Le Saviez-Vous ► 15 faits inusités sur le rhume


Le rhume a au moins 150 amis pour contaminer les gens !! Quelque rare personne, comme ma fille ne sont jamais malade alors que nous pauvres mortels si le rhume plane, il nous attrape. Il y a quand même des moyens pour essayer de l’éviter que ce soit le lavage des mains, désinfectés les objets, aérés malgré le froid la maison, être actif etc ..
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15 faits inusités sur le rhume

 

Les virus du rhume mutent régulièrement.

Pormezz/Shutterstock

Par Brandon Specktor avec Jeanne Moncada, Sélection du Reader’s Digest

Rhume ou grippe? Pour mieux prévenir la maladie et se sentir bien durant tout l’hiver, mieux vaut être informé : voici 15 faits à connaître sur le rhume.

 

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Le rhume et les virus

Le rhume ou « rhinite infectieuse » est causé par de nombreux virus – plus de 150 selon la Pre Caroline Tapparel-Vu, virologiste au laboratoire de virologie des Hôpitaux universitaires de Genève. Tous sont capables de provoquer congestion et toux, et de contraindre au repos. Chacun de ces virus arrive à tromper à sa façon nos défenses immunitaires.

« Très petits et très malins, ils mutent régulièrement », précise Caroline Tapparel-Vu.

Voilà pourquoi il est peu probable qu’on trouve un jour un remède universel au rhume.

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Le rhume ne serait peut-être pas lié aux chutes de température.

Zaitsava Olga/Shutterstock

Le mot rhume, synonyme de temps froid?

Le mot évoque souvent les temps froids. Pourtant, l’effet des basses températures sur l’agressivité d’un virus n’est pas clair. Si les rhumes sont plus fréquents en hiver, c’est probablement parce que nous passons plus de temps à l’intérieur, en contact rapproché avec des personnes et des surfaces contaminées.

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Le rhume et l’air sec des pièces chauffées

L’air des pièces chauffées assèche les narines, empêchant le mucus de piéger les microbes avant qu’ils n’atteignent les poumons. Le corps sécrète davantage de mucus pour les évacuer. L’écoulement du nez n’est donc pas causé par le rhume, mais par le corps qui implore d’agir…

La fréquence du rhume

Nous attrapons plus de rhumes qu’il n’y paraît. Selon Roland Reynaert, médecin généraliste à Bruxelles, les jeunes enfants peuvent avoir de six à huit rhumes par an, là où les adultes n’en auront que de deux à quatre. Certaines personnes ne l’attraperont jamais.

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Pour éviter d'attraper un rhume, tenez-vous à un mètre de distance des autres.

Estrada Anton/Shutterstock

Un mètre et un rhume

Un mètre. C’est la distance minimale à conserver pour se prémunir du rhume d’un tiers, précise Anne Iten, médecin aux Hôpitaux universitaires de Genève.

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Remède gratuit contre le rhume

Le meilleur remède, et il est gratuit, c’est le repos. Selon une étude auprès de 200 personnes, parue dans Brain, Behavior, and Immunity, les sujets enrhumés se sentent moins vigilants et de mauvaise humeur. Leurs facultés mentales sont altérées et leurs réactions plus lentes que celles des sujets en bonne santé.

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Les secrets d’un bon repos

Le repos en position allongée est déconseillé, car le mucus du nez descend et irrite la gorge, déclenchant des quintes de toux qui nuisent au sommeil. Adoptez plutôt une position semi-assise pour réduire la stimulation des récepteurs sensitifs de la gorge responsables de la toux. En prime, le mucus s’écoule plus facilement et on respire mieux.

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Guérir plus vite?

Pour guérir plus vite et gratuitement, vous pouvez aussi recruter un proche pour qu’il vous dorlote. Dans une étude de 2009 de l’Université du Wisconsin, les patients ayant attribué la note maximale à leur médecin dans un questionnaire mesurant l’empathie ont été malades un jour de moins que ceux dont le médecin était jugé moins prévenant. Les taux d’IL-8, une protéine produite par un organisme malade, étaient deux fois plus élevés chez les sujets des médecins plus attentifs.

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Stimuler son système immunitaire

De petites séances d’exercice léger peuvent stimuler les défenses immunitaires. Une expérience menée sur des femmes ménopausées en surpoids ou obèses a montré que celles qui étaient actives attrapaient moins de rhumes que les autres. Une analyse de 2014 laisse croire qu’un entraînement d’intensité modérée contribuerait à prévenir le rhume….

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En cas de rhume, les bouillons de viande sont bénéfiques.

Oksana Mizina/Shutterstock

Bouillon de viande ou de légumes?

