Le programme manger sain de Michelle Obama annulé


Me semble que le gouvernement de Donald Trump, veut tout détruire les traces que les Obama ont faites pour le peuple américain, tout ce qui était positif est remit en question et veut rendre les jeunes américains dépendants et malades
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Le programme manger sain de Michelle Obama annulé

 

L'initiative de Michelle Obama forçait les écoles à... (Photo Saul LOEB, AFP)

L’initiative de Michelle Obama forçait les écoles à adopter de meilleurs standards nutritionnels pour bénéficier de subventions gouvernementales.

PHOTO SAUL LOEB, AFP

 

Agence France-Presse

L’administration Trump a mis un frein à un programme initié par l’ancienne Première dame, Michelle Obama, pour promouvoir des repas plus sains dans les cantines scolaires avec moins de sel, de graisses et de sucre.

Le département de l’Agriculture a expliqué lundi dans un communiqué que cette réforme donnera aux écoles américaines une «plus grande souplesse» et évitera aux enfants de jeter les aliments les moins appétissants servis dans le cadre de ce programme de santé publique.

Le programme qui forçait les écoles à adopter de meilleurs standards nutritionnels pour bénéficier de subventions gouvernementales, dans le cadre d’une loi adoptée en 2012, faisait partie des accomplissements les plus remarqués de Michelle Obama.

Cette initiative jugée cruciale contre l’obésité infantile mettait des restrictions sur les quantités de sel et les laits sucrés et imposait d’augmenter la quantité de céréales complètes dans les repas scolaires.

Selon le département de l’Agriculture, ces exigences nutritionnelles ont coûté 1,2 milliard de dollars aux districts scolaires et aux États, sur les cinq dernières années.

Le nouveau ministre de l’Agriculture, Sonny Perdue, assure même que sans ces règles de nutrition, les enfants mangeront avec plus d’enthousiasme plutôt que de jeter leur repas.

«Si les enfants ne mangent pas la nourriture, et que ça se retrouve dans les poubelles, ils ne reçoivent aucune nutrition, compromettant ainsi l’intention du programme», a-t-il déclaré.

Cette mesure du gouvernement de Donald Trump est annoncée le même jour que la publication d’une étude de l’Université Johns Hopkins suggérant que des dizaines de milliards de coûts médicaux pourraient être économisés si les enfants américains faisaient davantage de sport.

Environ un jeune Américain sur six âgé de 2 à 19 ans est en surpoids ou obèse, selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

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C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?


On entend partout a qui veut bien l’entendre, que le gras, le sucre est destructeur pour la santé. Alors, on préconise des régimes qui n’ont pas nécessairement le taux de réussite surtout à long terme. De plus, les scientifiques ont découvert avec le temps qu’il y a plusieurs sortes de graisse : blanche, brune et beige. Bref, la meilleure méthode est une alimentation équilibrée, de l’exercice avec une bonne hygiène de vie.
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C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?

 

 
Full English Breakfast / Phil Campbell via FlickrCC Licence by

 

Ce que la diététique sait ou ne sait pas.

Le très sérieux et respecté magazine New Yorker… consacre une très longue enquête à la diététique, ce qu’elle sait et ce qu’elle ne sait pas. Et les thèses et théories de cette science ont beaucoup évolué au cours des dernières décennies.

A partir des années 1960, l’ennemi numéro un de la santé est devenu le cholestérol, la graisse qui bouche nos artères. Mais au fil du temps, cette analyse a été de plus en plus contestée et affinée. La graisse est indispensable à la vie. Le New Yorker évoque même «le retour de la graisse». Il y a de nombreuses graisses différentes.

La graisse nécessaire pour penser…

Il y a la graisse blanche, celle que nous voulons perdre. Elle stocke l’énergie. Il y la graisse brune, que l’on trouve dans le cou , le dos et autour du cœur. Elle contient des  micro structures appelées mitochondries qui ont pour fonction de brûler l’énergie pour maintenir notre température corporelle.

Il y a aussi la graisse beige, qui a été identifiée il y a 5 ans. Pendant l’exercice physique, elle reçoit des messages de nos muscles lui demandant de se transformer en graisse brune, c’est une réserve. Enfin, la graisse est un moyen essentiel pour transmettre à nos cellules des nutriments comme les vitamines A,D,E et K. La fameuse myéline qui protège nos nerfs est constitué à 80% de lipides, c’est-à-dire de graisse.

Cela signifie que «la graisse est nécessaire pour penser».

Il y a donc la bonne et la mauvaise graisse et le bon et le mauvais cholestérol. La diététique ayant découvert cela, la mode a été un temps au fameux régime méditerranéen et sa bonne graisse qui provient de l’huile d’olives et des noix, noisettes et autres amandes.

