Quand les plantes lancent un SOS, les guêpes leur répondent


L’odeur que dégage l’herbe lorsqu’elle est coupée est en fait un signal de détresse. En gros, vous respirez l’herbe qui crie de douleur. Certaines plantes aussi envoient des molécules de détresse quand elles sont attaquées par des insectes et font appelle aux guêpes. Les chercheurs on remarquer pour le maïs génétiquement modifié, que les guêpes ne viennent pas à la rescousse s’il est attaqué contrairement ceux qui ne le sont pas. La nature fait mieux que la science
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Quand les plantes lancent un SOS, les guêpes leur répondent

 

Lorsque les chenilles s'attaquent aux feuilles certaines plantes appellent les guêpes à la rescousse.

Lorsque les chenilles s’attaquent aux feuilles certaines plantes appellent les guêpes à la rescousse. BRÉVAULT/CIRAD

Par Joël Ignasse

L’odeur de l’herbe coupée diffuse une molécule qui attire les guêpes parasites s’attaquant aux insectes ravageurs. 600 molécules de signalisation ont ainsi été recensées chez les plantes.

ODEUR. L’odeur du gazon fraîchement tondu est agréable aux narines du promeneur. Il s’agit pourtant d’un véritable signal de détresse ! Celui-ci est émis par les plantes lorsqu’elles passent sous les ciseaux de la tondeuse ou quand elles sont croquées par des insectes. Ces signaux se sont pas émis en vain, puisqu’ils attirent d’autres bestioles qui s’attaquent aux ravageurs.

Une molécule aux fonctions multiples

On savait déjà que le tabac émet des signaux volatils, lorsque ses feuilles sont en train de se faire dévorer par la chenille du sphinx du tabac. Ces signaux attirent une punaise qui s’attaque aux œufs et aux larves du papillon.

Une nouvelle étude, plus générale et qui porte sur le maïs et l’herbe du gazon, est publiée dans The Plant Journal. Les chercheurs y expliquent avoir identifié une nouvelle molécule, l’acide jasmonique, capable de convoquer des guêpes parasites à la rescousse de ces plantes lorsqu’elles sont en danger.

DÉFENSES. Les scientifiques ont étudié le comportement des guêpes avec des épis de maïs génétiquement modifié pour ne pas produire d’acide jasmonique. Quand ils se font dévorer par des insectes, les guêpes ne réagissent pas. À l’inverse, avec du maïs non modifié produisant cet acide, dès qu’il y a des feuilles attaquées par des chenilles :

« les guêpes parasites arrivent en nombre vers le plant en train d’être mangé et pondent leurs œufs dans les chenilles » relate Michael Kolomiets, spécialisé en pathologie végétale et principal auteur de l’étude.

L’acide jasmonique permet également l’activation au sein de la plante d’une hormone, la jasmonate, qui déclenche d’autres mécanismes de défense contre les insectes comme la production de composés amers ou d’odeurs désagréables pour les ravageurs.

« Cette substance à une double fonction. Elle déclenche dans la plante la production de composés insecticides. Mais elle a aussi une fonction indirecte de défense en envoyant un signal de type SOS attirant les guêpes » résume Michael Kolomiets.

Il semblerait aussi que le gène qui régit la production d’acide jasmonique joue un rôle dans la résistance à la sécheresse, les plants de maïs modifié y étant plus sensibles. Les chercheurs sont en train d’explorer cet aspect et ils travaillent aussi à catégoriser les quelques 600 molécules de signalisation recensées chez les plantes

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Les protections solaires du néolithique à nos jours


Depuis des millénaires que l’être humain se protège du soleil sans savoir vraiment le côté néfaste des rayons UV. À chaque époque, il y avait des solutions plus ou moins efficaces, mais le vêtement fut vraiment la meilleure protection. Dans les années 1200, on affirmait que la femme parfaite devait avoir la peau blanche pour éviter de ressembler à une paysanne. Odieux n’est pas ? Puis viens les grandes marques et la mode de bronzage qui apparaissent XIXe siècle qui était au début plus ou moins efficaces surtout qu’être bronzé était signe de santé.
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Les protections solaires du néolithique à nos jours

 

Photo : ec.gc.ca

Depuis le néolithique, hommes et femmes enduisent leurs corps de différentes substances ou se couvrent pour se protéger du soleil. Découvre les astuces au fil des siècles.

