Le Saviez-Vous ►13 conseils pour s’adapter au froid


 

Le froid a des effets positifs et négatifs sur notre corps, notre moral ainsi que notre perception.
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13 conseils pour s’adapter au froid

Hiver froid : le froid est contagieux.

Lightspring/Shutterstock

Par Danielle Groen

En tant que citoyens d’un pays plutôt nordique, il vaut mieux comprendre de quelles façons notre corps et notre esprit réagissent aux basses températures. Voici 13 conseils pour mieux s’adapter au froid et en faire son allié.

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Le froid est contagieux

Des chercheurs britanniques et allemands ont constaté qu’après avoir regardé des vidéos de gens plongeant les mains dans l’eau glacée, la température de celles de leurs sujets avait chuté jusqu’à 0,2°C.

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Pour se sauver des virus et bactéries

En hiver, on n’attrape rien en restant dehors. Il faut d’abord avoir croisé une personne contagieuse, explique le Dr. David Proud, professeur en physiologie et en pharmacologie à l’Université de Calgary :

« Vous courez plus de risques dans des lieux exigus et bondés. »

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Froid et médication

Les bêtabloquants contre l’hypertension artérielle augmentent la sensibilité au froid. Si vous en prenez, habillez-vous chaudement et évitez d’être trop longtemps dehors par temps glacial.

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Hiver froid : rester dehors.

Newman Studio/Shutterstock

Rester dehors

Songez à demeurer à l’extérieur sans rien faire. Des chercheurs américains ont démontré que grelotter est une forme d’exercice : en contractant les muscles et en accélérant le métabolisme, les frissons convertissent la « graisse blanche » qui conserve l’énergie en « graisse brune » qui la brûle.

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Hiver froid : bain nordique

LPOnline/Shutterstock

Bain nordique

Les bains nordiques ne sont pas pour les frileux, mais ils sont tout de même bons pour la santé. En 2004, une étude finlandaise a révélé qu’après quatre mois d’immersion régulière la baignade en eau froide abaissait les niveaux de stress et de fatigue tout en améliorant la mémoire et l’humeur.

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Le froid au travail ou à la maison – Climatisation

La climatisation des lieux de travail est sexiste. D’après un article publié en 2015 par Nature Climate Change, le réglage des thermostats d’immeuble repose sur une formule élaborée dans les années 1960 en fonction, notamment, du métabolisme d’un homme de 40 ans. Or, le métabolisme féminin est plus lent. Voilà pourquoi tant d’employées ont froid en été.

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Avoir froid augmente le risque d’erreurs

Un personnel qui gèle fait plus d’erreurs. En 2004, des chercheurs de l’Université Cornell, dans l’État de New York, ont augmenté la température d’un bureau de 20°C à 25°C. Le mois suivant, le nombre de fautes de frappe a chuté de 44 %.

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Hiver froid : dormir au frais.

kryzhov/Shutterstock

Dormir au frais

En revanche, dormir au froid serait bénéfique pour la santé. Une modeste étude menée en 2014 aux États- Unis a démontré qu’après un mois, cinq sujets qui dormaient dans une pièce chauffée à 19°C avaient presque deux fois plus de tissus adipeux brun. Des chercheurs de l’Institut national de la santé croient qu’à la longue cette habitude rend moins vulnérable aux maladies métaboliques comme le diabète.

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Hiver froid : ambiance glaciale

fizkes/Shutterstock

Ambiance glaciale

Des chercheurs de l’Université de Toronto ont prouvé que l’expression « battre froid à quelqu’un » n’est pas seulement une métaphore. Lors d’une expérience, les sujets qui repensaient aux circonstances d’un accueil glacial ont donné une évaluation de la température de la pièce plus basse que ceux qui en évoquaient un chaleureux.

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Les réactions du corps et de l’esprit au froid

Autres conseils pour mieux connaître le froid : en 2014, des chercheurs allemands ont découvert que la température a une influence sur l’opinion qu’on se fait d’un criminel. Quand on l’augmente, les sujets ont tendance à considérer l’accusé comme une tête brûlée qui a agi impulsivement ; quand on la baisse, ils sont plutôt enclins à croire que le crime a été prémédité et commis de sang-froid.

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Les extrémités du corps

La croyance populaire voulant que la moitié de la chaleur corporelle se dissipe par la tête est fausse. Selon un article paru dans le British Medical Journal en 2008, la perte est d’au plus 10 %.

