Le Saviez-Vous ► Pourquoi le Groenland s’appelle-t-il ainsi ?


Le Groenland un écosystème fragile qu’il faut protéger. Son nom viens d’une légende du Danemark
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Pourquoi le Groenland s’appelle-t-il ainsi ?

 

par La rédaction

Le Groenland est une grande étendue située près de l’Amérique du Nord et appartient au Danemark.

Son nom proviendrait des sagas islandaises et de l’islandais d’origine norvégienne Erik le Rouge. Il aurait donné ce nom à l’île, nom qui signifie littéralement “terre verte” en islandais.

La légende raconte qu’Erik le Rouge a été chassé d’Islande pour meurtre. Avec sa famille et ses esclaves, il a alors pris la fuite à bord de bateaux pour aller explorer la terre glacée qui était bien connue comme étant située au nord-ouest. Il a trouvé une zone habitable et s’y est installé. Il a tenté d’attirer les colons en choisissant le nom “terre verte”. Le nom du pays en groenlandais signifie “terre des Groenlandais” (Kalaallit Nunaat)

. (Source)

https://lesavaistu.fr/

Le Saviez-Vous ► Des chercheurs ont déterminé la pire année de l’histoire de l’humanité


Quelle fut la pire époque depuis le début de l’humanité. On penserait à la peste noire, les guerres mondiales, la grippe espagnole ? En fait, d’après des carottes glaciaires, il y aurait eu bien pire et qui a commencé avant notre ère pour se poursuivre après JC.
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Des chercheurs ont déterminé la pire année de l’histoire de l’humanité

Crédits : PxHere

par Brice Louvet

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Quelle fut la pire année de toute l’histoire de l’humanité ? Une équipe de chercheurs s’est récemment penchée sur la question. Et ce n’est sans doute pas celle à laquelle vous auriez pensé.

On pourrait facilement penser à l’année de la grippe espagnole, en 1918, qui eut raison de 100 millions de personnes. Ou encore à 1347. Cette année-là, la peste noire envahit l’Europe et tue 25 millions de personnes. Sans oublier bien sûr les années de l’holocauste, qui firent plus de 5 millions de victimes. Si ces années ont effectivement été absolument terribles pour l’humanité, sont-elles pour autant “les pires” ?

« C’était le début de l’une des pires périodes de la vie, sinon la pire année »

Il s’avère que non, estime une équipe de chercheurs. En se penchant sur la question, l’archéologue et historien Michael McCormick et son équipe, de l’Université de Harvard (États-Unis), se sont récemment penchés sur la question. Après analyses, il en ressort que la pire année jamais vécue par l’humanité reste l’année 536 de notre ère. Mais alors, que s’est-il passé ?

« C’était le début de l’une des pires périodes de la vie, sinon la pire année », explique à Science Magazine Michael McCormick.

L’année 536 était la dixième année du règne de l’empereur byzantin Justinien le Grand. Il n’est pas ici question de guerres ou de maladies, mais d’un phénomène plus insidieux encore : un brouillard de poussière plongeant l’Europe, le Moyen-Orient et certaines parties de l’Asie dans l’obscurité pendant 18 mois. Sans lumière et sans chaleur, un véritable chaos global s’est alors installé, et ce pendant plusieurs années.

Éruptions volcaniques

« Et il est apparu au cours de cette année qu’un événement très inquiétant a eu lieu, écrivit à l’époque l’historien byzantin Procope de Césarée. Car le Soleil a donné sa lumière sans éclat, comme la Lune, pendant toute cette année, et il a semblé extrêmement semblable au Soleil durant l’éclipse, car les faisceaux qu’il répandait n’étaient ni clairs, ni tels qu’il était habitué à le faire ».

