Pourquoi est-ce qu’on adore certains goûts et qu’on en déteste d’autres?


Pourquoi une aversion a certains aliments alors que d’autres en raffolent ? Plusieurs pistes sont mises en avant, telle que génétique, l’éducation, les mauvaises expériences, ou encore liée à notre identité, mais les goûts peuvent aussi se développer
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Pourquoi est-ce qu’on adore certains goûts et qu’on en déteste d’autres?

 

Des huîtres à Andernos-les-Bains, en décembre 2012. REUTERS/Régis Duvignau

Rachel Pomerance Berl

Nous ne sommes pas égaux devant les aliments.

Si un de vos repas comprend des huîtres, il y a de fortes chances pour que cela provoque une réaction (et l’on ne parle pas de l’intoxication possible). Pour certains, le mollusque est l’essence-même des repas de fêtes. D’autres n’arrivent pas à dépasser le côté visqueux ou à admettre que cela soit même de la nourriture.

Des goûts et des couleurs on ne discute pas, comme on dit.

Quoique?

Récemment dans un café, j’ai remarqué que le serveur proposait des cornichons avec chaque commande de sandwich. Et à chaque fois, le client s’enthousiasmait «Oui, s’il vous plaît!» Après plusieurs échanges de la sorte, j’ai fait remarquer que tout le monde avait l’air de vraiment vouloir les cornichons.

«Ah non, m’a contredit le serveur. Soit ils en veulent vraiment, soit ils n’en veulent vraiment pas.»

Ce n’est bien sûr pas le cas de tous les aliments ni de tout le monde. Mais qu’est-ce qui fait que ces aliments en particulier –les choux de Bruxelles et autres olives noires– semblent déclencher à la fois un tel engouement et un tel dégoût?

Aimez-vous la coriandre?

J’ai posé la question à Paul Rozin, professeur de psychologie à l’Université de Pennsylvanie et expert en aversions alimentaires, qui a dit qu’il ne connaissait l’existence d’aucune donnée quant à la raison pour laquelle certains aliments provoquaient des réactions extrêmes.

Ma question ayant éveillé sa curiosité, il a réexaminé une partie de sa recherche portant sur les préférences alimentaires parmi la population d’étudiants de l’Université de Pennsylvanie, de leurs parents et de leurs grands-parents. Les résultats, qu’il prévoit de publier, ont montré que certains aliments étaient en effet polarisés au sein de certaines générations. Les haricots de Lima, le foie de poulet et le bifteck, par exemple, ont provoqué de fortes réactions dans les deux sens chez les parents comme chez les grand-parents. Les trois groupes étaient aussi «bimodaux», comme il dit, sur les olives noires. Les grands-parents étaient passionnément pour ou contre la sauce piquante.

Au-delà de la recherche de Rozin, un aliment en particulier, de façon peut-être unique, a le don d’échauffer les esprits: la coriandre. Des études ont mis en lumière l’existence possible d’une base génétique au fait que certaines personnes lui trouvent un goût de savon alors que d’autres trouvent ça fabuleux. Néanmoins la recherche suggère qu’il est possible pour les détracteurs de la coriandre d’apprendre à l’apprécier.

Parmi les aliments qui nous affectent le plus, beaucoup ont des qualités extrêmes ou inhabituelles.

Habitude quand tu nous tiens…

La couleur sanguinolente des betteraves ou la sensation collante de l’okra peuvent provoquer des réactions extrêmes, dit l’expert en comportements alimentaires Brian Wansink, qui dirige le Food and Brand Lab de l’Université de Cornell. Le caractère étrange d’un aliment stigmatise celui-ci et justifie qu’on l’évite, explique-t-il. De plus, nous avons tendance à être des néophobes alimentaires.

«Nous faisons naturellement un peu moins confiance aux nouveaux aliments, dit Wansink. Si nous mangions tout ce que nous voyons, nous serions morts.»

Néanmoins l’exposition répétée neutralise la nouveauté, donnant à l’exotisme un aspect sûr, familier et même digne de fringales –ce qu’on nomme le «goût acquis».

«Aucun Américain n’aime le kimchi la première fois qu’il en mange», dit Wansink, qui s’est converti au kimchi. Toutefois, l’exposition ne garantit pas l’adoption. La femme de Wansink, qui est taïwanaise, et leurs filles aiment les œufs de cent ans, qui sont populaires en Chine. Lui continue de trouver que les œufs de cent ans sont «vraiment, vraiment dégoûtants».

Le fait que les aliments rassurants d’une culture soient ceux qui provoquent la méfiance dans une autre illustre l’influence de l’exposition.

«La majeure partie de ce qui guide notre comportement vis-à-vis de la nourriture est notre expérience passée», dit Linda Bartoshuk, chercheuse à l’Université de Floride spécialisée dans le goût.

«C’est quelque chose qu’on apprend.»

