Quel restaurant vous a rendu malade? Google connaît (peut-être) la réponse


C’est un côté de Google que je crois utile pour les intoxications alimentaires, grâce au moteur de recherche avec des mots clé des symptômes et de la localisation des derniers jours.
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Quel restaurant vous a rendu malade? Google connaît (peut-être) la réponse

 

© getty.

Une technologie développée par Google est trois fois plus efficace que les méthodes de contrôles sanitaires classiques pour détecter quel restaurant vous a rendu malade. Merci l’intelligence artificielle… et les historiques des recherches.

L’intelligence artificielle pourrait être la solution à de nombreux problèmes actuels, nouvelle preuve en est. Cette fois, les chercheurs s’attaquent aux intoxications alimentaires avec le programme FINDER (Foodborn IllNess DEtector in Real time).

Une méthode 3,1 fois plus efficace

L’objectif est de se servir des énormes données de Google, notamment de son service de géolocalisation et de ses historiques des recherches. La méthode s’est avéré être 3,1 fois plus efficace que les méthodes de l’inspection sanitaire. 

FINDER cherche ainsi toutes les recherches relatives aux maladies causées par de la nourriture. Les termes « diarrhée » ou « vomissements », par exemple, sont inscrits dans l’algorithme. Google croise ensuite ces données avec l’historique de localisation des derniers jours de la personne qui a effectué ces recherches.

Un ratio de 52%

Les restaurants qui reviennent ainsi le plus souvent sont « balancés » au département sanitaire qui ira les inspecter.

Déployé en phase expérimentale à Chicago et Las Vegas, le programme affiche pour le moment un ratio de 52% des établissements identifiés qui n’étaient effectivement pas aux normes. À titre de comparaison, les plaintes de la clientèle sont jugées crédibles dans 39% des cas. 

https://www.7sur7.be/

Trucs Express ► 10 trucs pour faire de bonnes recherches pertinentes sur Google


Google est un moteur de recherche le plus utilisé. Il est possible de faire des recherches plus ciblés avec certains petits trucs utiles.
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10 trucs pour faire de bonnes recherches pertinentes sur Google

 

10 trucs pour faire de bonnes recherches sur Google

Quand on pense à un moteur de recherche, celui de Google est souvent celui auquel on pense en premier. Extrêmement puissant, il est possible de faire des recherches encore plus efficaces et précises grâce à des petits trucs méconnus.

Que ce soit pour trouver une recette de cuisine, obtenir des images ou pour des recherches liées à notre travail ou nos études, le moteur de recherche de Google est souvent la source de prédilection.

S’il est assez simple de faire une recherche en tapant des mots clés, il existe quelques petits trucs pour obtenir des résultats encore plus pertinents sur Google. Voici justement 10 petits trucs.

1- Comment exclure des mots d’une recherche sur Google

Vous cherchez une recette de cuisine, mais ne voulez pas nécessairement celle d’un chef qui sort très fort sur Google?

Vous pouvez utiliser le symbole de tiret (-) pour exclure un ou des mots de votre recherche.

Par exemple, on peut taper : recette tarte aux pommes – Ricardo, pour retirer des résultats de recherche les tartes de Ricardo.

2- Comment obtenir une recherche sur des mots précis sur Google

Google a la fâcheuse habitude de corriger automatiquement les mots qu’il juge comme étant mal écrit ou de ne pas vraiment chercher selon notre orthographe.

En utilisant les guillemets (« ») cela force Google à chercher des résultats avec les mots précis comme on les a tapés.

3- Comment faire une recherche sur Google si on ne connait pas un mot

Vous cherchez les paroles de votre chanson favorite du défunt Aznavour, mais vous ne vous souvenez plus du titre exact de la chanson?

Remplacez le mot que vous avez oublié par la petite étoile (*) et Google cherchera le mot à compléter. Formidable non?

Recherche Google mot oublié *

4- Comment faire une recherche par opposition sur Google

Si l’on tape deux mots sur Google, le moteur de recherche va chercher des sujets qui concernent les deux mots.