À l’origine de cet épisode climatique ? Probablement des éruptions volcaniques, dont les marques sont encore présentes dans les carottes de glace du glacier Colle Gnifetti, à la frontière entre la Suisse et l’Italie. De récentes analyses montrent en effet que des cendres volcaniques ont été mélangées à la glace en l’an 536 apr. J.-C.. Les cernes de certains arbres du Groenland et les carottes glaciaires de l’Antarctique suggèrent par ailleurs deux autres épisodes volcaniques importants : en 540 et 547.

volcans

Des éruptions volcaniques à l’origine de la pire période de l’humanité ? Crédits : iStock

Peste de Justinien

S’en est suivi une décennie entière de manque de lumière et de chute des températures (les années les plus froides des 2300 dernières années) qui aurait alors entraîné un hiver prolongé, des mauvaises récoltes et, de facto, une famine généralisée. Mais ces années terribles pour l’humanité ne se sont pas arrêtées là. En 541, la peste de Justinien se déclara dans tout le bassin méditerranéen, entraînant parfois la mort de dizaines de milliers de personnes par semaine et, finalement, l’effondrement de l’Empire romain oriental.

Si la pandémie – selon les historiens – s’est propagée et prolongée jusqu’en 767 de notre ère, les chercheurs notent en revanche, toujours dans les carottes de glace, des signes de « renouveau » en l’année 640. On remarque en effet ces « capsules temporelles » une présence de plomb, signe que les Hommes recommençaient à l’époque à extraire et à fondre de l’argent à partir des minerais disponibles.

De nouvelles pièces ont ainsi été forgées à partir de cette époque, preuve que l’économie commençait à se redresser.

Source

https://sciencepost.fr/

Un cratère gigantesque découvert sous la glace du Groenland


Il y a 12 ooo ans un astéroïde est venu fracasser la terre. Aujourd’hui, des chercheurs grâce à des système de radar un cratère 500 mètre sous la glace au Groenland. Cela a du avoir un impact sur le climat à cette époque
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Un cratère gigantesque découvert sous la glace du Groenland

 

cratère Groenland

Carte géomorphologique et glaciologique du glacier Hiawatha, au nord-ouest du Groenland, où le cratère vient d’être repéré. Crédits : Université du Kansas

par Brice Louvet

La découverte d’un énorme cratère à 500 mètres sous la glace du Groenland suggère l’impact d’un astéroïde ferreux d’un kilomètre de large il y a plusieurs milliers d’années. Les détails de l’étude sont publiés dans dans Science Advances.

Vous le retrouverez sous le glacier Hiawatha, au nord-ouest du Groenland. Il a été repéré par un système radar à bande ultra-large développé par le Centre de télédétection des plaques de glace (CReSIS) de l’Université du Kansas (États-Unis). Plus grand que Paris (il est large de 31 km), celui-ci témoigne d’un impact violent survenu à la fin du Pléistocène, il y a environ 12 000 ans.

Un cratère sous la glace

« Nous avons collecté de nombreuses données de sondage radar au cours des deux dernières décennies, et les glaciologues ont rassemblé ces ensembles de données de sondage radar pour produire des cartes de ce à quoi ressemble le Groenland sous la glace, explique John Paden, principal auteur de l’étude. Des chercheurs danois regardaient la carte et ont vu cette grande dépression ressemblant à un cratère sous la plaque de glace (…). Vous pouvez également voir un motif circulaire ».

Un impact violent

Pour confirmer les données satellite et radar, les chercheurs ont ensuite récolté des sédiments fluvio-glaciaires de l’une des rivières drainant le cratère. Ils ont alors découvert la présence de « quartz choqué et autres grains de verre liés aux chocs ». Il s’agit de matière produite suite à l’impact d’un objet rocheux, probablement un astéroïde d’un kilomètre de large, estiment les chercheurs.

Les preuves suggèrent par ailleurs « que le cratère d’impact Hiawatha s’est formé pendant le Pléistocène, car cet âge correspond le mieux aux conclusions tirées des données actuellement disponibles ».

astéroide

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Crédits : iStock

On imagine alors des conséquences importantes, notamment sur le climat local – et pourquoi pas mondial. Un tel impact aurait également fortement influencé le débit océanique de la région :

 « Il se pourrait que les débris projetés dans l’atmosphère aient affecté le climat et fait fondre beaucoup de glace. Il pourrait donc y avoir eu un apport soudain d’eau froide dans le détroit de Nares, entre le Canada et le Groenland, qui aurait affecté les courants marins de toute la région », poursuit le chercheur, ajoutant que « l’impact s’est probablement produit après la formation de la calotte glacière du Groenland ».