Le bouillon de viande fonctionne peut-être, mais pas parce que c’est la recette de maman. La plupart des bouillons clairs sont bénéfiques; le liquide chaud décongestionne et facilite l’écoulement du mucus. La soupe au poulet est un excellent réhydratant – un liquide chaud, salé et plein d’électrolytes. Le Dr Reynaert recommande de faire des inhalations qui permettent de liquéfier les sécrétions collantes.

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Qu’en est-il de la vitamine C?

Ne comptez pas sur les suppléments de vitamine C. En 2013, une analyse de 29 expériences différentes a établi que, dans l’ensemble, ils ne prévenaient pas le rhume. Mais, dans certains cas, les doses destinées à atténuer les symptômes avaient eu des effets légers.

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Le zinc et la guérison

Le zinc, en revanche, semble accélérer la guérison. Pris en pastille ou en sirop dans les 24 heures suivant l’apparition des symptômes, il réduirait la durée du rhume d’une journée. Le système immunitaire a en effet besoin de zinc pour travailler. Bien sûr, consultez d’abord un médecin pour éviter une interaction indésirable avec d’autres médicaments.

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Pour éviter d'attraper un rhume, lavez-vous les mains régulièrement.

Summer Photographer/Shutterstock

L’espérance de vie d’un virus

Un virus du rhume peut survivre plus de 24 heures hors du corps humain; lavez-vous les mains après avoir touché une poignée de porte ou  un robinet du bureau. Une étude de 2011 a révélé que les porteurs du rhinovirus, le virus du rhume le plus répandu, contaminaient 41 % des surfaces de leur maison – poignées, télécommandes, robinets, etc. Une heure après avoir touché ces surfaces, les doigts de presque 25 % des sujets étaient encore infectés..

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Toujours prendre le rhume au sérieux

C’est bénin, mais on le prend au sérieux. Ces infections sont habituellement anodines et guérissent spontanément, mais elles peuvent entraîner de graves complications (bronchiolite, pneumonie, etc.) chez les personnes âgées et les jeunes enfants.

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Prévenez le rhume en faisant des gargarismes.

Odua Images/Shutterstock

Gargarismes préventifs

Grand-mère avait raison : les gargarismes sont efficaces, peut-être même préventifs. Certains volontaires d’une étude japonaise se sont gargarisés régulièrement avec de l’eau, d’autres non. Après 60 jours, le premier groupe affichait presque 40 % de rhumes en moins par rapport au groupe témoin.

https://www.selection.ca/

Voici comment éradiquer le virus de la grippe de votre foyer


Nous sommes en pleine saison de toux, reniflements, éternuements, maux de gorge, le tout est de ne pas contaminer les autres. Bien qu’il est difficile d’y échapper, quelques règles d’hygiène  et de désinfection peut diminuer les risques
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Voici comment éradiquer le virus de la grippe de votre foyer

Sur vos mains, vos télécommandes ou vos poignées de porte, le virus de la grippe est partout. Un scientifique nous dit comment l'éliminer de votre foyer. 

DAVID PEREIRAS / EYEEM VIA GETTY IMAGES

Jason Tetro Expert en microbiologie, santé et hygiène

Lorsqu’on l’exécute adéquatement, la combinaison d’une hygiène des mains et de désinfection aidera à prévenir la propagation de la grippe et permettra un retour rapide à la normale.

Sur vos mains, vos télécommandes ou vos poignées de porte, le virus de la grippe est partout. Un scientifique nous dit comment l’éliminer de votre foyer.

Les résidences sont propices aux germes. Les microbes proviennent de diverses sources comme les systèmes de ventilation, les plantes, l’environnement extérieur et notre propre nuage microbien. Habituellement, ils ne sont pas une menace pour notre santé et il n’y a pas lieu de s’en soucier.

Lorsque quelqu’un contracte un virus respiratoire, tel que l’influenza, vous pourriez souhaiter réévaluer la situation pour préserver les autres de la maladie.

Alors, comment évacuer ces germes de la grippe de votre foyer et de votre lieu de travail?

La meilleure façon est de suivre le processus connu sous le nom de prévention et contrôle des infections. On l’utilise depuis des décennies dans les centres de soins de santé pour la sécurité des patients, des visiteurs et du personnel.

Tout ce qu’il faut, c’est un changement de mentalité: vous devez considérer votre foyer comme un hôpital.

Alors, en suivant ces quelques simples étapes, vous pourrez réduire les possibilités de propager l’infection aux personnes qui vivent ou entrent chez vous.

Cesser de se toucher le visage

La première étape du processus est de déterminer comment l’agent pathogène en question se propage. Pour l’influenza, il y a deux voies bien connues. La première est la transmission directe d’une personne à l’autre par gouttelettes et possiblement dans l’air.