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Hiver froid : d'où vient la chair de poule ?

Kvitka Fabian / Shutterstock

D’où vient la chair de poule ?

La chair de poule est un héritage de nos ancêtres poilus. Quand un animal a froid, de petits muscles se contractent sous sa peau, créant des micro-dépressions en surface et provoquant un hérissement qui rend le poil plus isolant.

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Curieux rapport avec l’argent

Si vous voulez vous réchauffer, et faire de votre intérieur un endroit plus douillet chassez les questions d’argent de votre esprit. Au printemps 2015, des chercheurs autrichiens et suisses ont demandé à des volontaires de plonger les mains soit dans un bol rempli de billets de banque, soit dans un autre contenant des bouts de papier. Ceux qui tâtaient les coupures ont trouvé l’air plus frais que ceux qui palpaient le papier. L’argent ne brûle pas les doigts.

https://www.selection.ca/

Le Saviez-Vous ► Les effets bénéfiques du froid sur l’organisme


L’hiver, cette saison mal-aimée pour plusieurs. Pourtant, il y a des avantages environnementaux : pas de tornade, de moustique et nous avons le sirop d’érable,. Il y a aussi des avantages sur notre corps, que ce soit pour le sommeil, la douleur, le poids … Sachons voir le bon côté
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Les effets bénéfiques du froid sur l’organisme

Les effets bénéfiques du froid sur l'organisme

Les effets bénéfiques du froid sur l’organisme

Ne regrettez pas la saison chaude en vous cachant sous votre couette : le froid a des avantages. Découvrez les trois principaux. 

Quand le froid arrive, nous avons envie de nous blottir sous une couverture avec une boisson chaude entre les mains. Pourtant, les températures fraiches peuvent apporter de nombreux bénéfices à notre santé. Voici donc quelques bonnes raisons de ne pas en avoir peur.

Le sommeil

Notre corps suit un rythme circadien pour s’autoréguler au niveau de l’alimentation, du sommeil et de l’activité physique en fonction du jour et de la nuit. Un dérèglement de cette horloge interne peut entraîner un mauvais sommeil, et des problèmes de santé. Or, d’après une étude citée par Medical News Today, les insomniaques bénéficient d’une exposition au froid pendant la nuit, qui leur a permis de s’endormir plus facilement. La température suggérée pour nos chambres à coucher se situe entre 15,5 et 19 degrés. Avoir trop froid et grelotter dans son lit ne vous aidera certainement pas à trouver le sommeil, mais un environnement relativement frais pourrait y parvenir.

L’appétit

Quand les températures baissent, l’appétit s’ouvre. Des recherches ont prouvé qu’un environnement frais stimule la sensation de faim. Si vous avez des difficultés à manger des portions suffisamment importantes, une promenade dans l’air frais de l’hiver avant le repas pourrait vous aider.

Par ailleurs, le froid peut aussi être utilisé comme allié de perte de poids. En effet, notre corps stocke deux types de graisses : blanche et brune. La première s’accumule et peut entraîner un surpoids ou l’obésité. En revanche, la seconde sert de carburant pour notre corps, et se transforme en énergie.

La principale façon de changer la graisse blanche en graisse brune serait à travers l’exposition au froid. Car lorsque le corps essaye de se réchauffer, il va puiser dans ses réserves. Le fait de grelotter peut également stimuler la combustion des graisses, car les frissons stimulent la sécrétion d’une hormone capable d’induire la combustion des graisses.

La douleur

Un autre avantage de l’exposition aux températures froides est la diminution locale de l’inflammation. La glace ou les compresses froides sont utilisées depuis toujours pour traiter des bosses et des ecchymoses. Même si, d’après Medical News Today, certains spécialistes estiment que cette technique appelée cryothérapie est inutile, elle est néanmoins utilisée pour soigner plusieurs maux. En effet, le froid permet d’engourdir les terminaisons nerveuses et de diminuer ainsi la sensation de douleur

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http://www.santemagazine.fr

En hiver, on ne grossit pas autant qu’on ne le pense


Si cela peut nous encourager devant l’hiver qui s’en vient et endurer le froid, il y a quand même des côtés positifs à cette saison. Notre alimentation peut être un peu plus copieuse, mais notre corps cherche des calories pour affronter le froid a l’extérieur qui peut même nous aider à maigrir …
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En hiver, on ne grossit pas autant qu’on ne le pense

 

© thinkstock.

