Pour Greta Thunberg, son autisme est un "super pouvoir"


Greta Thunberg s’est fait connaitre par son discours sur l’environnement à l’ONU, et est l’instigatrice des grèves pour le climat par des étudiants. Pourtant, cette adolescente est autiste, plus précisément le syndrome d’Asperger. Elle a sûrement été très entouré pour être un leader pour l’environnement. Je trouve que cela est encourageant pour des parents qui ont des enfants autistes
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Pour Greta Thunberg, son autisme est un « super pouvoir »

 

Greta Thunberg lors d’un discours à Berlin, Allemagne, le 29 mars 2019. © afp.

La jeune égérie de la lutte contre le dérèglement climatique estime que l’autisme peut-être un « super pouvoir » s’il est géré dans de bonnes circonstances et avec les bons ajustements.

La jeune Suédoise Greta Thunberg s’est fait connaître mondialement pour avoir initié la grève étudiante pour le climat. Depuis la fin du mois d’août, l’adolescente de seize ans sèche en effet les cours chaque vendredi pour faire le piquet devant le parlement suédois à Stockholm. Le 4 décembre 2018, Greta Thunberg prend la parole à la COP24, le sommet des Nations unies sur les changements climatiques, et appelle les jeunes du monde entier à faire la grève des cours une fois par semaine. Un appel reçu cinq sur cinq en Belgique, comme on peut le constater depuis le mois de janvier.

Adulée par certains, détestée par d’autres

En quelques mois à peine, la jeune suédoise est devenue une icône de la lutte contre le dérèglement climatique. Adulée par certains, critiquée voire détestée par d’autres, la native de Stockholm ne laisse personne indifférent. Et pour cause, il n’est pas commun de voir une jeune fille de 16 ans remettre les grands leaders mondiaux à leur place. Une précocité mentale qu’elle doit en partie à une particularité dont elle est fière.

En effet, Greta Thunberg, comme sa soeur Beata, est atteinte du syndrome d’Asperger, un trouble autistique sans déficience intellectuelle. Le syndrome d’Asperger se caractérise notamment par une altération des interactions sociales générant de l’isolement et de la souffrance, mais aussi par le développement d’intérêts concernant des domaines variés comme les sciences, la littérature, les mathématiques ou encore l’écologie dans le cas de la Suédoise.

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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat


Même si cela dérange des politiciens, je trouve encourageant que des jeunes se lèvent pour protester de l’inaction face aux changements climatique. Cela à commencé par une jeune étudiante suédoise Greta Thumberg. Depuis d’autres jeunes on emboîter le pas. Aujourd’hui, ce sont 123 pays que sont rassembler des jeunes pendant une journée d’école pour la grève du climat. On dit qu’on ne peut pas changer le monde, pourtant Greta Thumber réussit à rallier des milliers de jeunes dans différentes villes du monde pour crier d’une même voix d’agir pour leur avenir
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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

 

Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

Photo: AFP

«Vous détruisez notre avenir!» De l’Australie à l’Europe en passant par l’Ouganda, des dizaines de milliers de jeunes du monde entier ont séché l’école vendredi pour demander à leurs dirigeants d’agir vraiment contre le dérèglement du climat.

«Agir maintenant ou nager», lisait-on sur une pancarte, à Wellington, la capitale néo-zélandaise, où des centaines de lycéens et étudiants ont lancé la journée.

À Christchurch aussi, des jeunes gens défilaient quand la ville a été frappée par des fusillades dans deux mosquées, contraignant la police à boucler le centre-ville.

«123 pays!» a tweeté la jeune Suédoise Greta Thunberg, une des icônes du mouvement avec sa grève hebdomadaire de l’école.

«Nous faisons grève pour dire à nos gouvernements de faire leurs devoirs et de nous montrer des preuves!» explique l’appel publié sur Facebook.

Des preuves que le monde prend les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, comme prévu par l’Accord de Paris. Des rendez-vous étaient donnés dans plus de 2 000 lieux, selon le site du mouvement, FridaysforFuture, avec l’Italie, la France et l’Allemagne en tête de peloton.

