Des jujubes au pot dans un sac d’Halloween


Heureusement, que des parents donnent des consignes de ne pas manger de bonbons pendant la collecte et que les parents font une inspection tout en jetant les bonbons qui n’ont l’emballage d’origine. Dans le fond, je ne vois vraiment pas l’intérêt de faire des bonbons au THC qui sont comme ceux que les enfants mangent. Probablement, qu’il s’agit d’une erreur (enfin, j’espère) cela montre qu’il y a des gens vraiment irresponsables.
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Des jujubes au pot dans un sac d’Halloween

PHOTO FOURNIE PAR LA GRC VIA PC

La police affirme que les parents ont par la suite découvert dans le sac de friandises un sachet aux couleurs de l’Halloween contenant plusieurs bonbons de type jujubes.

(Coldbrook) Des parents en Nouvelle-Écosse ont découvert un produit de cannabis comestible dans le sac de bonbons récoltés par leur enfant à l’Halloween.

LA PRESSE CANADIENNE

Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), les parents, de Coldbrook, dans la vallée d’Annapolis, ont déclaré aux enquêteurs que leur enfant faisait partie d’un petit groupe de huit jeunes qui ont passé l’Halloween dans la région jeudi soir.

La police affirme que les parents ont par la suite découvert dans le sac de friandises un sachet aux couleurs de l’Halloween contenant plusieurs bonbons de type jujubes.

Le sachet comprenait, au dos, des informations sur la teneur en THC du produit ainsi qu’un logo représentant une feuille de marijuana.

PHOTO FOURNIE PAR LA GRC VIA PC

Les parents ignorent l’origine du sachet puisque les enfants ont visité des maisons à Cambridge, Kentville et Coldbrook.

https://www.lapresse.ca/

Campagne choc: «pour certaines femmes, le film d’horreur dure toute l’année»


3 courtes vidéos tirées de scènes de films d’horreurs pour une campagne de sensibilisation de la violence faites aux femmes au Québec, cependant cette violence est partout dans le monde. J’aime les films d’horreurs tant que cela reste dans le domaine du fictif pour le cinéma et non dans la réalité des femmes.
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Campagne choc: «pour certaines femmes, le film d’horreur dure toute l’année»


Par Camille Laurin-Desjardins

Les trois vidéos de cette campagne pastichent trois scènes de films d’horreur bien connus, pour rappeler à la population que ce genre d’horreur n’arrive pas que dans les films.


Le Y des femmes de Montréal et le YWCA de Québec profitent de cette journée d’Halloween (en tout cas, ce qu’il en reste) pour lancer une campagne choc, intitulée «Il faut que ça arrête».

Les trois vidéos de cette campagne qui donne froid dans le dos pastichent trois scènes de films d’horreur bien connus (Psycho, Scream et Halloween), pour rappeler à la population que ce genre d’horreur n’arrive pas que dans les films.

Depuis 2004, le taux de criminalité a diminué dans tous les secteurs au Canada, SAUF dans celui des violences faites aux femmes, rappellent les deux organismes. 

Pourtant, «il y a longtemps qu’on ne voyait plus de campagne de sensibilisation contre la violence envers les femmes dans les médias. Il est temps de sortir la violence faite aux femmes des faits divers et de remettre cet enjeu de société à l’avant-plan. C’est exactement ce que souhaite faire cette campagne choc», a souligné Mélanie Thivierge, présidente et directrice générale du Y des femmes de Montréal, dans un communiqué publié ce matin.

Voyez les vidéos ci-dessous… 

Psycho (Psychose):

Scream (Frissons):

Halloween:

Alors que les histoires de violence faite aux femmes ou aux filles se multiplient dans les médias, et que les maisons d’hébergement débordent partout à travers la province, le Y des femmes de Montréal et le YWCA de Québec veulent rappeler aux Québécois que la violence faite aux femmes doit cesser.

Les trois scénarios – inspirés du fait que dans les films d’horreur, les agresseurs sont majoritairement des hommes et les victimes, majoritairement des femmes – ont été réalisés par Sarah Pellerin. Les vidéos mettent en vedette Mylène McKay, Charlotte Aubin et Catherine Renaud.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

33 vieilles photos terrifiantes


Il fut une époque que l’horreur n’était pas juste au cinéma. Des photos du passé qui peuvent donner la chair de poule
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33 vieilles photos terrifiantes

 

1. Des mannequins fondus et endommagés après un incendie au musée de cire de Madame Tussaud à Londres. [1930]

33 vieilles photos terrifiantes pratiquement inexplicables

2. Des patrons du Hell’s Café à Paris, qui a fermé ses portes au milieu du 20e siècle.

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3. Des candidates à un concours de beauté où les juges ne devaient pas les évaluer sur leurs looks.

