Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce qui arriverait si un trou noir s’approchait de notre système solaire ?


La NASA cherche un moyen pour éviter une collision possible avec des astéroïde dévastateurs qui pourraient un jour frapper la Terre. Alors qu’un trou noir, si un jour cela arriverait, il serait impossible d’éviter un tel désastre. Il parait même qu’un trou noir un gros roupillon dans une galaxie voisine, espérons qu’il ne se réveillera pas sitôt
Nuage

 

Qu’est-ce qui arriverait si un trou noir s’approchait de notre système solaire ?

Poussée par un vide, notre galaxie fonce à plus de 2 millions de km/h


On ne s’aperçois pas sur Terre qu’elle tourne vite autour du soleil, que le soleil tourne encore plus vite au centre de la Voie Lactée, et que cette dernière navigue dans ce grand espace à une vitesse phénoménale. Où allons nous comme cela ?
Nuage

 

Poussée par un vide, notre galaxie fonce à plus de 2 millions de km/h

 

La Voie lactée

Notre galaxie, la Voie lactée   Photo : ESO / Serge Brunier, Frederic Tapissie

C’est un répulseur dipôle qui est responsable du déplacement de la Voie lactée à 630 kilomètres par seconde, montrent les travaux d’une équipe internationale d’astrophysiciens menée par Yehuda Hoffman, de l’Université hébraïque de Jérusalem, en Israël.

Explications

Un texte d’Alain Labelle


Cette découverte vient répondre à une énigme en astrophysique vieille de plus de 40 ans. Les scientifiques tentaient de comprendre ce qui cause le déplacement de la Voie lactée ainsi que sa direction. Elle fait la Une de la nouvelle revue Nature Astronomy du groupe Nature consacrée aux sciences de l’Univers.

L’un des responsables du mouvement de notre galaxie est donc un immense vide qui exercerait une force de répulsion sur la Voie lactée. Ce « repousseur » contribue aux forces gravitationnelles qui nous font naviguer à près de 2,3 millions de km/h sur la toile cosmique, la structure suivant laquelle la matière s’organise à grande échelle, notamment sous la forme de filaments qui connectent des galaxies entre elles et séparent des vides.

Personne ne le ressent, mais notre petite planète est constamment soumise à plusieurs types de mouvements :

  • La Terre tourne sur son axe à la vitesse d’environ 1600 km/h;
  • Elle tourne autour du Soleil à 100 000 km/h;
  • Le Soleil orbite autour du centre de la Voie lactée à 850 000 km/h;
  • Notre galaxie navigue à près de 2,3 millions de km/h, soit 630 km par seconde.

Le « Grand attracteur »

Pour expliquer le déplacement de notre galaxie, les scientifiques se sont d’abord intéressés au rôle éventuel d’un excès de galaxies situées dans la direction générale de notre mouvement. Dans les années 1980, le suspect a été appelé le « Grand Attracteur », une région d’une demi-douzaine d’amas riches en galaxies à une distance de 150 millions d’années-lumière de nous.

Puis, l’attention a été portée sur une entité plus importante, toujours dans la même ligne de visée et directement derrière le Grand Attracteur : la Concentration d’amas de galaxies de Shapley, située à 600 millions d’années-lumière de nous.

Mais, au fil des ans, le débat s’est enlisé sur l’importance relative de ces deux attracteurs puisqu’ils ne pouvaient pas expliquer notre mouvement, d’autant qu’il ne pointe pas exactement dans la direction de Shapley comme cela devrait être le cas.

Cette cartographie des courants de matière (les flèches directionnelles) et des surfaces équipotentielles gravitationnelles (régions de l’espace « ressentant » la même attraction de gravitation - en vert et en jaune) permet, en visualisant son influence, de matérialiser la région du Dipole Repeller, ainsi que les nœuds et filaments de la toile cosmique (surfaces rouges et grises). La structure à grande échelle de notre Univers local est ainsi représentée. La flèche jaune est positionnée sur notr

Cette cartographie des courants de matière (les flèches directionnelles) et des surfaces équipotentielles gravitationnelles (régions de l’espace « ressentant » la même attraction de gravitation – en vert et en jaune) permet, en visualisant son influence, de matérialiser la région du Dipole Repeller, ainsi que les nœuds et filaments de la toile cosmique (surfaces rouges et grises). La structure à grande échelle de notre Univers local est ainsi représentée.   Photo : Y. Hoffman, D. Pomarède, R.B. Tully, H. Courtois

C’est à ce moment que l’hypothèse d’une région sous-dense, un « vide » extragalactique, est alors apparue pour élucider ce phénomène.

