Notre pouvoir


Vouloir changer le monde parait utopique. Cependant, ce n’est pas impossible, mais il y a beaucoup de travail à faire en commençant par nous-même
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Notre pouvoir

 

 

Notre pouvoir ne réside pas dans notre capacité à refaire le monde, mais dans notre habileté de se recréer nous-même

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Emploi: savoir faire ce que la machine ne fait pas


Avec les robots et l’intelligence artificielle de plus en plus perfectionné que sera l’avenir pour les futurs adultes aptes au travail.? Dans quel domaine, ils pourront se démarquer ? Quels sont les atouts que l’être humain surpassent les robots et l’intelligence artificielle ?
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Emploi: savoir faire ce que la machine ne fait pas

Le Huffington Post Québec  |  Par Laurence Houde-Roy

Alors qu’au moins 5 millions d’emplois seront remplacés par des robots ou par des services d’intelligence artificielle d’ici 3 ans dans le monde, plusieurs travailleurs tenteront de sauver leur emploi et d’échapper à cette transformation du milieu.

Pour affronter cette situation et éviter de se faire remplacer par la technologie, il ne suffit pas que d’être prêt pour le marché du travail («job ready»), ont fait valoir des experts du milieu universitaire lors d’une conférence au dernier Forum économique mondial, à Davos, il faut carrément être prêt pour le futur («futur ready»).

Les tâches dans le milieu industriel sont depuis longtemps remplacées par l’automatisation, et plus récemment, même l’analyse de données dans le milieu financier et médical a été remplacée par l’intelligence artificielle. Sans parler que la voiture autonome, qui semblait être une lubie de l’esprit il y a 3 ans, se promène déjà dans certaines villes à travers le monde.

Pourtant, le secret n’est pas de compétitionner contre la robotique, disent les experts, mais plutôt de perfectionner ce que la machine ne pourra jamais faire : être un humain.

«Parce que ce qui va compter, c’est cette capacité de voir un peu plus loin que le robot; cette créativité qui est encore très difficile à codifier dans un logiciel, précise Suzanne Fortier, principale et vice-chancelière de l’Université McGill, qui était l’une des conférencières. Alors on sait très bien que la créativité va demeurer un atout de l’être humain par rapport au robot.»

Mme Fortier nomme également d’autres habiletés humaines comme le leadership, la capacité à prendre des décisions, l’évaluation du risque et la résilience qu’il faut cultiver afin de se démarquer du robot et devenir un complément essentiel.

«Il y a la compassion, aussi. Un robot peut nous sembler très sympathique, mais pour comprendre l’être humain, avec sa complexité, ce n’est pas encore quelque chose qu’on peut facilement codifier. Et dans le domaine médical, notamment, c’est nécessaire», ajoute-t-elle.

Même son de cloche du côté d’Erik Brynjolfsson, directeur de l’Initiative on the Digital Economy au Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui était également panelliste.

Selon lui, «suivre des instructions, mémoriser des faits, c’est ce que les machines font. Ce que les humains ont de plus, c’est la créativité, une intelligence émotionnelle, la capacité de penser différemment. Pour vous démarquer, vous devez faire des choses que les machines ne font pas bien», explique l’expert.

Suzanne Fortier résume son idée par trois lettres qui distingue l’Homme de la machine : RDD (Recherche, Développement et Design).

«L’homme a d’abord cette forte capacité de rechercher encore plus profonde, plus précise, que la machine. Il peut ensuite développer son idée avec leadership et en analysant le risque. Enfin, le design permet de faire le pas entre la découverte et l’être humain, de développer son idée en l’adaptant aux besoins de l’être humain», précise la vice-chancelière.

Ainsi, elle estime qu’un étudiant devrait choisir un domaine qui lui plaît réellement, dans lequel il a envie d’apprendre plus quotidiennement.

«Et dans ce qui l’intéresse, il lui faut regarder les types d’emplois qui font appel aux RDD, afin de rester toujours indispensable et complémentaire à la machine», explique-t-elle.

