Vidéo : un kit mains-libres pour manger son hamburger


Dans les nouveautés stupides, je pense que Burger King de Porto Rico n’est pas en reste .. Surtout dans les situations dans laquelle ils mettent en valeur ce machin pour manger un hamburger main libre .. Il y a des gens qui ont vraiment du temps et de l’argent a perdre
Nuage

 

Vidéo : un kit mains-libres pour manger son hamburger

 

Pour fêter les 50 ans du fast-food sur l’île de Porto Rico, Burger King a sorti un concept pour le moins étrange, le kit mains-libres pour hamburger. De quoi vaquer à ses occupations tout en se délectant d’un Whopper, sans les mains.

Et si manger était une perte de temps ? Charlie Chaplin l’avait imaginé dans sesTemps modernes, en 1936, avec sa fameuse machine à manger, gain de productivité pour l’ouvrier. Près de 80 ans plus tard, c’est Burger King qui réinvente le genre, et redonne ses lettres de noblesse au concept du fast-food.

Puisque 50 ans, ça se fête, Burger King a décidé de récompenser ses fidèles clients de l’île de Porto Rico en leur facilitant la vie grâce à un objet complètement dingue, pour ne pas dire tristement révolutionnaire, rapporte le HuffingtonPost.

Le gadget à porter autour du cou, nommé le Hands Free Whopper, au nom du célèbre burger de la marque, permet d’avoir le sandwich à portée de crocs et les mains libres comme l’air. Idéal pour envoyer un texto sans gras et sauce sur les doigts, mais aussifaire de la boxe, mettre de la crème solaire à son amie ou bien sûr, danser la salsa. Autant d’activités à désormais pratiquer la bouche pleine, comme le suggère la vidéo du fast-food.

http://actualite.portail.free.fr/

Un hamburger de 7,5 lb


Ca vous tente de vous taper 17 heures de vélo stationnaire après avoir mangé un énorme hamburger. Je trouve toujours aberrant ce genre de défi qui nuit vraiment a la santé sans parler aux gaspillage pour ceux qui n’ont pas réussit et ce en grand nombres a manger ce hamburger .
Et pourquoi ??? Pour une notarié dans un restaurant !!! 
Nuage

 

12 387 CALORIES ►Un hamburger de 7,5 lb

12 387 calories - Un hamburger de 7,5 lb

Photo Kooky Canuc

 

Un restaurateur montréalais exilé aux États-Unis depuis 12 ans fait fureur avec son ham­burger de 7,5 lb et sa poutine.

Shawn Danko et sa femme ont ouvert leur restaurant le Kooky Canuck, à Memphis, au Tennessee, il y a huit ans.

Dans une ambiance qui évoque le Québec – hockey à la télévision, murs en bois rond, têtes d’orignaux, LaBatt Bleue -, ils proposent quel­ques spécialités canadiennes.

Mais ce qui l’a fait connaître, c’est son Kookamonga Burger, un hamburger géant coûtant 29,90 $ US. Danko défie quiconque de le manger en 60 minutes.

Depuis l’ouverture de son restaurant, 3625 personnes s’y sont essayées, mais seulement 14 y sont parvenus.

Parmi elles, un homme a avalé trois fois le fameux hamburger dans les temps. Celui qui détient le record de temps l’a quant à lui englouti à deux reprises, en 7 minutes 15 secondes et en 11 minutes 5 secondes.

Une seule femme, originaire de Toronto, figure au palmarès.

«Elle pesait 125 lb (56 kg) et elle l’a fini en 40 minutes», se souvient M. Danko, ajoutant qu’il n’a jamais essayé de manger ce mastodonte. «C’est trop gros pour moi», dit-il.

Man v. Food

Le Kooky Canuck est devenu célèbre en passant dans l’émission de télévision populaire Man v. Fooden 2008. Diffusée sur la chaîne Travel Channel, Man v. Food propose des défis culinaires.

À la deuxième émission de la ­série maintenant très regardée, l’équipe a débarqué à son restaurant et une personne a été mise au défi de manger le Kookamonga Burger en 60 minutes.