Et ce même si on se goinfre de raclettes et de tartiflettes.

Exit les maillots, les petites robes et les shorts et place maintenant aux gros pulls, aux doudounes mais surtout à la nourriture grasse! Si on se plaît à manger une petite salade en été, en hiver, nos envies se tournent davantage vers les raclettes et les tartiflettes.

De quoi nous faire prendre quelques kilos durant ces mois froids? Pas tant que ça. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, on ne grossit autant qu’on ne le pense en hiver.

Selon une étude publiée sur le site eurekalert, l’hiver nous ferait même maigrir! La raison de ce phénomène: le froid augmente notre quantité de graisses « brunes ». Ces dernières permettent à notre corps de se réchauffer tout en brûlant les calories contrairement aux graisses dites « blanches ».

Le risque de prendre du poids est donc le même en été qu’en hiver à la différence qu’on perdra le surplus plus rapidement grâce au froid. Une condition, bien évidemment: il vous faudra être dehors et non pas sous un amas de couettes devant une série télé.

Le sens de l’odorat fait-il grossir ?


Si les souris qui auraient une perte de l’odorat peuvent maigrir plus vite est-ce la même chose pour l’homme. ? Et pourtant sans odorat quel serait le plaisir de manger ?
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Le sens de l’odorat fait-il grossir ?

 

Marie-Céline Jacquier
Journaliste

 

Le sens de l’odorat qui nous permet d’apprécier les bons petits plats serait en partie responsable de nos kilos en trop. C’est ce que suggère une étude américaine qui montre que des souris sans odorat grossissent moins et brûlent plus de graisses.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Des souris sans odorat grossissent moins.
  • Ce serait lié à une activation du système sympathique et à une augmentation de la dépense énergétique au niveau des graisses.
  • Une perte temporaire d’odorat pourrait aider à lutter contre les fringales qui font grossir.

Qui n’a pas craqué à la simple odeur des croissants de la boulangerie, du gâteau au chocolat dans la cuisine ou de la viande grillée au barbecue ? L’odorat, en plus d’aider les animaux à reconnaître un danger ou un partenaire sexuel, joue un rôle essentiel dans l’alimentation. Au point qu’on peut se demander si l’odorat fait grossir.

Dans un article paru dans la revue Cell metabolism, des chercheurs de l’université de Californie à Berkeley ont travaillé sur un modèle animal avec des souris. Dans une première expérience, ils ont inactivé les cellules olfactives du cerveau chez celles qui avaient grossi à cause d’un régime riche en graisses. L’effet a été net : elles perdaient du poids, surtout des graisses, et leur résistance à l’insuline diminuait. De même, des souris sans odorat et de poids normal, soumises à un régime très gras, grossissaient moins que celles qui gardaient ce sens intact. La perte des neuronesolfactifs semble donc protéger de l’obésité.

Les souris sans odorat ne mangeaient pourtant pas moins et n’étaient pas plus actives physiquement. En revanche, le sens de l’odorat semblait lié à des fonctions métaboliques : les sujets qui en sont privés brûlaient plus de graisses, à cause d’une activité nerveuse sympathique accrue, et augmentaient leur thermogenèse à partir de graisse brune.

Dans une autre expérience, les chercheurs ont augmenté le sens de l’odorat des souris en inactivant des récepteurs du système olfactif. Celles qui en avaient un plus développé gagnaient en graisses et devenaient résistantes à l’insuline.

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps. © alphaspirit, fotolia

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps. © alphaspirit, fotolia

Inactiver temporairement le sens de l’odorat pour maigrir

Cette recherche suggère donc qu’il pourrait être possible de jouer sur l’odorat pour perdre du poids. Les auteurs notent que « même une perte d’odorat relativement courte améliore la santé métabolique et la perte de poids, malgré les conséquences négatives d’un régime alimentaire riche en matières grasses ».

Même une perte d’odorat relativement courte améliore la santé métabolique et la perte de poids

Dans un communiqué, Celine Riera, principale auteur de l’article, a expliqué : « les personnes souffrant de troubles de l’alimentation ont parfois du mal à contrôler la quantité de nourriture qu’elles mangent et ont beaucoup de fringales. Elle ajoute : « nous pensons que les neurones olfactifs sont très importants pour contrôler le plaisir de la nourriture et si nous avons un moyen de moduler cette voie, nous pourrions bloquer les fringales chez ces personnes et les aider à gérer leur consommation alimentaire ».

