DECOUVERTE. Des centaines de gènes "zombies" se réactivent après la mort


C’est un constat et il faut encore du temps pour que ce soit officiel ou démenti, mais si cette découverte s’avère réelle, ces gènes sont probablement s’activerait probablement aussi chez l’être humain, et pourrait expliquer les cancers a ceux qui ont reçu des dons d’organes d’une personne décédée récemment. Cela pourrait aussi être un atout en médecine légale
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DECOUVERTE. Des centaines de gènes « zombies » se réactivent après la mort

 

Molécule ADN © Creative Commons

Molécule ADN © Creative Commons

Par Lise Loumé

 

Quelques jours après la mort, certains gènes s’activent chez la souris et le poisson zèbre. Une découverte aux implications potentielles pour les greffes d’organes, la médecine légale… De quoi redéfinir notre conception de la mort ?

 

« Est-ce que la mort signifie réellement la fin de l’existence ? »

C’est sur cette interrogation philosophique que la très sérieuse revue Science annonce la parution d’une étude déconcertante : elle montre que chez les souris et les poissons zèbres – deux modèles animaux phares de la recherche médicale – des gènes sont encore en activité quelques jours après la mort. Un constat à prendre avec prudence puisque l’étude n’a pas encore été soumise à une revue à comité de lecture : elle a été déposée sur le serveur de pré-publication BioRxiv. Mais selon ses auteurs, des chercheurs de l’Université de Washington (États-Unis), cette technique pourrait trouver des applications médicales majeures dans deux domaines distincts : la greffe d’organes et la médecine légale.

Des gènes de développement s’activent après la mort…

Initialement, Peter Noble et ses collègues de l’Université de Washington ont voulu tester leur nouvelle méthode mise au point pour calibrer les mesures de l’activité des gènes. Ils l’avaient déjà utilisée en 2014 pour analyser l’abondance de micro-organismes dans les organes humains après la mort. La technique consiste grosso modo en la mesure de la quantité d’ARN messager, que les gènes utilisent pour dire aux cellules de produire plus ou moins de protéines. Une hausse d’ARN messager signifie une plus grande activité des gènes. Les chercheurs ont procédé à des mesures dans le cerveau et le foie de 548 poissons zèbres et 515 souris.

« Dans un premier temps, les chercheurs ont supposé que les gènes s’éteindraient peu de temps après la mort, comme les pièces d’une voiture à court de carburant. Mais ils ont découvert qu’au contraire, l’activité de centaines de gènes s’accélérait dans les 24 heures suivant le décès de l’animal, chez les poissons certains gènes sont même restés actifs quatre jour après (deux jours chez les rongeurs)« , raconte Science.

Parmi ces gènes qui s’activent après la mort, nombreux sont ceux qui sont bénéfiques en cas d’urgence : ils stimulent l’inflammation, déclenchent le système immunitaire ou aident l’organisme à lutter contre le stress.D’autres ont un rôle plus surprenant.

« C’est incroyable de voir des gènes de développement s’activer après la mort », commente Peter Noble dans Science.

Des gènes qui servent à sculpter l’embryon mais qui ne sont pas nécessaires après la naissance. Pourquoi donc s’activeraient-ils ? Les auteurs avancent une hypothèse surprenante :

« les conditions cellulaires des cadavres « récents » ressemblent à celles des embryons »…

Autre constat étonnant : la hausse d’activité de plusieurs gènes favorisant le cancer après le décès.

« Ce résultat pourrait expliquer pourquoi les gens qui reçoivent des transplantations d’une personne décédée depuis peu ont un risque plus élevé de cancer », précise Peter Noble. 

Des gènes s’activent après la mort chez l’homme aussi

Car même si cette activité a seulement été observée chez des souris et des poissons zèbres pour l’instant, « il y a des indices indiquant que ces mêmes gènes sont également actifs pendant un certain temps chez les humains décédés », assurent les auteurs.