«Elle n’a pas réussi, mais pendant trois ans, nous étions au générique du show. Ça nous a beaucoup aidés à faire connaître le hamburger», dit-il dans un bon français.

«Quand ils m’ont appelé, je ne savais pas vraiment de quoi il s’agissait, mais j’ai dit « oui, bien sûr ».»

12 387 calories

Le hamburger géant est composé de 4 lb (1,8 kg) de viande de bœuf, 2 lb (910 g) de pain et 1,5 lb (680 g) de garniture (fromage, salade, oignons, tomates, cornichons).

Il pèse au total de 7,5 lb (3,4 kg) et contient 12 387 calories (267 g de graisse).

Sur le site du Kooky Canuck, on lit qu’il faudra 17 heures de vélo stationnaire aux participants pour brûler les 12 387 calories, ou participer à 23 matchs de basketball.

À titre de comparaison, il est con­seillé à un homme de consommer entre 2500 et 2700 calories par jour.

Les personnes qui remportent le défi gagnent leur repas, un tee-shirt et leur photo pour toujours sur un mur du restaurant.

En plus de la poutine, le Québécois sert aussi du pouding et même du steak au sirop d’érable.

On trouve aussi le dessert très populaire de Colombie-Britannique, la barre Nanaimo, composée de trois couches de différents chocolats.

http://fr.canoe.ca

 

Un nouveau hamburger monstrueux


Tout a fait dégueulasse, irresponsable de la part de ceux qui offrent ou qui commande un tel hamburger sachant très bien qu’ils ou elles ne pourront le terminer et qu’ils risque beaucoup avec ce surplus de viande, graisse … Alors que d’autres n’ont même pas de quoi a se mettre une bouché de pain a tous les jours ..
Nuage

 

Un nouveau hamburger monstrueux

 

La chaîne de restauration rapide Carl’s Jr. a publié sa nouvelle création culinaire sur Facebook : un hamburger monstrueux de douze étages.

« Si ce n’est pas la fin du monde, c’est sans aucun doute la fin de votre appétit », peut-on lire.

Comment le manger sans souffrir d’une crise cardiaque dans les secondes qui suivent?

Voici le hamburger le plus gigantesque dans toute sa splendeur graisseuse

http://www.insolite.ca

Le «Épic burger» Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval


Je ne comprends pas comment on peut offrir une telle quantité de nourriture tout en sachant qu’il est dangereux pour la santé. C’est irresponsable autant pour le restaurateur que pour le client qui veut relever un défit .. sans compter que plusieurs ont de la misère a joindre les deux bouts surtout avec le panier d’épicerie qui augmente et que la faim … sévit toujours dans le monde ..
Nuage

 

Le «Épic burger»

Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval

 

Le hamburger dangereux pour la santé débarque à Laval

Crédit photo : Agence QMI

Par Cédérick Caron | Agence QMI

Un hamburger qui renferme plus de calories qu’il n’en faut dans une journée, c’est ce que propose un nouveau restaurant du Centropolis, non sans risque pour la santé.

Vingt-quatre onces de viande hachée, une saucisse, six tranches de bacon, six tranches de fromage cheddar, des champignons sautés, de la laitue, des tomates et de la sauce BBQ, voilà de quoi est composé le burger surnommé la « crise cardiaque » au restaurant La belle et la bœuf.

Le chef de La belle et la bœuf, Bobby Dimitriadis, présentant la «crise cardiaque». (Agence QMI)

Selon la nutritionniste Véronique Nantel, ce burger contiendrait environ 3350 calories.

«C’est démesuré, surtout lorsqu’on considère qu’un homme moyen doit consommer 2 000 calories par jour, a dit Mme Nantel. Un hamburger avec fromage renferme généralement 350 calories.»

Selon la collaboratrice à l’émission Les Docteurs, ce burger contiendrait environ 350 g de gras, près de neuf fois la quantité quotidienne qu’un homme moyen devrait ingérer.

