L’héliographie : dessiner avec une loupe sur du bois.


Je ne vois plus beaucoup de ce genre d’art. Il a un artiste qui a une façon très particulière d’utiliser le soleil et une loupe pour ses oeuvres
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L’héliographie : dessiner avec une loupe sur du bois.

Michael Papadakis a décidé de parcourir le monde. Dans l’idée d’alléger son sac à dos, son choix s’est porté sur une simple loupe comme outil artistique.

Il utilise les rayons du soleil concentrés par la loupe pour effectuer une sorte de pyrogravure sur du bois tendre, en jouant des réserves et des pleins pour dessiner.

Ses oeuvres sont tantôt simples et pures, tantôt aussi complexes qu’un dessin au fusain. Il explique dans cette conférence comment lui est venue cette technique et sa façon d’envisager cet art comme un acte performatif en plus de l’image qu’il produit.

On peut voir davantage de son travail en images et en courtes vidéos sur Instagram ou sur Facebook.


http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-vous ►Redécouvrir… La plus ancienne photographie du monde


 

En quelle année la première photographie et quel était le sujet exposé ? Et bien, la première photo au monde n’est pas très claire, mais pour le temps 1826, ce fut un exploit … Imaginez prendre 8 à 10 heures pour un seul cliché, mieux vaut que le sujet posé ne bouge pas ! La photographie a vraiment évolué depuis … Une chance !
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Redécouvrir… La plus ancienne photographie du monde

Datant de 1826, ce cliché a été pris par un Français, Joseph Nicéphore Niépce.

Conservée dans un caisson rempli d’argon, l’image s’est déposée sur du bitume de Judée après 8 heures de pose…

« Point de vue du Gras » n’a évidemment pas toute la netteté requise. Mais c’est le témoignage historique du coup de génie de Niépce qui parvint à photographier une aile de sa propriété, située dans le village de Saint-Loups-de-Varennes (Bourgogne) voici 188 ans !

De près, cette relique (16 x 20 cm) prend la forme d’une petite plaque d’étain polie sertie dans un cadre doré. Elle est conservée dans un caisson étanche remplit d’argon, un gaz inerte. L’atmosphère y est analysée 24/24 grâce à des capteurs électroniques.

Sur la photo, on y discerne un paysage, avec des façades, le toit d’une grange, un arbre et, au loin, une haute cheminée. L’héliographie a été prise de la fenêtre d’un des étages supérieurs de la maison de Niépce.

A l’époque pas d’analogique et encore moins de numérique. Le cliché est une héliographie, une plaque d’étain couverte de bitume qui durcit à la lumière du soleil (hélios) en s’imprégnant avec l’image latente.

Selon les spécialistes, il a fallu 8 à 10 heures de pose pour réaliser la photo. Le bitume de Judée, aussi utilisé pour la conservation des momies égyptiennes, joue le rôle de support photosensible sous l’influence de vapeurs d’iode.

Offerte par Niépce à un ami anglais, cette héliographie est restée hors de la vue du public durant de longues années. Elle est aujourd’hui propriété d’une université américaine. « Point de vue du Gras » ramène l’invention de la photographie à 1826/1827. On a longtemps estimé que cette histoire ne débutait qu’en 1839 avec l’invention de la daguerréotypie.

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