Nous commençons tous avec une préférence pour les aliments sucrés et une aversion pour ceux qui sont amers, dit-elle. Mais le conditionnement prend le dessus avant même la naissance –la recherche montre que les préférences alimentaires peuvent passer de la mère à l’enfant en fonction de ce que celle-ci mange durant sa grossesse.

Le laboratoire de Bartoshuk a découvert que certaines personnes ressentaient le goût de façon plus intense que d’autres –en partie parce qu’elles possèdent plus de papilles gustatives que d’autres. Si ceux qu’on nomme les super-goûteurs, qui représentent environ 15% des Américains, trouvent insupportables les aliments gras, épicés ou amers, ils peuvent aussi éprouver plus de plaisir que d’autres à travers la nourriture. Mais même là, Bartoshuk met l’accent sur le fait que de telles sensations ne prédisent pas si la personne va aimer ou détester un aliment spécifique. Que l’on soit un super-goûteur ou pas, notre expérience influence nos goûts.

L’odorat joue également un rôle critique dans notre expérience gustative. Et là encore, c’est subjectif. Tout le monde n’est pas en mesure de détecter certaines mauvaises odeurs spécifiques, et vous pouvez vous en estimer heureux.

Nos madeleines

L’odeur du putois, par exemple, n’est pas universellement dérangeante, dit Bartoshuk. Ajoutez à cela l’expérience et vous comprendrez pourquoi le fromage qui pue peut rappeler à une personne un voyage romantique à Paris et évoquer des odeurs corporelles à une autre. En tout cas, les aversions alimentaires surviennent souvent à la suite de mauvaises expériences, comme vous le dira quiconque a vécu une soirée mouvementée à base de tequila.

L’idée que certains aliments puissent faire remonter des souvenirs profonds est connu sous le nom de madeleine de Proust, du nom du phénomène que décrit l’auteur au moment où il est transporté par le goût d’une madeleine. Le film Ratatouille en saisit un exemple plus récent quand une bouchée du plat de légumes français transporte Anton Ego, impitoyable critique culinaire, dans la cuisine baignée de soleil de son enfance à la campagne, à dévorer les émotions à chaque nouvelle cuillerée.

Des associations aussi puissantes expliquent pourquoi certains aliments peuvent être remplis de sens et liés à l’identité.

Dans certains cas, ils deviennent «des symboles d’appartenance ethnique», dit Daniel Kelly, philosophe à l’université de Purdue et auteur de Yuck! The Nature and Moral Significance of Disgust.

Un exemple d’aliment qui constitue un test décisif d’appartenance: la vegemite, la pâte alimentaire australienne couleur goudron qui résiste à une description et, pour beaucoup, à une consommation faciles.

«Aimer la vegemite fait partie de la condition d’Australien, mais le reste du monde la déteste», dit Daniel Kelly.

Pour Daniel Kelly, le fait d’avoir grandi dans le Midwest rural s’est accompagné du genre de sensibilités alimentaires qu’on annonce fièrement.

«Nous ne mangeons pas de nourriture thaï. Nous ne mangeons pas de poisson cru… Les Twinkies [génoises fourrées à la crème, NDT] frits, ça c’est tout nous.»

Buzzfeed a récemment réalisé une vidéo sur la nourriture juive, montrant des non-Juifs qui essaient des aliments aussi particuliers que le gefilte fish: à propos du magma de poisson blanc gélatineux en bocal, l’un des critiques a commenté que ça «a[vait] le même goût que l’odeur d’une épicerie». Une autre a constaté, une fois passée la réaction d’horreur initiale, que ça ne la dérangeait pas après tout.

Les fortes réactions à ce que nous mangeons révèlent sans doute quelque chose au sujet de la nourriture elle-même. Mais elles en disent bien plus sur la personne qui réagit.

Note de l’édition: la version originale de l’article faisait allusion à des plats traditionnellement servis pour Thanksgiving. Nous avons remplacé cette référence par les huîtres, aliment qui a tendance à partager les Français.

http://www.slate.fr/

À la maison: 10 habitudes antistress à adopter


Il y a assez quand on est à l’extérieur qu’on peut être stressé avec la température, l’embouteillage et autres raisons, qu’à la maison, il faut trouver un équilibre pour retrouver son moi intérieur et sa tranquillité d’esprit
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À la maison: 10 habitudes antistress à adopter

 

Il n'y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer:... (Photo Digital/Thinkstock)

PHOTO DIGITAL/THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Il n’y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer: diminuer son niveau de stress passe parfois par des astuces moins évidentes. Voici un petit questionnaire pour évaluer si vous êtes sur la voie de la détente. L’objectif? Obtenir le plus de «oui» possible!

1. Chaque chose a-t-elle une place assignée?

Chercher ses clés le matin alors qu’on devrait déjà avoir franchi la porte pour attraper l’autobus crée un stress dont on peut facilement se passer. En remettant chaque chose à sa place, on évite les pertes de temps et d’énergie inutiles. Facile à dire, pensez-vous, mais moins facile à faire? Réjouissez-vous: une habitude prendrait trois semaines à s’installer, selon la psychologue Guylaine Deschênes, auteure du livre Harmoniser sa vie – L’art de concilier le travail et la vie personnelle.

