Partagez une limonade par Internet


Transmettre le goût d’une boisson via Internet, semble maintenant possible. Cependant, c’est le cerveau qui capte le goût quand il boit son eau dans une tasse spéciale recevoir l’information de la saveur via Bluetooth
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Partagez une limonade par Internet

Des scientifiques ont trouvé le moyen de partager le goût d’une limonade par Internet.

(CCM) — Décidément, le futur c’était mieux avant. Nous n’avons toujours pas de voitures volantes et la téléportation est encore du domaine de la science-fiction. Enfin sauf pour la limonade, car des chercheurs japonais et singapouriens du CUTE Center Lab ont trouvé un moyen de transmettre le goût de la limonade par Internet. D’accord, ce n’est pas vraiment de la téléportation mais on s’en contentera.

Concrètement, on trouve d’un côté un émetteur équipé d’un senseur que l’on plonge dans l’eau. Ce senseur analyse le PH et la couleur de la limonade. L’émetteur transmet via Internet une version digitale du goût du liquide au récepteur, une sorte de tasse transparente connectée en Bluetooth. La tasse, remplie d’eau plate, utilise des LEDs pour simuler la couleur et c’est une stimulation électrique qui va donner l’impression de changement de goût. La vidéo ci-dessous (en anglais) détaille le concept.

Entrez la légende de la vidéo ici

Bien entendu, la tasse ne transformera pas l’eau en limonade, mais votre cerveau le croira, en raison des stimulis électriques. C’est vrai, cela tient plus du tour de passe-passe mais il faut avouer que cette technologie est vraiment très étonnante. Et qui sait, demain on parviendra peut-être à lui trouver une utilisation intéressante ?

Photo : © Wiktory – Shutterstock.com

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Pourquoi le chat est-il plus délicat que le chien lorsqu’il s’agit de nourriture ?


Le chat ne distingue pas tous les goûts des aliments, par contre, il peut faire la fine bouche si l’odeur ne lui plait pas. C’est vraiment l’odeur qui le guide sur ce qu’il aime où n’aime pas
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Pourquoi le chat est-il plus délicat que le chien lorsqu’il s’agit de nourriture ?

 

Un chat affamé prendra le temps de déguster sa gamelle tandis qu’un chien l’avalera sans demander son reste. Qu’est-ce-qui explique cette différence ?

Eléments de réponse…

Journaliste chez Franceinfo, Philippe Vandel s’est récemment questionné :

«Pourquoi le chat goûte-t-il sa nourriture ‘’du bout des lèvres’’ ?»

En vrai, la réponse est assez simple. Le chat a un sens de l’odorat bien plus développé que son sens du goût. C’est la raison pour laquelle – généralement – il mange précautionneusement, en inspirant le fumet de sa gamelle avant de gloutonnement se jeter dessus.

Le chat possède quatre fois plus de terminaux olfactifs que l’Homme

Outre son regard perçant auquel il est impossible d’échapper, le félin domestique est doté d’un odorat super puissant : il possède au moins 20 millions de cellules olfactives là où nous n’en possédons que 5 millions. Le nez fin, il capte donc beaucoup plus d’odeurs que nous. Mais c’est à double tranchant : vu qu’aucun parfum n’échappe à son organe, il suffit qu’une odeur lui déplaise pour qu’il parte à l’opposé.

Pour cette raison, le chat a tendance à analyser sa nourriture en la reniflant avant de l’ingurgiter. Sachez qu’il préfèrera d’ailleurs s’affamer plutôt que de manger quelque chose ne lui inspirant rien qui vaille.

L’odorat du chat pour pallier son défaut de goût

Pourquoi le système olfactif du chat est si développé ? Et bien… pour rétablir l’équilibre avec son sens du goût. Il ne distingue que quatre saveurs : doux, amer, salé et acide. Son organisme ne peut pas détecter le sucré. L’ensemble de son système de cellules nerveuses devant capter et analyser les goûts de ce qu’il mange est d’ailleurs également moins bien développé que celui de l’Homme ou du chien. Chez lui, tout se joue sur le bout de la langue.

Voilà pourquoi il est plus délicat au moment du repas que son comparse, le chien

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Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles


J’ai des souvenirs de voir mon père manger des tomates, elles étaient rouges et vraiment bonnes. Mais ce goût unique n’existe plus vraiment quand on achète nos tomates au supermarché. Les chercheurs disent que les agriculteurs n’avaient pas la science pour leur aider à garder le bon goût, moi, je me demande si a force de jouer avec la génétique, des engrais, des insecticides ne sont pas plutôt les causes
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Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles

 

Des chercheurs veulent redonner du goût aux tomates industrielles

Les États-Unis sont le deuxième producteur mondial de tomates.Photo Fotolia

Des chercheurs américains ont identifié des variantes génétiques permettant de redonner de la saveur aux tomates industrielles, souvent insipides.