Une célèbre étude publiée en 2013 par le New England Journal of Medicine montrait que suivre le régime méditerranéen pouvait réduire le risque de crise cardiaque, d’infarctus et de maladies cardiovasculaires de 30%. En fait, ces statistiques impressionnantes étaient des extrapolations dans le temps… La réalité est différente. Ainsi, 3,8% des gens consommant de l’huile d’olive et 3,4% de ceux consommant des noix, des noisettes et des amandes souffrent de maladies cardiovasculaires contre 4,4% de ceux qui ne suivent pas le régime méditerranéen. La différence est au mieux de 1%!

L’industrie agro-alimentaire et son sucre ajouté

Changement radical de paradigme, des chercheurs et des diététiciens ont considéré que la graisse n’est finalement pas un problème et ont préconisé des régimes avec beaucoup de protéines et pas de restrictions sur les graisses considérant que le véritable ennemi c’est le sucre… L’auteur du livre, «The Case Against Sugar» (La thèse contre le sucre), Gary Taubes, est devenu célèbre pour avoir remis en cause en 2002 les régimes anti-graisses et en montrant que les carbohydrates (sucres) étaient bien plus dangereux. Là encore, il s’en est pris à tous les sucres, les industriels et ceux que l’on trouve naturellement dans les aliments et notamment les céréales. Il a aussi dénoncé, à juste raison, les obstructions de l’industrie agro-alimentaire qui a longtemps voulu masquer les méfaits des quantités considérable de sucres ajoutés à ses productions qu’elle nous fait ingurgiter.

Mais dans les faits, les régimes sans sucres produisent aussi des résultats décevants. En 2003, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont comparé deux régimes, l’un avec beaucoup de graisse et peu de carbohydrates et l’autre avec peu de graisse, peu de calories et beaucoup de carbohydrates. Après un an, il n’y avait pas de différences significatives entre la perte de poids et la santé des deux populations y compris dans leurs niveaux de cholestérol dans le sang…

Se méfier des explications simples

Conclusion, la diététique est une science complexe. Elle dépend évidemment de ce que nous mangeons mais aussi de nos gènes, de nos hormones, de notre environnement…

Tout le monde veut être en bonne santé et bon nombre de gens aiment bien manger. Les diététiciens et les éditeurs le savent. Le problème avec les régimes, les études et les livres à succès, c’est qu’ils donnent en général des réponses simplistes. C’est la faute de la graisse, du sucre, du nombre de repas par jour, de l’intervalle entre ces repas, de la combinaison de certains types de nourriture…

«Dans les laboratoires, l’histoire est différente et il semble parfois que plus la science de la nutrition devient complexe moins un seul facteur domine et moins nous sommes sûrs de quelque chose. Aujourd’hui, les découvertes ont tendance à détruire les hypothèses d’hier.»

Il faut s’en tenir au bon sens. Manger et faire de l’exercice avec modération. Maintenir un régime équilibré avec des protéines, de la graisse et des carbohydrates. Manger des fruits et des légumes et de temps en temps une petite pâtisserie… Il faut aussi suivre les calories consommées. C’est l’un des rares domaines de la diététique qui n’est pas contesté.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ►11 aliments moins sains qu’il n’y paraît


Tout le monde sait que l’alimentation est importante, mais les denrées commerciales, même diététiques sont trop souvent trop sucrées, trop salées, trop gras. Les modes alimentaires aussi peuvent nous induire en erreur. Bref, mieux vaut se mettre à cuisiner nous-même.
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11 aliments moins sains qu’il n’y paraît

 

Le sucre n’est pas toujours là où on l’attend.

 

  • Julie R. Thomson The Huffington Post

ALIMENTATION – Dans les grandes lignes, manger sain n’est pas très compliqué: favoriser les céréales complètes, les fruits et les légumes, et éviter les bonbons. Mais aujourd’hui, avec les aliments préparés, y parvenir n’est pas une mince affaire. Beaucoup des solutions que nous privilégions sont moins saines qu’il n’y paraît. Et vous, savez-vous éviter les pièges?

Il y a sûrement, dans votre alimentation, quelques produits qui compromettent vos efforts en matière de diététique. Identifiez-les à l’aide de la liste ci-dessous, et bannissez-les de vos assiettes!

DEBBISMIRNOFF VIA GETTY IMAGES

Ce grand bol de muesli fait bien plus qu’une seule portion.

1. Le muesli. Une portion normale est bien plus petite qu’on ne le croit. Un bol plein avec du lait contient probablement beaucoup plus de sucre que vous ne le pensez. Le muesli se mange plutôt en garniture sur un yaourt, et non en remplacement des céréales. Si vous aimez trop ça pour y renoncer, essayez de le préparer vous-même. Le muesli maison est meilleur que celui qu’on trouve dans le commerce, car vous en choisissez tous les ingrédients.