Seulement, si l’on veut des résultats distincts sur les deux mots, il faut les séparer avec la mention anglophone or pour ou.

On peut par exemple avoir des résultats de recherche pour les téléphones et les tablettes de façon séparée.

Recherche Google opposition or

5- Comment faire une recherche sur Google dans le texte d’un article

Vous voulez vous assurer de trouver un texte qui parle vraiment du sujet que vous recherchez?

Inscrivez la mention intext: avant votre recherche pour que Google puisse vous donner des résultats avec vos mots clés inscrits dans des textes.

6- Comment limiter les recherches de Google à un seul site

Vous voulez savoir ce que je pense du nouveau téléphone de Samsung sans devoir chercher à travers des centaines de sites technos?

Il suffit d’inscrire site: puis le nom du site sur lequel on cherche un résultat pour l’obtenir sur notre site favori.

Recherches Google site précis site:

7- Comment faire des recherches Google sur des sites similaires

Google nous permet aussi de faire des recherches sur des sites similaires à ceux que l’on aime.

Il suffit d’ajouter la mention related: suivi du nom de notre site pour trouver des sites qui traitent de sujets similaires à notre site favori.

Recherche Google sites similaires related:

8- Comment trouver un type de fichier spécifique sur Google

Il est possible de trouver directement des fichiers autres que des sites internet à partir de Google.

Si par exemple on veut un fichier PDF, il suffit de taper filetype:pdf suivi de notre recherche pour obtenir un fichier PDF sur notre sujet.

9- Comment obtenir une définition ou une traduction sur Google

Pas besoin de sortir un dictionnaire pour obtenir une définition à un mot qu’on ignore ou bien obtenir sa traduction.

Pour obtenir la définition d’un mot il suffit d’inscrire definir: avant notre mot. Pour traduire, il faut alors inscrire traduire: avant notre mot suivi de la langue dans laquelle on souhaite le traduire.

10- Comment faire une recherche sur Google à partir d’une image

Il est possible de faire une recherche sur un sujet à partir d’une simple photo.

Pour ce faire, il faut aller sur images.google.com, puis cliquer sur l’onglet d’appareil photo.

On peut alors importer une photo de notre appareil ou coller l’URL d’une image pour obtenir des résultats liés à notre image.

Recherche Google avec images

https://www.francoischarron.com/

Ce drone marin va s’attaquer aux étoiles de mer voraces pour protéger la Grande Barrière de corail !


Il y a des drones qui peuvent très utile pour l’environnement. Le drone :  RangerBot permet en effet de venir en aide au corail. Il pourra débarrasser des étoiles de mer qui blanchissent les coraux. En plus, il pourra donner des informations sur la qualité de l’eau et de la pollution.
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Ce drone marin va s’attaquer aux étoiles de mer voraces pour protéger la Grande Barrière de corail !

 

par Yohan Demeure

 

Le corail est entre autres mis en péril par une étoile de mer vorace, et c’est pour venir à bout de celle-ci que le drone océanique RangerBot a été mis au point. Par ailleurs, cette machine pourra également remplir d’autres missions.

Bien qu’un prototype du RangerBot (à l’époque baptisé COTSBot) avait été dévoilé en 2015 par une équipe de chercheurs de l’Université de technologie (QUT) du Queensland (Australie), le drone a réellement été lancé ce 31 août 2018. En grande partie financé par Google, ce projet – dont le développement a duré une décennie – vise à protéger la Grande Barrière de corail.

Couvrant une superficie de 348 700 km² soit la taille de l’Italie, la Grande Barrière de corail a été en proie en 2016 et 2017 à d’importants épisodes de blanchiment de ses coraux, concernant spécialement une zone de 2300 km de distance. Ceci est la conséquence de la hausse de la température de l’eau imputée au réchauffement climatique, et donc aux activités humaines.

En revanche, il existe une autre cause de cette destruction : l’acanthaster pourpre(ou couronne d’épines), une étoile de mer invasive et particulièrement vorace s’attaquant aux coraux. Ainsi, le RangerBot a été pensé pour combattre cette étoile de mer, comme le montre la vidéo présente en fin d’article.

