’Alzheimer ne se guérit pas et ses symptômes sont irréversibles.

 

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La puberté en deuxième année


Vous avez surement remarquer comment les jeunes filles deviennent de formées de plus en plus jeune. Cela peut dépendre de plusieurs facteurs, que les spécialistes en émettent des hypothèses … Quoiqu’il en soit, la puberté précoce peut amener nombre de problèmes comme l’estime de soi
Nuage

 

La puberté en deuxième année

 

Laurie Richard
Le Soleil

(Québec) Les petites filles se développent plus vite que les garçons. Avant la fin du primaire, elles regardent souvent leurs compagnons de classe de haut. Et le phénomène s’accélère… de plus en plus de gamines atteignent la puberté de façon précoce. Des seins en deuxième année, est-ce normal, docteur?

L’apparition de courbes en bas âge inquiète souvent plus les parents que les petites concernées, souligne d’abord Jean-Pierre Chanoine, pédiatre-endocrinologue au British Columbia’s Children’s Hospital de Vancouver. Le spécialiste aborde le phénomène au féminin, car la puberté précoce touche davantage les jeunes filles que les garçons.

Chez les garçons, le professeur clinicien explique que la puberté est «précoce» lorsque les premiers signes (l’augmentation du volume des testicules, notamment) apparaissent avant l’âge de neuf ans.

Chez les filles, il s’agit du développement des seins avant l’âge de sept ans. L’apparition seule de poils pubiens n’est d’ailleurs pas considérée comme un facteur de puberté, spécifie-t-il.

Une étude américaine publiée en 2010 dans le journal Pediatrics a confirmé cette tendance à la hausse. 1239 fillettes de six à huit ans des régions de New York, Cincinnati et San Francisco ont été suivies par les chercheurs. L’étude concluait que la proportion de filles ayant des seins développés à sept et huit ans, surtout parmi les fillettes blanches, est plus grande que celle rapportée par les études portant sur les fillettes nées 10 ou 30 ans plus tôt.

Les petites Latino-Américaines et Afro-Américaines avaient d’ailleurs plus de chances de présenter des seins développés à l’âge de sept ans, soit 15 % et 23 %, respectivement. Chez les fillettes blanches, 10 % montraient ces signes de puberté. On continuait d’ailleurs de suivre les fillettes pour savoir à quel âge elles auront leurs règles.

Dr Chanoine souligne que la plupart du temps, cette puberté hâtive ne cause pas de problème, la fillette mûrit simplement plus tôt. Mais les parents se mettent souvent à s’inquiéter lors de l’apparition de ces signes. Ma fille sera-t-elle menstruée bientôt? redoutent les mamans.

«Ce qui est intéressant, c’est que la puberté commence plus tôt, mais l’âge des premières règles n’a pas l’air d’avoir beaucoup changé au cours des années». Les petites filles seront quand même menstruées autour de 12 ans et demi en moyenne, assure-t-il.

Pourquoi?

Mais pourquoi les jeunes filles se développent-elles plus tôt? Outre l’hérédité, le Dr Chanoine évoque deux hypothèses étudiées: le poids de l’enfant et l’environnement.

En effet, les jeunes sont plus lourds qu’il y a 20 ou 30 ans; on n’a jamais autant parlé d’obésité! Le gras produit la leptine, une hormone dont le corps a besoin pour amorcer la puberté.

«Plus de graisse, plus de leptine; on aide peut-être à faciliter le tout», explique-t-il.

Deuxièmement, les experts se sont penchés sur l’environnement. On a pointé le bisphénol A (BPA), un composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques, considéré comme toxique par le gouvernement canadien depuis 2010. Le BPA aurait un effet sur la sécrétion d’hormones des cellules en laboratoire, explique le médecin. Mais il ne s’agit que d’une toxine parmi tant d’autres. Les deux pistes n’ont donc pas été confirmées.

Vigilance

Les signes de puberté précoce ont de grandes chances d’être sans conséquence, mais il est important de ne pas les ignorer, souligne le Dr Chanoine. Car il y a aussi des cas problématiques. Il conseille d’en parler avec son pédiatre. Les jeunes filles qui atteignent la puberté tôt courent notamment le risque d’être plus petites, le phénomène ayant un impact sur la croissance. Si la puberté hâtive de l’enfant est jugée nuisible, les médecins peuvent la stopper avec des injections mensuelles d’hormones.

Les fillettes rapidement pubères pourraient aussi être plus sensibles aux questions d’image. L’étude de 2010 dirigée par le docteur Frank M. Biro souligne qu’une puberté précoce pouvait accentuer les problèmes d’estime de soi et les risques de troubles alimentaires chez les fillettes. Ces dernières auraient également plus de chances d’avoir des rapports sexuels plus tôt et seraient plus sujettes aux mauvaises influences de leurs pairs, écrivaient les chercheurs.

Mais la puberté est très difficile à manipuler, souligne le docteur Chanoine et souvent, les enfants touchés ne s’en formalisent pas vraiment. Rien ne sert de paniquer: l’adolescence ne saura tarder… et pourrait s’avérer beaucoup plus mouvementée!

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Hérédité


Il ne faut pas se cacher sur l’hérédité quand une personne choisie de faire des  mauvaises actions .. car chaque personne a le pouvoir de décider quand il comprend la différence entre le bien et le mal Car malgré les similitudes a des parents, nous sommes tous et chacun unique
Nuage

Hérédité

"J’ai vu des enfants braver et surmonter l’influence d’une hérédité malsaine, cela tient à la pureté qui est un composé inhérent à l’âme humaine.

Mohandas Gandhi"