Source

https://sciencepost.fr/

Le projet fou de scientifiques pour empêcher les glaciers de fondre


Une idée à la Trump non pas pour l’immigration, mais pour empêcher un glacier de fondre trop vite et retarder la montée des niveaux des mers. Est-ce que cela vaut la peine ? Peut-être, à la condition que des actions concrètes sont faites à la source, et ce, dès maintenant
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Le projet fou de scientifiques pour empêcher les glaciers de fondre

 

glacier banquise fonte

Crédits : iStock

par Brice Louvet

Une équipe de chercheurs proposait il y a quelques jours un plan complètement fou visant à limiter la fonte des glaciers de l’Antarctique et du Groenland. Ce phénomène risque d’élever le niveau des mers, et de ce fait menace les millions de personnes vivant sur les côtes.

Des centaines de millions de personnes vivent aujourd’hui sur les côtes de notre planète. Ces habitants – et les infrastructures qui les accompagnent – sont ainsi les premiers concernés par la hausse du niveau de la mer. Si plusieurs facteurs peuvent expliquer ces évolutions de niveaux, l’un des plus importants reste la fonte des plus grands glaciers du monde. Pour prévenir les dommages occasionnés, une équipe de chercheurs propose une idée, qui se présente aujourd’hui comme “le plus grand projet de génie civil de l’histoire de l’humanité”. Le principe ? Construire une structure de soutien directement sous les glaciers pour les empêcher de s’effondrer.

Ce n’est pour l’heure qu’une idée sur le papier.

 Ce type «d’intervention sur la calotte glaciaire d’aujourd’hui serait à la limite des capacités humaines», admettent en effet les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue Cryosphere. 

Mais ils rappellent tout de même qu’il y a «suffisamment de glace empilée sur l’Antarctique pour élever les mers du globe de près de 60 mètres».

Pour leur étude, les chercheurs se sont concentrés sur Thwaites, un gigantesque glacier de l’Antarctique, de plus en plus fragile. À lui seul, il a le potentiel d’augmenter le niveau de la mer de trois mètres environ. Deux méthodes sont proposées. La première consiste à soutenir le glacier avec une série de monticules sur environ 300 mètres, par-dessous. Dans ce cas, les eaux plus chaudes pourraient encore venir se frotter au glacier, mais cette structure aurait au moins la capacité de l’empêcher de s’effondrer. Avec cette méthode, les chercheurs estiment qu’il y a 30% de chance que le glacier ne s’effondre pas au cours des 1000 prochaines années.

Vient ensuite la seconde approche, bien plus compliquée : construire un mur sous le glacier, ce qui empêcherait cette fois-ci l’eau chaude venue des bas-fonds de se frotter à la glace. Les chances de réussite sont ici estimées à 70%, toujours pour les 1000 prochaines années.

Si les idées proposées sont en théorie potentiellement faisables sur le plan technique (quoique), ces deux méthodes, aussi bonnes soient les intentions, ne proposent qu’un “pansement”. Elles ne régleront pas le problème du réchauffement climatique. La hausse du niveau de la mer n’est qu’une conséquence parmi tant d’autres. Nous devons ainsi tout mettre en oeuvre, non pas pour colmater les brèches, mais pour s’attaquer directement à la source du problème.

Source

https://sciencepost.fr/

La dernière zone de l’Arctique épargnée par le réchauffement climatique a commencé à se rompre


La Dernière Zone de Glace en Arctique que l’on ne croyait pas en danger immédiat, a fini par fissurer. Maintenant, on croit qu’elle disparaîtra en l’espace d’une génération.
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La dernière zone de l’Arctique épargnée par le réchauffement climatique a commencé à se rompre

 

Crédits : Scanpix Denmark

par  Malaurie Chokoualé

Une zone ancienne et considérée jusqu’ici comme étant hors de danger immédiat, « la Dernière Zone de Glace », a commencé à se rompre dans l’Arctique. Alors qu’il n’avait encore jamais été enregistré auparavant, ce phénomène s’est produit deux fois cette année : du 1er au 5 août, une fissure s’est formée à nouveau. Elle remet en question certaines théories scientifiques. 