« RangerBot est le premier système robotique du monde spécifiquement conçu pour les environnements de récifs coralliens, se servant uniquement de la vision de robot pour la navigation en temps réel, l’évitement d’obstacles, et des missions scientifiques complexes », a déclaré le professeur Matthew Dunbabin, directeur du projet.

Ainsi, le RangerBot pourra pratiquer des injections fatales aux étoiles de mer, mais pas seulement. En effet, le drone marin sera également en mesure de surveiller les autres espèces invasives, la qualité de l’eau, l’ensablement des coraux ainsi que la pollution. Enfin, celui-ci pourra cartographier des zones de récifs à une échelle encore inédite jusqu’à aujourd’hui.

Sources : Huffington PostSciences et Avenir

https://sciencepost.fr/

Donald Trump met en garde Google, Twitter et Facebook


Donald Trump, n’aime pas ce qu’il trouve a son sujet sur Google. Il se plaint et faire des menaces aussi aux réseaux sociaux Facebook et Twitter et pourtant ce dernier, lui est très actif. Quand ce qu’on présente de négatif sur lui lors d’une recherche, ce sont des mensonges et de fausses nouvelles. Doit-on en rire ou en pleurer ?
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Donald Trump met en garde Google, Twitter et Facebook

 

« Google, Twitter et Facebook naviguent en eaux très... (photo Leah Millis, REUTERS)

« Google, Twitter et Facebook naviguent en eaux très troubles et doivent faire attention », a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale.

PHOTO LEAH MILLIS, REUTERS

 

JEROME CARTILLIER, SÉBASTIEN DUVAL
Agence France-Presse
WASHINGTON

« Ils doivent faire attention ! » : le président Donald Trump a mis en garde mardi, depuis le Bureau ovale, Google, Twitter et Facebook contre ce qu’il estime être un manque d’impartialité.

Après un premier gazouilli matinal visant Google, accusé de truquer les résultats de son moteur de recherche au détriment des conservateurs, M. Trump a encore haussé le ton et élargi le champ de ses récriminations à deux autres géants de la technologie.

« Google, Twitter et Facebook naviguent en eaux très troubles et doivent faire attention », a-t-il lancé à l’issue d’une rencontre avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.

« C’est injuste pour une grande partie de la population », a-t-il ajouté, évoquant sans autres précisions des milliers de plaintes. « Vous ne pouvez pas faire ça aux gens, vous ne pouvez pas ! » a-t-il martelé.

Ces accusations de partialité ont été fermement contestées par Google, qui a assuré ne pas orienter les résultats de son moteur de recherche vers « une quelconque idéologie politique ».

« Notre but est de nous assurer que les utilisateurs qui tapent une recherche dans la fenêtre Recherche de Google reçoivent le résultat le plus pertinent en quelques secondes », a insisté le géant des technologies, soulignant qu‘il apporte chaque année des centaines d’améliorations aux algorithmes qui pilotent la recherche.

Donald Trump a, semble-t-il, fait de bon matin une recherche Google sur son nom.

« Rechercher « actualités Trump » sur Google ne donne en résultats que le point de vue [et] les articles des médias de fausses nouvelles. En d’autres termes, c’est TRUQUÉ, à mon encontre et contre d’autres, afin que presque tous les articles et informations soient NÉGATIFS », a-t-il gazouillé, estimant que les médias républicains et conservateurs étaient « écartés ». « Illégal ? » a-t-il ajouté.

« Très inquiétant »

« Google et d’autres suppriment les voix des conservateurs et cachent les informations positives. Ils contrôlent ce que nous pouvons voir ou pas. C’est une situation très grave de laquelle on s’occupera ! » a-t-il ajouté.

« Nous nous penchons sur la question », a confirmé peu après Larry Kudlow, conseiller économique de Donald Trump, tout en restant très évasif sur les éventuelles enquêtes en cours.

Pour le Centre pour la démocratie et la technologie, la question de la partialité des algorithmes de recherche mérite d’être posée, mais une potentielle régulation gouvernementale représente un réel danger.