Par exemple, une étude a démontré que les étudiants en médecine touchent leur visage 23 fois par heure, et que 44% de ces touchers impliquent une membrane muqueuse.

JOSCHA MALBURG / EYEEM VIA GETTY IMAGES

La deuxième est la transmission indirecte par laquelle les gens s’infectent eux-mêmes par inadvertance après avoir touché des surfaces contaminées, appelées parfois «vecteurs passifs».

Quelle voie est celle qui vraisemblablement contribuera le plus à la propagation de l’infection? La voie directe peut sembler un choix évident. Mais la recherche a démontré que la transmission indirecte peut contribuer de façon importante à une épidémie. C’est parce que les humains ont l’habitude de se toucher régulièrement le visage, augmentant ainsi les possibilités d’introduction du virus.

Utiliser la vapeur pour éliminer la grippe

À l’étape suivante, on détermine les méthodes pour prévenir et/ou contrôler les routes de l’infection.

La façon la plus simple est d’éliminer la propagation en tenant les personnes infectées à l’écart des endroits où celles qui ne le sont pas se rassemblent. Mais, contrairement aux hôpitaux, l’isolation n’est pas habituellement possible — ou éthique — au foyer.

La seule option alors est de réduire la probabilité d’auto-inoculation en tuant le virus sur les surfaces, une pratique connue sous le nom de désinfection.

La désinfection diffère du nettoyage général puisqu’elle vise à tuer certains types d’espèces microbiennes. Dans les soins de santé, les désinfectants sont règlementés et approuvés par les gouvernements et possèdent des allégations spécifiques contre les virus. On ne peut toutefois pas dire la même chose des produits de consommation, qui peuvent ne pas être suffisamment efficaces.

Heureusement, on peut combattre l’influenza en essuyant avec de simples détergents, de l’eau de Javel diluée ou du peroxyde d’hydrogène.

Si on veut éviter les produits chimiques, la grippe peut être combattue avec la vapeur, un fait reconnu depuis plus de 100 ans.

Désinfecter la télécommande

Après avoir choisi un désinfectant, l’étape finale consiste à déterminer les surfaces à nettoyer. Celles qui nous préoccupent le plus sont «les surfaces touchées fréquemment» — celles que plusieurs personnes utilisent régulièrement.

Dans les hôpitaux, elles comprennent les armatures de lit, les tables et les chariots. Au foyer, on trouve aussi des surfaces touchées fréquemment comme les poignées du réfrigérateur et du micro-ondes, les robinets, les interrupteurs, les poignées de porte, les toilettes et, sans surprise, la télécommande et autres appareils électroniques.

UNSPLASH/ALEXANDER DUMMER, CC BY-SALes appareils électroniques, notamment les télécommandes, doivent être désinfectés régulièrement.

Tout cela est une source importante de contamination virale et doit être désinfecté régulièrement.

Évidemment, régulièrement est un terme arbitraire. Pour savoir à quelle fréquence désinfecter, vous devez comprendre l’habilité de l’agent pathogène à demeurer vivant dans l’environnement.

Les expériences sur l’influenza révèlent que le virus peut demeurer infectieux jusqu’à 24 heures sur les surfaces.

Ce qui signifie que vous devriez désinfecter aussi souvent que possible lorsqu’une personne manifeste des symptômes et, par sécurité, quelques jours après qu’ils se soient estompés.

Se laver les mains régulièrement

Comme on l’a appris avec la prévention et le contrôle des infections, il est difficile de maintenir une telle fréquence. C’est pourquoi il faut compléter la désinfection des surfaces avec une hygiène constante des mains.

Après un contact avec une surface suspecte, les gens devraient se laver les mains. S’il y a un évier, lavez-les avec de l’eau et du savon et assurez-vous de bien les savonner au moins 20 secondes et de les sécher complètement. Vous pouvez aussi utiliser un rince-main à base d’alcool, composé de 62 à 70% d’éthanol, pourvu que les mains restent mouillées au moins 15 secondes.

Lorsqu’on l’exécute adéquatement, la combinaison d’une hygiène des mains et de désinfection aidera à prévenir la propagation inutile de la grippe et permettra un retour plus rapide à la normale.

Ce processus peut aussi aider à stopper la propagation d’autres agents pathogènes, comme le rhume, les infections cutanées et le redoutable norovirus.

Même si toutes ces mesures nécessitent du temps et de l’énergie, s’assurer que nos proches sont à l’abri de ces infections en vaut certainement la peine.

La version originale de cet article a été publiée sur La Conversation.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Combien de décès la grippe espagnole causerait-elle aujourd’hui ?


