A 82 ans, elle empêche un braquage


Attention aux grands-mère, elles peuvent être plus alertes que l’ont pense
Cette grand-maman a usé de beaucoup d’audace, elle a été quand même chanceuse qu’elle ne soit pas blessé … En tout cas, elle a une piète opinion des hommes qui étaient présent
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A 82 ans, elle empêche un braquage

Une femme âgée dans une rue

AFP/Archives

Une grand-mère de 82 ans d’un petit village de l’est de l’Autriche a empêché un braquage dans une banque, en démasquant un malfaiteur armé d’un pistolet et en lui retirant son butin, rapporte mercredi le quotidien populaire autrichien Österreich.

Hertha Wallecker a enlevé le masque d’un homme qui avait sorti son arme dans une banque à Sankt-Egyden et s’était fait remettre un sac rempli de billets. Puis elle lui a arraché le sac et lui a lancé:

« L’argent appartient à la banque! ».

Le braqueur de 62 ans, Gerhard P., qui a été identifié par la suite, a pris la fuite dans une voiture conduite par son amie. Les deux personnes ont été interpellées quelques heures plus tard par la police.

« Peut-être que je regarde trop souvent des séries policières à la télévision. Des hommes se trouvaient également autour. Mais aucun n’a levé le petit doigt », a-t-elle expliqué à Österreich.

© 2012 AFP

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Triple meurtre à Saint-Romain Un drame difficile à concevoir


C’est difficile d’évaluer la dangerosité d’une personne schizophrène, il manque peut-être d’information pour la famille quand une personne malade décompense ..
La schizophrénie quand elle est contrôler peut vivre presque normalement, mais comme pour l’avoir déjà vue certains abandonnent leur médicaments car ils se sentent bien .. d’autres consomment de la drogue avec ou sans leur médicaments .. Et comme on voit ici, le résultat est désastreux ..
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Triple meurtre à Saint-Romain

Un drame difficile à concevoir

 

Un drame difficile à concevoir

Crédit photo : Agence QMI

Par Claude Roy et Nicolas Saillant | Agence QMI

Lisez la chronologie des évènements

C’est une scène d’horreur qui attendait les premiers répondants arrivés dans la résidence de Saint-Romain, où les jeunes Juliette et Laurence Fillion ainsi que leur grand-mère ont été assassinées vendredi soir.

«On voit ça dans les films d’horreur, a raconté une source bien informée. Il (l’accusé) s’est acharné sur sa famille, c’était catastrophique.»

Cette source a accepté de donner quelques détails de la scène afin que les gens sachent à quel point le crime a été violent.

«Avec une hache et une pelle, ça ne pouvait pas être beau», s’est contenté de dire l’individu qui n’a pas voulu être identifié.

Signe avant-coureur?

Le frère de Ginette Roy-Morin, Claude Roy, qui a passé une partie de la journée de vendredi chez sa sœur afin d’entretenir sa maison, a été l’une des dernières personnes à parler avec Mme Roy-Morin et les fillettes, avant le drame.

«J’ai travaillé là dans la journée jusqu’à midi. J’ai vu Pascal (l’accusé), Ginette Roy-Morin, Claude Roy,.»

Celui qui côtoyait Pascal Morin presque quotidiennement soutient qu’il avait quelque chose de changé dans son comportement vendredi.

«J’ai trouvé qu’il était bizarre, il avait les yeux vitreux, il était spécial un peu», a-t-il dit, précisant avoir déjà vu son neveu dans cet état lorsqu’il ne prenait pas ses médicaments en plus de consommer des stupéfiants.

Peur

«J’en avais peur un peu moi, je me «watchais» tout le temps »,

s’est rappelé son oncle, qui avait déjà eu quelques discussions avec Ginette Roy-Morin en raison de la violence verbale que l’accusé manifestait à l’endroit de sa mère, où il habitait.

«Elle me disait : c’est mon beau Pascal, il ne fera jamais de mal à sa mère, casse-toi pas la tête pour ça.»

«Ça me fait de la peine pour ma sœur, mais encore plus pour les filles» a poursuivi M. Roy.

D’ailleurs, l’homme jure qu’il assistera à tout le procès.

«Je ne veux plus jamais le revoir en liberté. Il faut qu’il soit puni sévèrement.»

Comparution

Par ailleurs, Pascal Morin a comparu brièvement hier, au palais de justice de Sherbrooke.

Le juge Paul Dunnigan, de la Cour du Québec, a ordonné qu’il subisse une évaluation psychiatrique. Pascal Morin n’a donc enregistré aucun plaidoyer.

Pénible rentrée en classe

L’atmosphère était lourde, hier matin, alors que les 48 élèves de l’école des Sommets, à Saint-Sébastien, que fréquentaient Laurence et Juliette Fillion, revenaient en classe.

«Les enfants sont calmes. C’est vraiment dur à décrire le sentiment des enfants», a dit une mère avant d’entrer dans l’école avec sa fille.

