La disparition des chauves-souris nuit à l’agriculture


Les chauves-souris sont des animaux vraiment essentiels pour notre environnement et l’agriculture. Ils sont des insecticides biologiques très puissant, mais à cause de la maladie du museau blanc, ils sont en danger. Si on pense qu’il y a une colonie dans une grotte (ou ailleurs) mieux vaut les laisser tranquille pour ne pas transporter des champignons par notre passage et d’aviser le site de chauves-souris.ca pour les préserver
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La disparition des chauves-souris nuit à l’agriculture

 

Le champignon empêche les chauves-souris de bien hiberner.

Le champignon empêche les chauves-souris de bien hiberner.   PHOTO : RYAN VON LINDEN

 

L’hécatombe qui frappe plusieurs espèces de chauves-souris au Québec depuis 2010 s’étend à d’autres régions comme celles de la Côte-Nord et de la Gaspésie. La disparition de cet animal insectivore a des conséquences jusque dans notre assiette.

Un texte d’Éric Plouffe

Dans l’est du continent, des millions de chauves-souris sont mortes dans les 10 dernières années, victimes du syndrome du museau blanc.

Il s’agit d’une infection causée par un champignon poussant littéralement sur les chauves-souris qui hibernent dans des grottes. Celles qui sont infectées se réveillent plus souvent au cours de leur hibernation et finissent par mourir d’épuisement.

Le phénomène a été observé pour la première fois dans l’État de New York en 2006. Quelques années, plus tard, l’infection a frappé des colonies de chauves-souris au Québec.

La biologiste Nathalie Desrosiers, qui est coordonnatrice du dossier lié aux chauves-souris au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, l’a rapidement constaté dans une mine abandonnée en Estrie.

« On avait des regroupements de 5000 individus qui pouvaient se ramasser à un endroit, raconte-t-elle. À l’hiver 2011-2012, quand on est retourné pour faire une observation, il n’y avait plus de chauves-souris. »

Des chercheurs américains prélèvent des échantillons dans une grotte du Tennessee, en 2011.

Des chercheurs américains prélèvent des échantillons dans une grotte du Tennessee, en 2011.   PHOTO : AMY SMOTHERMAN BURGESS

Lourdes conséquences

La disparition massive de chauves-souris a de lourdes conséquences sur l’agriculture et l’environnement.

Selon une étude de l’Université de Boston publiée en 2011, les chauves-souris permettent d’économiser plus de 4 milliards de dollars chaque année sur le territoire américain dans le contrôle des insectes nuisibles à l’agriculture. La diminution du nombre de chauves-souris signifie un recours plus important aux pesticides.

Les insectes qui ne sont pas mangés par les chauves-souris vont être sur nos plantes. Nathalie Desrosiers, biologiste

« Alors, les producteurs vont être obligés d’utiliser des pesticides pour être capables de garder une qualité des produits qu’ils vont nous offrir. Donc, ça a un coût très très important », dit la biologiste Nathalie Desrosiers.

Il n’existe pour le moment aucun traitement pour sauver les chauves-souris, à part la prévention, qui consiste à éviter d’explorer les grottes où elles hibernent.

« Pour éviter d’amener dans les semelles de bottes ou les vêtements les spores de champignons, explique Nathalie Desrosiers. Pour éviter d’aller propager le champignon dans des endroits où il n’y en a pas. »

Le gouvernement québécois invite pour une quatrième année consécutive la population à signaler la présence de colonies de chauves-souris et à participer au suivi de leur situation en se rendant sur le site chauves-souris.ca

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Le Saviez-Vous ► La lutte contre les infections: horreur et bonheur


Depuis plusieurs années, on ne vaccine plus les enfants de la variole du moins au Canada, car elle a tranquillement disparu avec le temps grâce au vaccin découvert en 1796. Le virus est maintenant dans deux laboratoires au cas qu’un accident bactériologie ou une guerre bactériologique ferait apparaitre cette maladie. Le vaccin a fait ses preuves pour d’autres maladies, mais qui ne sont pas totalement disparus et peuvent revenir comme on l’a déjà vu avec la rougeole et la coqueluche au pays. Enfin d’autres virus qui récemment fait rage et dont des vaccins ont été mis ou sont en voie d’être sur le marché
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La lutte contre les infections: horreur et bonheur

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique


Le premier vaccin

Ramsès V, 1 145 années avant Jésus-Christ serait mort de la variole. Dès la fin 1979, une commission d’experts affirme que la variole a été complètement éradiquée de la surface de la planète. Le 8 mai 1980, l’OMS le confirme officiellement par sa résolution WHA33.3. Le dernier cas répertorié avait été diagnostiqué en Somalie en début 1977. Que s’est-il passé en ces quelque 3100 ans d’histoires?