«Il faut développer de nouveaux réflexes. Quand on termine une activité, on s’assure que tout est en place pour la reprendre la prochaine fois.»

 Pour s’aider, on peut prévoir des moments dans la journée pour ramener un peu d’ordre autour de soi.

2. Avez-vous prévu des plans B?

Avez-vous songé à une solution de rechange à la voiture s’il y a une tempête ou un problème mécanique? Une liste de personnes-ressources pour aller chercher les enfants si vous êtes retenu au bureau? Des repas déjà faits lorsque le temps manque pour cuisiner? Développer le réflexe de prévoir des plans de dépannage est une façon de s’éviter une dose massive de stress lorsque des «imprévus» se présentent.

3. Savez-vous déléguer?

«Si votre stress est dû à une surcharge de travail, il faut apprendre à déléguer au conjoint, aux enfants ou à des ressources externes et, surtout, accepter que les choses soient faites différemment que si vous les aviez vous-mêmes assumées», précise Marianne Roberge, présidente et conseillère en conciliation travail-famille chez Koevä.

Quelques idées pour impliquer les autres membres de la famille:

  • Un classique: le tableau des responsabilités. Faites une rotation pour que les tâches moins populaires ne soient pas toujours attribuées à la même personne.
  • Allégez les corvées en les présentant sous forme de jeu ou de défis permettant d’obtenir des récompenses.
  • Remplissez une jarre de petits papiers sur lesquels sont inscrites les tâches pour une pige au hasard. Une fois le blitz de corvées accomplies, offrez-vous une belle activité en famille.

4. Voyez-vous le verre à moitié plein?

Cultiver un sentiment de gratitude en misant sur les aspects positifs de sa journée, plutôt que les plus sombres, permet de dédramatiser et de réaliser qu’il n’est peut-être pas nécessaire de s’en faire autant! Avant de vous coucher, prenez l’habitude de cibler trois actions ou trois événements positifs qui ont eu lieu durant les dernières heures. Il y en a toujours, même s’ils sont subtils!

5. Pratiquez-vous des activités de détente?

Si votre objectif au yoga est d’arriver à pousser le bretzel à des niveaux de contorsion jamais atteints, la réponse est non!

«L’idée est de faire des choses juste pour le bien-être que ça nous procure et pas pour performer ou être plus beau», précise la psychologue Guylaine Deschênes.

Tricot, yoga, méditation, marche de cinq minutes en famille après le souper, massage, jardinage… L’activité peut être aussi simple que de faire des exercices de respiration dans les transports en commun ou de se donner une intention pour la journée en prenant sa douche. Besoin d’accompagnement? Passeport santé propose des exercices de relaxation guidés de 1 à 30 minutes et plus en baladodiffusion. (http://www.passeportsante.net/fr/audiovideobalado/Balado.aspx)

6. Votre dentiste a-t-il pignon sur rue près de chez vous?

Le meilleur professeur de spinning en ville vaut-il vraiment que vous traversiez deux ponts et arriviez en sueur avant même d’avoir mis le pied dans la salle de cours? Idem pour le coiffeur, le comptable, le dentiste, la garderie, le boucher, alouette!

«Mieux vaut parfois faire des compromis sur la qualité pour mieux inscrire une activité à son agenda et s’éviter de l’énergie mal dépensée», conseille Guylaine Deschênes.

7. Savez-vous lâcher votre fou?

«Ça ne coûte rien, pendant que le riz cuit, par exemple, de prendre deux minutes pour danser avec son enfant. Ça aide à se détacher du tourbillon! Ça n’a pas besoin d’occuper une case dans l’agenda», fait remarquer la conseillère en conciliation travail-famille Marianne Roberge.

Pour des séances de rire express: s’inventer une chanson rigolote, faire une bataille d’oreiller, lire ou regarder des livres ou des films drôles, organiser un concours de grimaces impromptu… Laissez-vous aller! En provoquant des connexions neuronales qui favorisent la bonne humeur, le circuit sera plus facile à réactiver par la suite.

8. Vous accordez-vous suffisamment de temps pour vous faire plaisir?

S’allouer trois activités plaisantes par jour, c’est ce que l’auteure de 3 kifs par jour, Florence Servan-Schreiber, préconise pour semer du bonheur et diminuer l’énergie négative dans son quotidien. Les plaisirs sont personnels à chacun: peu importe qu’il s’agisse de danser sur des airs de samba, de feuilleter un magazine, d’observer les étoiles, de prendre un bain chaud ou d’aller au lit une heure plus tôt avec chéri… Ces bons moments arrivent parfois spontanément, mais si ce n’est pas le cas, on peut se faire une petite liste d’activités qu’on aime et s’y référer en cas de besoin!