Une hypothèse pas si saugrenue que cela puisque une précédente étude a montré que quelques gènes, y compris ceux impliqués dans la contraction du cœur et la cicatrisation des plaies, étaient actifs plus de 12 heures après le décès chez des individus qui avaient succombé à des traumatismes multiples, une crise cardiaque ou une suffocation.

Dans un texte accompagnant l’étude et publié sur bioRxiv, les auteurs exposent une deuxième utilisation possible de leur méthode : fournir une estimation précise du moment de la mort de l’individu, cruciale pour des enquêtes criminelles. Une technique qui réjouit d’avance le médecin légiste David Carter de l’Université Chaminade d’Honolulu à Hawaï, qui n’a pas pris part à ses recherches.

« Elle a un grand potentiel pour faire aboutir nombre d’enquêtes criminelles », se réjouit-il auprès de Science. D’autres scientifiques partagent cet engouement pour ces travaux. « L’approche de l’équipe pourrait être utilisée comme un outil de diagnostic pour prédire la qualité d’une greffe », commente le biologiste moléculaire Ashim Malhotra de l’Université du Pacifique à Hillsboro.

En revanche, d’autres restent sceptiques quant à la fiabilité de la mesure utilisée pour l’ARN messager et expriment leurs doutes dans des commentaires sous l’article. Reste donc à savoir si cette étude passera le cap de la publication dans une revue scientifique…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Débat d’experts sur la culture animale d’organes humains


C’est sur que le projet de cultiver des organes en vue de greffes seraient une belle solution pour contré au manque des dons d’organes mais de la a implanter cette culture dans un animal, il y a une marge. Ce n’est pas le rôle de l’animal d’avoir des gènes de l’homme …
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Débat d’experts sur la culture animale d’organes humains

Photo Fotolia

Un groupe d’experts japonais a été constitué mardi pour débattre des règles d’encadrement de recherches consistant à «cultiver» des organes humains dans le corps d’un animal pour une greffe ultérieure.

Des chercheurs japonais souhaiteraient en effet obtenir la permission de transplanter une cellule souche humaine dans un embryon animal, afin de créer un «embryon chimérique» à implanter dans l’utérus d’une truie.

L’objet de cette manipulation serait de vérifier si cette cellule souche pourrait alors se développer en organe humain fonctionnel – un rein ou un foie, par exemple – au fur et à mesure de la croissance de l’animal.

L’organe d’origine humaine ainsi formé pourrait ensuite être prélevé et utilisé pour une transplantation dans le corps d’une personne en attente de greffe.

Les experts choisis(scientifiques, journalistes, juristes), qui ont tenu une première réunion mardi, «vont étudier les tenants et aboutissants de telles recherches», en particulier au regard des questions d’éthique et de dignité humaine, a expliqué à l’AFP un fonctionnaire du gouvernement.

Leurs recommandations seront transmises le mois prochain à un comité gouvernemental chargé de fixer le cadre des recherches embryonnaires au Japon.

Contrairement à celui d’autres pays, le public japonais est plutôt ouvert aux travaux sur les embryons, avec une couverture médiatique nationale très positive sur les avancées médicales de ce type d’expérimentations, sans beaucoup s’étendre sur les problèmes éthiques et idéologiques.

Au Japon, les scientifiques ont déjà la possibilité de développer des embryons chimériques pendant deux semaines dans des éprouvettes, mais la règlementation actuelle leur interdit d’implanter ces embryons dans l’utérus d’un animal, a précisé le responsable interrogé par l’AFP.

L’équipe dirigée par Hiromitsu Nakauchi de l’Université de Tokyo souhaiterait pourtant franchir cette nouvelle étape en implantant dans le ventre d’une truie un embryon chimérique conçu à partir d’un ovule de truie fécondé et d’une cellule souche pluripotente induite (iPS) d’origine humaine.

«Les porcs ont des organes qui sont semblables à ceux de l’homme, tant en taille qu’en forme», justifie M. Nakauchi.