Vendredi, Greta Thunberg relayait sur Twitter des images de cortèges au Japon, à Helsinki, Venise, Luxembourg ou, plus modeste, au Vanuatu. A Bangkok et Hong Kong, des milliers de jeunes ont aussi défilé.

«Si vous n’agissez pas comme des adultes, nous le ferons», scandaient-ils.

«Mes yeux souffrent de la pollution», a expliqué Shagun Kumari, 13 ans, à Delhi (environ 200 participants). «Je veux un air qui n’affecte pas mes poumons».

À Sydney, Charles Rickwood, 18 ans, pointait le danger couru par la Grande Barrière de corail.

«Si la tendance se poursuit, on va avoir une hausse d’1 ou 2°C dans l’océan, cela deviendra insoutenable».

Quelque 500 jeunes Mauriciens ont défilé à Port Louis, scandant «la planète chauffe, la jeunesse se lève».

À Varsovie, c’est au ministère de l’Energie qu’a fini la marche d’environ 2 000 jeunes protestataires. A Bratislava, ils étaient un millier. De nombreuses villes allemandes étaient concernées, avec des milliers de participants notamment à Berlin et Munich.

«Les vautours du profit détruisent notre Terre», «Grand-père, c’est quoi un bonhomme de neige?», «Je crois plus aux licornes qu’en la volonté des politiciens», disaient les panneaux allemands.

Idem à Londres, avec plusieurs milliers de jeunes massés devant le palais de Buckingham après un passage par Downing street.

À Paris, une centaine de jeunes ont bloqué pendant trois heures l’entrée du siège de la Société Générale, dénonçant ses financements de projets nocifs.

En Ouganda, à Kampala, de nombreux élèves ont fait la grève de l’école pour manifester, décrivant la recrudescence des glissements de terrain et crues soudaines dans le pays.

«Les températures ont grimpé, impossible de se concentrer en classe», dit Warlda Mirembe, 16 ans, venue avec son père, fermier et commerçant.«Ma prise de conscience date de l’inondation de l’école après des pluies diluviennes. J’aime mon pays, on l’appelle la perle de l’Afrique, mais on est en train de le détruire».

«Les leaders d’aujourd’hui vont vieillir et mourir, et laisser derrière eux un monde en ruines», dénonce Sadrach Mirere, étudiante, qui coordonne les Fridays For Future Uganda.

Greta Thunberg s’est fait connaître en brandissant seule tous les vendredis une pancarte «grève de l’école pour le climat» devant le Parlement de Stockholm. Peu à peu, l’action a fait tache d’huile dans plusieurs pays, des milliers de jeunes gens descendant dans la rue, en Belgique ou en Allemagne.

Vendredi matin, Greta, qui a été proposée pour le Nobel de la paix 2019, était de retour devant le Parlement suédois avec plusieurs centaines de jeunes grévistes à ses côtés.

«Nous venons de naître au monde, cette crise nous allons devoir vivre avec, et nos enfants et nos petits-enfants et les générations futures. Nous ne l’accepterons pas», a-t-elle prévenu.

L’initiative n’est pourtant pas du goût de certains politiques, tel le ministre australien de l’Education Dan Tehan.

«Ce n’est pas quelque chose que nous devrions encourager», a-t-il dit à la radio.

«Les manifestations hors des horaires de cours ont aussi du sens», a estimé le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier.

Les grévistes ont en revanche reçu des soutiens, comme celui de la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

«Ne sous-estimez pas le pouvoir de votre voix», a dit la travailliste de 38 ans à des étudiants cette semaine au Parlement.

Plusieurs maires de l’alliance C40 des grandes villes pour le climat, comme Paris et Milan, ont aussi exprimé leurs encouragements.