Des hécatombes à répétition

Responsable de millions de morts sur tous les continents, la variole a décimé des populations entières. Tel fut le cas, entre autres, des populations amérindiennes. La variole fut associée à de grandes épidémies. Un adulte sur trois ou un enfant sur cinq qui la contractait en mourrait. Ceux qui survivaient étaient souvent défigurés, le visage morcelé par les cicatrices laissées par les pustules créées par la maladie. Le début de la fin de ce fléau est bien noté : le 14 mai 1796.

La naissance d’un vaccin

C’est la date anniversaire du premier vaccin jamais administré comme tel à un être humain. Ce jour-là, un bon médecin de campagne, le Dr Edward Jenner, tente une expérience dont il fut loin de pouvoir apprécier l’ampleur future.

Il prélève du pus sur la main d’une femme, Sarah Nelmes. Celle-ci venait de traire sa vache, qu’elle appelait Blossom, atteinte de la vaccine aussi connue sous le nom de variole des vaches. Blosson avait donc sur ses pis des papules qui sous l’effet de la traite avaient déposé du pus sur la main de la trayeuse, Sarah.

Le Dr Jenner avait remarqué, ainsi que bien d’autres, que les valets de ferme qui, comme Sarah, trayaient les vaches et étaient en contact avec ce pus étaient le plus souvent épargnés durant les épidémies de variole humaine.

Il préleva donc un peu de ce pus et par scarification (en égratignant la peau) inocula un enfant âgé de 8 ans: James Phillip. James contracte la vaccine, mais avec une seule pustule qui apparaît et disparaît bien vite. Trois mois plus tard, le Dr Jenner inocule la variole humaine à son jeune protégé. L’enfant n’attrape pas la maladie. Le médecin est bien sûr absolument soulagé et réjoui de ce succès, issu, il faut l’avouer, d’une audace peu commune. Il invente le terme vaccination qui tient son origine latine de vacciae (traduction: de la vache).

Une passion qui défie la raison

Le premier vaccin était donc né. Le Dr Jenner se ruina, dans le sens propre du terme, à vouloir en faire la promotion. Il publie à ses frais un livre intitulé : An Inquiry into the Causes and Effects of the variolae vaccina. Souvenons-nous que Pasteur n’a pas encore découvert le monde microbien. Jenner nomme l’élément pathogène causant la variole: virus mot latin qui signifie poison.

Quittant la vie rurale de son Gloucestershire natal, il s’installe à Londres et vaccine gratuitement des centaines de personnes pour prouver les effets de sa découverte. À bout de ressources et au bord de la faillite, il revient s’installer à Berkeley où il exerce la médecine et termine honorablement sa vie.

Mais graduellement l’idée fait son chemin, 24 ans plus tard, à l’aube du XIXe siècle, un médecin américain, Benjamin Waterhouse, vaccine tous les membres de sa famille. En 1801, ce sera au tour de Thomas Jefferson, le président des États-Unis, de faire la même chose. La pratique de la vaccination se répand alors très vite en Europe et en Amérique.

Le deuxième vaccin

Plus de 80 années plus tard, Louis Pasteur découvrira les fondements scientifiques expliquant la vaccination et en 1885 les appliquera à une autre maladie: la rage en vaccinant le jeune Joseph Meister. La vaccination préventive, comme pour la variole et celle curative comme pour la rage sont donc dès lors solidement implantées. Bien que n’ayant plus rien à voir avec la vache, Pasteur conserve le nom vaccination à la mémoire du Dr Jenner, celui qui l’avait ainsi nommée.

Vers l’éradication

En 1967, l’OMS adopte une nouvelle stratégie. Il s’agirait alors d’identifier les cas de variole, de les isoler et de vacciner tous ceux qui vivent à proximité de ces cas. Ce mode d’intervention connu sous le nom de stratégie de surveillance et d’endiguement connut enfin le succès escompté tant et si bien que la variole n’existe plus comme maladie à la surface de la Terre.