Pour cela, une large connaissance du monde qui nous entoure est nécessaire, rappelle-t-elle, en incluant les arts et l’étude d’autres cultures.

«C’est ce qui fait mousser la créativité, et nous rend «futur ready»», précise Suzanne Fortier.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Journée Internationale des gauchers : 7 savoirs utiles (ou pas) sur les gauchers


Et bien, aujourd’hui, ce fut la Journée Internationale des gauchers, ces personnes qui comme mon petit frère ont du évoluer dans un monde de droitier, qui en bout de ligne sont peut-être plus agile que les droitiers
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Journée Internationale des gauchers : 7 savoirs utiles (ou pas) sur les gauchers

On estime à environ 15 % le nombre de gauchers en France . .

Photo : SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

VIS MA VIE – À l’occasion de la journée internationale des gauchers, metronews part à la chasse aux clichés. Voici 7 savoirs utiles (ou pas) sur les gauchers

Comme toutes les minorités, ils intriguent.. Le porte-gobelet n’est jamais du bon côté, lorsqu’ils conduisent. Ils perdent aux jeux vidéo, parce que la manette n’est pas adaptée. Se servir d’un ouvre-boîte ou du paire de ciseaux est un défi au quotidien. Pas facile d’être gaucher dans un monde où tout a été pensé pour les droitiers. Jusqu’à aujourd’hui, aucune étude scientifique n’a été capable d’expliquer cette mystérieuse différence. A l’occasion de la journée internationale des gauchers, ce jeudi 13 août, voici 7 savoirs inutiles qui entourent ce mystérieux particularisme.

► L’existence des gauchers remonte aux premiers hommes

Des archéologues ont retrouvé des outils préhistoriques et des peintures rupestres d’il y a 200.000 ans qui l’attestent. Une étude effectuée sur des bijoux indique qu’il y avait 10 % de gauchers parmi les artisans de la Rome antique.

► On peut aussi être gaucher de l’œil ou de l’oreille

Si lorsque vous regardez dans les trous de serrures ou dans le viseur d’un appareil photo en utilisant votre œil gauche, vous êtes peut être sans le savoir gaucher de l’œil. Nous avons une main et un pied avec lesquels nous sommes plus habiles, mais aussi un œil plus perçant et une oreille qui entend mieux. La raison ? Nous avons à la naissance un hémisphère du cerveau dominant : le droit pour les gauchers, le gauche pour les droitiers.

► Ils sont moins maladroits que les autres

Leur maladresse s’explique par le fait que certains objets de la vie courante sont inadaptés pour eux. Couper une feuille de papier avec une paire de ciseaux ou encore utiliser un ouvre-boîte pour ouvrir une conserve, etc. En outre, cette obligation de s’adapter au monde des droitiers développe leur habileté.

► On peut aussi trouver des gauchers dans le monde animal

Chez les primates, notamment. Mais, comme chez les êtres humains, ils sont une minorité.

► Ils sont meilleurs dans les sports d’opposition

En football, au tennis, ou bien encore en boxe et en escrime, des études ont montré que les gauchers ont un avantage par rapport à leur adversaire. L’hémisphère droit, qui commande la main gauche, est aussi celui qui gère l’habileté manuelle, la discrimination visuelle et l’évaluation des distances. Ce qui leur donne quelques millièmes de seconde d’avance dans leur temps de réaction. En outre, leur adversaire étant habitué à s’entraîner ou à jouer contre des droitiers, les gauchers peuvent facilement les surprendre.

► Les ambidextres n’existent pas

Les « ambidextres » sont donc des gauchers qui se sont habitués très tôt à se servir de leur main droite.

► Ils ont souvent plus de talents artistiques que les droitiers

Les organes situés dans la partie gauche de notre corps ne sont pas exactement les mêmes que dans la partie droite. L’hémisphère droit du cerveau (celui qui commande le côté gauche) commande les fonctions artistiques. C’est la zone des émotions, des analogies et des perceptions, tandis que l’hémisphère gauche gère davantage les fonctions liées à la logique et l’analyse.

http://www.metronews.fr/