The Guardian a partagé cette nouvelle effrayante ce mardi 21 août.

Selon les scientifiques, la glace de l’océan Arctique devrait disparaître en une génération et ainsi avoir un impact très lourd sur tout l’écosystème qui en dépend. Ils avaient toutefois pointé jusque là une exception à ce processus, une zone plus épargnée par son épaisseur et son ancienneté : « la Dernière Zone de glace ». Située au nord du Groenland et de l’île d’Ellesmere, sur le territoire canadien du Nunavut, cette région devrait être le dernier bastion de glace de mer en été alors que la Terre continuera de se réchauffer.

Crédits : DTU Space

En outre, « elle abrite probablement la plus grande concentration d’espèces sauvages arctiques dépendantes de la banquise », rappelle National Geographic.

Les récentes observations de la glace ont démontré que désormais, celle-ci n’était pas si intouchable que cela, et qu’elle était elle-même en danger.

Dans cette partie du monde, un courant océanique souffle d’est en ouest dans l’océan Arctique (la dérive transpolaire) et pousse la glace de la Sibérie à travers l’Arctique jusqu’à la côte. Celle-ci s’y empile alors, car elle n’a nulle part où aller. Ainsi, la glace au nord du Groenland est compacte et difficile à déplacer. Mais l’hiver dernier était si chaud que la glace n’était finalement pas assez compacte. Des fissures se sont créées dans lesquelles de l’eau s’infiltre, et la glace est à présent aisément repoussée par les vents.

« Effrayant », a écrit Thomas Lavergne, un scientifique de l’Institut météorologique norvégien, dans un tweet. Il poursuit : « Je ne peux pas dire combien de temps cette étendue de glace restera ouverte, mais même si elle se ferme dans quelques jours, le mal sera fait : la vieille glace de mer épaisse aura été repoussée de la côte vers une zone où elle va fondre plus facilement. »

Sources : The Guardian/WWF/National Geographic

http://www.ulyces.co/

Groenland: un iceberg menace un village


On déplace des gens quand il y a du danger pour leur vie, tel que les incendies, les inondations, les ouragans etc .. Au Groenland, ce sont les icebergs qui peuvent être dangereux quand ils dérivent près des côtes. Cet iceberg serait le plus grand vue de mémoire d’homme et il y a des risques de séparations qui pourraient causer des inondations dans un petit village.Et ce phénomène risques de reproduire de plus e plus souvent
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Groenland: un iceberg menace un village

 

L'île d'Innarsuit, dans le nord-ouest du Groenland, compte... (photo Magnus Kristensen, Ritzau Scanpix, via l'Associated Press)

L’île d’Innarsuit, dans le nord-ouest du Groenland, compte 169 habitants, mais seuls ceux vivant à proximité de l’iceberg ont été évacués.

PHOTO MAGNUS KRISTENSEN, RITZAU SCANPIX, VIA L’ASSOCIATED PRESS

Un iceberg de 100 mètres de haut à la dérive menace les côtes groenlandaises, conduisant vendredi les autorités locales à évacuer les personnes vivant à proximité de la côté.

La police groenlandaise a exhorté les habitants de l’île d’Innarsuit dont les maisons sont situées sur la côte à s’en éloigner par crainte de submersion si le bloc de glace venait à se rompre.

« Nous craignons un vêlage [NDLR : la séparation] de l’iceberg, provoquant une inondation dans la zone », a déclaré vendredi Lina Davidsen, chef de sécurité pour la police du Groenland, vendredi à l’agence danoise Ritzau.

Le village, situé dans le nord-ouest du Groenland, compte 169 habitants, mais seuls ceux vivant à proximité de l’iceberg – repéré jeudi – ont été évacués, a indiqué Ritzau.