9. Respectez-vous votre rythme biologique?

Certains sont plus productifs au chant du coq, alors que d’autres voient leur énergie grimper au crépuscule. En profitant des moments où l’on est à notre meilleur pour accomplir plus de tâches, on évitera de se pousser à bout lorsque nos piles faiblissent.

«Si on est matinal, ça peut valoir la peine de mettre son cadran plus tôt pour se désembourber, dit la psychologue Guylaine Deschênes. Si on est plus dynamique le soir, on pourra au contraire veiller plus tard et profiter de quelques minutes supplémentaires pour dormir le matin.»

10. Connaissez-vous votre niveau de tolérance aux imprévus?

«Certains ont besoin de planifier longtemps d’avance alors que d’autres sont plus stressés dans un cadre trop rigide. Si un minimum d’organisation est toujours utile et nécessaire, il faut parfois aussi accepter de vivre avec un certain degré d’imprévu», signale Marianne Roberge.

À chacun de trouver le juste équilibre pour ses propres besoins, sans perdre de vue que les méthodes d’organisation existent pour diminuer le stress et non pour en créer davantage.

http://www.lapresse.ca/

Par habitude


Comme on dit souvent, on se rend compte de ce qui est important que quand on l’a perdu, et nous devrions voir ce qui nous entourent comme si c’était la dernière fois
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Par habitude

 

On s’étonne trop de ce qu’on voit rarement et pas assez de ce qu’on voit tous les jours …

Madame de Genlis

Mon chat me réveille la nuit : pourquoi, et que faire ?


Ma Fripouille s’est habitué a mon réveil matinal mais si je veux faire la grasse matinée, chose qui est vraiment rare .. alors elle n’est pas du même avis .. Comme elle sait que je déteste qu’elle miaule pendant mon sommeil alors elle viens faire sa toilette tout près de moi ..
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Mon chat me réveille la nuit : pourquoi, et que faire ?

 

Les jeunes parents ne sont pas les seuls à passer des nuits difficiles, réveillés par des pleurs et des cris. Les heureux propriétaires de chats connaissent eux aussi souvent cette joie !

Mais pourquoi nos petits compagnons nous réveillent-ils la nuit ? Que veulent-ils ? Quelques explications possibles…

1 – Votre chat est-il malade ?

Le manque de sommeil peut être chez le chat un signe de souffrance et de maladie. Même un mal bénin, comme une douleur aux dents par exemple, peut perturber le sommeil de votre compagnon.

Si votre chat avait jusqu’alors l’habitude de bien dormir la nuit, soyez donc vigilants. N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire, surtout s’il est âgé.

Arthrite, hyperthyroïdie, hypertension artérielle sont autant de maladies pouvant entraîner des troubles du sommeil. 

2 – Votre chat s’ennuie

Si votre chat est seul toute la longue journée, il est fort probable qu’il en profite pour dormir. Minou déborde donc d’énergie pendant la nuit !

Jouets, perchoirs, distributeurs de nourriture stimulant son esprit : pour préserver votre précieux sommeil, offrez donc à votre chat de quoi se dépenser pendant votre absence.

Pourquoi ne pas lui créer un petit jeu de piste, en dissimulant des friandises un  peu partout dans la maison ? Ce jeu occupera votre chat pendant une bonne partie de la journée.

Et lorsque vous rentrez le soir, passez une petite heure à jouer avec Minou. Cela le calmera, et contribuera à renforcer votre relation.

3 – De mauvaises habitudes ?

Votre chat dormait-il avec vous lorsqu’il était chaton ? Vous leviez-vous la nuit pour le rassurer, ou lui donner à manger lorsqu’il miaulait la nuit ?

Comme les enfants, les animaux prennent vite de mauvaises habitudes, qu’il est bien difficile de défaire…

Difficile, mais pas impossible ! Ignorez les appels de votre chat, restez bien au chaud dans votre lit, et d’ici à quelques jours, Minou se lassera, vous laissant dormir en paix !

4 – Changer l’heure du repas matinal

Avez-vous pour habitude de donner à manger à votre chat dès votre réveil ? Si c’est le cas, il est fort à parier que Minou brûle d’impatience, et ne pouvant attendre plus longtemps, vous réveille pour avoir sa nourriture.

Il est vivement conseillé d’attendre un peu pour nourrir votre compagnon. Prenez votre temps le matin, occupez-vous de vous-même avant de lui donner à manger et lui prodiguer des soins.

Vous pouvez en outre donner le soir, avant le coucher, une bonne collation à votre chat, une friandise riche en protéines par exemple.

Un distributeur d’eau peut aussi s’avérer très utile, pour éviter le problème de la gamelle vide…

5 – Un problème de lumière ?

Les chats sont bien plus sensibles que nous à la lumière. Une lueur qui nous apparaît très faible peut suffire à les gêner.