2. L’agave. Si les bienfaits nutritionnels de l’agave font débat, elle représente indéniablement un apport supplémentaire de sucre. Or il vaut mieux éviter de consommer trop de sucre, sous quelle forme que ce soit.

3. Les muffins au son. Bien sûr, ils ont l’air diététiques. Après tout, on parle de son de blé, non? Malheureusement, un muffin reste un muffin… C’est-à-dire l’équivalent d’un cupcake sans glaçage. Autrement dit, un cocktail de matières grasses et de sucre ajouté. En plus, la majorité des muffins au son contiennent plus de farine de blé que de son. Il n’y a qu’une manière de vous assurer que votre muffin soit vraiment composé de céréales complètes: le préparer vous-même.

4. Les cures de jus détox. Quand on y réfléchit, tous ces programmes détox vendus dans le commerce vous font boire beaucoup de jus. Or, il vaut mieux privilégier les fruits et les légumes pour ne pas perdre l’apport en fibres. En fait, la plupart des autorités en matière de nutrition conseillent carrément d’éviter les jus. Ceux qu’on qualifie de « détox » ont une meilleure valeur nutritionnelle que les jus industriels mais, pris à la place d’un repas, ils vous apporteront bien trop de sucre et pas assez de protéines.

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO Assiette de canneberges, dattes et abricots secs.

5. Les fruits secs. Certes, les fruits secs restent une option plus diététique que le cookie qui vous fait de l’œil. Mais n’oubliez pas qu’ils restent un petit plaisir sucré. Le sucre qu’on y ajoute habituellement les rapproche en fait plus du bonbon que du fruit. Mais tous les fruits secs du commerce n’en contiennent pas, alors lisez bien les étiquettes afin de faire un choix éclairé.

6. Les yaourts aromatisés. Qu’est-ce qui leur donne leur goût, en plus des arômes? Eh oui, le sucre… et pas qu’un peu. Bien entendu, les yaourts sont bons pour la santé, mais mieux vaut les manger nature (ou garnis de fruits frais).

7. Les barres énergétiques et protéinées. Elles ont l’air diététique, comme ça, mais la plupart se rapprochent franchement des simples barres chocolatées. Elles sont souvent bourrées de sucre, et bien plus riches en calories qu’on ne le croit. Là encore, pourquoi ne pas les préparer vous-même? Au moins, vous en connaîtrez tous les ingrédients.

ALBA CORRECH�/ EYEEM VIA GETTY IMAGESYaourt glacé garni de fraises et de sauce au chocolat chaud.

8. Les yaourts glacés. Autant manger une glace. D’accord, les yaourts glacés contiennent moins de graisses saturées, mais une fois agrémentés de garnitures riches en sucre et en matières grasses, ils ne valent souvent pas mieux au niveau diététique.

9. Le beurre de cacahuète (et autres beurres de noix). Consommé avec modération, c’est un ingrédient sain et riche en protéines, mais seulement les versions naturelles avec deux ingrédients maximum. Certains beurres de noix – comme les variétés allégées – contiennent du sucre ajouté sous forme de sirop de maïs, riche en fructose. Pas si malin que ça, finalement.

10. Les smoothies. À base de fruits et de légumes frais, ils ne sont pas forcément mauvais pour la santé. Mais attention aux quantités et à la provenance: les smoothies préparés à l’avance et ceux que l’on trouve dans le commerce peuvent être bourrés de sucre et de calories. Si on veut être prudent… mieux vaut les préparer soi-même!

11. Les soupes industrielles. Une soupe représente souvent un repas équilibré, mais celles que vous achetez en magasin sont trop salées. Or, l’excès de sodium entraîne ballonnements et perte d’énergie. Les soupes maison sont vraiment faciles à préparer. Vous n’avez donc aucune d’excuse!

Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Guillemette Allard-Bares pour Fast for Word.

http://www.huffingtonpost.fr/

Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras


Tout le monde sait qu’une alimentation trop riche en gras et en sucre peut amener a de graves conséquences pour la santé. Dans les années 60, il était plus facile de corrompre des scientifiques
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Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c’était le gras

 

 

L’excès de gras, c’est mauvais pour la santé. Même si l’on apprécie encore son goût, l’idée est ancrée dans notre tête, et ce depuis des années. Rien que le terme « acide gras saturé » porte obligatoirement une connotation négative.

Le gras augmente les chances de développer une maladie cardio-vasculaire, c’est un fait. Mais le sucre aussi. Le risque est même supérieur, selon une étude de 2014.

Le sucre est souvent moins connoté que le gras, même si les choses changent ces dernières années. Ce que l’on ne savait pas, c’était pourquoi. L’étude publiée dans la revue médicale Jama le 12 septembre montre que l’un des fautifs n’est autre que le lobby du sucre.