« Ça va être l’enfer aujourd’hui et pour le reste de la semaine», prévoyait Roxanne, une éducatrice spécialisée de l’école primaire.

La mairesse de Saint-Sébastien, Marie-Douce Morin, mère de quatre enfants âgés de sept, huit, neuf et onze ans, tous amis de Laurence et de Juliette, a été incapable de retenir ses émotions après la rentrée.

«Ils sont forts, les enfants. Ils nous donnent la force de passer à travers», a-t-elle mentionné, en pleurs.

Une équipe de trois psychologues, un pour chaque classe de la petite école des Sommets, était sur place hier pour écouter les enfants. Les enseignants ont profité de l’activité de causerie, qui a lieu tous les lundis matin, pour revenir sur les tristes événements de la fin de semaine.

Discussion

Pendant cette activité, les psychologues ont évalué l’état d’esprit des élèves afin d’intervenir directement auprès des plus ébranlés.

«Dans les circonstances, ça a bien été», a résumé le directeur de l’école, Marcel Boulanger, qui affirme que la période de discussion a été nécessaire particulièrement pour la classe mixte de 4e, 5e et 6e années fréquentée par la plus vieille des filles, Laurence.

«Les jeunes en ont parlé. Il y avait de l’émotion et des élèves qui pleuraient», a décrit M. Boulanger.

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Triple meurtre en Estrie: un homme arrêté


Même si une personne n’est pas reconnu pour être violent, un schizophrène au prise avec un problème de consommation de drogue est un très mauvais mélange et malheureusement des victimes innocentes en fait les vrais laissant un grand vide dans la famille
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Triple meurtre en Estrie: un homme arrêté

Triple meurtre en Estrie: un homme arrêté

Ce sont les policiers de la Sûreté du Québec qui ont fait la sombre découverte vers 18 heures vendredi soir.

Imacom, Maxime Picard

Valérie Simard
La Presse

 

Un drame familial secoue la petite municipalité de Saint-Romain, en Estrie. Vendredi soir, les corps d’une grand-mère et de ses deux petites-filles ont été retrouvés dans une résidence. Un homme a été arrêté. Il doit comparaître cet après-midi.

Ce sont les policiers de la Sûreté du Québec qui ont fait la sombre découverte vers 18 heures vendredi soir. À l’intérieur d’une résidence située au 150, chemin Dostie, gisaient les corps d’une dame de 70 ans, Ginette Roy Morin et de deux fillettes, Juliette Fillion, 8 ans, et sa soeur Laurence, 11 ans. Les deux jeunes victimes étaient également les petites filles du maire de Saint-Romain, Jean-Luc Fillion. Saint-Romain est une municipalité d’un peu plus de 600 habitants située à environ 65 kilomètres au sud de Thetford Mines.

Un homme de 35 ans a été interpellé par les policiers. Selon nos informations, il s’agirait du fils de la dame. Atteint de schizophrénie, l’homme habitait avec sa mère, une enseignante au primaire à la retraite, veuve depuis quelques années. L’homme doit comparaître par voie téléphonique samedi après-midi. Il est maintenu en garde à vue au quartier général de la SQ, à Sherbrooke. La nature des chefs d’accusation qui seront portés contre lui n’était toujours pas connue en matinée.

La mère des fillettes venait de s’envoler pour le Mexique. Jointe par des policiers pendant la nuit, elle est en route vers le Québec. Son conjoint, le père des victimes, était demeuré à Saint-Romain pour s’occuper de sa ferme. Le couple a aussi deux autres filles. Vendredi était un congé scolaire pour les écoliers de l’école des Sommets que fréquentaient les fillettes dans le village voisin de Saint-Sébastien. Ces dernières ont passé la journée chez leur grand-mère. Selon une connaissance de la famille, le père devait aller les chercher en soirée.

 

Juliette Fillion, 8 ans, et sa soeur Laurence, 11 ans.

Photo: courtoisie

Les membres de la famille des victimes ont demandé aux médias de respecter leur deuil.

 «Nous ne ferons pas de commentaires, a déclaré la tante des victimes, Karine Fillion. Certains membres de la famille ne sont pas encore au courant. La mère n’est pas ici. Elle doit arriver aujourd’hui.»

Mme Fillion a ajouté que la famille devrait commenter l’affaire au cours des prochains jours.

«Tout le monde est en état de choc, ici à Saint-Romain», a confié au téléphone, le trémolo dans la voix, Élise Lapierre, une collègue de travail de la mère des victimes. On savait que le fils avait des problèmes de santé, mais tout le monde a été tellement surpris de cet acte si violent.»

Le suspect n’était pas connu comme un homme violent. Selon son voisin et ami d’enfance, Alain Isabel, il était aux prises avec un problème de consommation de drogue.

«La vie s’est déroulée autrement pour lui, a déploré M. Isabel. Mais, on ne pouvait pas s’attendre à ce que quelque chose d’aussi grave arrive. Il n’a jamais été violent par le passé.»

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