Si vous créez un vide dans une région de l’Univers, les éléments qui se trouvent en périphérie vont s’éloigner, car ils vont être attirés par d’autres régions sous l’effet de la gravitation. Daniel Pomarède, ingénieur chercheur au CEA

Savoir où nous allons

Les astrophysiciens savent donc quelle voie suit notre galaxie, attirée par la lointaine concentration de masse Shapley et repoussée par le répulseur dipôle, une région faite de « rien », même pas de matière invisible, dont finalement on ne connaît pas grand-chose.

C’est pourquoi les astrophysiciens préparent maintenant des relevés ultra-sensibles en optique, proche infrarouge et radio qui permettront d’identifier les rares galaxies qui peuvent résider dans et autour d’un tel vide afin d’en approfondir notre connaissance.

http://ici.radio-canada.ca/

Les journées sur Terre rallongent mais… pas très vite


Le temps sur la terre n’est pas vraiment à 24 heures près. Il aurait tendance après les siècles d’avoir des journées plus longues .. Enfin, disons qu’en 27 siècles, nous avons gagné + 1,8 millisecondes de plus.
Nuage

 

Les journées sur Terre rallongent mais… pas très vite

Les

Photo Fotolia

Les journées sur la Terre sont de plus en plus longues, mais nous avons peu de chances de nous en rendre compte: il faudra attendre environ 6,7 millions d’années pour gagner… une minute, selon une étude publiée mercredi dans Proceedings A de la Royal Society britannique.

A très long terme, la planète bleue a tendance à ralentir, en raison de l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, responsable des marées.

Elle est aussi sensible à divers aléas liés aux mouvements atmosphériques, aux variations des calottes glaciaires, aux séismes…

Au cours des 27 derniers siècles, la journée moyenne s’est allongée à un rythme d’environ + 1,8 millisecondes (ms) par siècle selon une équipe de chercheurs britanniques. 

C’est «beaucoup moins» que la valeur de 2,3 ms par siècle précédemment estimée, précisent les chercheurs. On estimait alors que 5,2 millions d’années «seulement» suffisaient pour gagner une minute.

«C’est un processus très lent», explique à l’AFP Leslie Morrison, astronome à la retraite de l’Observatoire Royal de Greenwich et coauteur de l’étude.

Pour obtenir cette nouvelle estimation, les chercheurs se sont basés sur des calculs plus complets des forces et phénomènes qui ralentissent la rotation de la Terre.

Mais ils ont également utilisé d’anciennes observations d’éclipses enregistrées par les Babyloniens, les Chinois, les Grecs, les Arabes et les Européens. Des observations couvrant une large période, de 720 av. JC à 2015.

http://fr.canoe.ca/

Cette vidéo d’un trou noir est sublime (et de nouvelles découvertes aident à la comprendre)


Les énigmatiques trous noirs sont fascinants. C’est de toute beauté de voir une étoile avalée par ce curieux phénomène de l’espace. Le résultat ressemble beaucoup à l’iris de l’oeil
Nuage

 

Cette vidéo d’un trou noir est sublime (et de nouvelles découvertes aident à la comprendre)

 

Un aperçu du phénomène d’absorption d’une étoile par un trou noir | via Nasa

Repéré par Robin Panfili

Une étude publiée dans le magazine Science permet de mieux comprendre comment les trous noirs se «nourrissent» des étoiles (et de regarder cette vidéo en étant plus éclairé).

Quand une étoile a le malheur de s’approcher trop près d’un trou noir, ses chances de survie sont faibles. En fait, il est bien plus probable que l’étoile se fasse avaler, voire déchiqueter, par ce dernier. C’est ce que montre cette vidéo d’illustration, mise en ligne par la Nasa en octobre 2015 et qui simule l’influence gravitationnelle d’un trou noir sur l’absorption et la destruction d’une étoile de passage, ici l’étoile ASASSN-14li.

Ce phénomène rare –décrit comme une absorption par «force de marée», en référence au mécanisme des marées terrestres– est une des conséquences de l’importante force d’attraction du trou noir sur ASASSN-14li. Une force d’attraction si puissante que l’étoile se disloque totalement et voit sa matière disparaître, laissant place à un disque d’accrétionautour des trous noirs.