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4. Un ancien costume d’Halloween terrifiant. [1910]

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5. Deux ingénieurs réparent un animatronique de Disney.

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6. Une femme subit un traitement antitaches de rousseur. [1930]

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7. Un masque à gaz Mickey Mouse, utilisé à l’époque pour rendre ces appareils plus attrayants pour les enfants. [1942]

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8. Myrtle Corbin est née en 1868 avec un bassin supplémentaire. Myrtle a passé ses premières années dans un numéro de cirque.

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9. Un premier exemple du «horsemanning», la version de 1920 du «planking».

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10. Deux parents posent avec leur fille morte au milieu. La photographie étant dispendieuse à l’époque, une photo était prise à votre naissance, votre mariage et votre décès. [Ère victorienne]

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11. Deux femmes portant des masques d’oiseaux ont une conversation.

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12. Une photo de famille très étrange.

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13. Une fille qui a grandi dans un camp de concentration dessine sa «maison» dans une résidence pour enfants perturbés. [1948]

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14. Des troupes américaines dans des armures corporelles Brewster. [1917]

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15. Katharina Detzel, une malade mentale qui a construit un homme fait de la paille de son lit. [1910]

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16. Deux clowns et le père Noël visitent une fille à l’hôpital. [1950]

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17. L’isolateur, un chapeau qui exclut tous les sons. L’oxygène était acheminé à l’aide d’un réservoir et les yeux avaient des fentes de sorte que vous ne pouviez voir qu’une seule ligne de texte à la fois. [1925]

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18. Des enfants à l’Halloween. [1900]

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19. Le père Noël n’était pas toujours de bonne humeur.

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20. Des participantes à un concours des plus beaux yeux en Floride. Elles portaient des masques afin que les juges ne voient que leurs yeux. [1930]

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21. Une infirmière et un nouveau-né posent dans leurs masques à gaz. [1940]

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22. Un soldat en état de choc lance un regard effrayant. [1916 – 1918]

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23. Un train à vapeur R’lyehian après l’explosion d’une chaudière.

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24. Le neurologue Duchenne de Boulogne électrocute le visage d’un homme pour étudier les muscles du visage en France. [1862]

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25. Une réunion du Club Mickey Mouse. [1930]

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26. Le costume d’Halloween de l’homme pauvre. [1940]

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27. Deux patrons à la fête Rothschild «Illuminati». [1972]

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28. Ella Harper souffrait d’un trouble affaiblissant les ligaments dans les genoux. Elle était connue comme la Fille Chameau. [1870-1921]

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29. Un homme Navajo habillé comme un esprit Nayenezgani.

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30. Le ventriloque Jules Vernon avec sa famille de marionnettes terrifiante. [1867 – 1937]

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31. Un poumon d’acier utilisé pour traiter les enfants avec la polio. [1930]

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32. Des garçons reviennent de leur initiation dans le Poro, une société secrète dans certaines parties de l’Afrique. [1936]

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33. Max Schreck assis entre les prises du film muet Nosferatu: A Symphony of Horror. [1922]

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Un enfant hospitalisé après avoir mangé un chocolat qui contenait du métal


Si on ne veut pas fêter l’Halloween, qu’on est contre cette fête, ou qu’on veut faire des conneries, on n’attaque pas les enfants en leurs donnant des bonbons contaminer avec des objets ou des comprimés. Les parents doivent vraiment être vigilant avec toutes les idioties des gens qui s’amusent dangereusement au dépens des enfants
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Un enfant hospitalisé après avoir mangé un chocolat qui contenait du métal

 

MICHAEL FRESHWATER / EYEEM VIA GETTY IMAGES

D’autres cas de bonbons contaminés ont été rapportés en Ontario à la suite des festivités d’halloween.

La police régionale de Waterloo, en Ontario, a révélé qu’une fillette de 11 ans a dû subir une chirurgie après avoir mangé une friandise chocolatée qui contenait du métal.