Stanton Glantz, principal auteur de l’étude, a analysé des milliers de pages, découvertes dans les archives d’Harvard et dans d’autres bibliothèques. Les chercheurs y ont découvert des échanges qui prouvent qu’en 1964, le lobby du sucre, la Fondation pour la recherche sur le sucre (SRF), a payé des scientifiques afin qu’ils affirment que ce sont les acides gras saturés, et non le sucre, qui augmente les risques de maladies cardiaques.

Des scientifiques payés en douce

Au début des années 60, rappelle le New York Times, un débat fait rage dans la communauté scientifique: est-ce le gras ou le sucre qui, consommé en excès, peut poser des problèmes à notre coeur?

Le lobby du sucre a alors une idée: payer trois scientifiques d’Harvard quelque 6500 dollars (50.000 dollars actuels) pour publier une méta-étude sur le sujet du sucre et du gras. Soit une sorte d’analyse des différentes études publiées. Sauf que le lobby a une consigne: il faudra que le résultat accuse le gras et disculpe le sucre.

Et pour en être certain, John Hickson, l’un des dirigeants de cette organisation, a choisi les articles que les scientifiques allaient inclure dans leur analyse. L’étude,publiée en 1967 dans une revue scientifique, fit grand bruit, accusant comme prévu les acides gras saturés et non le sucre.

Une étude qui a influencé les politiques de santé américaines

Les meta-études sont souvent très suivies, car elles regroupent des dizaines, centaines ou milliers d’études, ce qui permet de tirer des enseignements et d’éviter les biais possibles de chaque expérience. Publiée à un moment où la communauté scientifique était partagée, elle influença clairement les recherches des décennies qui suivirent. Et pas que.

Mark Hegsted, l’un des trois scientifiques payés par le lobby du sucre, devint la personne responsable de la nutrition au ministère de l’agriculture américain. Comme le rappelle le NYT, en 1977, il aida à mettre en place ce qui deviendra les « directives diététiques » des États-Unis. En se basant notamment sur cette méta-étude.

Évidemment, suite à la publication de cet article, l’Association du sucre (le nouveau nom de la Fondation pour la recherche sur le sucre), a réagi, critiquant l’auteur qui aurait « recadré les occurrences historiques » pour qu’elles s’alignent avec « la tendance actuelle anti-sucre ».

Un financement secret

Le lobby concède tout de même qu’il aurait pu faire preuve « d’une plus grande transparence dans l’ensemble de ses activités de recherche », tout en rappelant que dans les années 60, il n’était pas nécessaire aux scientifiques de préciser qui les subventionne.

Aujourd’hui, la majorité des revues scientifiques à comité de lecture demandent aux auteurs de signer une clause affirmant qu’aucun conflit d’intérêts ne met en doute leurs travaux et/ou de préciser par qui a été financée l’étude.

Cela ne veut pas dire que les industriels n’essayent plus d’influencer la recherche. Comme le révélait le NYT l’année dernière, avec ce groupe de scientifiques financé par Coca Cola qui affirmait que la prise de poids et le diabète n’avaient rien à voir avec la nutrition et les boissons sucrées.

Mais le financement des scientifiques étant, en général, plus transparent, ces études peuvent être prises avec plus de pincettes par la communauté scientifique que dans le passé.

C’est déjà ça, même si cette dernière révélation rappelle « pourquoi la recherche devrait être financée par des fonds publics plutôt que par des industriels », rappelle le professeur de nutrition Walter Willett, interrogé par le quotidien américain.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Aliments industriels: sucre, sel et gras en abondance


Alors que nous évitons certaines nourritures genre beigne au chocolat de Tim Horton, ou les frites du Mc Donald’s, nous optons pour des choix que nous croyons moins dommageable pour la santé. Avons-nous raison !! Pour une meilleure gestion du gras, du sucre et du sel, le meilleur atout est de laisser de côté les aliments transformés
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Aliments industriels: sucre, sel et gras en abondance

 

On le sait: l'industrie agroalimentaire bourre ses produits de sucre, de sel et... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE


MARIE ALLARD

La Presse

On le sait: l’industrie agroalimentaire bourre ses produits de sucre, de sel et de gras pour plaire à nos papilles et nous rendre accros. Mais on n’imagine pas toujours que des céréales sont plus sucrées qu’un beigne au chocolat, qu’un lait frappé est plus salé que des frites et que des barres Kinder Bueno contiennent plus de gras saturés que des croissants.

Voici 30 aliments étonnamment plus sucrés, salés et gras que des beignes, des frites et des croissants.