Avec toutes les avancées médicales sommes-nous protégé d’une pandémie comme la grippe espagnole qui a fait plus de 50 millions de victimes en 1918 ? Avec les changements climatiques, la malnutrition et la résistance aux antibiotiques, cela sera difficile de l’éviter. En fin du compte, nous en sommes responsables
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Combien de décès la grippe espagnole causerait-elle aujourd’hui ?

 

Grippe espagnole

Photo fournie par la Biblitohèque de documentation internationale contemporaine de rapports médicaux sur la grippe espagnole datant du 25 octobre 1918 et du 10 février 1919

COLL. BDIC/AFP/ARCHIVES – STR

Par Sciences et Avenir avec AFP

Le monde est-il mieux armé face à une pandémie comme celle de la fameuse « grippe espagnole » qui avait décimé 50 millions de personnes en 1918 ? Des chercheurs répondent à cette question dans une étude.

Le monde est aujourd’hui mieux armé face à une pandémie du type de la fameuse « grippe espagnole » qui avait décimé 50 millions de personnes en 1918, mais d’autres défis sont posés, comme le changement climatique ou le vieillissement de la population. Une étude publiée dans la revue Frontiers in Cellular and Infection Microbiology tente de tirer les leçons de la terrible pandémie qui avait frappé à l’époque un tiers de la population mondiale.

Une pandémie pourrait coûter la vie à 147 millions de personnes

Une pandémie de cette ampleur pourrait coûter la vie aujourd’hui à 147 millions de personnes, estiment les chercheurs, qui soulignent toutefois qu’il est impossible de prévoir quand elle frapperait. Certes, la recherche a fait d’immenses progrès en cent ans dans la connaissance des virus, avec trois pandémies majeures depuis 1918, en 1957, 1968 et 2009. Une souche, une fois repérée, est immédiatement analysée pour mettre en place une stratégie de vaccination.

Mais la lutte passe par une surveillance sans relâche dans le monde entier, soulignent les chercheurs, d’autant que « le changement climatique va affecter les réservoirs de virus et les schémas de migration des oiseaux, étendant la maladie à de nouvelles zones et à des espèces d’oiseaux plus nombreuses », souligne Carolien van de Sandt, professeur à l’Institut Doherty de l’Université de Melbourne.

Malnutrition et résistance des bactéries aux antibiotiques

En 1918, malnutrition et tuberculose rendaient d’autant plus fragile la population. Mais le monde d’aujourd’hui n’est pas à l’abri de la malnutrition, du fait du changement climatique qui pourrait diminuer les récoltes, tandis que la résistance des bactéries aux antibiotiques multiplie les risques d’infections, relèvent les chercheurs. En 1918, la grippe espagnole avait particulièrement frappé les plus jeunes, qui sont pourtant normalement les plus solides. Les chercheurs pensent que les personnes âgées de l’époque avaient été en contact avec d’autres virus voisins, ce qui avait renforcé leur immunité.

Aujourd’hui, le vieillissement de la population mondiale pose un nouveau défi : on sait que les épidémies grippales saisonnières font davantage de morts parmi les personnes âgées. L’obésité, le diabète pourraient également peser sur la mortalité en cas de pandémie grippale. Face à une nouvelle pandémie, les conseils sanitaires de 1918 sont toujours valables: se laver les mains et éviter les rassemblements humains aideront, comme il y a cent ans, à enrayer l’épidémie.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► 8 vitamines et minéraux qui pourraient être une perte d’argent (et même être dangereux)


Le marché des vitamines et minéraux est florissant, cependant avons-nous vraiment besoin de ces suppléments, alors qu’ils sont déjà présents dans une alimentation équilibrée.?  À moins d’un avis médical, il n’est vraiment pas nécessaire de dépenser de l’argent dans ce genre de commerce, surtout qu’en avoir plus qu’on devrait risque de nous rendre beaucoup plus malade.
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8 vitamines et minéraux qui pourraient être une perte d’argent (et même être dangereux)

 

Un excès de vitamines et de minéraux ne vous feront pas vivre plus longtemps.

Syda Productions/Shutterstoc

En ce qui concerne les suppléments, trop ne veut pas nécessairement dire mieux.

Trop d’une bonne chose?

Les vitamines et les minéraux sont essentiels à la santé, mais cela ne signifie pas que des mégadoses vous tiendront loin des hôpitaux ou qu’ils vous feront vivre plus longtemps. À mauvais dosage, certains peuvent être nocifs. Cependant, des doses élevées de certaines vitamines et minéraux peuvent convenir à certaines personnes. Parlez-en à votre médecin si vous êtes enceinte ou si vous pensez avoir bientôt des enfants si vous êtes végétarien ou végétalien, si vous bénéficiez d’un exposition limité au soleil, si vous êtes un athlète ou si vous pensez avoir une carence alimentaire. De plus, ce type de remède naturel pourrait être incompatible avec des médicaments sur ordonnance.