Evitez donc de laisser une veilleuse, ou même le voyant lumineux de la télévision. Si des réverbères restent allumés la nuit dans la nuit, des rideaux pourraient très simplement régler votre problème.

En revanche, si votre chat est âgé, c’est au contraire le manque de lumière qui peut le perturber, en raison d’une vue ayant tendance à baisser avec l’âge.

En fonction du caractère et de l’âge de votre petit compagnon félin, testez donc différents niveaux de luminosité, jusqu’à trouver l’ambiance idéale qui vous permettra de passer à nouveau de paisibles nuits !

http://wamiz.com

Cinq trucs pour une perte de poids plus efficace


Non ce ne sont pas des trucs de régimes qui promettent mers et mondes ..  ni de recettes miracles pour maigrir, car souvent les gens maigrissent certes vites mais reprennent aussi vite les calories perdues … et peut-être un peu plus. C’est juste de faire des choix entre mauvais et bons comportements dans nos habitudes alimentaires
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Cinq trucs pour une perte de poids plus efficace

 

 

Tous ceux qui ont déjà essayé de maigrir vous le diront, c’est un engagement difficile à respecter. Le temps manque et les tentations sont nombreuses. «Je vais» deviens «je devrais», qui devient «je voulais».

Il n’y a pas de recette magique pour la perte de poids, mais certaines choses peuvent vous aider. Des fruits plus faciles à cueillir, si on veut, pour diminuer ou au moins contrôler son poids.

Le Dr Yoni Freedhoff, expert de la perte de poids établi à Ottawa, et le Dr Arya Sharma, un spécialiste de l’obésité de l’Université de l’Alberta, nous proposent cinq conseils.

1. Réduisez le nombre de calories dans ce que vous buvez. Les gens oublient souvent les calories des jus de fruits, des cafés de spécialité ou de l’alcool, disent les médecins. Contrairement à celles des collations solides, les calories liquides ne vous remplissent pas, et elles n’envoient pas comme message au cerveau de compenser en mangeant moins plus tard.

Les gens sous-estiment ou négligent l’apport calorique de l’alcool, mentionne le Dr Sharma. Selon la quantité et le type de vin, deux verres peuvent ajouter entre 300 et 400 calories. Et les boissons alcooliques n’indiquent pas le nombre de calories sur l’étiquette, contrairement aux boissons gazeuses.

2. Dormez plus longtemps. Les preuves scientifiques s’accumulent selon quoi le manque de sommeil contribue à l’obésité. L’explication est partiellement simpliste: on ne peut manger quand on dort et à l’opposé, plus longtemps vous êtes debout, plus vous avez d’occasions de consommer des calories.

Mais il y a quand même plus, avance le Dr Freedhoff. Il semble que ne pas dormir suffisamment influence les hormones de la faim et la production de stress, en plus de la capacité du corps à traiter les sucres des aliments.

Il y a aussi un cercle vicieux avec le sommeil et le poids: quand vous êtes fatigué, il est difficile de trouver la motivation pour aller faire du jogging ou aller au gym.

«Essayez de dormir une heure de plus à chaque jour et constatez les changements dans votre vie», conseille le Dr Sharma.

3. Évaluez le côté pratique et réaliste de votre approche. À moins de n’avoir que quelques livres à perdre, il se peut bien que le contrôle de votre poids fasse partie de votre vie sur une base régulière. Une diète radicale peut donner des résultats mais si vous avez un relâchement, le poids va revenir. Il faut donc considérer la faisabilité à long terme du plan qui est envisagé.

4. Fixez-vous des objectifs réalistes. Si vous n’êtes pas du genre à courir et que vous voulez devenir marathonien, ça n’arrivera pas. Même chose si vous promettez de passer 90 minutes au gym à chaque jour, quand votre fréquence actuelle est de trois ou quatre fois par mois. Cela ne mènera qu’à l’abandon par découragement. La solution est donc d’avoir des objectifs accessibles.

«Les gens devraient y aller à petits pas, dit le Dr Freedhoff. C’est mieux de faire 10 minutes plusieurs jours par semaine que de vouloir consacrer trois ou quatre heures par semaine à l’entraînement, ce qui mène les gens à abandonner parce que c’est trop.»

5. Mettez l’accent sur vos comportements. Votre poids actuel est le résultat de vos habitudes. Peut-être que vous mangez des collations devant la télé le soir, ou que vous vous gâtez lors d’une sortie au restaurant – peut-être bien que vous allez souvent au resto, d’ailleurs.

Parmi les facteurs qui peuvent nuire au contrôle du poids, le Dr Sharma mentionne le fait de devenir affamé en attendant trop longtemps avant de manger, de ne pas dormir assez ou d’être trop sédentaire. Il suggère de remplacer ces habitudes par d’autres qui pourraient vous aider: porter un podomètre, compter ses calories et manger à des heures régulières, tout en réduisant les portions.