(Toutes les illustrations sont de l’Agence Rol, sur Gallica et datent des années 1920)

PAR MARINE GASC

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La protection solaire durant l’Antiquité

Des petits récipients contenant des poudres d’ocre et de cendres, ont été retrouvés, ils datent d’au moins cent siècles avant notre ère et il est possible d’imaginer que les hommes et les femmes s’en servaient de maquillage mais aussi et surtout de protection solaire. Aucune source sure. Il faut attendre l’Égypte antique pour lire sur un papyrus toute une liste de produits utilisés pour se protéger des rayons du soleil. On peut d’abord citer le mesdemet, le fameux khôl, dont on s’entoure les yeux pour se protéger du soleil, des insectes et du vent. Mais aussi des huiles (de jasmin) ou encore de l’Aloe Vera, des corps gras qui apaisent la peau et qui protègent du soleil lorsqu’on les mélange à différentes poudres comme la céruse de plomb (qui fait tomber les dents et file le saturnisme) ou le charbon.

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La méthode la plus efficace et sans risque reste le coton, eh oui ! Il n’y a rien de tel qu’un bon t-shirt pour se protéger, mais aussi d’un chapeau ou d’une ombrelle. Il faut savoir qu’en Egypte, en Mésopotamie et en Chine tout le monde utilisait des ombrelles. D’ailleurs, on a rendu l’ombrelle imperméable pour se protéger de la pluie, mais dans un premier temps, il s’agissait vraiment d’éviter les coups de soleil. Dans d’autres contrées, telles que l’Inde ou l’Afrique du Nord, on utilise plutôt des turbans, des chapeaux à larges bords ou différents voiles. En Grèce, durant l’Antiquité, on se couvre la tête, et Celsus (un savant, qu’ils disent) conseille de se frotter les parties du corps exposées au soleil avec du pétrole. L’épaisseur du pétrole protège la peau. Mais on imagine qu’il y a des effets secondaires peu agréables comme des irritations cutanées, des problèmes respiratoires et on parle aujourd’hui de perturbations endocriniennes. On évitera donc la méthode grecque. Les Tibétains, à la même époque, utilisaient une crème solaire à base de goudron et d’herbes…

Le saviez-vous ?

Déjà durant l’Antiquité, on recommande en Grèce et à Rome de s’exposer quelques minutes par jour au soleil afin de d’améliorer son moral et ses humeurs mais il faut attendre 1888 pour que le médecin Paul Pouzet mette au point l’Héliothérapie…

Le soleil médiéval, on en fait quoi alors ?

Figurez-vous que je n’ai pas trouvé grand chose à propos des protections solaires au Moyen-Age, différents écrits parlent cosmétiques, maquillages, onguents, mais rien qui s’intéresse véritablement au soleil. Et pourtant, on sait que la haute-société fuit ses effets et que les paysans qui y sont confrontés toute l’année doivent bien se protéger, sans doute avec des chapeaux et des tenues en coton !

Dans tous les cas, la femme parfaite doit avoir la peau blanche, comme le décrit Jean de la Halle en 1276 :

« De la tête aux pieds, sa peau est blanche. Son front est large, dégagé ; l’arête du nez belle et droite ; les sourcils forment un arc fin et bien dessiné ; les yeux, noirs, sont grands sous de fines paupières ; la bouche est fine, mais charnue en son centre, vermeille comme la rose. La nuque est fine, blanche et ronde, sans la moindre pilosité. La gorge est blanche et longue et les seins petits et durs, les bras fins et longs et les mains fines et blanches. » (Les diktats sur les corps féminins existent depuis toujours hein)

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Trotula, une célèbre médecin dont je vous parlerai dans un prochain article, donne une recette pour se protéger de la déshydratation cutanée provoquée par la chaleur. Tout d’abord l’eau de rose. Il faut s’en enduire le visage et appliquer ensuite de l’huile de lis et bien masser pour faire pénétrer. Elle le conseille « pour protéger le visage, le soir devant le feu ». On peut aisément penser que cette méthode était également utilisée pour les coups de soleil mais Trotula n’y fait pas référence. En revanche, elle donne aussi des astuces pour se blanchir la peau à base d’argile blanche, de céruse et de poudre d’alun. A Versailles, on utilise une autre solution : la saignée ! Eh oui, en évacuant une partie du sang, on permet au visage d’avoir l’air blême et malade. Et c’est souvent la véritable conséquence.