« Il est très inquiétant qu’un représentant du gouvernement, quel qu’il soit, essaie de mettre publiquement la pression sur une plateforme concernant des informations importantes pour notre démocratie », a indiqué à l’AFP sa présidente, Nuala O’Connor.

Pour Eric Goldman, responsable de l’Institut de droit des hautes technologies à l’Université de Santa Clara, « toute tentative de Trump de « rectifier » les résultats des moteurs de recherche violerait le premier amendement » de la Constitution américaine garantissant la liberté de la presse.

Cette attaque contre l’un des moteurs de recherche les plus populaires au monde s’inscrit dans une offensive plus générale lancée depuis plusieurs mois par Donald Trump contre « les géants des réseaux sociaux » qu’il accuse de « réduire au silence des millions de gens » et de pratiquer une forme de « censure ».

http://www.lapresse.ca/i

Les psychologues googlent-ils leurs patients?


Avec Internet, on peut apprendre beaucoup d’information sur une personne. D’ailleurs, nombre de futurs employeurs peuvent y jeter un coup d’oeil avant d’engager un candidat. Même pour des psychologues, psychiatres, certains vont aller sur Google pour vérifier l’identité ou pour avoir un aperçu sur leurs nouveaux patients. Cependant cela n’est pas recommandé. Ils peuvent avoir des préjugés et faussé leur analyse.
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Les psychologues googlent-ils leurs patients?

 

WAVEBREAKMEDIA VIA GETTY IMAGES

 

Ce serait déconseillé, mais…

 

 

  • Par Fiona Tapp

Google peut se révéler très utile, mais aussi dévastateur.

Les employeurs l’utilisent pour se renseigner sur leurs futurs employés et s’assurer que leur profil correspond bien à la culture de leur entreprise. De même, une petite recherche rapide peut vous faire gagner du temps et vous rassurer avant un premier rendez-vous galant avec un parfait inconnu. Et quand vous cherchez un médecin, vous avez sans doute tendance à vérifier les notes et commentaires attribués au praticien chez lequel vous souhaitez vous rendre.

Et s’il vous googlait lui aussi?

Le HuffPost américain a demandé à plusieurs professionnels de la santé mentale de nous en dire plus sur leurs habitudes en la matière. Voici un petit aperçu ce qu’ils ont bien voulu nous confier.

Parfois… mais seulement en cas de nécessité absolue

La plupart des psychologues s’accordent à dire qu’il est déconseillé de googler un patient avant un rendez-vous, car cela peut constituer une violation de l’éthique professionnelle. Mais, pour des raisons de sécurité, il est parfois nécessaire de prendre certaines précautions.

« Je reçois souvent mes patients chez moi. Il est donc primordial pour moi de vérifier leur identité et de m’assurer que ce que j’ai entendu lors du premier entretien téléphonique correspond bien à la personne qui se présente », déclare Michele Moore, conseillère professionnelle, coach agréée et experte en relations, installée au Nouveau-Mexique. « Ce n’est pas pour autant que je vais les faire suivre par un détective privé. Une recherche rapide à partir de leurs noms, sur Google ou Facebook, suffit en général. Cela m’évite de trop m’immiscer dans leur vie privée et aussi de me faire des idées préconçues. »

Il y a toujours un risque, certes peu probable, que vous sachiez quelque chose avant que le patient ne l’apprenne ou même qu’il vous en parle. Comment gérerez-vous ce genre de situation? Robin Hornstein, psychologue

Sheri Heller, travailleuse sociale en clinique, estime aussi que ces recherches préliminaires peuvent être bénéfiques. Ainsi, elle soupçonnait un patient de ne pas lui avoir dit toute la vérité sur son casier judiciaire et ses troubles du comportement, au risque de représenter un danger pour lui-même et pour autrui. C’est typiquement le genre d’informations qui peuvent être utiles aux professionnels. Après une rapide recherche, les craintes de la praticienne se sont révélées fondées.