«Manger ce sandwich affecte certainement tout le système cardiovasculaire et fait augmenter le taux de mauvais cholestérol, a ajouté la nutritionniste. Il pourrait même y avoir des risques pour une personne qui souffre déjà de problématique cardiaque à manger complètement ce burger.»

Copropriétaire de l’endroit, Robert Kaspo raconte qu’il a déjà dû réveiller un client qui s’était endormi après avoir mangé la «crise cardiaque» parce que sa digestion demandait trop d’énergie.

«On en prépare plusieurs par semaine, mais ce n’est pas tout le monde qui le finit et qui a sa photo sur notre mur des célébrités», a indiqué M. Kaspo.

Un burger encore plus gros, de 20 000 calories

 

« Trop de gens le finissaient. C’est pour ça que nous préparons maintenant le Épic burger », a expliqué le chef du restaurant, Bobby Dimitriadis.

Ce dernier sandwich contiendrait environ 20 000 calories selon le menu du restaurant. Trente-deux onces de viande hachée, du fromage brie, beaucoup de bacon et du chocolat au beurre d’arachide fondu font partie des éléments du burger.

Populaires aux États-Unis et de plus en plus visibles au Québec, les énormes sandwichs ont de plus en plus la cote chez les amateurs d’expérience culinaire extrême.

«En tant que spécialiste de la santé, tout ce que je peux recommander c’est de manger ce type de burger en groupe si on veut y goûter. C’est beaucoup trop pour une seule personne», a conclu Mme Nantel.

 

.http://tvanouvelles.ca

PAS MAL PLUS BEAU DANS LA PUB


Plus cela a l’air bon, plus ils espèrent attirer des consommateurs a venir acheter leur produits alimentaires . En terme clair, en fin pour moi, la publicité est une tromperie pour toujours consommer plus ..
Nuage

 

PAS MAL PLUS BEAU DANS LA PUB

 

MAQUILLER LA RÉALITÉ POUR MIEUX VENDRE, ÇA FONCTIONNE TOUJOURS

Le burger que vous commandez ressemble souvent à peine à celui que vous venez de voir quelques secondes plus tôt sur la photo au-dessus du comptoir.

Stephan Dussault

Journal de Montréal

Le Journal a fait une tournée dans cinq chaînes de restaurants pour comparer leurs hamburgers avec la publicité.

La différence saute aux yeux. La laitue de la publicité est verte et croustillante, mais flétrie dans la vraie vie, tout comme le fromage et la sauce dégoulinante, le pain écrasé, la boulette de viande difforme. Et puis, où diable ont-ils mis ces tranches de cornichons ?

Bref, dans le coin gauche, le produit est éclatant et dans le coin droit, le burger est plus brun que brun.

« On mange avec tous les sens, mais les yeux demeurent notre premier contact avec un aliment », résume la nutritionniste Stéphanie Côté, d’Extenso, le centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

MENTIR… SANS MENTIR

Pourtant, quand on y regarde de plus près, tout semble là ; les deux tranches de pain, le fromage, la boulette, la laitue, la rondelle de tomate.

« Pour la pub, j’ai cinq heures pour préparer le hamburger, prendre la laitue la plus verte, placer l’oignon et la tomate avec une pince à sourcils et choisir le plus beau des 200 pains devant moi. Côté présentation, aucun employé de fast-food ne peut me concurrencer ! », lance en riant la styliste culinaire Chantal Legault.

Des lois votées à Québec et à Ottawa interdisent tout de même les exagérations.

« Ça peut parfois paraître limite, mais les fabricants vont vous répondre qu’ils n’ont rien ajouté ou enlevé sur la photo », répond Stéphanie Côté.

« Nous vous assurons que les produits de nos publicités sont faits avec exactement les mêmes ingrédients que ceux que nous servons », nous a effectivement répondu Lisa Deletroz, responsable du marketing chez Wendy’s Canada.

La déception des clients semble rarement générer des griefs.

 « De mémoire, je ne me souviens pas avoir reçu de plainte là-dessus », dit Réal Coallier, directeur régional à l’Office de la protection du consommateur.