Plus de gras saturés que dans les croissants

Les gras saturés – qui augmentent le risque de maladies cardiaques en contribuant aux taux élevés de cholestérol LDL – sont les «mauvais gras» à éviter. On en trouve dans les viennoiseries, évidemment. Mais aussi dans ces 10 aliments, qui contiennent davantage de gras saturés que quatre mini croissants.

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Quatre mini croissants La Petite Bretonne: 4g de gras saturés.

  1. Quatre biscuits Normandie Graham de Dare: 6g de gras saturés.
  2. Une pâtisserie Passion Flakie aux trois fruits de Vachon: 6g de gras saturés.
  3. Un sixième d’une pizza Delissio Deluxe: 6g de gras saturés.
  4. Deux barres chocolatées Kinder Bueno: 7g de gras saturés.
  5. Un cupcake au velours rouge de Kimberley’s Bakeshoppe: 7g de gras saturés.
  6. Une portion de raviolis au fromage de chèvre d’Italian Pasta Lunch: 9g de gras saturés.
  7. Un sundae au shortcake aux fraises de Nestlé: 9g de gras saturés.
  8. Une tasse de céréales Croque Nature recette originale de Quaker: 9g de gras saturés.
  9. La moitié d’une petite tourtière St-Hubert: 9g de gras saturés.
  10. Un demi-paquet de fondue au fromage Fromalp: 20 g de gras saturés.

Plus salés qu’une portion de frites

Les Canadiens consomment environ 3400mg de sodium par jour, plus du double du nécessaire. Trop de sel peut provoquer de l’hypertension artérielle, un accident vasculaire cérébral, une maladie cardiaque, etc. Quoi de plus salé qu’une portion de frites de McDonald’s? Bien des aliments auxquels on ne pense pas pour leur teneur en sodium. En voici 10.

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Frite, format moyen, de McDonald’s: 270mg de sodium.

  1. Une tasse de céréales Fibre1 amandes et grappes dorées de General Mills: 270mg de sodium (une tasse de lait ajoute environ 120mg de sodium).
  2. Deux tranches de pain 100% blé entier D’Italiano: 410mg de sodium.
  3. Un lait frappé à la fraise, format moyen, de McDonald’s: 430mg de sodium.
  4. Une tasse de salade de chou traditionnelle St-Hubert: 540mg de sodium.
  5. Un bagel 12 grains de Tim Hortons: 580mg de sodium.
  6. Un tiers de pizza aux tomates Rustica: 670mg de sodium.
  7. Une tasse de pois chiches Irrésistibles bio: 680mg de sodium (on peut les rincer pour en éliminer).
  8. Une tasse de tomates en dés aux fines herbes et épices de Selection: 800mg de sodium.
  9. Une tasse de soupe minestrone Habitant: 840mg de sodium.
  10. Un macaroni au fromage Stouffer’s: 1210mg de sodium.

Plus sucrés qu’un beigne glacé au chocolat

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande que les adultes limitent leur consommation de sucre ajouté à 6 cuillères à thé par jour, soit 24g de sucre. En conséquence, vous évitez les beignes glacés au chocolat de Tim Hortons, qui contiennent chacun 9g de sucres et 32g de glucides? Surprise: de nombreux autres aliments contiennent plus de sucres et de glucides qu’un beigne au chocolat. En voici 10.

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Un beigne glacé au chocolat de Tim Hortons: 32g de glucides, 9g de sucres.

  1. Une tasse de céréales Spécial K Protéines de Kellogg’s: 33g de glucides, 9g de sucres.
  2. Un sachet de gruau instantané Érable et cassonade de Quaker: 34g de glucides, 14g de sucres.
  3. Une portion de poulet à l’ananas Wong Wing: 37g de glucides, 24g de sucres.
  4. Une bouteille de 591ml d’eau enrichie de vitamines Aquafina plus à l’orange et tangerine: 41g de glucides, 24g de sucres.
  5. Un latté au thé vert Tazzo, format mezzo, au lait écrémé, de Starbucks: 42g de glucides, 41g de sucres.
  6. Un crustini bistro de Stouffer’s au poulet barbecue: 42g de glucides, 11g de sucres.
  7. Une tasse de céréales Avoine croquante aux amandes de General Mills: 44g de glucides, 14g de sucres.
  8. Une bouteille de 710ml de Gatorade bleu cool: 45g de glucides, 42g de sucres.
  9. 85ml de sauce pour côtes levées à l’ail de VH: 47g de glucides, 40g de sucres.
  10. Un muffin son et raisins secs de Tim Hortons: 69g de glucides, 40g de sucres.

http://www.lapresse.ca/

Le gras modifie le cerveau


Un adage disait  »mangeons gras, vivons heureux » est faux surtout aujourd’hui avec les études sur l’alimentation riches en graisses. Cela explique pourquoi que certaines personnes ont des difficultés de diminuer la nourriture grasses … car leur cerveau semble leur jouer des tours …
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Le gras modifie le cerveau

 

BUM

 

Une alimentation riche en graisses saturées a un impact direct sur des zones spécifiques du cerveau.