« L’iceberg est toujours proche du village, la police est actuellement en discussion pour voir la suite des événements », a déclaré à l’AFP Kunuk Frediksen, l’un des responsables de la police groenlandaise.

Susanne K. Eliassen, une conseillère municipale a indiqué au quotidien local Sermitsiaq que les habitants du village avaient l’habitude de voir des icebergs massifs près d’Innaarsuit.

« Mais, cet iceberg-ci est le plus grand que nous ayons jamais vu. Il y a des fissures et des trous, ce qui nous fait craindre un vêlage », a-t-elle souligné en ajoutant que la centrale électrique du village et les réservoirs de carburant se trouvaient à proximité de la côte.

« Personne ne reste inutilement près de la plage, et on a dit à tous les enfants de rester le plus loin possible », selon la conseillère.

La découverte de cet immense bloc de glace intervient quelques semaines après la diffusion d’une vidéo – par des scientifiques de l’Université de New York – d’un iceberg se détachant d’un glacier, dans l’est du Groenland.

Selon les experts, de tels phénomènes vont se produire de plus en plus souvent.

« La production d’icebergs a augmenté au Groenland au cours des 100 dernières années dû au changement climatique », a déclaré à l’Agence France-Presse William Colgan, chercheur à la Commission géologique du Danemark et du Groenland.

Selon lui, le nombre croissant d’icebergs « augmente les risques de tsunami ».

En 2017, 4 personnes sont mortes et 11 ont été blessées à la suite d’un tsunami à proximité d’un autre village groenlandais sur la côte ouest.

http://www.lapresse.ca/

Sur les traces de l’économie de l’Empire romain au Groenland


Quelle relation qu’il y a avec le plomb, les Grecs, les Phéniciens, surtout les Romains dans l’antiquité et le Groenland ? La pollution atmosphérique. Étonnant ? Grace au plomb, l’étude des carottes glacières raconte l’histoire de l’Antiquité en Europe en donnant une approximation de l’État économique de certains pays qui ont fait usage du plomb.
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Sur les traces de l’économie de l’Empire romain au Groenland

 

Des pièces de métal antiques déposées sur le sol.

Des pièces de monnaies anciennes Photo : iStock

Des chercheurs ont réussi à transformer des carottes glaciaires du Groenland en livre comptable pour suivre la prospérité économique des civilisations de l’Antiquité européenne. Si les Grecs et les Romains ne se sont pas rendus eux-mêmes à ces latitudes polaires pour y laisser des traces, leur pollution l’a fait pour eux.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

L’écriture est le moyen de communication par excellence pour remonter le fil de l’histoire.

Quand les écrits manquent, les chercheurs peuvent évaluer l’état d’une civilisation en étudiant les ruines ou les objets qu’elle a laissés derrière elle.

Toutefois, grâce à une étude publiée dans la revuePNAS, les archéologues peuvent maintenant compter sur un nouvel outil pour évaluer la prospérité d’une civilisation : le plomb.

Et l’utilisation de ce matériau par les grands empires d’Europe a laissé des traces jusque dans les glaces du Groenland.

Le plomb, indicateur économique

Le plomb est un métal facile à obtenir et à manier, ce qui le rendait très utile pour les civilisations de l’Antiquité. Les Européens s’en servaient pour fabriquer des canalisations pour l’eau potable ou pour protéger les coques des bateaux.

Son lien le plus important avec l’économie réside toutefois dans la fabrication de pièces de monnaie. Toutes les pièces de l’époque étaient en argent, métal qui n’existe pas à l’état pur dans la nature.

Souvent, on le retrouve combiné au plomb et au cuivre. Les Grecs, les Phéniciens et surtout les Romains avaient d’importantes fonderies pour séparer ces métaux. Les vapeurs produites par la fonte du métal créaient beaucoup de pollution atmosphérique pour l’époque.

Ce plomb en suspension s’est propagé plus au nord, où il s’est mélangé à la neige, puis s’est figé dans la glace, année après année, enregistrant ainsi les hauts et les bas de l’économie européenne.

Les chercheurs soulignent que le plomb n’est pas un parfait indicateur de la prospérité de l’époque.