«Nous allons restaurer le goût des tomates perdu au cours des dernières décennies», explique Harry Klee, professeur d’horticulture à l’université de Floride qui a mené cette étude, assurant «pouvoir rendre les tomates de supermarché bien meilleures».

Ses travaux ont été publiés jeudi dans la revue américaine Science.

Une des premières étapes de cette étude a été de déterminer quelles substances chimiques parmi des centaines contribuent à rendre les tomates goûteuses.

Les variétés industrielles actuelles ne contiennent pas suffisamment de sucre et de substances essentielles pour donner de la saveur, précise le scientifique.

Ces qualités ont été perdues au cours des cinquante dernières années parce que les producteurs n’avaient pas les outils scientifiques nécessaires pour tester régulièrement la saveur de leurs tomates, explique-t-il.

Travaillant sur le génome de la tomate qui a été entièrement séquencé en 2012, les chercheurs ont pu identifier des variations dans cinq à six gènes qui contrôlent la synthèse de toutes les substances chimiques importantes contribuant à donner du goût à ces fruits.

Ils ont ensuite remplacé dans le génome des tomates industrielles les mauvaises variantes génétiques par celles qui leur donnent de la saveur.

Mais puisque la création d’une nouvelle variété prend du temps, ces scientifiques estiment qu’il faudra de trois à quatre ans pour produire les nouvelles tomates avec du goût.

Les États-Unis sont le deuxième producteur mondial de tomates derrière la Chine, selon le ministère américain de l’Agriculture (USDA).

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Comment fonctionnent nos papilles gustatives?


On a toujours appris que la langue était divisée en 4 pour déceler l’aide des papilles gustatives le sucre, l’acide, le salé et l’amer, mais la réalité est tout autre
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Comment fonctionnent nos papilles gustatives?

 

Romrodphoto/shutterstock.com

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Sucré, salé, amer ou encore acide. Tous les goûts sont dans la nature et nos papilles les reconnaissent sans difficulté. En effet, ce sont ces minuscules papules situées sur notre langue qui nous permettent de déterminer la saveur de nos aliments.

Présentation.

« Nous en possédons tous quelques centaines [de papilles] qui tapissent notre langue », rappelle l’INSERM.

Elles sont de quatre types : filiformes, fongiformes, foliées et caliciformes.

« Les premières sont les plus répandues, elles donnent son aspect spongieux à notre langue et renseignent notamment sur la texture des aliments. »

« Seules les trois dernières sont appelées papilles gustatives et impliquées dans la gustation car elles possèdent des bourgeons du goût », précise Philippe Besnard, professeur de nutrition humaine à AgroSup Dijon et responsable d’équipe INSERM à l’université de Bourgogne.

Le sommet de ces milliers de bourgeons entre en contact avec les aliments et leur base est connectée au système nerveux gustatif. Nous permettant ainsi de détecter les saveurs de base.

Une cascade de messages vers le cerveau

Pendant longtemps, il était admis que les saveurs étaient décelées par des zones spécifiques de la langue : le sucré sur le bout de la langue, l’amer au fond, l’acide et le salé sur les bords. Pourtant cette idée est erronée. Chaque bourgeon est doté de plusieurs détecteurs gustatifs qui permettent de déceler les cinq saveurs primaires (les quatre précitées et le umami).

« Les molécules sapides, celles qui donnent du goût, se solubilisent dans la salive et activent des récepteurs membranaires de la partie supérieure des bourgeons du goût », décrit le chercheur.

Une cascade de réactions biochimiques entraîne alors la libération de neurotransmetteurs à la base des bourgeons. Ces molécules activent, à leur tour, les nerfs gustatifs qui véhiculent l’information jusqu’au cerveau.

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Le Saviez-Vous ► Comment le monde est perçu par nos amis les chats ?


Le seul point qui m’a surprise est la vision du chat, je croyais vraiment qu’ils avaient une supervision
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Comment le monde est perçu par nos amis les chats ?

 

Vous rêvez d’être un chat ? C’est tout à votre honneur. Mais avant, il y a quelques petites choses – du détail – qu’il vous faut impérativement savoir…

«Tout le monde veut devenir un cat parce qu’un chat quand il est cat retombe sur ses pattes.»