Des chercheurs britanniques auraient peut-être trouvé pourquoi certaines personnes ont du mal à se contrôler devant des aliments.

Selon l’équipe du Rowett Institute à l’Université d’Aberdeen au Royaume-Uni, une alimentation trop grasse modifie les zones du cerveau qui régulent l’appétit.

Les tests menés sur des souris soumises à un régime de 60 % de gras montrent des dommages cérébraux semblables à l’inflammation ou l’embolie cérébrale.

Il y a une modification génétique ainsi qu’une altération des protéines dans l’hypothalamus, la zone qui régule l’appétit et les dépenses énergétiques, ce qui expliquerait pourquoi certaines personnes ont du mal à se mettre au régime.

« Les produits trop gras et trop sucrés sont des aliments à forte densité énergétique et au goût savoureux dont on a vite fait de manger en grande quantité », déclare Lynda Williams, directrice de recherche. « Cela expliquerait pourquoi il est également difficile pour les personnes obèses qui ont suivi un régime de maintenir leur perte de poids. »

Ces résultats ont maintenant besoin d’être confirmés chez l’homme.

http://sante.canoe.ca/

La dépression dans votre assiette?


Y’a pas a dire .. aujourd’hui l’alimentation est a la une … mais la en principe ,… c’est juste de la malbouffe !!! L’alimentation aurait un rôle sur nos états d’âme, ce qui expliquerais je pense le pourquoi que certaines personnes mangent leur émotions et choisiraient surtout des aliments qui serait peut-être perçu comme une récompense par le cerveau ..
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La dépression dans votre assiette?

 

Un hot-dog  © iStockphoto

« Je mange parce que je suis déprimé et je suis déprimé parce que je mange. » Voilà une phrase qui résume bien les travaux menés par des chercheurs de l’Université de Montréal.

La Pre Stéphanie Fulton et ses collègues ont montré qu’un régime riche en gras et en sucre provoque immédiatement la sécrétion de dopamine, ce qui envoie au cerveau un signal de récompense. Cette sensation d’euphorie disparaît toutefois rapidement, ce qui encourage l’apparition de comportements dépressifs.

« En plus de causer l’obésité, les aliments riches peuvent vraiment entraîner des réactions chimiques au cerveau, d’une manière qui s’apparente à celle des drogues illicites. Cela conduit ultimement à la dépression, à mesure que les effets s’atténuent. » — Pre Stéphanie Fulton

Les expériences menées sur des souris de laboratoire par l’équipe montréalaise ont permis de noter que celles qui avaient eu un régime riche en gras saturés sont devenues non seulement obèses, mais déprimées, tout en manifestant des signes de stress.

Encore à ce jour, les chercheurs comprennent mal les mécanismes neuronaux et les modèles de récompense cérébraux qui relient l’obésité et la dépression.

Les auteurs de ces travaux publiés dans l’International Journal of Obesity expliquent que leurs résultats établissent pour la première fois que la consommation chronique d’aliments appétissants à teneur élevée en gras a des effets favorisant la dépression.

http://www.radio-canada.ca

Les bienfaits du maïs soufflé pour la santé


Le maïs soufflé est très bon pour la santé a la condition bien sur qu’on évite le gras et le sel donc surtout pas le pop corn vendu au théâtre.  Personnellement, je le préfère nature ou bien avec des épices mélangés tel qui cumin, paprika, curcuma, cari etc …
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Les bienfaits du maïs soufflé pour la santé

 

© Shutterstock

Des chercheurs américains ont démontré que le maïs soufflé déborde de bienfaits pour la santé, notamment d’antioxydants et de fibres.

Selon des scientifiques de l’Université de Scranton, en Pennsylvanie, le maïs soufflé serait «la collation parfaite» en terme nutritionnel.

«C’est le seul aliment qui renferme 100 % de grains entiers non transformés», a expliqué l’auteur principal de l’étude, Joe Vinson.

 Tous les autres grains seraient en partie transformés et mélangés à d’autres ingrédients.

«Une portion de maïs soufflé fournit plus de 70% de l’apport quotidien en grains entiers. Or, la plupart des gens ne consomment que la moitié de la quantité recommandée par jour», a-t-il ajouté.

De plus, le maïs soufflé serait très riche en antioxydants, notamment en polyphénols. Une portion en renferme environ 300 mg, comparativement à 160 mg pour les fruits.

Toutefois, tous les maïs soufflés ne sont pas égaux.