Les autorités policières ont expliqué que l’enfant, qui réside dans la région de Cambridge, a ingéré un morceau de «moule au beurre d’arachides Reese» contenant un morceau de métal dont la provenance fait l’objet d’une enquête.

Selon la police, la fillette a été transportée à l’hôpital de sa région avant d’être transférée à l’établissement de Hamilton pour subir une chirurgie.

La porte-parole de la police, Cherri Greeno, a précisé vendredi que l’état de santé de l’enfant ne faisait pas craindre pour sa vie.

D’autres cas de bonbons contaminés ont été rapportés en Ontario à la suite des festivités d’halloween.

À London, les policiers ont dit ne pas être en mesure de retracer l’endroit où un enfant s’est fait offrir une petite barre de chocolat contenant une aiguille. L’enfant n’a heureusement pas été blessé.

À Barrie, les policiers ont rapporté qu’un enfant de 11 ans a reçu un bonbon «Tootsie Roll» contenant une pilule. La substance a été identifiée comme de la mélatonine, un supplément qui aide à contrer les effets du décalage horaire ou à aider à favoriser le sommeil chez les gens qui ont un horaire de travail inhabituel ou qui souffrent d’un trouble du rythme circadien.

Du côté du Nouveau-Brunswick, les policiers enquêtent sur des incidents rapportés à Fredericton et à Bathurst. Un clou et une aiguille ont été retrouvés dans des friandises d’halloween.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Halloween et l’effrayante industrie des confiseries


C’est assez effrayant, je trouve, que des statistiques canadiennes parlent de plusieurs millions amassés juste en octobre pour l’industrie de la confiserie. Si on ajoute en plus des autres fêtes, ce sont des milliards de dollars. Alors dans le monde, si on fait le total, les chiffres sont exorbitants.
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L’Halloween et l’effrayante industrie des confiseries

 

 

Par Catherine Lefebvre


Pendant que les enfants se réjouissent à faire du porte-à-porte pour faire le plein de bonbons chez tous les voisins du quartier, les confiseurs, eux, se remplissent les poches de millions de dollars.

Même si les origines de l’Halloween nous viennent de nos ancêtres irlandais (et Écossais comme mon ami Jack, me l’a fait rappeler nlrd), la tradition du trick-or-treat est apparue en Amérique dans les années 1950. Les confiseurs ont profité de l’occasion pour produire de plus petits formats de leurs bonbons adorés, de manière à rendre la tradition d’autant plus agréable. Bien que les fêtes de Noël et de Pâques étaient déjà lucratives pour les fabricants de bonbons, voilà que l’Halloween est devenue une vache à lait importante pour l’industrie.

L’année dernière, les détaillants de confiseries et de grignotines ont enregistré des ventes de près de 420 millions de dollars au mois d’octobre seulement, selon les données de Statistiques Canada, soit 100 millions de plus que la moyenne mensuelle de 2015. C’est plus que les prédictions d’Agriculture et Agroalimentaire Canada des ventes annuelles de boissons énergisantes. À force de consommer des bonbons à l’Halloween, à Noël, à la Saint-Valentin, à Pâques, à l’année quoi, les ventes totales de friandises et grignotines frôlent les 4 milliards de dollars par année.

N’ayez crainte! Agriculture et Agroalimentaire Canada n’ont que de bons mots à propos des confiseries canadiennes :

« Lorsqu’elles font partie d’un régime alimentaire équilibré, les confiseries canadiennes peuvent être très nutritives et répondre à une bonne part des besoins quotidiens en calcium, magnésium et riboflavine, ainsi qu’en vitamines A, C et B12. »

Peu importe le « rush » de sucre, il ne faudrait pas passer à côté des vitamines et minéraux dans les jujubes ?

Ce discours farfelu est fréquemment utilisé par l’industrie de la confiserie, tout comme alimentaire, et par le ministère qui la représente il faut croire. Premièrement, personne ne devrait se fier à des bonbons ou autres sucres ajoutés pour combler ses apports en nutriments, pas même le sirop d’érable ni le miel. Deuxièmement, mangeons des (vrais) aliments, pas des nutriments. Sinon, ça tend à médicaliser l’acte de manger et rendre le tout bien moins agréable. Troisièmement, si vous mangez des bonbons ce soir, mangez ceux qui vous tentent. Ils sont tous épouvantablement sucrés de toute façon, même si le sucre est « naturel » et bio.