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Vitamines: plusieurs consomment le bêta-carotène pour les vertus anticancer.

Luke SW/Shutterstock

Bêta-carotène

La bêta-carotène est une substance que notre corps convertit en vitamine A. Si les autorités en santé canadienne ne recommandent pas une quantité particulière de bêta-carotène, une consommation journalière de vitamine A est cependant recommandée. Soit, 900 mcg pour les hommes et 700 mcg pour les femmes qui ne sont pas enceintes et qui n’allaitent pas. Parmi ses sources alimentaires les plus élevées, on retrouve les carottes, les épinards, le chou frisé et le cantaloup. Certaines personnes les prennent comme un antioxydant anticancéreux, mais ces suppléments peuvent augmenter le risque de cancer du poumon chez les fumeurs. De plus, contrairement à leurs homologues alimentaires, ils n’ont pas été démontrés pour prévenir toute autre forme de cancer.

Le corps entrepose la vitamine A dans le foie pour une longue période : une forte dose pourrait donc être toxique. En fin de compte – sauf sur la recommandation de votre docteur en relation à une condition médicale –, ne le prenez pas.

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Vitamines: L'acide folique réduirait le risque de défaut du tube neural chez les nouveau-nés.

Summer Photographer/Shutterstock

Acide folique

Il faut viser une consommation de 400 mcg de folate tous les jours. On en trouve dans le pain enrichi ou le pain de grains entiers, dans les céréales pour le petit-déjeuner, les légumineuses ou les asperges. L’acide folique – une forme de folate – est souvent associée à la réduction du risque de défaut du tube neural chez les nouveau-nés, c’est pourquoi les autorité en santé recommandent ce supplément aux femmes enceintes. Parce qu’on associe l’acide folique – une forme de folate –, à la réduction du risque de défauts du tube neural chez les nouveau-nés, c’est un supplément qui est fortement recommandé aux femmes enceintes par les autorités de la santé. Toutefois, certains docteurs font remarquer qu’à forte dose, la supplémentation peut contribuer au cancer du colon. Sauf si le docteur vous a recommandé l’acide folique pour une condition médicale, par exemple une maladie intestinale inflammatoire, c’est un supplément nécessaire seulement aux femmes enceintes ou en voie de le devenir, ou aux femmes allaitantes.

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Vitamines: Certaines personnes prennent du sélénium pour prévenir le cancer de la prostate.i

prachenko/Shutterstock

Sélénium

Essayer d’obtenir 55 microgrammes de sélénium provenant de sources naturelles, comme les noix du Brésil, le thon et le bœuf. Certaines personnes prennent du sélénium pour prévenir le cancer, en particulier le cancer de la prostate. Mais ces bonnes intentions pourraient se retourner contre vous. Une étude majeure a révélé que la prise de sélénium pourrait augmenter le risque de cancer de prostate chez les hommes qui ont déjà un haut taux de ce minéral. Une méthode parfaitement sécuritaire pour prévenir le cancer de la prostate? L’éjaculation! Le sélénium pourrait également être l’un des pires suppléments pour le diabète. Une autre étude de 2007 a révélé un risque accru de 50 % de diabète de type 2 chez les personnes qui ont pris 200 microgrammes par jour. À long terme, il est possible de développer une dose toxique de sélénium, ayant des effets secondaires tels que la perte de cheveux ou des lésions cutanées. Bien que rarement, une trop grand dose pourrait s’avérer létale. En fin de compte mieux vaut ne pas en prendre sans une indication contraire de votre médecin.

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Selon certaines études, la vitamine B6 aidera à prévenir le déclin mental et les maladies cardiaques.

13Smile/Shutterstock

Vitamine B6

Les adultes âgés de 19 à 50 ans devraient consommer chaque jour 1,3 milligramme de vitamine B6. Les pommes de terre au four, les bananes et les pois chiches en sont d’ailleurs une bonne source. Après 50 ans, les hommes devraient viser une consommation quotidienne de 1.7 milligramme comparé à 1.5 pour les femmes. Certains utilisent ce supplément pour prévenir le déclin mental, d’autres pour influencer les niveaux d’homocystéine (un acide aminé associé à une maladie cardiaque), mais les études sont mitigées. Deux revues ont échoué systématiquement à démontrer ses avantages cognitifs, et bien que la vitamine B6 réduit l’homocystéine, il n’est pas clair si cela empêche véritablement les crises cardiaques. Les personnes présentant certaines conditions médicales – comme les maladies rénales – peuvent avoir besoin de ce supplément. Cependant, la consommation prolongée d’une forte dose de B6 peut entraîner des dommages au système nerveux. En fin de compte : prenez-le si votre médecin le recommande.