Dans les autres cas, les thérapeutes adoptent une approche neutre

Les professionnels de la santé mentale préfèrent généralement fonder les décisions prises en consultation à partir des informations directement glanées auprès du patient. S’ils privilégient cette méthode, c’est notamment parce qu’ils arrivent ainsi en consultation dépourvus de tout préjugé et peuvent offrir un avis et des conseils impartiaux.

« Je veux rester imperméable aux influences extérieures, et je veux voir la personne en face de moi de façon aussi objective que possible », déclare Patrick Schultz, un psychothérapeute travaillant dans le Wisconsin. « Fureter sur Internet ne m’aide pas à mieux faire mon travail. »

Les recherches sur Google peuvent perturber le bon déroulement de la thérapie

Si les professionnels de santé évitent de céder à la tentation des recherches sur Internet, c’est aussi parce qu’elles peuvent nuire au processus thérapeutique, explique Erin K. Tierno, travailleuse sociale en clinique et psychothérapeute dans le Colorado.

« D’après moi, c’est le patient qui fournit la part la plus importante du travail effectué en thérapie, en se dévoilant au fur et à mesure que se développe une relation de confiance avec moi », explique-t-elle. « S’ouvrir à une autre personne et explorer des aspects inconnus de son être comportent des risques, et mon travail consiste à maintenir une relation et un cadre sûrs, afin que le risque soit perçu comme une occasion de se dépasser plutôt que comme un saut dans le vide. »

Il se peut même que les informations récoltées soient inexactes

Pour Robin Hornstein, psychologue basée à Philadelphie, c’est la possibilité de tomber sur des informations inexactes qui l’a en partie convaincue de ne pas effectuer de recherches sur ses patients. Elle évoque un autre point important: le risque de prendre le patient au dépourvu en lui révélant des informations dont il n’est pas encore au courant.

« Il y a toujours un risque, certes peu probable, que vous sachiez quelque chose avant que le patient ne l’apprenne ou même qu’il vous en parle. Comment gérerez-vous ce genre de situation? » demande-t-elle.

Pas de traitement de faveur pour les stars

Il arrive que les psychologues reçoivent des patients dont la vie privée n’est un secret pour personne. Mais Erin K. Tierno rappelle que les stars sont exactement comme tout le monde, et précise qu’il est important que les professionnels de la santé mentale se rendent compte qu’ils en savent peut-être moins qu’ils ne le pensent sur la personne qui vient les voir en consultation.

« Il apparaît vite que la personne privée est très différente du personnage public », dit-elle. « Je ne m’intéresse pas à ce que le monde extérieur ressent ou projette sur une personne qui est engagée dans un processus d’introspection approfondi. »

Pour Kerrie Thompson Mohr, travailleuse sociale en clinique et psychothérapeute à la tête d’un cabinet new-yorkais, googler un patient sans lui demander son accord préalable revient à violer l’éthique professionnelle. Cependant, elle s’est aperçue que les stars avaient des besoins différents des patients ordinaires.

« Nous avons travaillé avec des personnes célèbres et des personnages publics dans notre cabinet, et nous nous tenons au courant de l’influence néfaste des médias sur leur vie et leur santé à partir des informations qu’ils nous donnent. Nous ne les googlons pas et nous n’allons pas regarder leur profil sur les réseaux sociaux », dit-elle.

Dans le pire des cas, googler un patient peut briser la confiance

Mener des recherches sur un patient peut aussi conduire les psys sur un terrain glissant et les prédisposer à révéler par inadvertance une information qu’ils ont trouvée sur Internet. Ce genre d’incident peut nuire considérablement à la relation qu’ils ont construite avec leur patient.