« Le maïs soufflé à l’air est bien meilleur pour la santé que celui préparé au four à micro-ondes qui contient deux fois plus de calories. Le maïs que l’on prépare soi-même dans de l’huile, en contient également deux fois plus que le maïs soufflé à l’air chaud », a détaillé Joe Vinson. Et bien sûr, lorsqu’on rajoute du beurre et du sel, le maïs soufflé peut devenir un véritable cauchemar nutritionnel débordant de gras et de calories.

Les résultats de ces travaux ont été présentés dans le cadre du National Meeting & Exposition de l’American Chemical Society.

http://sante.canoe.com

Cinq laits qui ne connaissent pas la vache


Que ce soit a cause d’allergie, ou d’intolérance au lait de vache ou encore pour faire changement, il existe d’autres laits .. ou boissons qui nous sont offert. Il est quand même important de lire les étiquettes pour faire de bons choix
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Cinq laits qui ne connaissent pas la vache

 

Lait de coco, lait de soya ou boisson d’amande sont des alternatives au lait de vache.

PHOTOMONTAGE LAPRESSE.CA

Violaine Ballivy
La Presse

Écrémé ou entier? Choisir un carton de «lait» à l’épicerie ne se résume plus à ce seul dilemme. Les boissons sans lactose ou sans protéines animales se multiplient sur les tablettes. Le point sur cinq «laits» qui ne connaissent pas la vache.

Lait de chèvre

C’est, après celui de vache, le lait de mammifère le plus facile à se procurer à l’épicerie. Son goût est, cela dit, beaucoup plus prononcé.

Ceux qui aiment le yaourt ou le fromage de chèvre frais devaient apprécier, les autres passeront leur chemin! Idem pour les personnes allergiques au lait de vache, qui le seront presque systématiquement à celui-ci aussi. Le produit le plus répandu est celui de Liberté, biologique, offert avec 1, 2 ou 3,25% de matières grasses. À ajouter là où vous auriez ajouté une noix de bûchette de chèvre: dans un potage ou une purée de légumes.

Boisson de soya

Les boissons de soya (l’appellation «lait» est réservée aux liquides provenant d’un mammifère) sont les plus populaires pour remplacer le lait de vache dans le régime des intolérants au lactose ou des végétariens.

Son profil de gras est plus avantageux que celui des laits animaliers, parce qu’il est plus riche en gras insaturés et plus pauvre en saturés, et la plupart sont maintenant additionnées de calcium et de vitamines A, D et B12 à des teneurs comparables au lait de vache.

«Mais il faut bien lire les étiquettes, toutes les marques ne s’équivalent pas!», avise Marie-Josée LeBlanc, d’Extenso, le centre de référence sur la nutrition humaine de l’Université de Montréal.

Et surtout, il ne pas oublier d’agiter le contenant avant de servir, le calcium ayant tendance à se déposer au fond. C’est aussi la boisson la plus polyvalente en cuisine, résistant bien à la chaleur et d’un goût très neutre – à condition de choisir les versions sans sucre -, il peut servir autant à faire des béchamels, des potages que des poudings au chocolat.

Boisson d’amande

On connaît les avantages des amandes pour la santé: ceux de la boisson sont comparables, puisqu’elle fournit un apport intéressant en gras mono-insaturés.

Marie-Josée LeBlanc met toutefois un bémol: «une poignée d’amandes en contient encore plus, je ne vois donc pas tellement l’avantage nutritionnel de la boisson.»

Elle est un peu moins riche en protéines que la boisson de soya et les laits de vache ou de chèvre, c’est donc d’abord parce qu’on en aime le goût qu’on le choisira. MarieEve Savaria, professeure de cuisine végétarienne (brutalimentation.ca) raffole de son mariage avec les céréales le matin, mais il faut dire qu’elle fait le sien. Recette: faire tremper 1/2 tasse de noix ou de graines pendant 12 heures, égoutter, mélanger avec 4 tasses d’eau, mixer, filtrer avec une passoire très fine et savourer. Le résidu pourra être utilisé – après avoir été séché au four – pour faire des céréales granola, ou tel quel dans les recettes de biscuits.

Boisson de riz

Comme les autres versions aux noix ou aux graines, les boissons de riz doivent être enrichies de vitamines et de minéraux pour avoir un profil se rapprochant du lait de vache.

Remplacement intéressant pour déjouer les allergies aux noix et au lactose, elles sont cependant assez fades et, comme la plupart des boissons, offertes en plusieurs versions aromatisées… et très sucrées.

«On parle de boissons naturelles, mais en fait, il y a tellement d’additifs qu’on peut se poser des questions», dit Marie-Josée LeBlanc.

MarieEve Savaria le réserve pour les gâteaux, muffins, alouette, en optant toujours pour les versions biologiques et non sucrées. Dans tous les cas, il faut très, très bien lire les étiquettes.