Pour éviter toute contamination accidentelle, tous les stocks connus du virus furent transférés dans deux laboratoires, le Center for Disease Control and Prevention(CDC) aux États-Unis et le Centre national de recherche en virologie et biotechnologie (VECTOR) de Koltsovo en Russie. Ces laboratoires conservent ces souches aux fins de recherche scientifique et au cas où de nouveaux cas viendraient à se manifester. Par exemple, au Canada, la vaccination de masse a été abandonnée en 1972. Tous ceux qui sont nés après cette date n’ont donc jamais été vaccinés contre ce virus. On doit donc conserver des stocks pour recommencer une vaccination advenant une contamination accidentelle ou lors d’une guerre biologique par exemple.

Bien sûr, tous les vaccins n’ont pas la même efficacité, et il serait illusoire penser éradiquer toutes les maladies infectieuses de la terre. Mais n’empêche que bien des maladies qui étaient responsables de véritables hécatombes ont été maîtrisées. On peut ainsi penser à la tuberculose ou encore à la poliomyélite qui encore dans les années 1950 faisaient des ravages dans nos sociétés.

Deux clés: informer et enseigner

Dans cette lutte entre l’homme et le monde microbien, bien d’autres efforts devront être consentis. D’une part, il faut se souvenir de ne jamais baisser la garde. Nous l’avons vu encore récemment, des maladies que l’on ne rencontrait pratiquement plus comme la rougeole ou la coqueluche ont resurgi parce que des parents avaient omis de faire vacciner leurs enfants. D’autre part, il ne faut jamais sous-estimer la capacité des microbes de se régénérer et même de générer de nouveaux venus. Dans les années 1980, le virus du SIDA a ainsi fait son apparition. Puis on a vécu la dernière épidémie du virus Ebola. Depuis quelques mois maintenant, on entend parler d’un nouveau virus le Zika dont on ne connait pas encore toutes les propriétés. Il convient donc de renforcer les messages des bienfaits et de la nécessité des vaccinations et d’enseigner à nos enfants ce que sont les vaccins et en quoi ils sont essentiels. Peut-être qu’ainsi les prochaines générations adhéreront moins facilement aux campagnes anti-vaccination qui malheureusement pullulent sur l’internet. Il faut aussi continuer à investir en recherche afin de trouver de nouvelles armes contre les microbes anciens et nouveaux.

L’éradication de la variole nous enseigne qu’avec une volonté sans faille de part et d’autre, un travail d’équipe et un esprit de solidarité internationale, il est possible d’atteindre dans le domaine de la santé publique des objectifs des plus ambitieux.

Merci

Alors, au nom de nous tous aujourd’hui qui bénéficions de l’éradication de la variole de notre planète, merci au Dr Edward Jenner, à son jeune protégé James Phillip, à la fermière Sarah Nelmes et à sa vache Blossom qui ce 14 mai 1976 allaient révolutionner la lutte aux maladies infectieuses.

Du même auteur: Les vaccins nos amis pour la vie, Éditions Jacques Beaulieu, janvier 2016

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Mal mystérieux Des poissons meurent par milliers dans la baie de Rio


Hier, c’était les baleines en Nouvelle-Zélande, aujourd’hui, on parle de poisson à Rio. Avez-vous remarquez quand, un groupe d’animaux meurent, d’autres suivent qu’ils soient dans l’eau, la terre ou dans les airs et étrangement ces hécatombe sont quasi toujours un mystère
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Mal mystérieux

Des poissons meurent par milliers dans la baie de Rio

 

Des poissons meurent par milliers dans la baie de Rio

Crédit photo : Archives Agence France-Presse

Agence France-Presse

Terrassés par un mal mystérieux, des milliers de petits poissons argentés flottent en bans inertes dans la baie de Rio de Janeiro, certain agonisant bouche grande ouverte, avant d’échouer sur l’île carte postale de Paqueta.

Les pêcheurs dénoncent une pollution pétrolière. Les scientifiques n’y croient pas, mais ne s’expliquent toujours pas la cause de cette hécatombe jamais vue.

Une odeur fétide remplit cette petite île paisible de 4500 habitants, interdite aux voitures.