Trop de sucre, ce n’est pas bon. Tout le monde sait ça. Mais, ce n’est généralement pas ce qui convainc une bibitte à sucre de se tenir loin du bol de friandises censées être données aux enfants le soir de l’Halloween.

Ceci dit, chaque fois que vous achetez des bonbons, solides ou liquides, pensez plutôt à la multinationale que vous encouragez, celle qui veut vous faire croire qu’en ayant « un régime alimentaire équilibré », vous pouvez manger des confiseries et des boissons sucrées sans vous soucier du reste, de tout le reste. Ça, c’est bien plus horrifiant que tous les clowns effrayants rassemblés.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► UNE HISTOIRE DE L’HALLOWEEN


L’halloween est issu d’une fête païenne qui plus tard le christianisme a voulu s’approprier de cette fête pour la Toussaint fêtée le 1 er novembre le fête des morts. Ce qui n’a pas vraiment marché étant donné que l’halloween a évolué avec le temps et demeure toujours une fête païenne
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Une histoire de l’halloween

 

 


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Si l’Halloween est aujourd’hui une fête associée à l’enfance et aux bonbons, ses origines sont plutôt liées à d’anciennes traditions celtiques…

Les célébrations de la Samhain:


Jeux de divination en Irlande le 31 octobre
Crédit photo:
Daniel Maclise, 1833

Chez les populations celtiques d’Écosse et d’Irlande, et plus particulièrement chez les Gaéliques, la période de la fin des récoltes était source de célébrations et marquait en même temps le passage à l’hiver, au froid et à la noirceur. Une période propice à une ouverture entre le monde des vivants et celui des morts, pendant laquelle il était possible de communiquer avec eux, mais pendant laquelle il fallait aussi se protéger de ceux qui pourraient revenir avec de mauvaises intentions. Ces croyances ont donné lieu à un festival appelé la Samhain, célébré il y a plus de 2000 ans du coucher du soleil du 31 octobre à celui du 1er novembre.


(
Source)

Pendant la journée, les gens rentraient les récoltes pour l’hiver, en échangeaient entre eux lorsque nécessaire et ramenaient le bétail des pâturages pour la froide saison. La fin des travaux agricoles était alors marquée par des festivités autour d’un feu de joie, dont la lumière allait protéger les fêtards des mauvais esprits, qui allaient circuler lors de cette nuit bien spéciale.


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Source)

La christianisation des anciens territoires celtiques au Moyen Âge semble avoir donné naissance à une fête chrétienne dédiée aux Saints catholiques plutôt qu’aux morts, appelée en anglais « All Saints Day », aussi appelée « All Hallows Eve », qui a donné conséquemment le mot populaire d’Halloween. Bien que mise en place afin de détourner les fidèles des anciennes célébrations paiennes, les traditions des feux de joie et des costumes pour effrayer les morts ont été conservées et ont survécu aux siècles…

Des costumes simples… mais effrayants!


(
Source)

Comme les esprits inquiétaient et fascinaient pendant cette nuit bien spéciale, il était de coutume de porter un déguisement la nuit du 31 octobre afin d’effrayer les esprits et fantômes qui auraient voulu faire du mal. À l’origine, ces déguisements étaient simples, mais pensés pour faire peur. Pas de clowns, de sorcières ou de Jedis, de simples draps, de vieux vêtements et de la paille pouvaient être très efficaces!


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Source)

Et la citrouille?

(Source)

Les origines de l’utilisation d’une citrouille comme lanterne pour circuler dans les rues remontent quant à elles à un ancien mythe irlandais, celui de Jack la Lanterne. La légende raconte que Jack aurait voulu jouer des tours à nul autre que le Diable en personne! Il l’aurait notamment invité un soir pour boire un verre et l’aurait défié de se changer en pièce de monnaie pour payer l’adition. Chaque fois qu’il se jouait du diable, il lui faisait promettre de le laisser tranquille pour une année, pour dix ans, etc. et de ne pas lui prendre son âme.