Cette mode de la peau laiteuse ne disparaît que bien plus tard, aussi, jusqu’à la fin du XIXe siècle, on reste autant que possible à l’ombre ou on se protège avec des vêtements amples en coton épais, des chapeaux et des voiles. Hommes et femmes se poudrent le visage avec des produits à base de plomb, on sait aujourd’hui que ça en a tué plus d’un ! Au XIXe siècle, dans le tableau « La promenade », Claude Monet illustre bien la protection de femmes contre le soleil : vêtements longs, chapeau, ombrelle…

Les grandes découvertes du XIXe siècle

Au XIXème siècle, les bains de mer commencent à se répandre sur toutes les côtes, il existe alors les cabanes de plage pour se protéger du soleil, mais l’ombrelle se démocratise et elle évolue aussi. On l’agrandit et on la renforce, c’est l’apparition du parasol ! Ainsi protégée, toute la famille peut partir sur la plage sans risquer de bronzer et de ressembler à un paysan.

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Si jusqu’à la fin des années 1800, la peau laiteuse était une mode, on comprend à cette même époque que les UV peuvent avoir des impacts positifs sur l’homme, c’est ce que l’on va travailler avec l’héliothérapie, mais on découvre surtout la radiation des ultraviolets et leurs effets néfastes sur l’organisme. En 1820, le docteur anglais Everand Home observe les effets de la chaleur sur la peau mais sans rien de plus. En 1858, le docteur français Charcot note que les ultraviolets provoquent des inflammations des yeux et de la peau. Et en 1891, Widmark et Hammer recommandent de se protéger du soleil avec des crèmes à base de quinine, mais on n’y fait pas grand cas, car à l’heure de la Belle Époque, on sort, on danse et l’heure n’est pas à la prévention des cancers de la peau et autres maladies photosensibles et puis après la Première Guerre mondiale, on part à la plage avec les congés payés !

Les congés payés, la plage et le bronzage

A vrai dire, la crème solaire telle qu’on la connaît est apparue avant les congés payés, elle date de 1928 et a initialement été commercialisée aux États-Unis. En revanche, en France, c’est bien en 1936, année des premiers congés payés que l’Oréal met en vente sa crème solaire qu’il teste déjà depuis plusieurs années. Son slogan « bronzer sans brûler ».

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Eh oui, durant les années 1920, il existe des produits dont l’efficacité n’est pas optimale hein. La mode est au bronzage depuis qu’en 1920 Coco Chanel a pris un coup de soleil énorme sur la croisette. Ses fans ont décidé de reproduire son bronzage en prenant des coups de soleil (depuis toujours je dis que la mode c’est de la merde). Il faut être rouge puis bronzé pour être hype, on oublie le teint clair et la peau laiteuse, il faut prouver qu’on part en vacances, alors hommes et femmes s’exposent au soleil durant de longues heures avec des crèmes solaires approximatives. En 1925 Joséphine Bakerest sur toutes les affiches et on lui envie son teint, de plus, on donne au soleil de nombreuses vertus.

Jean Cocteau écrit lui-même :

« Fais-moi le corps tanné, salé / fais ma grande douleur s’en aller / […] Soleil, je supporte tes coups / tes gros coups de poing sur mon cou » ou encore « Tu grises mieux que l’opium ».

Le soleil devient une drogue et le bronzage le fruit d’une addiction.

Vogue en 1931 donne de nombreux conseils pour éviter les taches de rousseur, les faire disparaître, ou encore bronzer sans cramer ! En réalité, il y avait déjà beaucoup de publicités dans Vogue.