C’est un endroit prisé des touristes pour son charme colonial figé dans le temps, et ses baobabs, les seuls spécimens du Brésil.

«Nous voulons savoir pourquoi tant de poissons meurent. Ça pue, il y a plein de mouches dans l’île. Et les autorités ne nous disent rien; on a peur, on ne se baigne plus et on n’achète plus de poissons ici», proteste Vilma Leocadio, de l’Association des habitants de Paqueta.

«Je n’ose plus mettre un pied dans l’eau avec tous ces cadavres (de poissons). On les voit en train d’agoniser. Je lance un appel au secours pour Paqueta», renchérit Rosimere Figueiredo, 52 ans.

L’entreprise municipale de nettoyage Comlurb a retiré des plages de l’île, entre vendredi et mardi seulement, 20 tonnes d’aloses mortes -un poisson de la famille des Clupeidae qui inclut la sardine et le hareng – ainsi que quatre tortues marines.

«Les tests ont montré que ce n’est pas une question de pollution chimique ou toxique de l’eau», assure à l’AFP, l’océanographe David Zee, de l’Université de Rio (UERJ).

Leandro Daemon, de l’Institut national de l’ Environnement (Inea) a confirmé à la presse que les analyses de l’eau de la baie n’avaient révélé aucune substance chimique toxique, ni aucune variation anormale dans le pH (potentiel hydrogène), dans la salinité ou la quantité d’oxygène de l’eau.

«Nous n’avons pas encore de réponse sur ce qui se passe, mais nous pouvons exclure avec certitude l’hypothèse d’une pollution chimique qui tuerait les poissons», a-t-il dit assuré.

Cela fait bien longtemps que le site naturel à couper le souffle de la baie de Rio a été souillé par l’homme. Rejets de produits chimiques industriels, égouts déversant quotiennement des tonnes d’ordures dérivant à la surface entre les coques de dizaines de navires-cargos ou pétrolier. La baie, où sont programmées certaines compétitions aquatiques des jeux Olympiques de 2016 offre souvent un triste spectacle de poubelle maritime.

Mais les petits pêcheurs indépendants de la baie n’ont jamais assisté à un tel phénomène. Et quoiqu’en disent les scientifiques, ils pointent du doigt les activités pétrochimiques de Petrobras.

Cinq poissons morts ont été envoyés mardi au département de Biologie de l’université UFRJ pour analyses. Les résultats seront connus dans une semaine. Les experts vont chercher à détecter des indices de pollution toxique dans leurs viscères et branchies, ou la présence d’une éventuelle maladie qui n’affecterait que cette espèce.

Selon l’océanographe David Zee, l’hypothèse la «plus probable est que ce phénomène soit provoqué par une pollution thermique de l’eau».

«L’alose est un poisson très sensible au manque d’oxygène, explique-t-il à l’AFP. Les fortes températures de l’eau enregistrées depuis plusieurs jours – de 27 à 30 degrés Celsius aux abords peu profonds de l’île diminuent la solubilité de l’oxygène», ce qui pourrait provoquer la mort par asphyxie de cette espèce.

Paqueta, découverte en 1556 par le Français André Thevet, est situé tout au fond de la baie, là où l’eau se renouvelle le moins, un phénomène accentué par les très basses marées de la saison.

Le biologiste Mario Moscatelli observe depuis 20 ans les eaux de la baie et reste perplexe.

«J’ai survolé la région début octobre et il y avait déjà des poissons qui flottaient. Au début j’ai cru que c’était des poissons rejetés à la mer par les pêcheurs. Mais ça dure depuis trop longtemps et je les ai vus agoniser comme s’ils manquaient d’oxygène», ajoute-t-il.

Il ne croit pas non plus à une pollution chimique, «car d’autres espèces seraient mortes».

«Nous avons plus de questions que de réponses», admet-il

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L’Europe a perdu 421 millions d’oiseaux en 30 ans


421 millions d’oiseaux disparus en Europe en  seulement 30 ans, c’est épouvantable ! Et c’est vraiment un tord fait par l’homme. On pense qu’il est encore possible de ralentir cet hécatombe du côté de l’agriculture et des espaces verts
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L’Europe a perdu 421 millions d’oiseaux en 30 ans

 

 

Un déclin allant jusqu'à 90% a été enregistré... (Photo archives AP)

Un déclin allant jusqu’à 90% a été enregistré chez des espèces aussi communes que la perdrix grise, l’alouette des champs, le moineau et l’étourneau.