Oui, mais attention : être un félin n’est pas si simple. On a beau aimer très fort la boule de poils miaulant qu’il est, il y a fort à parier que nous ne soyons pas prêts à endurer tout ce qu’il endure…

Ce que voient les chats

Première raison : sa vision. Le chat n’est certes pas une taupe, mais quand même ! Bien qu’il soit nyctalope (il parvient à voir dans le noir) grâce au nombre élevés de bâtonnets (cellules capables de réfléchir la lumière) présents au fond de son œil, il est incapable de distinguer ce qui se trouve à moins d’une dizaine de centimètres de son museau… surtout si c’est immobile ! Heureusement que ses vibrisses sont là et que son champ de vision est plus large que le nôtre, hein ?

Par ailleurs, il distingue très mal les couleurs…

Ce qu’entendent les chats

Ensuite, son audition. Rien ne lui échappe. Jamais. Doté d’une importante acuité auditive, il pourrait presque entendre nos pensées puisqu’il peut capter des fréquences allant jusqu’à 60000 Hz. D’autant plus que ses oreilles, toujours en mouvement ou presque, lui permettent de détecter précisément d’où viennent les bruits et… ce sont ses nombreux neurones qui finissent ensuite par devoir tout analyser. D’ailleurs, le saviez-vous ? Le chat perçoit 11 octaves alors que nous, humains, ne dépassons pas les 9…

Ce que sentent les chats

De la même façon qu’aucun bruit n’échappe au chat, il ne loupe aucune odeur ni fragrance ni parfum. Autant dire qu’il se doit donc d’avoir l’estomac solidement accroché ! Son odorat est en effet 100 fois supérieur au nôtre grâce à ses près de200 millions terminaux olfactifs (contre seulement 5 millions pour l’Homme).

Les goûts des chats

Toutefois, gustativement parlant, ce n’est vraiment pas tout à fait ça… Déjà, globalement, les aliments sont moins goûtus pour lui que pour nous. En plus, comme ses cousins tigres et guépards, ce dernier ne dispose pas des gênes pouvant lui permettre de percevoir le goût du sucre. Inutile donc de lui en donner… surtout lorsque l’on sait qu’il a une préférence pour tout ce qui est acide et/ou salé (de toute façon, c’est dangereux pour eux) ! Il ne faut d’ailleurs pas perdre de vue qu’il est un carnivore strict…

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Des scientifiques ont identifié un nouveau goût


Ah bien, des études pour détecter d’autres saveurs que le sucrée, salée, acide et amer. Ils ont trouvé !
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Des scientifiques ont identifié un nouveau goût

 

Sucré, salé, acide, amer. Si nous sommes tous familiers avec les quatre saveurs primaires, nous le sommes beaucoup moins avec l’umami (que l’on retrouve dans la viande ou le fromage), considéré comme la cinquième de la liste.

Un article publié fin août dans la revue Chemical Sciences lève le voile sur une sixième saveur : «starchy» (un adjectif anglais qui signifie qu’un aliment est riche en féculents). Il pourrait même s’agir de la septième, puisque fin 2015, la même revue publiait une étude expliquant que le gras, lui aussi, avait un goût unique, «l’oleogustus».

Juyun Lin de l’Université de l’État de l’Oregon, qui a mené l’étude sur les féculents, explique au magazine New Scientist que chaque culture a une source majeure de glucides complexes tels que l’amidon dans son régime (le riz en Asie, le pain ou les pâtes en Occident) :

«L’idée selon laquelle on ne peut pas goûter [ces aliments] n’a pas de sens».

«C’est comme manger de la farine»

L’amidon est composé de chaînes de molécules de glucose qui, au contact d’enzymes dans notre salive, se divisent en chaînes plus simples assimilables par le système digestif. Ce sont ces chaînes simplifiées de glucose qui donnent un goût sucré à l’amidon.

Pour leur étude, l’équipe de Juyun Lin a donné différents types de solutions contenant des glucides à des volontaires. Ceux-ci ont été capables de détecter un goût semblable à celui de l’amidon dans ces solutions.

«Les Asiatiques nous disaient que ça avait le goût du riz, tandis que les Caucasiens nous le décrivaient comme similaire au pain ou aux pâtes. C’est comme manger de la farine», précise-t-elle.

Les volontaires ressentaient même ce goût quand on leur donnait un composé qui bloque l’action des récepteurs de la langue qui détectent le goût sucré. C’est la première fois qu’on arrive à prouver que l’amidon a une saveur qui lui est propre, affirme Juyun Lin.