Après des années de recherche, de nouvelles découvertes, publiées dans le magazine Science de janvier 2016, permettent de mieux comprendre le rôle des jets de matière qui s’élèvent perpendiculairement au disque d’accrétion des trous noirs dans la destruction et l’absorption des étoiles passantes.

«Ces résultats aideront à mieux comprendre comment les trous noirs se “nourrissent” et le processus de formation des jets», explique Sciencedans l’introduction de l’étude.

http://www.slate.fr/

La lune de Mars se meurt… tuée à petit feu par Mars


La lune de Mars s’approche un peu plus chaque siècle de la planète rouge. Il est semble clair qu’elle va mourir dans un très lointain avenir a cause de se rapprochement.
Nuage

 

La lune de Mars se meurt… tuée à petit feu par Mars

 

Vue rapprochée de Phobos | European Space Agency via Flickr CC License by

Vue rapprochée de Phobos | European Space Agency via Flickr CC License by

Repéré par Robin Verner

Phobos est irrésistiblement attiré par Mars. Mais cette attraction qui la ronge la condamne à disparaître.

Dans la mythologie grecque, Phobos, fils des amours du dieu de la guerre Arès et de la déesse Aphrodite, est la divinité de la peur. Pour la communauté scientifique, son nom n’a pas moins d’importance que pour les anciens bien qu’il ait une signification différente: Phobos est l’équivalent de la lune pour Mars (comme on sait, la version romaine d’Arès).

 Une étude produite par des experts de la Nasa et décrite par le site Universe Today explique cependant que cet astre est «maudit», voué à une lointaine destruction.

C’est d’ici 30 à 50 millions d’années que le satellite de Mars se désintégrera définitivement dans l’univers. Mais pour être lente, cette fin n’en est pas moins certaine. Les scientifiques en voient d’ailleurs les fatales prémisses dans les rainures parallèles qui strient la surface de Phobos. Ces traits qui parcourent le sol de cette lune ont longtemps été analysés comme les traces de l’impact de l’astéroïde qui avait creusé le cratère Stickney sur une de ses faces. Il n’en rien: les stries sont en fait dues aux forces de marée gravitationnelles qui s’exercent sur Phobos.

Une proximité dangereuse

Phobos est le satellite le plus proche de sa planète de tout le système solaire. Il tourne en orbite à 6.000 kilomètres de Mars. Phobos met moins de huit heures pour faire le tour complet de Mars tandis que Mars met vingt-cinq heures pour virer complètement sur son axe. La puissance gravitationnelle qui s’en dégage force Phobos à se rapprocher de Mars de deux mètres par siècle, et y trace les fameux sillons. En s’approchant de la planète rouge, à la distance dite de la limite de Roche, Phobos ne pourra plus que se dissoudre sous l’action de forces de marée contraires s’exerçant sur ses deux faces. 

Arrivés à ce point de l’article, vous vous inquiétez sûrement de la destinée de notre lune et par conséquent de cette Terre sur laquelle nous évoluons. Et bien la situation de notre astre nocturne est radicalement différente: la lune s’éloigne de nous chaque jour un peu plus. 

http://www.slate.fr/

La Lune rétrécit et la gravité terrestre façonne sa surface


La lune change, comme une pomme qui pourrit rapetisse. La Terre a une influence sur son apparence
Nuage

 

La Lune rétrécit et la gravité terrestre façonne sa surface

Un escarpement lobé vu par la sonde LRO. NASA/LRO/Arizona State University/Smithsonian Institution

Un escarpement lobé vu par la sonde LRO. NASA/LRO/Arizona State University/Smithsonian Institution

Par Joël Ignasse

En rétrécissant, la surface de notre satellite s’orne de multiples failles dont l’orientation est sous contrôle de la gravité terrestre.

POMME. Comme une vieille pomme, la Lune rétrécit et se ride. Les astronomes ont découvert ce phénomène de contraction, lié au refroidissement de l’astre, il y a quelques années. Il est récent et selon toute vraisemblance toujours en cours. De nouvelles études des rides lunaires, qui sont appelées escarpements lobés en géologie, révèlent que leur orientation est dirigée par les forces de marée gravitationnelle de la Terre.