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Une carence en vitamine B12 peut causer l'anémie et la démence.

photka/Shutterstock

Vitamine B12

Dans la liste des aliments riches en vitamine B12, on trouve les poissons, les crustacés, le bœuf maigre et les céréales de petit déjeuner enrichies. C’est une vitamine dont les végétariens et les végétaliens ont tendance à ne pas avoir assez dans leur organisme. Voici comment ce manque de vitamine B12 peut entrainer une dépression chez les végétariens.

L’objectif est d’en consommer 2,4 microgrammes tous les jours. Plusieurs personnes âgées éprouvent des difficultés à absorber naturellement la vitamine B12 et peuvent bénéficier de nourriture enrichie ou de supplément. Occasionnellement, une carence — qui peut causer l’anémie et la démence — est un problème pour ces personnes, de sorte que de fortes doses de suppléments sous forme orale ou par des injections peuvent les aider à renverser le processus.

Cependant, de fortes doses de B12 n’ont pas été prouvées pour prévenir les pertes cognitives et elles ne stimulent pas l’énergie. L’apport maximum tolérable pour la vitamine B12 n’est pas défini, car il n’y a pas d’évidence quant aux effets adverses à forte dose. En fin de compte : si vous avez 50 ans et plus ou si vous êtes végétalien ou végétarien, essayez de combler votre apport quotidien en vitamine B12, soit sous forme de suppléments, soit par des nourritures enrichies.

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La vitamine C permettrait de protéger contre le rhume.

frica Studio/Shutterstock

Vitamine C

La vitamine C se retrouve dans plusieurs fruits et légumes, par exemple, dans les agrumes, dans les melons et dans ces 15 autres aliments. Les hommes adultes devraient en consommer 90 milligrammes par jour, tandis que les femmes devraient viser 75 milligrammes. Certaines personnes prennent des suppléments en guise de prévention contre le rhume. Une revue d’études contrôlées a démontré que la prise de suppléments en vitamine C régulière pouvait réduire la durée des symptômes, mais n’avait aucune incidence sur le nombre de rhumes dont une personne peut souffrir. Les fumeurs peuvent avoir besoin de vitamines supplémentaires en vitamine C. Il a été démontré que les personnes consommant beaucoup de vitamine C, de fruits et de légumes courent un risque plus faible d’avoir un cancer et de souffrir de maladies cardiovasculaires. Cependant, il n’est pas clair que les suppléments peuvent aider à prévenir ou à traiter ces maladies. En fin de compte : la plupart des gens n’ont pas besoin de suppléments C.

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On associe la vitamine E à la prévention de plusieurs maladies : maladies cardiaques, cancers et maladie d'Alzheimer.

Elena Hramova/Shutterstock

Vitamine E

La vitamine E – que l’on trouve dans l’huile végétale, les noix et les légumes verts feuillus et d’autres aliments – a été associée à la prévention des maladies cardiaques, du cancer et de la maladie d’Alzheimer. Essayez d’en consommer 15 milligrammes par jour en provenance de votre alimentation. Non seulement les études ont échoué à montrer que les suppléments de vitamine E empêcheraient les crises cardiaques ou le cancer, mais des doses élevées pourraient augmenter le risque d’AVC. Une étude a révélé que la vitamine E issue de la nourriture — mais pas des suppléments — aiderait à prévenir la maladie d’Alzheimer. En fin de compte : ne prenez pas de suppléments.

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Vitamines: le zinc traiterait les symptômes du rhume.

bitt24/Shutterstock

Zinc

La portion quotidienne recommandée trouvée dans la nourriture (notamment dans les huîtres, le bœuf maigre et les céréales pour le petit-déjeuner) est de 11 milligrammes pour les hommes et de 8 milligrammes pour les femmes.

Il serait avéré que l’action du zinc – pris sous forme de pastille ou de sirop, mais pas nécessairement sous forme de supplément – pourrait aider à diminuer la durée et la sévérité des symptômes du rhume. Cependant, le dosage idéal ou la durée de la prescription restent toujours inconnus. À long terme, les doses élevées peuvent affaiblir le système immunitaire. En fin de compte, votre médecin peut vous recommander ce supplément pour plusieurs conditions médicales ou si vous êtes végétarien. ne le prenez pas, sauf pour l’utilisation occasionnelle sous forme de pastilles de zinc ou de pulvérisations pour les rhumes.