« Les images et les graphiques […] ne devraient pas servir à tromper ou à fausser la valeur d’un produit », lit-on dans le Guide d’étiquetage et de publicité sur les aliments de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

LES TRUCS DU MÉTIER

SI LE HAMBURGER DE LA PUB A L’AIR SI BEAU, C’EST LA FAUTE DES STYLISTES CULINAIRES

Pour que la photo du burger, de la crème glacée ou de la dinde soit parfaite, tous les coups sont permis, dont le remplacement des ingrédients.

Chantal Legault fait depuis 30 ans ce que nos mères nous ont toujours interdit durant notre enfance : elle joue avec sa nourriture. C’est même son métier.

Au Québec, on dénombre une dizaine de stylistes culinaires. Leur tâche : mettre en valeur les plats des livres de recettes et les produits dans les publicités ou sur les emballages.

Chantal Legault a travaillé pour des dizaines d’entreprises, dont La Cage aux Sports, Weston et Saputo.

Le vrai du faux

Pour arriver à satisfaire ses clients, elle sort sa boîte à outils. On y trouve un fusil à décaper, de la colle, une torche à souder, une pince à épiler, un ciseau fin, de la vaseline, une seringue et un brumisateur.

Saviez-vous par exemple que, sur la boîte de céréales, le lait est le plus souvent remplacé… par de la colle blanche ?

« Le lait fait ramollir les céréales et c’est moins joli. Alors, je mets un fond de colle et je dépose judicieusement les grains de céréales et les fruits séchés avec une pince », explique-t-elle.

Pour la crème glacée, aucun produit ne tolérera les puissants éclairages du photographe. Pour contourner le problème, elle a sa recette secrète, composée entre autres de shortening, de sirop et de colorant.

Dans ce métier, le souci du détail peut vite devenir maniaque. Chantal Legault rit encore de cette journée où son client, un fabricant de biscuits qu’elle refuse de nommer, était contrarié par les poils des framboises décoratives.

« J’ai sorti mes ciseaux et nous nous sommes mis à trois pour épiler les framboises sélectionnées. »

Non comestible

Sinon, mieux vaut ne pas manger ce que Chantal Legault touche.

Prenez la magnifique dinde du livre de recettes. Elle est cuite à peine 15 minutes pour éviter que le gras perdu ne fasse friper la peau. La dinde est colorée avec un fusil à décaper et une marinade.

Même chose pour le steak, qui n’est cuit que quelques secondes. Pour reproduire les lignes de la grille du barbecue, Chantal Legault fait chauffer à blanc une broche à l’aide d’une torche à souder et marque la viande.

Tricher ?

Elle refuse de parler de tricherie.

« Au Québec, mes clients veulent que leurs produits soient ressemblants, mais aux États-Unis, on exagère souvent. Achetez des pizzas par exemple et comparez la quantité de fromage de la pub avec la réalité. »

Pour le reste, elle ne se gêne pas pour enduire le contour des pains à hamburgers de vaseline pour éviter que la moutarde ne vienne tacher les rebords et prend mille précautions en chargeant sa seringue de ketchup pour placer le liquide parfaitement dans le burger pour que vous ayez le goût d’y mordre à belles dents.

PHOTOS JOURNAL DE MONTRÉAL, STÉPHAN DUSSAULT

Chantal Legault, styliste culinaire, avec ses instruments de travail, dont des ciseaux, des pinceaux, de la colle, une pince à épiler et des seringues.

De la crème glacée ? Plutôt un savant mélange de shortening et de sirops.

Des cubes de plexiglas à 50 $ l’unité qui ne risquent pas de fondre.

http://www.journaldemontreal.com

Bientôt un hamburger fait avec des cellules souches?


Pour le moment produire cette viande est très, très cher, mais avant de lever le nez, peut-être que cela aiderais a diminuer la faim d’ici et ailleurs .. et cela aura un effet positif pour l’environnement. Mais encore faut-il ne pas changer la nature de l’aliment pour ne pas le rendre synthétique
Nuage

 

Bientôt un hamburger fait avec des cellules souches?

