Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien


Un vieux papyrus écrit par des chrétiens égyptiens donnait les directives pour un sortilège d’amour. Probablement que cela était pour rendre accessible une femme déjà mariée ou que la famille de cette dernière était un obstacle
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Un chercheur français a décodé un sortilège d’amour inscrit sur un papyrus égyptien

 

par  Laura Boudoux

 

C’est un sortilège d’amour magique que contient ce papyrus vieux d’au moins 1 300 ans, rapporte Live Science. 

Korshi Dosoo, chercheur de l’université de Strasbourg, a déchiffré le message qui met en scène deux créatures ressemblant à des oiseaux et dessinée par des Coptes. Probablement utilisé lors de rituels, le papyrus montre que la créature ailée de gauche place son bec dans celui de l’oiseau de droite, qui semble avoir « un clou » au-dessus de la tête. Un bras entoure également le couple, aussi connecté par ce que Korshi Dosoo estime être « une chaîne, un lien, ou un pénis ». La créature de droite possède enfin deux oreilles – ou deux cornes – potentiellement présentes pour montrer qu’il s’agit d’une femelle.

Un texte, partiellement endommagé et rédigé suivant l’alphabet grec, encadre le dessin. Il y est fait mention du Christ, d’Adam, ou encore d’Ahitophel, un conseiller du roi David qui finit par le trahir dans l’Ancien Testament. Korshi Dosoo estime que cette page devait probablement appartenir au grimoire d’un sorcier. Il pense ainsi que le papyrus était probablement utilisé dans des cas de triangle amoureux, ou lorsqu’un homme ne parvenait pas à épouser celle qu’il aimait. 

« Les textes chrétiens d’Égypte qui mentionnent les sorts d’amour sous-entendent souvent que le problème n’est pas que la femme n’aime pas l’homme, mais qu’il n’a pas accès à elle parce qu’elle est protégée et isolée par sa famille, ou déjà mariée à quelqu’un d’autre », explique Korshi Dosoo.

La découverte de l’universitaire français est considérable. Elle démontre en effet qu’alors que l’Égypte était majoritairement musulmane et chrétienne, les croyances autour de la magie et des sorts persistaient. « Cette image mettait probablement en valeur l’aspect performant du sort. Le client trouvait certainement que ces étranges dessins étaient un supplément important à l’atmosphère créée par le rituel », analyse Korshi Dosoo. L’histoire ne dit pas si le sortilège d’amour donnait des résultats…

Source : Live Sciences

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Une bibliothèque danoise découvre des grimoires empoisonnés sur ses étagères


C’est le genre de livre à prendre de grande précaution avant de les manipuler. La couverture contient du poison. Ce peut-être pas vraiment pour tuer ou rendre malade, c’est peut-être pour les protéger pour être manipulé avec grand soin ..
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Une bibliothèque danoise découvre des grimoires empoisonnés sur ses étagères

 

Crédits : Jakob Povl Holck

par  Ulyces 

Le scénario pourrait être celui d’un roman de Dan Brown. Mieux que ça en fait, on a déjà vu pareille affaire dans Le Nom de la Rose, le livre d’Umberto Eco adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud.

Deux chercheurs danois, l’un bibliothécaire et l’autre chimiste, ont découvert sur les étagères de la bibliothèque de l’université du Danemark du Sud trois livres médiévaux mortels. Leurs couvertures contenaient de fortes doses d’arsenic, ont-ils révélé dans The Conversation le 27 juin.

Datés du XVIe et du XVIIe siècles, les grimoires empoisonnés ont révélé leur noir secret grâce à une analyse aux rayons X qui a permis de reconnaître les radiations émises par l’arsenic, l’une des substances toxiques les plus dangereuses du monde. Au départ, les chercheurs souhaitaient juste analyser de quoi était faite la texture verte couvrant l’extrémité des pages et la couverture de ces antiques ouvrages. C’était du poison. Mais pourquoi donc empoisonner un livre ?

Les chercheurs estiment que la substance n’a pas été appliquée dans le but de tuer. En vogue au XIXe siècle, où l’on connaissait mal les effets de son action sur le corps humain – empoisonnement, cancer, et mort dans certains cas –, il se pourrait que les responsables aient chercher à protéger les livres des insectes en appliquant cette couche nocive. Assez nocive pour qu’elle interdise quiconque d’y toucher à mains nues. Les vieux livres sont désormais conservés dans une salle isolée et ventilée de la bibliothèque de l’université. Aucune victime n’est à déplorer, mais l’université du Danemark du Sud compte beaucoup d’ouvrages dans sa collection.

Source : The Conversation

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