Il permet toutefois une bonne approximation de l’état de l’économie, surtout à l’apogée de l’Empire romain, où les pièces d’argent représentaient une méthode standardisée pour acheter des biens et des services d’un bout à l’autre de l’Europe.

Il faut spécifier que ce continent n’était pas le seul endroit au monde où l’on procédait à la fonte du plomb pendant l’Antiquité. Dans ce domaine, la Chine avait aussi une industrie majeure.

C’est ici que le Groenland devient important, car les modèles atmosphériques montrent que les particules produites en Chine à l’époque auraient eu beaucoup de difficulté à atteindre cette région du cercle arctique.

De plus, en observant la composition du plomb trouvé dans la glace, les chercheurs ont identifié des isotopes caractéristiques de ceux retrouvés en Espagne et dans le sud de l’Europe.

Les hauts et les bas d’un empire figés dans la glace

Les chercheurs ont utilisé une carotte glaciaire prélevée à une profondeur de 159 à 580 mètres et couvrant 2500 ans d’histoire.

En faisant fondre la glace au rythme de cinq centimètres par minute, ils ont réussi à doser le plomb qui y était emprisonné. Avec une moyenne de douze mesures par année enregistrée dans la glace, les chercheurs ont obtenu un relevé continu des émissions de plomb de l’an 1100 avant notre ère jusqu’au 8e siècle.

La première chose qu’ils ont remarquée est que la concentration de plomb coïncidait avec des événements historiques déjà documentés, comme les épidémies ou les guerres.

Par exemple, plusieurs guerres ont eu lieu entre Rome et sa rivale Carthage. Chaque fois qu’un conflit survenait dans les régions productrices d’argent en Espagne, il y avait une baisse de plomb dans la glace à la même période.

À un autre moment, Rome a été obligée de dévaluer sa monnaie, dont chaque pièce était constituée à 100 % d’argent. Le métal a alors été fondu pour refaire plus de pièces à 80 % d’argent.

Durant cette période, moins de mines étaient en activité, étant donné qu’on réutilisait le métal déjà en circulation, et cela s’est reflété dans les couches de glace. Finalement, on obtient un bilan de la situation économique en Europe antique.

On voit l’apparition des premières fonderies avec l’arrivée des riches marchands phéniciens 10 siècles avant notre ère. La production monte ensuite jusqu’à la pax romana, cette période de 200 ans sans guerre entre l’an 0 et le 2e siècle.

Tout s’effondre ensuite avec la chute de Rome, et on ne revoit pas de niveau de plomb aussi élevé avant le début de la révolution industrielle au 18e siècle.

L’étude montre comment les traces de notre passé ne se trouvent pas seulement dans nos constructions et nos écrits : notre pollution peut aussi révéler l’état d’une civilisation.

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


    La Terre reçoit environs des tonnes de météorites extraterrestres à tous les jours. Heureusement, c’est majoritairement sous forme de poussières. Par contre, il arrive que certaines météorites soient plus grosses et font parfois de gros dégâts. Celle qui a changer le cours de l’histoire de la Terre a été la météorite qui a fait disparaitre 75 % des espèces animales sur Terre
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    Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

    Nathalie Mayer

    Journaliste

    Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

    Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

    Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

    Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

    Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

    Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes.

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com

      Pendant que l’Europe grelotte, l’Arctique a trop chaud


      Si vous avez des contacts avec des gens de l’Europe, comme les Français, ceux-ci parlent de grand froid ces jours-ci. Étrangement, il fait plus chaud dans mon coin de pays, c’est plus chaud qu’en France. Mais pire encore, l’Arctique elle, c’est plus chaud qu’en Europe. Les changements climatiques font un monde à l’envers
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      Pendant que l’Europe grelotte, l’Arctique a trop chaud

       

      «Des températures positives près du pôle Nord en... (Photo Brian Battaile archives USGS via AP)

      «Des températures positives près du pôle Nord en hiver ont été relevées quatre fois entre 1980 et 2010 (…) Elles ont à présent été relevées au cours de quatre des cinq derniers hivers», explique à l’AFP Robert Graham, climatologue à l’Institut polaire norvégien.