La communauté internationale s’est engagée à garder le monde sous 2°C, mais les émissions de gaz à effet de serre, issues d’abord des énergies fossiles, continuent à grimper, plaçant la planète sur une trajectoire de plus de 3°C porteuse d’impacts majeurs. La mobilisation de la jeunesse s’inscrit dans un mouvement citoyen plus large, incluant des actions de désobéissance civile, un boom des recours en justice et des manifestations, comme celles prévues partout en France samedi.

https://journalmetro.com/

Ce vendredi, des jeunes du monde entier prennent la rue pour le climat


Vous vous souvenez de Greta Thunberg, cette jeune adolescente suédoise qui avait émit un message fort à l’ONU à propos des changements climatiques ? Elle continue sa marche pour réveiller les adultes, les dirigeants pour qu’ils prennent leurs responsabilités face aux changements climatiques. Elle est l’instigatrice « grève de l’école pour le climat ». Le 15 mars, cette grève sera mondiale. Il est temps plus que temps de se rendre compte ce que nous laissons à nos enfants et petits enfants et de tenir nos promesses de faire des gestes qui ont vraiment un impact pour leur futur, car pour la plupart d’entre nous, nous ne serons mort.
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Ce vendredi, des jeunes du monde entier prennent la rue pour le climat

 

Greta Thunberg dans une manifestation à Hambourg en Allemagne, le 1er mars

DANIEL REINHARDT/DPA VIA APGreta Thunberg dans une manifestation à Hambourg en Allemagne, le 1er mars dernier.

 

«En 2050 vous serez morts, pas nous» ✊

 

  • Agence France-Presse

« En 2050 vous serez morts, pas nous »: la jeunesse du monde entier est appelée à défiler vendredi pour réclamer aux adultes des actions fortes pour le climat, un test pour une mobilisation inédite inspirée par l’adolescente Greta Thunberg.

Jusqu’à présent, l’appel à la mobilisation hebdomadaire lancé par la militante suédoise, qui brandit seule tous les vendredis depuis l’été sa pancarte « grève de l’école pour le climat » devant le parlement à Stockholm, a été suivi dans quelques pays, notamment en Belgique ou en Allemagne, où les jeunes ont manifesté par milliers.

Mais pour cette « grève mondiale pour l’avenir » du 15 mars, des milliers d’élèves se préparent à quitter leurs salles de classe de Sydney à Paris, de Tokyo à Montréal, de Hong Kong à Kampala.

« Nous faisons grève pour dire à nos gouvernements de faire leurs devoirs et de nous montrer des preuves! », dit l’appel publié sur Facebook.

Des preuves que le monde prend les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à un maximum de +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, comme prévu par l’Accord de Paris.

Pour l’instant, les dirigeants disent simplement qu’ils vont essayer de faire de leur mieux », notait récemment Greta Thunberg. Pas suffisant parce que « notre maison brûle »: « je veux que vous commenciez à paniquer ».

Selon FridaysforFuture, nom du mouvement de cette nouvelle égérie du climat de 16 ans, plus de 1 000 rassemblements sont prévus dans une centaine de pays.

Difficile toutefois de savoir si les jeunes seront plus d’une poignée dans beaucoup de ces villes.

« Ce moment est très important, pas seulement en terme du nombre de jeunes gens qui feront grève, mais pour les conversations que cela va provoquer dans les familles, entre amis, et dans les écoles », commente Karen O’Brien, sociologue de l’université d’Oslo.

« Le test du mouvement ne sera pas la taille de la foule (…) mais dans les actions prises dans la société en réponse à la crise climatique », poursuit-elle.

« Electeurs de demain »

 

En clair, ces jeunes ont-ils une chance de faire bouger les choses?

« Ce sont les électeurs de demain », ils sont regardés « avec intérêt » par les partis politiques et les groupes intérêt, répond Sébastien Treyer, directeur général de l’Institut du développement durable et des relations internationale (IDDRI).

Plusieurs responsables politiques, en Allemagne, au Royaume-Uni ou à Hong Kong, ont bien essayé de renvoyer ces jeunes à leurs études, certains évoquant des conséquences en cas d’école buissonnière.

« Bien sûr, il y en a qui ne nous prennent pas au sérieux, en disant qu’on est jeune et qu’on ne sait pas de quoi on parle », constate Adélaïde Charlier, lycéenne belge de 18 ans.

« Moi je leur dis que justement on s’informe, et en s’informant on a remarqué qu’on était loin de nos buts (…), qu’on est en train de foncer dans le mur », ajoute la jeune fille, estimant toutefois que leur « cri » est « de plus en plus » entendu.