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Cent ans après la grippe espagnole, le monde n’est pas à l’abri d’une pandémie


Personne ne voudrait vivre ce qu’on vécu lors de la grippe espagnole ou la peste. Sommes-nous aujourd’hui protéger d’une pandémie avec toutes les avancées scientifiques ? Les changements climatiques, la malnutrition, l’obésité, le diabète entrent en jeu et cela risque de devenir beaucoup plus compliqué.
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Cent ans après la grippe espagnole, le monde n’est pas à l’abri d’une pandémie

 

Cent ans après la grippe espagnole, le monde n'est pas à l'abri d'une pandémie

REUTERS/Daniel Aguilar (MEXICO HEALTH)

PARIS | Le monde est aujourd’hui mieux armé face à une pandémie du type de la fameuse « grippe espagnole » qui avait décimé 50 millions de personnes en 1918, mais d’autres défis sont posés, comme le changement climatique ou le vieillissement de la population.

Une étude publiée dans la revue Frontiers in Cellular and Infection Microbiology tente de tirer les leçons de la terrible pandémie qui avait frappé à l’époque un tiers de la population mondiale.

Une pandémie de cette ampleur pourrait coûter la vie aujourd’hui à 147 millions de personnes, estiment les chercheurs, qui soulignent toutefois qu’il est impossible de prévoir quand elle frapperait.

Certes, la recherche a fait d’immenses progrès en cent ans dans la connaissance des virus, avec trois pandémies majeures depuis 2018, en 1957, 1968 et 2009. Une souche, une fois repérée, est immédiatement analysée pour mettre en place une stratégie de vaccination.

Mais la lutte passe par une surveillance sans relâche dans le monde entier, soulignent les chercheurs, d’autant que « le changement climatique va affecter les réservoirs de virus et les schémas de migration des oiseaux, étendant la maladie à de nouvelles zones et à des espèces d’oiseaux plus nombreuses », souligne Carolien van de Sandt, professeur à l’Institut Doherty de l’Université de Melbourne.

En 2018, malnutrition et tuberculose rendaient d’autant plus fragile la population. Mais le monde d’aujourd’hui n’est pas à l’abri de la malnutrition, du fait du changement climatique qui pourrait diminuer les récoltes, tandis que la résistance des bactéries aux antibiotiques multiplie les risques d’infections, relèvent les chercheurs.

En 1918, la grippe espagnole avait particulièrement frappé les plus jeunes, qui sont pourtant normalement les plus solides. Les chercheurs pensent que les personnes âgées de l’époque avaient été en contact avec d’autres virus voisins, ce qui avait renforcé leur immunité.

Aujourd’hui, le vieillissement de la population mondiale pose un nouveau défi: on sait que les épidémies grippales saisonnières font davantage de morts parmi les personnes âgées.

L’obésité, le diabète pourraient également peser sur la mortalité en cas de pandémie grippale.

Face à une nouvelle pandémie, les conseils sanitaires de 1918 sont toujours valables: se laver les mains et éviter les rassemblements humains aideront, comme il y a cent ans, à enrayer l’épidémie.

http://fr.canoe.ca/

Nos chiens à l’origine de la prochaine pandémie de grippe ?


Il y a des animaux connu qui peuvent transmettre la grippe aux humains. Aux États-Unis, il y a une épidémie de grippe canine. Mieux vaut prendre des précautions quand toutou présente des symptômes de la grippe, car ils croient qu’ils pourront être le prochain vecteur de la transmission du virus vers les humains.
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Nos chiens à l’origine de la prochaine pandémie de grippe ?

 

Nathalie Mayer
Journaliste

 

Une étude montre que nos chiens sont porteurs d’une variété étonnante de virus de la grippe. Aucun cas de transmission à l’Homme n’a toutefois été rapporté. Mais pour combien de temps encore ?

Aux États-Unis, les cas de grippe se multiplient. Les cliniques vétérinaires ne désemplissent plus. Les cliniques vétérinaires ? Oui, car il s’agit là d’une épidémie de grippe canine. Et, à en croire des chercheurs de l’Icahn School of Medicine (New York, États-Unis), mieux vaut la prendre au sérieux. Nos chiens, en effet, pourraient constituer les réservoirs d’une future pandémie humaine.

Rappelons que le virus de la grippe est capable de franchir la barrière des espèces, les hôtes principaux étant les oiseaux et les porcs. Au cours du processus, des recombinaisons virales donnent naissance à de nouvelles variétés de virus. Puis, ces variétés nous atteignent et créent des pandémies, car, sans exposition préalable, notre système immunitaire se trouve démuni.