      PHOTO BRIAN BATTAILE ARCHIVES USGS VIA AP

       

      MARLOWE HOOD, LAURE FILLON
      Agence France-Presse
      Paris

      Alors que l’Europe grelotte sous une vague de froid tardive, le pôle Nord a connu un pic de chaleur avec des températures 30 degrés au-dessus des normales saisonnières, un phénomène exceptionnel qui s’inscrit sur fond de réchauffement de l’Arctique.

      Le thermomètre a affiché jusqu’à -35 °C dans certaines régions du centre de la Russie dimanche, -12 °C en Pologne ou encore -10 °C dans l’est de la France. Pendant ce temps, le pôle Nord, plongé dans l’obscurité permanente de la nuit polaire, enregistrait des températures positives grâce à des vagues d’air doux.

      Il s’est produit «une situation de blocage anticyclonique sur le nord de la Scandinavie (…) avec une remontée d’air doux de l’Islande vers le pôle Nord d’un côté et de l’autre côté de l’anticyclone, des descentes d’air froid de l’Oural et de la Russie occidentale vers l’Europe de l’Ouest», a expliqué mardi à l’AFP Etienne Kapikian, prévisionniste chez Météo-France. «Le pic de douceur sur le pôle Nord et la vague de froid sur l’Europe sont directement liés», poursuit-il.

      Résultat, «on estime qu’il a fait à peu près zéro degré Celsius au niveau du pôle Nord», a indiqué M. Kapikian, selon les estimations obtenues par modélisation, car aucune station météorologique n’est implantée dans cette zone.

      Pour avoir une mesure plus précise, il faut aller à l’extrême nord du Groenland, où «on a relevé dimanche 6,2 °C», ajoute Etienne Kapikian. «C’est une valeur exceptionnelle, à peu près 30 °C au-dessus des normales de saison, voire 35 °C pour cette mesure très précise», poursuit-il.

      Réduction de la banquise

      S’agit-il d’un épisode exceptionnel ? Oui, mais pas tant que ça, répondent les scientifiques.

      «Des températures positives près du pôle Nord en hiver ont été relevées quatre fois entre 1980 et 2010 (…) Elles ont à présent été relevées au cours de quatre des cinq derniers hivers», explique à l’AFP Robert Graham, climatologue à l’Institut polaire norvégien.

      «On a un hiver exceptionnel sur l’Arctique, l’hiver précédent l’avait déjà été et on ne prend pas trop de risque en disant que le suivant le sera. (…) La tendance de fond est très claire (…) c’est le réchauffement de l’Arctique», renchérit Etienne Kapikian.

      Ce phénomène est-il pour autant attribuable au dérèglement global du climat ? «Il est difficile de dire qu’un événement est lié au réchauffement climatique. Mais cette tendance que nous voyons, un Arctique chaud, un continent froid, peut être liée au changement climatique», répond Marlene Kretschmer, climatologue à l’Institut de Potsdam pour la recherche sur le changement climatique.

      Ces épisodes de hausse des températures ne sont pas une bonne nouvelle pour la banquise, dont la surface n’a jamais été aussi réduite pour la saison depuis le début des mesures il y a plus de 50 ans.

      Autour de l’archipel norvégien de Svalbard, à l’est du Groenland, la surface de glace mesurée lundi était de 205 727 km2, soit moins de la moitié de la superficie moyenne sur la période 1981-2010, selon des données norvégiennes.

      De façon plus globale, les climatologues estiment probable de voir l’océan Arctique libre de glace d’ici à 2050 pendant l’été.

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      Le Saviez-Vous ► Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre


      Il se peut qu’un jour la Terre ai encore une météorite qui changera le visage de notre planète. Il tomberait en moyenne des tonnes de matière extraterrestre à tout les jours, mais cela n’as pas d’impact. Pourtant, dans le passé, des météorites sont tombées et on laissé leur trace sur le sol terrien
      Nuage

       

      Top 5 des plus grosses météorites qui ont frappé la Terre

       

      Nathalie Mayer
      Journaliste

      Nos ancêtres les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Une crainte peut-être pas si folle que cela au regard de l’inventaire des météorites qui ont frappé notre Terre au fil des millénaires.