Photo archives AP

Agence France-Presse
LONDRES

L’Europe abrite 421 millions d’oiseaux de moins qu’il y a 30 ans et la gestion actuelle de l’environnement apparaît incapable d’enrayer l’hécatombe de nombreuses espèces récemment encore communes, révèle une étude publiée lundi par le journal scientifique Ecology Letters.

Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est liée aux méthodes modernes d’agriculture et à la disparition de l’habitat.

«C’est un avertissement qui vaut pour toute la faune européenne. La manière dont nous gérons l’environnement est insoutenable pour nos espèces les plus communes», explique Richard Gregory, de la Société royale pour la protection des oiseaux, qui a co-dirigé l’étude.

Un déclin allant jusqu’à 90% a été enregistré chez des espèces aussi communes que la perdrix grise, l’alouette des champs, le moineau et l’étourneau.

Parallèlement, certaines espèces rares d’oiseaux ont vu pendant la même période leurs effectifs s’améliorer grâce à des mesures de conservation, selon l’étude.

Les scientifiques, qui recommandent l’application rapide de nouveaux schémas agricoles et la mise en place de zones vertes en milieu urbain, ont analysé les données sur 144 espèces d’oiseaux de 25 pays européens, collectées en général par des observateurs bénévoles.

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Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin


Des tortues qui sont menacées de disparaitre donc qui sont protégées sont en grandes difficultés à cause d’un virus. Il y a déjà un virus qui décime des grenouilles dans ce secteur d’ou la question si ce virus avait muté pour attaquer d’autres espèces
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Un virus s’attaquerait aux tortues de l’île Manitoulin

 

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus.

Des techniques médico-légales sont utilisées pour identifier le virus. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Exclusif – Une cinquantaine de tortues mouchetées ont récemment été trouvées mortes dans le parc provincial de Misery Bay, sur l’île Manitoulin.

L’hécatombe au sein de cette espèce protégée inquiète les scientifiques, qui craignent que la mutation d’un virus ait créé une nouvelle souche qui se retrouve pour la première fois au Canada.

Le professeur de l’Université Laurentienne David Lesbarrères étudie d’habitude un virus qui décime les populations de grenouilles.

Mais cette fois-ci, le ministère des Richesses naturelles lui a demandé d’enquêter sur la mort de tortues parce qu’il croit qu’il y a un lien entre les deux.

« On pense effectivement que le virus a muté et qu’il s’est retrouvé dans un hôte de tortues et qu’au lieu de disparaître, il s’est adapté à ce nouvel hôte. À partir de là, le virus aurait réussi à se reproduire et à attaquer d’autres espèces de tortues », explique le professeur Lesbarrères.

Pour l’instant, la mutation d’un virus n’est qu’une hypothèse, mais pour tenter de la confirmer, David Lesbarrères et ses assistants vont utiliser une technique médico-légale, d’ordinaire utilisée sur les scènes de crimes.

« On va essayer de récupérer l’ADN à l’intérieur de la moelle épinière, on espère trouver l’ADN du virus dans ce tissu », indique le chercheur.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues.

Le virus aurait tué une cinquantaine de tortues. Photo :  Radio-Canada / Naël Shiab

Toutes les tortues retrouvées mortes sont de la même espèce, la tortue mouchetée, considérée comme menacée par le ministère des Richesses naturelles.

Selon le professeur Lesbarrères, il faudra probablement entre 100 et 200 ans pour que le nombre de tortues mouchetées se rétablisse à Misery Bay, à moins qu’elles ne disparaissent.

Son équipe et lui espèrent obtenir leur premier résultat à la fin de l’année.

D’après le reportage de Naël Shiab

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États-Unis : une mystérieuse hécatombe de dauphins


Encore une hécatombe, cette fois-ci des dauphins aux États-Unis viennent s’ajouter a des morts que les savants disent ne pas savoir les causes qui pourraient être multiples dépendant peut-être du type d’espèce d’animal. Mais, je suis d’avis que si ce n’est pas nécessairement un virus, alors l’être humain serait en cause
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États-Unis : une mystérieuse hécatombe de dauphins

 

Photo d’illustration. © LILO / SIPA

Plus de 300 dauphins se sont échoués sur la côte atlantique américaine cet été. Les scientifiques peinent à trouver la cause de ce carnage.