Lait de coco

Le lait de coco est l’une des exceptions du règne végétal avec sa forte teneur en gras saturés. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie. La bonne nouvelle: une petite dose suffit à parfumer les plats.

«Et la version allégée (qui contient moitié moins de gras) est aussi bonne!», ajoute MarieEve Savaria.

Incontournable de la cuisine thaïlandaise, il donne du caractère aux soupes, potages et sauces, et on l’ajoute de préférence en fin de cuisson puisque son goût a tendance à changer lorsqu’il est chauffé longuement. Le bon plan en vue de l’été? Faites-en un sorbet-minute en mixant une conserve de lait de coco avec un mélange de fruits frais ou congelés. Après quelques heures au congélateur, on mixe de nouveau pour obtenir un sorbet tropical d’une consistance soyeuse, rappelant les glaces italiennes.

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Les salles de cinéma font des profits à coup de calories


Aller au cinéma sans prendre du pop corn, ce n’est pas du vrai cinéma mais gare au calories … juste a lire, je préfère le préparer moi meme avec un mélange d’épice que je fais moi-même et ce sans beurre
Nuage

Les salles de cinéma font des profits à coup de calories

La nutritionniste Stéphanie Côté devant le cinéma Guzzo de Greenfield Park.

Photo: Bernard Brault, La Presse

Marie Allard
La Presse

Aller au cinéma est un plaisir qu’on aime s’offrir aux Fêtes. Avec un maïs soufflé, une boisson ou des bonbons, offerts en format assez grand pour nourrir le père Noël et son cortège de rennes. Malgré l’épidémie d’obésité, Cineplex dit agir en «bon citoyen» et soutient qu’il s’agit de sorties occasionnelles. À quand une offre alimentaire convenant aux estomacs normaux dans les cinémas?

Un petit sac de maïs éclaté du cinéma StarCité de Montréal contient… 14 tasses. Un grand format? Le double, une énorme quantité de 28 tasses de maïs soufflé, calculée avec une tasse à mesurer. C’est assez pour offrir une portion normale à sept personnes.

«Tout est gigantesque», a constaté la nutritionniste Stéphanie Côté, qui a fait une tournée de cinémas avec La Presse. Un grand format de boisson au cinéma Guzzo de Longueuil contient 1,25 l de liquide.

Boire autant de Coca-Cola, «c’est l’équivalent de consommer 32 cubes de sucre», a indiqué Mme Côté, d’Extenso, centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

Proposer de grandes portions est une stratégie de marketing qui a un… grand succès. À tel point que «la norme sociale a changé, c’est-à-dire que ce que les gens considéraient comme une portion raisonnable il y a 30 ans a considérablement augmenté», a noté Paul Boisvert, coordonnateur de la chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval.

Au cinéma, «c’est un piège, a observé Mme Côté. Pendant un film, on ne prête aucune attention à la quantité que l’on mange.» Rapidement, on engouffre trop d’aliments particulièrement gras, sucrés, salés.

«Meilleur rôle de soutien dans l’épidémie d’obésité.»

C’est le prix que donne aux cinémas le Center for Science in the Public Interest (CSPI), de Washington.

Grignoter un paquet de 225 g de friandises Reese’s Pieces pendant un film, «c’est comme manger un T-bone [de 450 g] avec une pomme de terre et du beurre», a illustré le CSPI dans une étude parue en novembre 2009.

Trio à 16,07$

Autre énormité: les prix. Chez Cineplex, le «Combo des Fêtes» est annoncé à 16,07$. À ce prix, le cinéphile n’a droit qu’à un grand maïs soufflé, une grande boisson et un sac de friandises.

«Les marges bénéficiaires des comptoirs alimentaires des cinémas sont monstrueuses», a indiqué Sylvain Charlebois, professeur de distribution et politiques alimentaires à l’Université de Guelph.

La preuve: une file d’attente au comptoir à friandises «incite toujours les gérants des établissements à retarder le début d’un long métrage», a-t-il souligné.

Envie d’un simple maïs soufflé? Le petit format est vendu 5,49$ avant taxes au StarCité. Pour 6,49$ – à peine un dollar supplémentaire -, le grand format en donne deux fois plus.

«Pour quelqu’un qui en veut plus pour son argent, c’est tentant», a souligné Mme Côté.

«C’est plus rentable pour le consommateur, plus payant pour le vendeur, mais ça favorise la surconsommation», a indiqué M. Boisvert.

Solution: partager

Que faire? Partager de petites portions avec son conjoint, ses enfants ou ses amis, a suggéré Mme Côté.

«Si le cinéma est une sortie occasionnelle, on n’a pas à s’en faire outre mesure, a-t-elle souligné. Le problème, c’est qu’on sait que ce n’est pas la seule occasion de manger beaucoup aux Fêtes. Il faudra aussi prévoir aller jouer dehors!»

 

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