Chez l’Homme, le sens de l’odorat varie en fonction des circonstances : il est particulièrement aiguisé quand nous n’avons pas mangé depuis longtemps, et réduit si nous avons le ventre plein. Avec l’âge, ou après un AVC, certaines personnes perdent ce sens et avec lui, leur appétit. Certes, sans l’odorat,  très important pour apprécier le goût des aliments, nous mangerions probablement moins…

Le saviez-vous ?

Chez l’Homme, une augmentation de l’activité sympathique et des niveaux de noradrénaline élevés peuvent être nocifs et favoriser des crises cardiaques.

La plus grande fleur du monde est aussi celle qui sent le plus mauvais L’Arum titan, aussi baptisée « phallus de titan », n’est pas seulement la plus grande fleur du monde, c’est aussi celle qui a le parfum le plus nauséabond.

http://www.futura-sciences.com

C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?


On entend partout a qui veut bien l’entendre, que le gras, le sucre est destructeur pour la santé. Alors, on préconise des régimes qui n’ont pas nécessairement le taux de réussite surtout à long terme. De plus, les scientifiques ont découvert avec le temps qu’il y a plusieurs sortes de graisse : blanche, brune et beige. Bref, la meilleure méthode est une alimentation équilibrée, de l’exercice avec une bonne hygiène de vie.
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C’est la graisse ou le sucre qui nous tuent?

 

 
Full English Breakfast / Phil Campbell via FlickrCC Licence by

 

Ce que la diététique sait ou ne sait pas.

Le très sérieux et respecté magazine New Yorker… consacre une très longue enquête à la diététique, ce qu’elle sait et ce qu’elle ne sait pas. Et les thèses et théories de cette science ont beaucoup évolué au cours des dernières décennies.

A partir des années 1960, l’ennemi numéro un de la santé est devenu le cholestérol, la graisse qui bouche nos artères. Mais au fil du temps, cette analyse a été de plus en plus contestée et affinée. La graisse est indispensable à la vie. Le New Yorker évoque même «le retour de la graisse». Il y a de nombreuses graisses différentes.

La graisse nécessaire pour penser…

Il y a la graisse blanche, celle que nous voulons perdre. Elle stocke l’énergie. Il y la graisse brune, que l’on trouve dans le cou , le dos et autour du cœur. Elle contient des  micro structures appelées mitochondries qui ont pour fonction de brûler l’énergie pour maintenir notre température corporelle.

Il y a aussi la graisse beige, qui a été identifiée il y a 5 ans. Pendant l’exercice physique, elle reçoit des messages de nos muscles lui demandant de se transformer en graisse brune, c’est une réserve. Enfin, la graisse est un moyen essentiel pour transmettre à nos cellules des nutriments comme les vitamines A,D,E et K. La fameuse myéline qui protège nos nerfs est constitué à 80% de lipides, c’est-à-dire de graisse.

Cela signifie que «la graisse est nécessaire pour penser».

Il y a donc la bonne et la mauvaise graisse et le bon et le mauvais cholestérol. La diététique ayant découvert cela, la mode a été un temps au fameux régime méditerranéen et sa bonne graisse qui provient de l’huile d’olives et des noix, noisettes et autres amandes.

Une célèbre étude publiée en 2013 par le New England Journal of Medicine montrait que suivre le régime méditerranéen pouvait réduire le risque de crise cardiaque, d’infarctus et de maladies cardiovasculaires de 30%. En fait, ces statistiques impressionnantes étaient des extrapolations dans le temps… La réalité est différente. Ainsi, 3,8% des gens consommant de l’huile d’olive et 3,4% de ceux consommant des noix, des noisettes et des amandes souffrent de maladies cardiovasculaires contre 4,4% de ceux qui ne suivent pas le régime méditerranéen. La différence est au mieux de 1%!