Des critères à remplir

Pour que cette nouvelle saveur soit officiellement considérée comme primaire, elle doit répondre à une liste de critères. Celle-ci doit être reconnaissable, avoir ses propres récepteurs pour être identifié par la langue, et provoquer une sorte de réponse physiologique utile. Si le premier critère a clairement été validé par cette étude, l’équipe de l’Université n’a pas réussi à identifier de récepteurs spécifiques à l’amidon.

Concernant la réponse physiologique, il faut prouver que cette saveur a une utilité pour l’organisme humain. Les féculents étant une source d’énergie très précieuse, leur détection par notre langue est effectivement très utile, conclut New Scientist.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire


Quand le visage est défait, les gens ont souvent tendance à s’isoler et quand cela arrive à l’adolescence, les conséquences sociales et scolaires peuvent en prendre un coup. C’est fantastique ce que la chirurgie réparatrice peut faire surtout avec la technologie de l’imprimante 3D
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Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire

 

Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire

Dallan Jennet et le docteur Tal Dagan.Capture d’écran Gentside

Grâce aux progrès des sciences et technologies, Dallan Jennet va enfin pouvoir vivre sa vie comme il l’entend. Cet adolescent de 15 ans, défiguré il y a 6 ans, a reçu avec succès une prothèse de nez conçue à l’aide d’une imprimante 3D.

Lorsqu’il avait 9 ans, le garçon a été grièvement brûlé en tombant sur une ligne électrique sous tension, près de son domicile en République des Îles Marshall, en Océanie. Ses blessures étaient tellement graves que la quasi-totalité de son nez lui a dû lui être retirée.

UNE RENCONTRE MARQUANTE

Lorsque le docteur Tal Dagan,de l’hôpital du Mont-Sinaï de New York a eu connaissance de son cas, en août 2014 lors d’un voyage dans les Îles Marshall, Dallan Jennet était dans une situation d’isolement préoccupante, pratiquement déscolarisé.

«Il était déprimé, juste assis là sur un rocher et regardant par terre. Il ne voulait pas me regarder», se souvient-il.

Quand il a fini par lever la tête, le médecin a été choqué de voir les déformations et cicatrices laissées par l’accident.

«C’était un préjudice psychologique terrible pour cet enfant», ajoute-t-il.

Avant le Dr Dagan, d’autres chirurgiens étaient passés voir le jeune adolescent mais aucun ne s’était avéré en mesure de l’aider.

«J’ai dit: si vous pouvez l’amener à  New York, je le ferai», raconte encore le médecin.

Moins d’un an plus tard, en juin 2015 à l’arrivée de l’adolescent, le Dr Dagan et ses collègues, experts en reconstruction faciale, avaient développé un protocole innovant pour aider Dallan: recréer un tout nouveau nez pour l’adolescent.

Dans un premier temps, les médecins ont conçu une prothèse sur mesure en tenant compte des traits de son bénéficiaire. Ils l’ont ensuite imprimée en 3D à partir de cartilages avec l’aide de la société Oxford Performance Materials. Ils espéraient ainsi créer le nez le plus naturel et fonctionnel possible pour l’adolescent mais restait une délicate étape: implanter le nouvel organe.

L’adolescent a été soumis à  cinq interventions chirurgicales. De plusieurs heures, les opérations ont consisté à  fixer la prothèse, la recouvrir de peau et à la relier au système sanguin. Les chirurgiens ont également utilisé des lasers pour transformer le tissu cicatriciel, de sorte à pourvoir l’utiliser pour revêtir l’intérieur du nez et redonner à Dallan le sens de l’odorat et du goût.

LE CAS «LE PLUS DÉLICAT»

Au final, le résultat a été à la hauteur des attentes et le garçon a enfin retrouvé le sourire. L’implant est permanent, flexible et n’aura pas besoin d’être changé au cours de la vie de Dallan.

«De tous les cas difficiles que j’ai eus, celui-ci était de loin le plus délicat», a confié le chirurgien. 

Cette conclusion heureuse n’a pas manqué de ravir les proches de l’adolescent et les internautes ayant participé financièrement aux soins et au voyage à  travers la campagne sur GoFundMe.

Les chirurgiens espèrent aussi que cette opération pionnière pourra aider d’autres patients.

«Cette procédure pourrait être une percée dans la reconstruction faciale», précise le Dr Dagan dans un communiqué paru sur le blog de l’hôpital. 

http://fr.canoe.ca/