 

De NOTRE CORRESPONDANTE À WASHINGTON, HÉLÈNE VISSIÈRE

C’est une hécatombe. Entre le 1er juillet et le 20 août, 299 cadavres de Grands Dauphins ont échoué sur les plages de la côte atlantique américaine, du New Jersey à la Virginie.

Le taux de mortalité est sept fois supérieur à celui d’un mois d’été habituel. En Virginie, en temps normal, on compte en moyenne sept cadavres de dauphins par mois. Mais en juillet, on a dépassé les 80, soit plus de deux animaux par jour. Idem dans le New Jersey, où on en a trouvé une quarantaine, des mâles, des femelles, des bébés, la plupart morts ou mourants. L’agence fédérale National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a classé cette épidémie massive dans la catégorie « mortalité inhabituelle », ce qui permet de débloquer des moyens d’urgence pour étudier la cause des décès.

Les scientifiques ont donc opéré toutes sortes de prélèvements sur les cadavres qui ne sont pas trop décomposés. Ils ont détecté chez certains des lésions pulmonaires, d’autres sont très maigres, mais pour l’instant, la raison de leur mort leur échappe encore. Une cause possible serait le morbillivirus, un virus de la famille de la rougeole, que l’on a trouvé dans les tissus d’un animal échoué dans le New Jersey. Ce virus s’est déjà manifesté il y a plus de 25 ans. En 1987, il a tué quelque 740 dauphins sur les côtes de l’Atlantique. Les biologistes ont mis trois ans à le détecter. Ils pensent que d’autres espèces de dauphins qui vivent en haute mer et qui sont porteurs sains de cette maladie les auraient contaminés.

Hécatombe de lamantins et pélicans

En attendant, le carnage continue, ce qui inquiète fortement les scientifiques, car plus de 20 000 dauphins doivent passer dans ces eaux dans les mois à venir, au cours de leur migration. Et ce n’est pas tout. Une autre maladie mystérieuse, et tout aussi meurtrière, ravage l’estuaire de l’Indian River en Floride, un des écosystèmes marins les plus riches des États-Unis. Cela a commencé l’été dernier avec la mort brutale de trois lamantins près de Cap Canaveral. Depuis, quelque 280 autres sont morts, ainsi qu’une cinquantaine de dauphins et plus de 300 pélicans.

Là encore, les scientifiques n’ont rien trouvé jusqu’ici et ne savent même pas s’il s’agit de la même maladie. Car les morts ne se ressemblent pas. Les lamantins, apparemment en bonne santé, meurent de manière foudroyante, certains ont encore de la nourriture dans la bouche. Les dauphins et les pélicans, en revanche, sont très mal en point, extrêmement émaciés, comme s’ils mouraient de faim. En outre, ces animaux ne mangent pas la même chose. Les dauphins et les pélicans se nourrissent de poissons, les lamantins sont herbivores.

Algues ou pollution ?

Selon les scientifiques, des algues pourraient être à l’origine de ce désastre écologique. Depuis quelques années, elles ont envahi les eaux de l’estuaire, remplaçant peu à peu les tapis d’herbes marines qui servent de nourriture et d’habitat à toutes sortes d’espèces. D’après l’autopsie, l’estomac des lamantins était plein d’une algue rouge, appelée gracileria. Ce type d’algue n’est pas nocif, mais les parois intestinales des mammifères montraient des symptômes d’irritation.

« Notre première idée, c’est qu’il y a un rapport avec les algues, quelque chose dans les sédiments absorbés par l’algue ou un de ses composants », expliquait une scientifique au magazine Wired.

Les poissons qui consomment aussi ces algues pourraient à leur tour empoisonner les pélicans et les dauphins.

Mais, bizarrement, les autres animaux amateurs d’algues, comme les tortues de mer, ne semblent pas touchés par l’épidémie, pas plus d’ailleurs que les autres oiseaux. Pour le moment, aucune toxine n’a été décelée dans les fonds sous-marins.