Le Dr Freedhoff dit que les gens ne devraient pas rayer complètement les restaurants de leurs sorties. Il propose d’identifier la solution la plus paresseuse, dans ces repas rapides à l’extérieur, et de la remplacer par un plat fait à la maison.

http://www.985fm.ca

Où que vous alliez, vous y êtes !


Si nous vivions ailleurs, a une autre époque, si nous avions ceci ou cela .. Est-ce que la vie serait plus belle ? Est-ce que nous serions plus heureux ? Pourquoi se projeter dans d’autres situations … alors que nous une vie a vivre
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Où que vous alliez, vous y êtes !

Nous avons souvent tendance à croire que si nous étions ailleurs – en vacances, avec un autre conjoint, engagé dans une autre carrière, logé dans une maison plus grande, etc. –, tout serait différent, nous serions bien plus heureux. Eh bien non !

Si vous avez des habitudes mentales négatives – vous vous mettez facilement en colère, vous vous réfugiez souvent dans la nostalgie ou l’espoir d’un avenir radieux –, ces tendances vous suivront partout où vous irez.

L’inverse est aussi vrai : si vous êtes une personne globalement heureuse, aux nerfs solides, vous pouvez changer d’endroit, de partenaire ou de situation professionnelle sans que cela affecte de façon tragique votre existence.

Il se produit un progrès formidable dans votre esprit lorsque vous prenez conscience que la vie est comme une voiture : elle se conduit de l’intérieur, pas de l’extérieur !

Commencez par vous concentrer sur les progrès que vous pouvez faire là où vous êtes, plutôt que de perdre votre temps à imaginer que l’herbe est plus verte ailleurs. Vous éprouverez aussitôt un sentiment de paix. Puis, à mesure que vous avancerez, au fil des expériences et des rencontres, vous finirez par emporter partout cette sensation de sérénité intérieure. « Où que vous alliez, vous y êtes. » Rien n’est plus vrai.

Auteur inconnu

Le saviez-vous ► 8 FAUSSES CROYANCES SUR LE VIEILLISSEMENT


Vieillir .. pour plusieurs avancer en âge, cela fait peur pourtant ce ne sont que des jours qui se rajoutent une journée a  la fois … On peut mal vieillir mais aussi bien vieillir en prenant de bonnes habitudes
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8 FAUSSES CROYANCES SUR LE VIEILLISSEMENT

 

 

La baisse de la libido, les douleurs articulaires et l’humeur massacrante sont-elles des conséquences incontournables du vieillissement ? Pas si vous apportez ces quelques changements mineurs à vos habitudes de vie.

Par Sari Harrar et Debra Gordon de Long Life Prescription

 

1. Mythe: les articulations qui craquent et font mal sont inévitables

 

Photo: Stockphoto.com/Pixelfit

En fait, ce qui rend ces problèmes inévitables, c’est le manque d’exercice. Quand des chercheurs australiens de l’école médicale de l’université Monash ont observé un groupe de femmes âgées de 40 à 67 ans, ils ont découvert que les genoux de celles qui faisaient une séance d’exercice hebdomadaire d’au moins 20 minutes étaient pourvus de plus de cartilage. Ce qui donne à penser que l’activité physique les rendait moins susceptibles de souffrir d’arthrite.

2. Mythe: en vieillissant les os se fragilisent et l’on se voûte

 

Photo: iStockphoto/Thinkstock

Gardez à l’esprit que, en matière de vieillissement, seule la mort est incontournable. S’il est vrai que l’ostéoporose frappe plus souvent les personnes âgées, on peut la prévenir. Les résultats d’une étude menée auprès de femmes âgées de plus de cent ans indiquent que seulement 56% d’entre elles souffraient d’ostéoporose et que l’âge moyen du diagnostic était de 87 ans. Pas si mal quand on songe que ces femmes ont vécu à une époque où l’on connaissait mal les bienfaits de l’alimentation et de l’exercice sur la santé osseuse. Heureusement, on en sait plus aujourd’hui.

3. Mythe: en vieillissant, la libido disparaît

 

Photo:  Photodisc/Thinkstock

Inepties. L’impotence et une baisse de la libido sont associées à des affections qu’il est possible de prévenir, notamment l’hypertension artérielle, la cardiopathie, le diabète et la dépression. La solution consiste à rester en forme. Le simple fait de lever des haltères quelques fois par semaine pourrait contribuer à améliorer votre vie sexuelle.

S’il est vrai que le désir sexuel peut diminuer légèrement avec l’âge, cela ne se produit généralement pas avant 75 ans. Terrie B. Ginsberg, ostéopraticien au New Jersey Institute for Successful Aging a découvert en interviewant des sujets âgées de plus de 60 ans qui vivaient dans des résidences pour personnes autonomes qu’environ 60% d’entre eux avaient eu régulièrement des contacts physiques à connotation sexuelle au cours de l’année précédente: ils s’embrassaient, se tenaient la main, s’étreignaient, etc. De plus, tous disaient en vouloir plus; c’est l’absence de partenaire qui constituait leur principal obstacle.