L’industrie agro-alimentaire et son sucre ajouté

Changement radical de paradigme, des chercheurs et des diététiciens ont considéré que la graisse n’est finalement pas un problème et ont préconisé des régimes avec beaucoup de protéines et pas de restrictions sur les graisses considérant que le véritable ennemi c’est le sucre… L’auteur du livre, «The Case Against Sugar» (La thèse contre le sucre), Gary Taubes, est devenu célèbre pour avoir remis en cause en 2002 les régimes anti-graisses et en montrant que les carbohydrates (sucres) étaient bien plus dangereux. Là encore, il s’en est pris à tous les sucres, les industriels et ceux que l’on trouve naturellement dans les aliments et notamment les céréales. Il a aussi dénoncé, à juste raison, les obstructions de l’industrie agro-alimentaire qui a longtemps voulu masquer les méfaits des quantités considérable de sucres ajoutés à ses productions qu’elle nous fait ingurgiter.

Mais dans les faits, les régimes sans sucres produisent aussi des résultats décevants. En 2003, des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie ont comparé deux régimes, l’un avec beaucoup de graisse et peu de carbohydrates et l’autre avec peu de graisse, peu de calories et beaucoup de carbohydrates. Après un an, il n’y avait pas de différences significatives entre la perte de poids et la santé des deux populations y compris dans leurs niveaux de cholestérol dans le sang…

Se méfier des explications simples

Conclusion, la diététique est une science complexe. Elle dépend évidemment de ce que nous mangeons mais aussi de nos gènes, de nos hormones, de notre environnement…

Tout le monde veut être en bonne santé et bon nombre de gens aiment bien manger. Les diététiciens et les éditeurs le savent. Le problème avec les régimes, les études et les livres à succès, c’est qu’ils donnent en général des réponses simplistes. C’est la faute de la graisse, du sucre, du nombre de repas par jour, de l’intervalle entre ces repas, de la combinaison de certains types de nourriture…

«Dans les laboratoires, l’histoire est différente et il semble parfois que plus la science de la nutrition devient complexe moins un seul facteur domine et moins nous sommes sûrs de quelque chose. Aujourd’hui, les découvertes ont tendance à détruire les hypothèses d’hier.»

Il faut s’en tenir au bon sens. Manger et faire de l’exercice avec modération. Maintenir un régime équilibré avec des protéines, de la graisse et des carbohydrates. Manger des fruits et des légumes et de temps en temps une petite pâtisserie… Il faut aussi suivre les calories consommées. C’est l’un des rares domaines de la diététique qui n’est pas contesté.

http://www.slate.fr/

Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas


Vous savez quand on dit que dans quelque est négatif, en cherchant un peu, on trouve du positif, et bien pour l’hiver, c’est pareil. Cette saison froide n’est vraiment pas ma préférée, pourtant cette saison froide apporte des points positifs dans plusieurs domaines, par exemple sur la santé (A part la grippe, rhume … etc)
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Les effets bénéfiques du froid sur le corps que vous ne soupçonniez peut-être pas

 

  Par Marine Le Breton

    Le froid apporte avec lui son lot de désagréments, on s’enrhume, on est moins en forme, on a moins le moral… Et on attend le printemps avec impatience. Pourquoi ne pas essayer de voir le bon côté des choses? Le froid peut en effet être bénéfique pour le corps et pour la tête, à condition bien sûr de savoir le gérer.

    Voici quelques bienfaits du froid sur votre corps que vous ne soupçonniez peut-être pas:

    Il permet de brûler des calories

    Dans notre corps se trouvent deux sortes de graisse, ou de tissus adipeux: la graisse blanche et la graisse brune. La blanche est celle qui stocke les calories. La brune, elle, est bien plus facile à éliminer. Elle est notamment sollicitée pour réguler notre température.

    Une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l’université de Sherbrooke (Québec), démontrait que le temps froid activait d’une certaine façon la graisse brune. Le simple fait de grelotter un peu pourrait avoir le même effet qu’une activité sportive. En 2014, une étude publiée dans la revue Cell Metabolism allait en ce sens, mais soulignait que la graisse blanche pouvait même se transformer en graisse brune sous l’effet du froid.

    Il calme la douleur et réduit les inflammations

    Ce n’est pas pour rien qu’on met de la glace sur notre peau après s’être, par exemple, foulé la cheville. C’est parce que la chute de température permet la réduction de l’inflammation.

    Nos confrères du Huffington Post US rapportent une étude de 2011 selon laquelle les températures extrêmes ont plus d’effet sur les athlètes qu’un simple repos pour récupérer après un effort intense. Vous savez ce qu’il vous reste à faire!