Selon les biologistes, il y aurait d’autres causes possibles. Cet estuaire fragile qui abrite plus de 4 000 espèces différentes est de plus en plus pollué, en partie à cause de l’urbanisation galopante, mais aussi des rejets d’engrais, du changement climatique, de l’acidification des eaux… Le gouverneur de Floride, Rick Scott, un républicain pur et dur, a beaucoup assoupli les règles de lutte contre la pollution et réduit les financements destinés à la recherche scientifique. Il a notamment mis son veto à une étude de deux millions de dollars dont le but était d’étudier les eaux de l’estuaire.

REGARDEZ un dauphin retrouvé mort dans le New Jersey

PHOTO © Marine Mammal Stranding Center

http://www.lepoint.fr

Des dizaines de cétacés échoués dans le Bassin d’Arcachon


Depuis quelques années, les hécatombes d’animaux marins viennent échouer sur les bords de plage sans que l’on sache pourquoi … La pollution est a mon avis une des causes a considéré Si nous en temps qu’humain nous sommes malade a cause de notre environnement alors pourquoi pas ces animaux
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Des dizaines de cétacés échoués dans le Bassin d’Arcachon

 

Des dizaines de cétacés échoués dans le Bassin d'Arcachon

La pollution explique-t-elle, au moins pour partie, l’hécatombe de baleines, dauphins et marsouins observée ces dernières semaines dans le Sud-Ouest de la France ?

par Guillaume Duhamel

 

On ignore encore les causes de cette nouvelle hécatombe.

Pollution? Virus ? Maladie ? Captures accidentelles ? Collisions en série avec un ou des navires ? Pour l’heure, les experts se posent les mêmes questions qu’en septembre dernier, après que vingt-deux baleines aient été découvertes dans une situation désespérée – cinq individus seulement ont pu être secourus – en Floride (États-Unis).

Peu après, vingt-six cétacés, des baleines-pilotes, étaient retrouvés eux aussi en très mauvaise posture près de Saint-Andrews, à proximité de la côte Est de l’Écosse. Cette fois, dix d’entre elles furent sauvées au prix d’efforts herculéens… Le Sud-Ouest de la France a hélas accueilli lui aussi sa cohorte de « martyrs » ces dernières semaines.

Des prélèvements sur les carcasses

Tout a commencé au mois de janvier, lorsque trente-huit cétacés se sont échoués sur les plages landaises. Le 25 janvier, c’est même un cétacé de dix-huit mètres de long qui était retrouvé aux Sables d’Olonne (Vendée). Une autre hécatombe est survenue mi-février, au large des communes de La Teste-de-Buch et du Cap-Ferret (Gironde), sur les plages du Bassin d’Arcachon, où vingt-sept dauphins et marsouins ont été découverts.

Pour tenter d’en comprendre les raisons, le Centre de recherche dédié aux mammifères marins de La Rochelle (Charente-Maritime) a procédé à des prélèvements sur les carcasses. Les échouages de ce type ont beau être assez fréquents en cette période de l’année, on aimerait en savoir davantage. De sorte à ce que chacun prenne ses responsabilités si responsabilités il y a.

http://www.zegreenweb.com

Arkansas Une 2e hécatombe d’oiseaux au Nouvel An


Une cause qui pourrait être éclaircie sur la mort de centaines d’oiseaux et qui pourrait être évité Sauf qui est bizarre c’est que cela affecte qu’une race d’oiseau pourquoi que d’autres espèces n’auraient pas les memes conséquences
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Arkansas

Une 2e hécatombe d’oiseaux au Nouvel An

Une 2e hécatombe d'oiseaux au Nouvel An

Crédit photo : archives Reuters

L’an dernier, près de 5000 oiseaux sont tombés du ciel, morts, sur la ville de Beebe.

Agence QMI

Pour une deuxième année de suite, à la veille du jour de l’An, plusieurs carouges à épaulettes sont tombés morts dans les rues de la petite ville de Beebe, en Arkansas, aux États-Unis.

Cette hécatombe serait attribuable aux feux d’artifice du Nouvel An qui terroriseraient les volatiles, au point qu’ils percuteraient mortellement les immeubles et les voitures.

L’an dernier, les carcasses de 5000 oiseaux avaient jonché les rues de la ville.