(
Source)

À sa mort, Jack s’est vu refusé les portes du Paradis, en raison de son côté joueur de tours. Et pour se venger, le Diable lui a aussi refusé les portes de l’Enfer, condamnant Jack è à errer de par le monde avec un morceau de charbon pour éclairer son chemin. Jack aurait creusé un navet pour se faire une lanterne et de ce mythe découlerait la tradition de faire des lanternes avec des pommes de terres, des navets et des citrouilles lors de la nuit de l’Halloween, toujours dans l’espoir d’éloigner les mauvais esprits…

Evelyne Ferron
Spécialisée en histoire ancienne

http://www.historiatv.com/

Le Saviez-Vous ► «Ghostwach», le faux documentaire d’Halloween qui a traumatisé l’Angleterre


En 1992, l’Angleterre à été traumatisé par un faux documentaire de fantôme au temps de l’Halloween. Ils croyaient que tout était vrai …
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«Ghostwach», le faux documentaire d’Halloween qui a traumatisé l’Angleterre

 

Repéré par Grégor Brandy

Quand les téléspectateurs sont persuadés de regarder la réalité, alors que tout n’est que fiction…

Vous avez probablement déjà entendu parler de l’histoire autour de La Guerre des Mondes et de son adaptation radio diffusée par Orson Welles le 30 octobre 1938, qui aurait causé un vent de panique un peu partout aux États-Unis, alors que les Américains étaient persuadés d’entendre un vrai journal et s’attendaient à l’arrivée des extraterrestres. Si cette histoire relève plus de la légende urbaine que des faits, il y a bien une autre histoire fausse qui a traumatisé une population. Pour de vrai.

Le site Mental Floss revient dans un article passionnant et détaillé sur un faux documentaire diffusé le 30 octobre 1992 sur la BBC.

«Après avoir déclenché plus de 20.000 appels, un accouchement, et des milliers de lettres enragées, l’équivalent du CSA britannique a convoqué une audition. Le 27 juin 1995, ils ont déterminé que les producteurs de “Ghostwatch”, avait délibérément “cultivé une sensation de menace”. En d’autres termes, la BBC avait été reconnue coupable d’avoir fait bien flipper onze millions de personnes.»

Ce soir-là, la chaîne britannique avait diffusé un mockumentaire sur une famille vivant dans une maison apparemment hantée où un fantôme refusait de partir et terrorisait la famille. Histoire de faire les choses bien, les producteurs avaient fait venir des animateurs familiers pour présenter le programme, et seul un des crédits indiquait que l’émission avait été écrite par un scénariste.

Au fur et à mesure de la soirée, on apprenait que Pipes (le nom du fantôme) était en fait probablement celui d’un homme dérangé, lui-même hanté par le fantôme d’un tueur d’enfants du XIXe siècle.

Au fur et à mesure, Pipes devient plus effrayant et dangereux, jusqu’à ce qu’une présentatrice «disparaisse dans le vide sanitaire sous les escaliers pendant qu’un expert en paranormal annonçait que les téléspectateurs venaient d’assister à une séance de spiritisme collective qui venait d’enhardir un peu plus Pipes. À la fin de l’émission, Michael Parkinson, un présentateur alors en studio était apparemment possédé par l’esprit du fantôme».

Autant dire que tout le monde n’a pas bien vécu cette histoire, visiblement persuadé que ce qui venait de se passer était réel. Quelques heures plus tard, la BBC prévient ses téléspectateurs que tout ceci était fiction. Trop tard. Tout le monde tombe sur la chaîne britannique –dont ses propres experts– et l’émission doit faire face aux conséquences sur son ambigüité.

Dix-huit mois après, un rapport publié dans le British Medical Journal évoque deux cas de stress post-traumatique chez des enfants de 10 ans à cause de cette émission. D’autres médecins évoquent eux aussi des cas similaires. Plus grave, un jeune adulte se suicide quelques jours après, et ses parents accusent «Ghostwatch» d’avoir joué un rôle.

L’émission annonçait en un sens le succès à venir de programmes similaires, comme Le Projet Blair Witch ou Paranormal Activity.

«Si ces films n’ont pas eu pour autre conséquence que des envies de vomir chez certains spectateurs, “Ghostwatch” a parfaitement combiné la crédibilité de la BBC avec une histoire de fantômes efficace pour créer une expérience que l’on ne dupliquera probablement jamais. Non pas que la BBC veuille la recréer. Depuis sa première diffusion, le programme n’a jamais été rediffusé au Royaume-Uni.»

http://www.slate.fr/