Bientôt un hamburger fait avec des cellules souches?

La viande produite à partir des cellules souches doit ressembler exactement à celle que nous avons l’habitude de consommer autrement il sera impossible de convaincre les gens de renoncer à ce qu’ils connaissent», a dit le Dr Mark Post.

Photo: Robert Mailloux, archives La Presse

Jean-Louis Santini
Agence France-Presse
Vancouver

Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines encore dans les éprouvettes d’un laboratoire néerlandais devrait être prêt cet automne, une avancée pouvant bouleverser l’élevage, l’alimentation mondiale et bénéficier à l’environnement.

Le Dr Mark Post, un médecin de formation et patron du département de physiologie de l’Université de Maastricht (Pays-Bas), prévoit de dévoiler ce hamburger en octobre, a-t-il dit à la presse en marge de la conférence annuelle de la Société américaine pour l’avancement de la science (AAAS) réunie ce week-end à Vancouver.

Le coût pour produire ce premier hamburger «expérimental» se monte à 250 000 euros (329 000$), a précisé ce chercheur ajoutant aussitôt que le second devrait être plus abordable à 200 000 euros.

Ce projet a été financé par un riche donateur qui souhaite rester anonyme, a-t-il dit, expliquant que ce dernier voulait «voir diminuer le nombre d’animaux de ferme abattus pour leur viande et réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre résultant de l’élevage».

«La production de viande devrait doubler d’ici 2050 pour répondre à la demande et mobilise déjà 70% de nos terres agricoles», a estimé le Dr. Post.

L’élevage contribue au réchauffement climatique avec les émissions de méthane, un gaz à effet de serre vingt fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2) et compte pour 18% du total.

«Mon projet vise à créer de la viande à partir de n’importe quelles cellules souches en utilisant une technologie développée dans le champ médical depuis plus de vingt ans et qui arrive à maturité», a souligné le Dr Post.

Pour ce premier hamburger, il a utilisé des cellules des muscles du squelette de bovins cultivés dans du sérum foetal de veau.

«Les tissus produits ont exactement la même structure que les originaux», a assuré ce scientifique soulignant que la technologie était bien maîtrisée.

«Nous allons présenter la preuve que cela est possible ce qui pourrait ouvrir la voie au début du développement de ce produit et à tous les processus pour en rendre la production plus efficace, ce qui est essentiel», a-t-il poursuivi.

«La viande produite à partir des cellules souches doit ressembler exactement à celle que nous avons l’habitude de consommer autrement il sera impossible de convaincre les gens de renoncer à ce qu’ils connaissent», a relevé le Dr Post tout en disant «espérer réussir cela d’ici l’automne».

La viande produite en laboratoire pourra être contrôlée pour présenter certaines qualités comme par exemple contenir des niveaux élevés d’acides gras polyinsaturés (oméga 3) bons pour la santé.

Cette technique peut aussi permettre de produire de la viande de tout animal, a précisé le chercheur qui a lancé ce projet il y a six ans et espère voir cette viande produite à grande échelle dans les dix à vingt prochaines années.

Patrick Brown, professeur de biochimie à l’Université de Stanford (Californie), a souligné durant la même conférence de presse l’importance selon lui «de dénoncer l’agriculture actuelle –et surtout l’élevage– comme la plus grande catastrophe environnementale mondiale en cours».

«Cette technologie (de l’élevage) n’a pas fondamentalement changé depuis mille ans» et consiste à soustraire les éléments nutritifs des plantes pour nourrir des animaux pour leur viande, a-t-il dit.

«J’ai décidé de consacrer le restant de ma vie de scientifique au développement de technologies alternatives afin de produire des aliments pouvant remplacer la viande et les produits laitiers», a insisté le biochimiste.

Il a créé dans ce but deux «starts up» mais sans donner davantage de précisions sur les produits qu’il espère développer.

http://www.cyberpresse.ca/