Aussitôt que les policiers ont été avisés que les oiseaux commençaient à mourir pendant la soirée de samedi, ils ont mis un terme aux feux d’artifice qui se produisaient dans la ville. De cette façon, le carnage a été moins grave cette année, comparativement à l’année dernière.

http://tvanouvelles.ca

2011, année insolite


Voici une petite compilation de nouvelles insolites en 2011 certaines ont été assez cocasses,  d’autres des canulars mais d’autres aussi pour les plus téméraires ont été dramatiques
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2011, année insolite

 

2011, année insolite

Le planking consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps.

Photo: Martin Leblanc, Archives La Presse

Sylvie St-Jacques
La Presse

L’année a débuté avec des pluies d’oiseaux qui tombent du ciel et se conclut avec la découverte «scientifique» d’une cure miracle pour soigner la gueule de bois. L’univers parallèle de l’insolite a été riche en nouvelles étranges, en bizarreries divertissantes et en phénomènes farfelus. Voici, triées sur le volet, 10 nouvelles qui ont marqué l’actualité insolite de 2011.

1. Une pluie de Doritos pour des funérailles croustillantes

 

Le 1er octobre, le créateur des Doritos, Archibald West, mort à 97 ans, a été inhumé avec quelques-uns des triangles salés qu’il a créés.

2. Le planking s’étend

 

Les Australiens ont déclaré le 25 mai «Journée internationale duplanking», nouvelle activité parfaitement inutile qui consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps. Hélas, cette nouvelle tendance a fait une première victime: un homme de 20 ans est tombé d’un septième étage, lors d’une séance de planking sur un balcon de Brisbane.

3. Un homme cache des homards dans son short

 

En septembre, un résidant du sud du Mississippi a été accusé d’avoir essayé de sortir d’une épicerie sans payer pour les produits qu’il avait cachés dans son short, dont deux homards vivants.

 

4. Hangover Helpers: la découverte du siècle?

En décembre, la société Hangover Helpers, créée par deux jeunes diplômés américains, annonçait sa découverte d’une cure pour aider les victimes de la gueule de bois. Pour une poignée de dollars par personne, ils se proposent de livrer des burritos et des boissons énergisantes pour faire passer le mal de tête et apaiser les estomacs. Ils débarrassent aussi les chambres d’étudiants des morceaux de verre, bouteilles vides et autres traces laissées par les invités.

5. Fausse alerte à la «banane carnivore» au Mozambique

Une fausse alerte à la «banane carnivore» a fait plonger les ventes sur les marchés du Mozambique et obligé le ministère de la Santé à diffuser un message rassurant à la télévision nationale.

«Les travaux menés par les ministères de l’Agriculture, de la Santé, du Commerce et de l’Industrie permettent de conclure qu’aucune banane contaminée n’est entrée sur le territoire», ont indiqué les autorités.

 

 

6. Il pleut des oiseaux

Au début de l’année, des milliers d’oiseaux sont tombés du ciel, dans le sud des États-Unis. Quelques jours plus tard, la découvert de 50 à 100 oiseaux dans une petite ville du sud-ouest de la Suède a lancé des rumeurs folles sur les causes de cette hécatombe… pas si exceptionnelle que ça, semble-t-il finalement.

7. Un orignal ivre coincé dans un pommier

En septembre, un Suédois a eu la surprise de découvrir un orignal apparemment ivre pris dans un pommier. L’animal totalement confus aurait mangé des pommes fermentées, ce qui expliquait son état.

 

8. Un fromage à 100$ la tranche

En novembre, un fromager britannique a commercialisé un bleu de Stilton à la feuille d’or comestible et aux pétales de Schnapps à la cannelle et à l’or véritable, vendu à 993$ le kilo. Ce fromage offert en quantité limitée pendant le temps des Fêtes est le plus cher du Royaume-Uni.

9. Poisson d’avril de WestJet

Le 1er avril, WestJet annonçait son intention d’implanter un moyen révolutionnaire pour réduire ses dépenses en carburant: afin d’alléger ses appareils, le transporteur allait ajouter de l’hélium dans la cabine par le système de ventilation. Il s’agissait évidemment d’un poisson d’avril.

10. Un étudiant entre dans un McDo et se fait à manger

Dans une nuit de novembre, un étudiant a pénétré dans un McDo d’une petite ville de l’ et s’est préparé tranquillement à manger. L’homme qui s’est fait un steak et des frites s’est rendu lui même à la police, après avoir vu des images de son larcin passer à la télé locale.

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