Aux États-Unis, une épidémie de grippe H3N2 fait rage dans la population canine. À tel point que les vétérinaires mettent en garde. Comme chez les humains, le virus pourrait être fatal aux chiens les plus faibles. © ulkas, Fotolia

Aux États-Unis, une épidémie de grippe H3N2 fait rage dans la population canine. À tel point que les vétérinaires mettent en garde. Comme chez les humains, le virus pourrait être fatal aux chiens les plus faibles. © ulkas, Fotolia

De dangereuses recombinaisons de virus

Les chercheurs américains se sont penchés sur les génomes de virus de la grippe prélevés sur des chiens en Chine ; ces virus contenaient notamment des segments de la souche H1N1 responsable de la pandémie de 2009. Mais ils ont surtout découvert plusieurs nouvelles souches de la grippe issues de réassortiments de gènes et laissant craindre la possibilité d’une transmission à l’Homme.

« L’histoire que nous avons déjà écrite avec le porc, une dizaine d’années avant la pandémie de 2009, semble vouloir se répéter », prévient Adolfo Garcia-Sastre, l’auteur principal de l’étude.

Ainsi, en attendant d’en savoir plus, les chercheurs appellent à prendre toutes les précautions utiles dès l’apparition de symptômes chez nos chiens (traitement, mise en quarantaine, etc.) et même avant (vaccination).

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De nouveaux virus datant de millions d’années ont été identifiés


Les chercheurs on trouver des nouveaux virus chez les reptiles, des vertébré et des amphibien et donne plus d’information sur les virus ARN qui sont daté depuis des millions années. Ils pourront peut-être prédire comment les humains sont affectés par ses virus. Heureusement ce ne sont pas tous ces virus qui sont dangereux pour l’humain, mais certains ont fait de gros dégâts comme le Sida, l’Ebola, et même la grippe qui sont tous des virus ARN
Nuage

 

De nouveaux virus datant de millions d’années ont été identifiés

 

Crédits : Pixabay / geraldsimon00

par Brice Louvet

Une équipe de chercheurs a fait la découverte de plus de 200 virus chez les poissons, grenouilles et autres reptiles, dont certains sont vecteurs de maladies telles que la grippe et les fièvres hémorragiques. Les chercheurs ont également retracé l’origine de ces virus à ARN qui ont donc été datés à il y a des centaines de millions d’années, lorsque la plupart des animaux modernes ont commencé à apparaître.

Mya Breitbart, virologiste à l’Université de South Florida à St Petersburg (États-Unis) et principale auteure de l’étude, met en lumière les virus à ARN et leur évolution au fil des ans. Cela peut également prédire comment ces virus peuvent infecter les humains à l’avenir. Jusqu’à présent, les chercheurs se penchaient sur les virus qui infectaient les humains, les mammifères et les oiseaux. C’est ici la première fois qu’ils se tournent également vers d’autres vertébrés tels que les amphibiens, les reptiles et les poissons, pour comprendre comment ces virus ont évolué au cours des millénaires.

Edward Holmes, virologiste évolutionniste de l’Université de Sydney en Australie – et co-auteur de l’étude – note que l’émergence des virus est en fait beaucoup plus abondante et répandue qu’on ne le pensait auparavant. Des études antérieures ont trouvé des virus à ARN chez les tritons et les salamandres. Mais les chercheurs se sont ici penchés sur près de 190 autres créatures, des poissons sans mâchoires comme des lamproies par exemple, qui ont peu évolué par rapport à leurs ancêtres évolutionnaires, aux reptiles tels que les tortues. En analysant l’ARN extrait des intestins, du foie, des poumons ou des branchies des animaux, l’équipe a ainsi découvert 214 virus à ARN qui n’avaient jamais été répertoriés auparavant.

La plupart de ces virus appartiennent à des familles de virus connues pour infecter les oiseaux et les mammifères. Par exemple, certains poissons hébergent des virus qui sont liés à Ebola, qui affecte les humains et autres primates.

« C’est surprenant », dit Holmes, mais cela ne signifie pas que ces virus constituent une menace pour la santé humaine.

En remontant l’arbre évolutif de ces nouveaux virus à ARN, et en les comparant à celui de leurs hôtes vertébrés, les deux histoires se sont également reflétées : les vertébrés ont migré de la mer vers la terre, tout comme leurs auto-stoppeurs microscopiques.

Les virus à ARN infectant les humains aujourd’hui ont donc probablement évolué à partir de virus qui ont infecté nos ancêtres vertébrés il y a 500 millions d’années, notent les chercheurs. Une information à prendre en compte pour le diagnostic précis et le traitement de ces virus. Rappelons que de nombreuses maladies humaines graves comme le SIDA, le virus Ebola, le SRAS et la grippe sont causées par des virus à ARN.

Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans la revue Nature.

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