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Le teint bronzé est désormais signe de bonne santé. Beaucoup de personnes utilisent des huiles végétales comme le coco ou la vanille, ça sent bon, c’est exotique, ça hydrate mais en aucun cas ça ne protège !! Comme la graisse à traire, oui ça stimule le bronzage mais il n’y a aucun filtre pour les UV et ça crame ! La graisse à traire c’est uniquement un corps gras que l’on met sur les mamelles des vaches pour éviter les crevasses due à la traite pendant l’hiver… Alors si tu fous ça sur le dos de ton gamin sur la plage de la Grande-Motte, faut pas s’étonner si tu rentres à la maison avec une écrevisse et un mélanome. En 1940, c’est la crème Deliel marron qui est la plus efficace. Mais l’Ambre Solaire cartonne avec ses publicités mettant en avant des pin-up au corps sculpté et au bronzage parfait.

L’évolution des protections solaires

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les soldats dans le Pacifique utilisent une protection solaire à base de pétrole : « dark red veterionary petrolatum ». Il s’agit d’un corps gras et rouge, semblable à de la vaseline, mais qui pue… Mais c’est efficace. La marque Coppertone améliore la composition est connaît un grand succès avec son slogan « Je bronze plus vite avec Coppertone ». Eh oui, faut rentabiliser les vacances ; On reste peu longtemps sur la plage mais il faut être vite bronzé.

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Il faut attendre les années 1950 pour voir les premières grandes évolutions, on trouve différentes textures : mousse, spray, huile et on obtient des protections solaires avec des indices anti-UV un peu plus importants et efficaces. En 1960 on se rend compte qu’il faut protéger la peau du soleil toute l’année et en particulier lors des vacances au ski. Garnier lance en premier une gamme pourles sports d’hiver. Le problème c’est que ça empêche de bronzer efficacement alors comment prouver qu’on est en bonne santé et qu’on a du fric pour partir en vacances ? La solution est toute trouvée mais il faut attendre les années 1980 et l’apparition de l’autobronzant… Ça donne un aspect bronzé et un teint halé. Enfin, avouons-le, durant les années 1980, la peau est plutôt orange que caramel. Les années 1990 sont marquées par l’apparition des protections solaires waterproofs !

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A ce jour, des chercheurs britanniques recherchent une solution sur le long terme, une pilule qui protégerait la peau contre le soleil pendant plusieurs semaines.

http://www.racontemoilhistoire.com

Truc Express ►10 conseils pour conserver vos aliments plus longtemps.


Pour éviter le gaspillage, et en cas d’imprévu, mieux vaut savoir comment bien conserver les aliments à plus long terme. Cependant pour laitue, épinard, bok choy, ou tout légumes à feuilles ainsi que le celeri, je les met dans des feuilles absorbantes dans des contenants de plastiques et ils se conservent beaucoup plus longtemps. Pour les oeufs, quand on a besoin que de blancs d’oeuf, selon moi, mieux vaut acheter des berlingot de blanc d’oeuf que de congeler des jaunes d’oeufs
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10 conseils pour conserver vos aliments plus longtemps.

 

1. Congeler le lait pour les semaines à venir.

 

© Ana Belaval

Si vous avez acheté un pack de lait et réalisé seulement après que vous partez en vacances, ne vous inquiétez pas, il ne tournera pas, si vous le congelez. Il y a cependant quelques règles à respecter.

Versez un peu de lait hors des briques avant de le congeler, car le volume de liquide va augmenter. Il vaut mieux congeler du lait frais et le garder au congélateur pas plus de 4 à 6 semaines.

2. Congeler des œufs dans un bac à glaçons.

 

© datruckk

Parfois, nous n’utilisons pas tous nos œufs alors qu’ils sont frais, ou nous n’utilisons que les blancs et les jaunes sont mis de côté. Pas d’inquiétudes, ils peuvent eux aussi être congelés ! Cassez-les, versez leur contenu dans un bac à glaçons et ajoutez un peu de sel ou de sucre (cela permettra de préserver leur texture). Et utilisez-les quand vous en avez besoin.

