Mary, le chat cycliste qui fait craquer le web !


Sûrement que le fait que ce chat a été habitué très jeune a faire des tours de vélo sur l’épaule de son maitre, lui a fait aimer ces excursions dans la ville de Philadelphie. Le drôle de duo, ne passe pas inaperçu
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Mary, le chat cycliste qui fait craquer le web !

 

Mary Jane, (MJ pour les intimes) c’est le nom d’une petite chatte en passe de devenir une véritable star du web. Pourquoi ? Parce que ce matou est un grand adepte du vélo !

Non, Mary n’a pas appris à pédaler, elle se contente d’être passagère, et traverse les rues de Philadelphie perchée sur l’épaule de son maître bien-aimé, Rudi Saldia, coursier de son état.

« Sur mon épaule, elle est zen !« 

 

« Elle aime tout regarder, et le vent qui souffle dans ses oreilles. D’autant plus que c’est un chat d’intérieur, et ce sont les seuls moments qu’elle passe dehors«  explique le jeune homme âgé de 26 ans. « Sur mon épaule, elle adore ça. Elle est en mode zen !«  s’amuse-t-il.

Le jeune homme n’avait pas en tête de devenir une star de Youtube. Il a seulement publié les premières vidéos de ses escapades avec son chat pour prouver à sa maman que Mary était vraiment heureuse à bord de son vélo. La mère de Rudi peinait en effet à croire que le matou supporte de telles aventures, et y prenne du plaisir !

Le matou cycliste de Philadelphie

Les aventures à vélo de Mary ont commencé alors qu’elle avait seulement 2 mois. Rudi l’emmenait avec lui pour de brèves balades. Rapidement, il s’est rendu compte que la petite chatte était ravie, comme les passants bien sûr très amusés et attendris par ce drôle de duo.

Les excursions à deux roues sont alors devenues de plus en plus longues, et aventureuses. Mary est un co-pilote d’exception ! Quand elle ne regarde pas ce qu’il se passe autour d’elle, elle câline tendrement son maître.

Rudi a fixé une caméra GoPro au guidon de son vélo  pour filmer ses escapades avec son fidèle compagnon à 4 pattes. Surfant sur le succès des vidéos du jeune homme, la marque lui a offert un nouvel équipement qui lui permet de réaliser des films impressionnants !

Bien sûr, certains s’inquiètent de la sécurité du chat, qui n’est pas attaché. Rudi tente alors de les rassurer, et affirme qu’il fait très attention à sa boule de poils adorée.

Découvrez en images le chat cycliste de Philadelphie !

 

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Des meurtriers qui filment leurs atrocités


Il y a des gens qui manquent vraiment des cases dans leur cerveau quand ils sont rendus a filmé leur agressions pour diverses raisons mais surement l’une d’elle serait de revivre les derniers moments de leur victimes.
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Des meurtriers qui filment leurs atrocités

 

Le Finlandais Matti Juhani Saari s'était mis en scène dans plusieurs vidéos, utilisant son arme. En 2008, il a tué neuf de ses camarades de classe et un professeur, avant de se donner la mort.
Le Finlandais Matti Juhani Saari s’était mis en scène dans plusieurs vidéos, utilisant son arme. En 2008, il a tué neuf de ses camarades de classe et un professeur, avant de se donner la mort. Crédits photo : AFP/AFP

L’idée d’un tueur en série filmant ses meurtres avait été mise en avant par le film britannique Le Voyeur, en 1960. Plusieurs cas réels ont suivi cette œuvre de fiction.

Avec une petite caméra sanglée sur la poitrine, le tueur de Toulouse et de Montauban était équipé pour pouvoir filmer ses fusillades meurtrières, a confirmé mardi matin le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant.

Si l’usage de ces caméras compactes, de type GoPro, est très répandu parmi les pratiquants de sports extrêmes et chez les parachutistes, c’est apparemment une première dans une affaire criminelle de ce type. En revanche, le tueur en scooter est loin d’être le premier à vouloir documenter en images ses actes, une pratique voyeuriste que l’on retrouve chez certains tueurs en série.

Le film <i>Le Voyeur</i> (1960) raconte l'histoire d'un tueur qui filme <br/>ses victimes.
Le film Le Voyeur (1960) raconte l’histoire d’un tueur qui filme
ses victimes.

La présence de caméras dans presque tous les téléphones portables permet aussi à de nombreux délinquants de filmer leurs délits et de les partager ensuite sur Internet. La vague de happy slapping dans des collèges et des lycées en 2006, ou des jeunes filmaient leurs agressions puis se les échangeaient sur Youtube, est caractéristique de cette tendance.

La plupart des cas étaient mineurs, mais certains agresseurs adolescents sont allés jusqu’au meurtre, comme en Grande-Bretagne en 2008, où une jeune fille de 15 ans fut condamnée pour avoir filmé et participé à une attaque mortelle sur un homme de 29 ans.

Le thème du meurtrier en série qui filme ses victimes a été popularisé par le long-métrage Le Voyeur (1960), du Britannique Michael Powell. Dans le film, le tueur cache une caméra sous son manteau, et saisit l’effroi de ses victimes au moment où elles meurent. Le film avait fait scandale à l’époque mais son idée de base a depuis été reprise par de nombreux films d’horreur. Le Voyeur était malheureusement proche de la réalité comme l’ont par la suite prouvé plusieurs histoires de serial killers.

À Hongkong, le tueur en série Lam Kor Wan fut arrêté par la police en 1982 après avoir tenté de faire développer dans un magasin Kodak des photos d’actes nécrophiles sur une jeune fille. Ce chauffeur de taxi documentait ses crimes avec des photos et des vidéos, afin de pouvoir les revivre.

La police australienne n’a pas eu autant de chance dans sa recherche du violeur en série surnommé «Mr Cruel», responsable d’au moins quatre crimes sexuels à Melbourne entre 1987 et 1991. Grâce au témoignage d’une victime, la police sait que l’homme utilisait une caméra vidéo fixe pour filmer ses agressions.

En 2001, l’informaticien allemand Armin Meiwes avait enregistré sur plusieurs cassettes vidéo ses actes de cannibalisme sur une victime consentante. La vidéo servit lors du procès contribua a la condamnation du coupable pour meurtre.

Plus récemment, le colonel Russell Williams, de l’armée de l’air canadienne, fut condamné à la prison à perpétuité dans l’Ontario pour deux viols et deux meurtres, qu’il avait enregistrés en vidéo. Après son arrestation, ce militaire qui commandait la plus importante base aérienne du Canada était passé aux aveux et avait indiqué à la police où il avait caché les vidéos et les milliers de photos de ses crimes.

La police norvégienne avait un instant pensé que le tueur Anders Behring Breivik avait filmé le massacre des 69 personnes sur l’île d’Utoeya, car il avait expliqué dans son manifeste qu’une petite caméra portable faisait partie de la panoplie indispensable du «chevalier justicier».

 

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