4. Mythe: la manière dont on vieillit est déterminée par les gènes

 

Faux. Même si vous jouissez d’un bagage génétique exceptionnel votre espérance de vie est déterminée par la manière dont vous menez votre existence. Ce que vous mangez, votre degré d’activité physique et même votre exposition aux substances chimiques peuvent le modifier.

5. Mythe: en vieillissant, on cesse d’être créatif

 

Photo: Brand X Pictures/Thinkstock

Pas nécessairement. La créativité apporte de grands bienfaits aux personnes âgées. Les résultats d’une étude menée à l’université George Washington indiquent que les sujets âgés qui faisaient partie d’une chorale étaient en meilleure santé, prenaient moins de médicaments et chutaient moins souvent au bout d’un an que ceux d’un groupe similaire qui n’y participaient pas.

Les membres de la chorale ont également affirmé qu’ils se sentaient moins seuls, voyaient la vie d’un meilleur œil et participaient à un plus grand nombre d’activités que les sujets de l’autre groupe qui, en fait, ont diminué leur participation aux activités au cours de l’année.

6. Mythe: le cerveau cesse de se développer à 3 ans

 

(Photo: © Monkey Business/Thinkstock)

Ce mythe a été infirmé dans les années 1990 et, depuis, les chercheurs ne voient plus le cerveau vieillissant comme un organe statique. Les résultats d’études indiquent plutôt qu’il continue, tout au long de l’existence, de former de nouvelles connexions et de renforcer celles qui existent, du moins tant qu’on le sollicite. En définitive, c’est le muscle le plus important du corps.

7. Mythe: le cerveau s’atrophie avec l’âge

 

(Photo: © iStockphoto/Thinkstock)

Ce mythe est né en 2002 quand on a montré dans des études que l’hippocampe, cette partie du cerveau qui régule la mémoire, était sensiblement plus petit chez les sujets âgés que chez les plus jeunes. Mais cette théorie a toujours paru suspecte aux yeux de la docteure Sonia Lupien, particulièrement suite à l’étude qu’elle a menée à la fin des années 1990 et qui a permis de démontrer que le stress chronique avait pour effet d’atrophier l’hippocampe.


Était-ce l’âge ou le stress qui entraînait l’atrophie du cerveau des sujets âgés ? Probablement le stress. Quand elle a examiné les scanographies du cerveau de 177 sujets âgés de 18 à 85 ans, elle a découvert que, chez 25% de ceux du groupe des 18 à 24 ans, l’hippocampe était aussi petit que celui des sujets âgés de 60 à 75 ans.

 

8. Mythe: les personnes âgées sont grincheuses et malheureuses

 

Ce n’est pas le cas. Quand des chercheurs d’Heidelberg (Allemagne) ont questionné 40 centenaires, ils ont découvert que, en dépit de problèmes physiques et mentaux importants, 71% disaient être heureux et plus de la moitié affirmaient l’être autant à leur âge qu’ils l’avaient été dans leur jeunesse.

De plus, quand les chercheurs les ont comparés à des sujets d’âge mûr, ils ont découvert que les deux groupes étaient aussi heureux l’un que l’autre. Mieux encore : près de 70% des centenaires affirmaient rire souvent.

Bref, il n’existe pas de définition universelle du vieillissement. La manière dont vous vieillirez dépend entièrement de vous et vous pourriez commencer dès aujourd’hui à en produire votre propre définition.


 

http://selection.readersdigest.ca

Rester jeune


Ce sont les habitudes et les routines qui nous vieillissent car elles nous empêchent d’évoluer, de changer, de s’épanouir
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Rester jeune

 

« Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire. »

Laurent Gounelle

Non, votre chien n’est pas jaloux!


Passer célibataire a une vie de couple demande une certaines préparation et ce même pour le chien car ses habitudes risquent de changer. Il n’est pas question de jalousie mais d’adaption et de perception qu’un nouveau venu peut engendrer P.S A mon avis, un chien ne devrait jamais dormir dans un lit avec son maitre
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Non, votre chien n’est pas jaloux!

 

Même si votre animal de compagnie ne peut... (Photo fournie par Alliance)

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Même si votre animal de compagnie ne peut éprouver de jalousie, il importe de dissocier les changements dans son mode de vie de l’arrivée de votre nouvelle flamme.

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STÉPHANIE VALLET
La Presse

Vous êtes célibataire et des liens uniques se sont tissés entre votre animal de compagnie et vous. Mais un beau jour, si vous trouvez l’amour, il se pourrait bien que pitou n’apprécie pas trop de faire ménage à trois. L’arrivée d’un nouveau conjoint à la maison est en effet synonyme de changement, source de la majorité des problèmes de comportement chez le chien.