3. Conservez votre sauce favorite dans un sac congélation.

 

© ashley_dejong

Les restes de sauce sont également candidats à la congélation. Versez-les dans un sac congélation, et en une heure ils seront assez durs pour les couper en dés et les ajouter à vos plats quand vous le désirez.

4. Les feuilles de laitue enveloppées dans de l’essuie-tout resteront fraîches plus longtemps.

© windycity_pizza

La laitue restera fraîche et croquante pendant une semaine si vous l’enveloppée dans de l’essuie-tout. L’excès d’humidité sera absorbé par le papier et empêchera les feuilles de flétrir.

5. Les pommes peuvent être gardées au réfrigérateur pendant plusieurs mois.

© USApples

Les pommes restent généralement fraîches plus longtemps que les autres fruits, mais saviez-vous qu’elles gardent leur saveur au réfrigérateur pendant une très longue période ? La seule chose à garder en tête ici c’est que vous devez faire en sorte qu’elles ne soient pas en contact les unes avec les autres, car cela pourrait les endommager. Enveloppez chacune d’entre elles dans du papier journal, par exemple.

6. Conservez les carottes dans le sable pour les garder fraîches.

© The52WeekGarden

Les jardiniers recommandent de conserver les carottes dans le sable, ce qui n’est pas si surprenant : le sable limite l’évaporation de l’eau et ralentit la décomposition.

7. Empêchez le fromage frais et la crème aigre de tourner en les retournant.

© lifeaspire.com

Votre fromage frais et votre crème aigre resteront frais deux fois plus longtemps si vous les mettez au réfrigérateur à l’envers. Cela créera un vide dans le récipient qui empêchera le développement des bactéries.

8. Les oignons resteront frais si vous les mettez dans un verre d’eau.

© sharnyandjulius

Une grappe d’oignons peut rester fraîche plus longtemps si vous la conservez dans un bocal rempli d’eau. Coupez les oignons lorsque vous en avez besoin, et ils continueront à pousser.

9. Les légumes frais se conservent mieux dans des bocaux en verre.

© BestFoodFacts

Un bocal en verre est le meilleur récipient pour les herbes fraîches. L’oignon, l’ail, ou le persil conserveront leur saveur pendant un mois lorsqu’ils sont conservés ainsi. Les légumes ne s’abîmeront pas, ne flétriront pas, ne sècheront pas, et ne perdront pas leurs arômes.

http://bridoz.com/

La nature sous la neige


Que nous aimons ou non l’hiver, que nous soyons sédentaire ou actif, cette saison, malgré le froid, les journées plus courtes et tous les désagréments que cela peut occasionner .. il faut avouer que cette saison mérite un nouveau regard pour voir toute sa splendeur, sa beauté et oui disons le sa fraicheur
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La nature sous la neige

 

Nature féerique, Québec,

© Yves Forgues


Pro
vision,  Mont Royal, Montréal, Québec

© Paule


Pureté, Gap, Hautes-Alpes,

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 Tiphaine Heugas


Graines sauvegardées, Vosges

© Patricia

 

Baies gelées Combe Serpent, Côte d’Or, Bourgogne, 

© Nadenis

 

Nature étincelante,  Plaine-Joux dans le Massif des Brasses en Haute-Savoie,

© Annie Camus

 

Dentelles de glace sur cascade  Grottes de Baume-les-messieurs, Jura,

© Mary Martin


Sérénité, Québec, Canada,

© Yves Forgues

 

Curiosité ,  Choisy Au Bac, Oise,

 

© Christian Mathiot


Sous le gel Monétay sur Loire, Loir et Cher,

© Sylvie Fougeray

 

En rose et noir, Chartreuse

© Andre Volpato


Rivière gelée, Stamford, Connecticut, Etats-Unis,

© Marcel Serraillier

 

Lac de virollles sous la neige, Haute-Vienne

© Bernard Gillot

 

Saisissants contrastes, Parc de Rouelles, Le Havre, Seine-Maritime

© Xavier Cazuc


Le temps d’une neige près d’un ruisseau. Vienne

© Patrice Plantureux


Central Park sous la neige, New York, Etats-Unis

© Vincent Bernardeau


http://www.linternaute.com