Influence partagée

Sur Terre, l’influence gravitationnelle de la Lune se devine dans le flux et reflux des marées. Mais même si la Lune est dépourvue d’eau, la force gravitationnelle de notre planète a aussi un impact sur son satellite, visible sur l’orientation des escarpements lobés, des failles d’une dizaine de kilomètres de longueur et de quelques mètres de hauteur. La sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) a identifié quatorze de ces structures en 2010 (en plus des 70 déjà connus). Leur découverte a conduit les scientifiques à conclure que la Lune rétrécissait. Cinq ans plus tard, le LRO a imagé près de 75% de la surface de la Lune et a identifié plus de 3200 escarpements lobés. En analysant leur répartition et leur orientation, un motif est apparu qui ne peut être expliqué par les mécanismes géologiques lunaires.

« Il y a une tendance dans l’orientation des milliers de failles. Cela suggère que quelque chose influence leur formation et agit à l’échelle de toute la Lune, en les réaménageant » explique Thomas Watters, du Musée de l’air et de l’espace de Washington.

Dans la revue Geology, le scientifique et son équipe révèle que la force qui contrôle l’orientation des failles est la force gravitationnelle de la Terre. Les lignes de marée sont en effet fortement alignées avec les lignes d’orientation des escarpements.

« Dès le début de la mission nous supposions que les forces de marée jouaient un rôle dans la formation de ces caractéristiques tectoniques mais nous n’avions pas une couverture suffisante pour faire des déclarations définitives » précise Mark Robinson, co-auteur de l’étude. « Grâce au LRO nous sommes maintenant en mesure d’étudier la Lune en détail, comme aucun autre corps du système solaire et découvrons des processus subtiles mais importants qui, sans la sonde, resteraient cachés«  conclut John Keller, chargé du LRO au Centre Goddard de la Nasa. 

La formation des escarpements lobés. NASA/LRO/Arizona State University/Smithsonian Institution.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Et si la Terre était aspirée par un trou noir?


Les trous noirs ont toujours eu un aspect très mystérieux, personne n’a pu voir de l’autre côté de ce trou béant. La terre pourrait-elle être aspirée par un trou noir ? Peut-être, mais les probabilités du moins pour le moment sont faibles
Nuage

 

Et si la Terre était aspirée par un trou noir?

 

Et

Et si un trou noir apparaissait dans le voisinage de la Terre?Capture d’écran Gentside

Aussi gigantesque que redoutable, les trous noirs n’en finissent plus de fasciner les chercheurs. Selon la définition communément admise, un trou noir est un endroit dans l’espace où la force gravitationnelle est tellement intense qu’elle empêche toute lumière ou matière de s’en échapper. Toutefois, les astronomes savent aujourd’hui qu’il existe différents types de trous noirs.

Certains se forment à la suite de la mort d’une étoile par exemple, d’autres apparaissent au centre de galaxie. C’est ce qu’on appelle des trous noirs supermassifs parce qu’il présente des tailles bien plus importantes que les autres, pouvant aller jusqu’à plusieurs milliards de fois celle du Soleil.

Mais que se passerait-il si un tel objet apparaissait à proximité de la Terre? Actuellement, les astronomes estiment qu’il y a une chance sur un trillion pour que cela arrive.

Cela ne les a pas empêchés d’établir le scénario que nous connaitrions si un tel évènement se produisait. La vidéo ci-dessus dévoile la réponse. Comme on peut l’imaginer, l’apparition d’un trou noir serait tout sauf bénéfique pour la Terre et ses habitants, elle conduirait même à une vraie apocalypse.

UN SYSTÈME SOLAIRE COMPLÈTEMENT DÉTRAQUÉ

D’après les astronomes, si un trou noir s’approchait à 1000 années-lumière (1000 billions de kilomètres) ou moins, cela suffirait à conduire l’humanité à sa perte. Mais à cette distance, nous bénéficierons de quelques centaines de milliers de répit avant d’y arriver.

La présence de cet ogre spatial et de son intense force gravitationnelle commencerait par détraquer le système solaire en modifiant l’orbite des planètes.

Peu à peu, la Terre se déplacerait, soit en s’éloignant, soit en se rapprochant du Soleil, ce qui induirait une hausse ou une baisse considérable des températures. Sans surprise, nous n’y survivrions pas et finirions tous brûler ou geler. Mais ceci ne constituerait que la première partie du processus. La seconde encore plus apocalyptique, conduirait à la destruction totale de notre planète.

Quand la Terre serait suffisamment proche, elle commencerait à se fragmenter et tomberait en morceaux. Ces derniers seraient alors aspirés peu à peu, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de la planète bleue.

http://fr.canoe.ca/