Les cellules souches pluripotentes induites (iPS), ainsi nommées par leur concepteur, le professeur japonais Shinya Yamanaka (prix Nobel en 2012), sont quant à elles créées à partir de cellules adultes ramenées à l’état quasi embryonnaire en leur faisant de nouveau exprimer 4 gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes) pour qu’elles retrouvent une nouvelle immaturité et la capacité de se différencier dans tous les types cellulaires.

http://sante.canoe.ca

Étude : Deux nouveaux groupes sanguins découverts


Tout le monde sait qu’il existe des groupes sanguins A, B, AB et O, tout le monde sait aussi que ces groupes peuvent être soit positif ou négatif .. et c’est important de savoir son groupe sanguin .. mais saviez vous qu’il en existe d’autres plus rare et qui peut-être il y aurait une relation entre les rejets d’organe …
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Étude : Deux nouveaux groupes sanguins découverts

 

Deux nouveaux groupes sanguins découverts

Crédit photo : Reuters

Agence QMI

La plupart des gens savent que leur groupe sanguin est A, B, AB ou O, et savent peut-être s’il est positif ou négatif, mais une nouvelle recherche américaine a permis de découvrir deux nouveaux types de sang.

Les groupes sanguins Langereis et Junior sont rares, mais ils existent dans plusieurs populations ethniques.

«Plus de 50 000 Japonais sont considérés comme ayant le groupe sanguin Junior négatif et ils peuvent rencontrer des problèmes lors d’une transfusion sanguine ou une incompatibilité materno-fœtale», a écrit le biologiste de l’Université du Vermont, Bryan Ballif, dans une étude qui paraît dans le numéro de ce mois-ci de la revueNature Genetics.

M. Ballif et ses collègues chercheurs ont découvert deux protéines sur les globules rouges responsables de ces types de sang moins connus.

Le biologiste a identifié les deux molécules comme étant les protéines de transport spécialisées nommées ABCB6 et ABCG2.

Cela peut-être particulièrement important pour les patients de greffes d’organes, a-t-il dit.

«Au fur et à mesure que nous sommes meilleurs dans les transplantations, nous faisons tout notre possible pour avoir une bonne compatibilité», a déclaré M. Ballif dans un communiqué au sujet de son étude, ajoutant que le corps rejette parfois l’organe, même si tout semble bien se passer.

«Nous ne savons pas toujours pourquoi il y a un rejet, a déclaré M. Ballif. Il peut y avoir un lien avec ces protéines.»

http://tvanouvelles.ca

Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes


Être née quelques années plus tôt, cette petite fille n’aurait pas pu survivre a une telle épreuve, mais avec les avancées de la médecin, elle pourra espérer vivre plus longtemps et avoir une meilleur qualité de vie
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Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes

Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes

Alannah Shevenell

Photo Associated Press

Agence France-Presse

Une fillette de neuf ans a subi avec succès une greffe très rare de six organes, dont une particulièrement exceptionnelle de l’oesophage, indiquait dimanche l’Hôpital des enfants de Boston.

Alannah Shevenell souffrait depuis 2008 d’une «tumeur rare et agressive» qui s’était propagée à l’estomac, au foie, au pancréas, à l’oesophage, à l’intestin grêle et au gros intestin, rendant obligatoire une greffe multiple.

«Après l’échec de tous les traitements, le directeur du Centre de transplantation pédiatrique de l’Hôpital des enfants (PTC) a pensé à une transplantation multiple qui enlèverait la tumeur et remplacerait les six organes affectés», selon un communiqué publié dimanche sur le site internet de l’hôpital.

L’opération a duré 14 heures et les organes provenaient d’un seul et même donneur, précise le communiqué, qui affirme que le PTC est le «premier établissement de la Nouvelle-Angleterre à avoir réussi une greffe de six organes en même temps».

«On ne pouvait enlever la tumeur sans enlever les organes», a affirmé le chirurgien et directeur de l’hôpital Heung Bae Kim, cité par le journal Boston Globe.

La petite fille est depuis retournée chez elle dans le Maine (nord-est) et «pourra à terme vivre tout à fait normalement», selon le chirurgien.

http://www.cyberpresse.ca