En France, le ministre de l’Education nationale a appelé à des débats sur le climat dans les lycées ce même vendredi.

Un « geste désespéré pour tenter d’étouffer les contestations », a dénoncé le collectif Youth for Climate France.

Plusieurs maires de l’alliance C40 des grandes villes pour le climat, comme Paris et Milan, ont eux apporté leur soutien aux jeunes.

« Ils ont le plus à perdre de l’inaction des gouvernements », a déclaré dans un communiqué le maire de Sydney Clover Moore, se disant « fier d’être solidaire » de leur « combat pour la justice ».

L’ONG 350.org espère elle qu’il y aura « un avant et un après » 15 mars.

« Cette grève mondiale sera un tournant dans l’histoire mondiale, un moment où les adultes apprendront à suivre leurs enfants », estime Nicolas Haeringer.

Cette mobilisation des jeunes s’inscrit aussi dans un mouvement citoyen plus large pour le climat, avec des actions de désobéissance civile ou des recours en justice comme la plainte pour « inaction climatique » qui doit être déposée jeudi à Paris contre l’Etat par quatre ONG soutenues par plus de 2 millions de pétitionnaires.

« Ce qui est important, c’est de voir la conjonction (…), la mobilisation des jeunes, les recours juridiques, les logiques d’évaluation des politiques publiques, les défenseurs de cause comme Greta », commente Sébastien Treyer.

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"Vous n’êtes pas assez matures": une adolescente secoue la COP24


Il y a quelques jours ou quelques semaines, je disais comment les enfants d’un gouvernement ou tout autre personne ayant un pouvoir vont avoir comme réflexion dans quelques années quand leurs parents n’ont rien fait pour l’environnement. Cette jeune fille donne des superbes répliques qui doit faire réagir. Comment de fois qu’il y a des réunions a ne plus finir pour l’environnement et pourtant rien n’avance vraiment. C’est beau les paroles, mais les actions seraient encore plus utiles.
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« Vous n’êtes pas assez matures »: une adolescente secoue la COP24

 

 

Greta Thunberg devient la nouvelle image de la défense de l’environnement. La jeune Suédoise de 15 ans, qui manque des journées d’école pour manifester contre le réchauffement climatique, a prononcé un discours marquant lors de la COP24.

Les représentants de plus de 200 pays se sont rassemblés la semaine dernière pour la COP24 à Katowice, en Pologne. Durant ce sommet, les dirigeants du monde entier ont reçu de multiples demandes d’actions, notamment sur la réduction des gaz à effet de serre. L’un de ces appels a particulièrement marqué la Conférence. Il vient de Greta Thunberg, une jeune Suédoise de 15 ans qui n’a pas froid aux yeux.

« Vous n’êtes pas assez matures pour dire les choses comme elles sont. Même ce fardeau-là vous nous le laissez à nous, les enfants. Notre civilisation est en train d’être sacrifiée pour garantir à un tout petit nombre de personnes de continuer à faire d’énormes profits. Ce sont les souffrances d’un très grand nombre qui paient pour le luxe de quelques-uns », s’est exprimée l’adolescente devant les délégués.

« Vous êtes arrivés à court d’excuses »

Greta Thunberg manifeste régulièrement devant le parlement suédois. Avec ce slogan: « Grève de l’école pour le climat ». Ses actions se déroulent effectivement pendant des journées d’école, qu’elle rate volontairement.

« En 2078, je fêterai mes 75 ans. Si j’ai des enfants, ils partageront peut-être ce jour avec moi. Peut-être me poseront-ils des questions sur vous. Peut-être me demanderont-ils pourquoi vous n’avez rien fait quand il restait encore du temps pour agir », a-t-elle lâché avant de poursuivre. « Vous dites aimer vos enfants plus que tout au monde et vous leur volez pourtant leur avenir, juste sous leurs yeux. »

L’adolescente a conclu en prévenant que les choses vont changer:

« Vous êtes arrivés à court d’excuses et nous sommes à court de temps. Si nous sommes là, c’est pour vous dire que le changement arrive, que vous le vouliez ou non. »

La vidéo de ce puissant discours est devenue virale sur les réseaux sociaux.

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