Pour Gaby Dufresne, comportementaliste et éducatrice, il est d’abord important de ne pas interpréter les éventuels conflits entre votre animal de compagnie et votre nouvelle flamme comme de la jalousie ou un quelconque désir de domination.

«La jalousie n’est pas un sentiment possible chez le chien. Pour être jaloux, il doit être capable d’aimer et de haïr en même temps, mais aussi d’aller chercher un événement du passé et d’anticiper le futur. Le chien n’est pas en mesure de le faire, car il a un système émotif beaucoup plus simple», explique-t-elle.

Ainsi, si pitou veut monter sur le canapé afin de se coucher là où il l’habitude de le faire et que votre nouveau conjoint lui refuse l’accès, ce n’est pas la jalousie qui sera la cause du grognement de votre chien, mais plutôt la perturbation d’habitudes bien ancrées dans son quotidien. Pitou n’essaye pas non plus ici de dominer votre nouveau compagnon.

«Pour que le chien soit dominant, il faudrait que votre conjoint soit capable de lever ses oreilles, sa queue et le poil sur son dos. Aucun humain ne peut le faire!», s’amuse la comportementaliste.

Dès lors, comment expliquer que pitou évite votre nouvelle flamme ou qu’il grogne ou urine pour montrer son mécontentement?

Tout d’abord, la socialisation envers les hommes peut ne pas avoir été faite de manière adéquate. Le chien peut aussi avoir été abusé ou traumatisé par le passé.

 «Un conflit peut aussi éclater au sein du couple à cause de philosophies d’éducation différentes. Je suis un client depuis un certain temps. Il a toujours eu une approche rigoureuse avec son chien alors que sa nouvelle conjointe est une personne très zen et plus permissive. Le chien a rapidement développé une relation privilégiée avec elle et évite maintenant son maître devenu très jaloux. Il a donc fait appel à mes services et chaque fois que le chien me voit, il me saute dessus en me léchant, car il m’a associé au renforcement positif! Le chien va sélectionner ce qu’il considère comme étant agréable», précise Gaby Dufresne.

Si votre chien avait pour habitude de dormir sur votre lit, il est nécessaire de l’éloigner avant même l’installation à deux afin qu’il puisse prendre cette nouvelle habitude sans l’attribuer au nouveau venu. Il est aussi primordial que le nouveau compagnon ou la nouvelle compagne se fasse une place dans l’affection du chien, en le promenant, en jouant un peu avec lui, en s’en occupant aux moments des repas, par exemple.

Rappelez-vous que le sexe de votre chien n’a aucun rapport quant à l’accueil qu’il réservera au nouveau conjoint. Et n’oubliez pas que si votre chien est dépendant affectif, il l’était déjà bien avant l’arrivée de votre nouveau conjoint! Pitou est bien souvent la béquille affective du célibataire…

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5 habitudes étonnantes qui rendent malade


Des petites habitudes qu’on prend avec les années, certaines de ces habitudes pourraient être à la longue des causes de maladies qui auraient pu être éviter ou du moins diminuer les risques
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5 habitudes étonnantes qui rendent malade

1. Vos talons hauts

Vous savez sûrement que les talons aiguilles ne sont pas confortables mais peut-être ignorez-vous que la douleur qu’ils causent est aussi un signe d’inflammation, laquelle est associée aux maladies chroniques. Bien qu’il n’affirme pas que le port de ces chaussures suffise à déclencher une crise cardiaque, le docteur Agus croit que celui de chaussures confortables pourrait contribuer à protéger l’organisme contre les dommages à long terme causés par l’inflammation.

2. La crainte du vaccin antigrippe

L’inflammation intense qui accompagne la grippe  entraîne la libération par l’organisme de substances chimiques qui endommagent les vaisseaux sanguins et pourraient élever le risque de souffrir, plus tard dans l’existence, de maladies inflammatoires telles que la cardiopathie.

3. Un emploi du temps imprévisible

Ce ne sont ni les finances ni le mariage qui causent le plus de stress mais l’absence de routine. Le simple fait de prendre son dîner une heure plus tard qu’à l’habitude peut avoir pour conséquence de faire grimper le taux de cortisol, l’hormone du stress, et de perturber l’équilibre de l’organisme. Essayez de manger, dormir et faire de l’exercice aux mêmes heures tous les jours de l’année.

4. Des choix de fruits et de légumes douteux

Quand ils aboutissent dans notre assiette, les produits frais ont perdu une bonne partie de leurs composés protecteurs. Par conséquent, autant que possible, achetez vos fruits et légumes localement ou en saison. Autrement, optez pour les surgelés ; préparés alors qu’ils sont bien mûrs, ils préservent leurs nutriments

5. Votre programme d’entrainement

Même si vous faites de l’exercice vigoureux, le fait de rester assise le reste de la journée pourrait avoir une incidence sur votre taux de cholestérol, votre glycémie et votre pression artérielle. Essayez de bouger tout au long de la journée, ne serait-ce que quelques minutes à la fois.

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