      Rappelons avant tout que le terme de météorite désigne un corps rocheux d’origine extraterrestre ayant survécu — peu ou prou — à sa traversée de l’atmosphère et qui se retrouve au sol. Les scientifiques estiment ainsi à des dizaines de tonnes la quantité de matière extraterrestre qui tombe chaque jour ! La plupart du temps, ces météorites nous parviennent sous forme de poussières. Mais parfois, il en tombe des morceaux plus impressionnants.

       

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Ce fragment de la météorite Hoba est le plus gros jamais trouvé sur Terre. © PeterJupke, Pixabay, CC0 Public Domain

      Hoba, le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre

      Le plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour est celui issu d’un corps de 10 km de diamètre nommé Hoba. Ce morceau a été retrouvé en Namibie, en 1920 et ne pèse pas moins de 66 tonnes.

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      El Chaco est réputé être le deuxième plus gros fragment de météorite retrouvé sur Terre à ce jour. Carlos Zito, Wikimedia Commons, CC by-SA 3.0 Unported

      Deux fragments de météorite classés sur l’incroyable site de Campo Del Cielo

      Campo Del Cielo, c’est le nom qui a été donné à une zone d’impact située en Argentine. On y trouve une vingtaine de cratères, résultant des impacts d’une seule et même météorite fragmentée. Celle-ci aurait frappé la Terre il y a 5.000 ans et la somme de ses fragments pèserait plus de 100 tonnes. Le plus imposant des morceaux, El Chaco, ne pèse pas moins de 37 tonnes. Il a été découvert tardivement, en 1969, enterré sous cinq mètres de terre. Mais elle pourrait être détrônée par un autre fragment du site, baptisé Gandeco et déterré fin 2016. En attendant confirmation, son poids est estimé à 30 tonnes

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      Le fragment Ahnighito de la météorite de Cape York est exposé au Museum américain d’histoire naturelle. © Mike Cassano, Wikimedia Commons, CC 2.0

      La météorite fragmentée de Cape York

      C’est au Groenland que les restes de la météorite de Cape York — déjà connue des Inuits — ont été redécouverts à la fin du XIXe siècle. Le plus gros des morceaux, baptisé Ahnighito, pèse, à lui seul, plus de 30 tonnes. Mais au total, la masse des fragments de cette météorite dépasserait les 58 tonnes. De fer et de nickel, essentiellement. Elle serait entrée en collision avec la Terre il y a quelque 10.000 ans.

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Le fragment de la météorite Armanty a été découvert en Chine en 1898. © Woreczko Jan & wadi, Encyclopedia of Meteorites

      Armanty, une météorite tombée sur la Chine

      En 2011, une équipe de chercheurs chinois a découvert, au nord-ouest du pays, un fragment de météorite pesant au moins 25 tonnes. Mais déjà en 1898, un morceau baptisé Armanty, avait été débusqué dans la même région. Sa masse avait été estimée à pas moins de 28 tonnes.

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Aux États-Unis, Meteor crater est un site accessible au public. Dans les années 1960, il a servi à l’entraînement aux astronautes de la Nasa. © D. Roddy, US Geological Survey, domaine public

      Des cratères témoins d’impacts hors normes

      Le cratère de Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, mesure entre 170 et 300 km. Il serait le résultat d’un impact d’astéroïde de 10 km de diamètre, vieux de 65 millions d’années. Il aurait contribué à l’extinction de 75 % des espèces animales vivant sur Terre à cette époque, y compris les dinosaures.

      Mais il pourrait ne pas être le plus grand cratère d’impact identifié sur Terre. En Australie, des chercheurs affirment avoir trouvé une structure de 400 kilomètres de diamètre… formée toutefois de deux cratères de quelque 200 km chacun. L’impact en question a dû se produire entre -300 et -420 millions d’années, mais aucune crise biologique majeure n’a pu lui être associée.

      https://www.futura-sciences.com/