    Il améliore la circulation sanguine

    Tous à la douche froide!

    « Le froid provoque une vasoconstriction – le diamètre des vaisseaux diminue – suivie d’un effet réactionnel de vasodilatation – les vaisseaux se dilatent – avec une augmentation du débit sanguin. Résultats: la microcirculation est stimulée, les cellules sont correctement nourries et drainées, ce qui permet aux organes d’être bien alimentés », explique sur Psychologies le docteur Philippe Blanchemaison, angiologue et phlébologue.

    Les bénéfices sont nombreux, le froid va par exemple prévenir l’apparition de varices. De façon générale, la douche froide est utilisée dans certaines thérapies et est bonne pour la santé.

    Il rend heureux

    Vous croyez que seul l’été rime avec bonne humeur? Que nenni! Le raisonnement est simple. Qui dit temps froid dit conditions cycloniques et… ciel bleu. Qui dit ciel bleu dit lumière. Bingo! L’exposition à la lumière a un impact bien connu sur note humeur: elle permet la sécrétion, entre autres, de sérotonine, un neurotransmetteur du système nerveux central qui joue un rôle essentiel dans notre humeur.

    Autre avantage de l’hiver: certaines études suggèrent que si le temps était toujours le même, on aurait tendance à prendre le soleil pour acquis. Selon Psychology Today, on apprécie d’autant plus le printemps qui revient après avoir un peu souffert en hiver.

    Il donne bonne mine

    Alors c’est vrai: le froid dessèche la peau. Mais bien armé contre lui avec une bonne crème hydratante, il peut être très bénéfique pour le teint. Selon Psychologies, il resserre les pores et tend la peau. Pour ce qui est du joli teint, il faut le remercier car il relance la microcirculation au niveau de la peau, toujours selon ce même site.

    Bonus: Il rapproche les gens

    Après ces bienfaits sur la santé, on ne pouvait s’empêcher de partager cette étude assez instinctive, mais il fallait bien que la science s’en empare.

    En période de temps froid, nous avons tendance à nous isoler pour éviter de se prendre du vent, de la neige ou de la pluie en pleine figure. Et du coup… On prend plus contact avec nos amis et notre famille. Selon cette étude publiée dans PLOS ONE en 2012 et réalisée par des chercheurs anglais, on passe donc plus de temps au téléphone avec nos proches quand le temps est mauvais.

  • http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pourquoi c’est plus difficile de maigrir avec l’âge ?


Alors qu’en vieillissant, la vie généralement nous pousse moins dans le dos (travail, enfant, maison etc ….) nous sommes pour plusieurs moins actifs. Les écarts de nourriture, et être moins actif ont plus de conséquences sur notre corps. En vieillissant notre corps réagit donc différemment, il est plus lent pour éliminer la graisse qui nous enrobe et donc cela demande plus d’effort
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Pourquoi c’est plus difficile de maigrir avec l’âge ?

 

Plus le temps passe et plus les kilos superflus sont difficiles à déloger ! Selon des chercheurs japonais, c’est parce qu’un des deux types de graisse présents dans notre corps est moins actif, empêchant l’autre de brûler correctement.

Bedaine, hanches qui débordent… Avec le temps, les kilos ont tendance à s’amasser et sont de plus en plus difficiles à perdre !

Selon des chercheurs japonais, cela viendrait des types de graisses dont nous disposons dans notre corps : la graisse blanche et la graisse brune. Si la première localisée sous la peau du ventre et des cuisses est le résultat d’une alimentation trop riche, la seconde consiste à générer de la chaleur en boostant le métabolisme, permettant alors de brûler la graisse blanche. Cette graisse brune présente dès la naissance pour tenir chaud aux nourrissons persiste à l’âge adulte, surtout chez la femme. Les scientifiques japonais ont cependant observé qu’elle diminuait avec le vieillissement, devenant moins active et produisant moins de chaleur. Du coup, elle brûle moins de graisse blanche et les kilos persistent.

« Les personnes plus âgées doivent être deux fois plus strictes sur leur alimentation et leur exercice physique pour obtenir la moitié des résultats des plus jeunes » a commenté le Dr Gerald Weissmann, rédacteur en chef du journal Faseb où a été publié l’étude.

Courage !

Source : Dailymail.

http://www.medisite.fr/