« En tant que psychologue, je suis censée être neutre, à l’écoute et dénuée de jugement », explique Tammer Malaty, conseillère professionnelle au Malaty Therapy à Houston. « Si je cherche des informations sur mes patients, je renonce à un principe essentiel à la construction d’une relation de confiance avec eux. »

Cet article, publié à l’origine sur le HuffPost américain, a été traduit pour le HuffPost France par Élisabeth Mol pour Fast For Word.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Données personnelles: ce que Facebook et Google savent vraiment sur vous


Le Big Brother serait-ce Facebook et Google. Il est surprenant qu’ils ont a eux seuls des informations sur nous qui pourrait remplir plusieurs documents Words. Ils savent nos goûts, les endroits que nous fréquentons, ce que nous achetons, ils gardent nos conversations même privées, photos et vidéos. Ce qui est embêtant, si cela tombe dans de mauvaises mains
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Données personnelles: ce que Facebook et Google savent vraiment sur vous

 

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Un fond d’écran très Matrix | Markus Spiske via Unsplash License by

 

Repéré par Aurélie Rodrigues

Vos données personnelles représentent l’équivalent de plusieurs millions de documents Words

 

Repéré sur The Guardian

Depuis les révélations de l’affaire Cambridge Analytica, nos données personnelles sont devenues une réelle préoccupation. Facebook vient tout juste de sortir un nouvel outil qui permet à ses utilisateurs de supprimer plus facilement le contenu qu’ils ont partagé via le réseau social. Mais le mal est fait: votre localisation, l’historique de vos recherches, vos mails, vos téléchargements en torrent… ces informations peuvent se révéler préjudiciables si elles sont exploitées contre vous. Eh oui, c’est bien pire que ce que vous pensiez.

Dylan Curran, expert data, s’est plongé au plus profond des données qu’il a partagées avec Facebook et Google. Voici quelques unes de ses conclusions:

Vos données Google peuvent remplir plusieurs millions de documents Word

– Google vous suit partout. Si la géolocalisation est activée sur votre smartphone, Google sait où vous allez. Il est possible de visualiser une carte de vos déplacements en suivant ce lien: google.com/maps/timeline?… La date et l’heure sont bien sûr indiquées sur chaque entrée GPS…

– Google adapte ses publicités à votre profil. Les renseignements que vous avez partagés sur Google comme votre localisation, votre sexe, votre âge, vos hobbies, votre situation amoureuse ou même votre poids servent à créer votre profil publicitaire. La publicité «Des rencontres près de chez toi», ça vous dit quelque chose?

Pour voir votre profil publicitaire: google.com/settings/ads/

– Google Takout: toutes vos données dans un même fichier. Il est possible de demander à Google de vous envoyer les données qu’il a conservées à propos de vous. Dylan Curran a reçu un fichier de 5,5Go soit l’équivalent de trois millions de documents Word. Ce dossier contenait ses favoris, tous ses mails, ses contacts, ses documents Google Drive, son historique de recherche Google et Youtube, ses déplacements, les téléphones qu’il a possédés, les sites qu’il a créés… la liste n’en finit pas.

En feuilletant son historique de recheches, Dylan Curran a notamment découvert que ses téléchargements en torrent étaient visibles… Des téléchargements illégaux…

Pour télécharger votre contenu Google: google.com/takeout

Facebook conserve une quantité gigantesque d’informations sur vous

Le réseau social, quant à lui, conserve vos historiques de conversations Messenger, les documents et les messages audios que vous avez reçus ou envoyés et les contacts sur votre téléphone. Mais ce n’est pas tout, il y a aussi les photos et vidéos que vous avez envoyées et reçues.

Mais Facebook va encore plus loin, il fait du profilage: selon vos mentions «J’aime» et vos sujets de conversations sur Messenger, il détermine ce que vous aimez. Par exemple, Dylan Curran affectionne le sujet «fille». Encore plus inquiétant: il a découvert que Facebook conservait ses historiques de connexion: l’heure, l’endroit et les appareils utilisés pour se connecter.

Comme pour Google, il est aussi possible de télécharger ses données Facebook. Dans un précédent article, nous vous indiquions la marche à suivre.

Ce qu’il faut retenir

Comme le souligne Dylan Curran, si ces informations venaient à tomber entre de mauvaises mains, elle pourraient être utilisées à mauvais escient. Il suffit d’avoir les identifiants du compte Google ou Facebook de la personne en question et vous avez accès à son journal intime détaillé, très détaillé.

Magré tout, tous les jours, nous acceptons de rendre ces informations disponibles aux géants du web. La phrase «Big Brother is watching you» résonne bien plus fort que jamais.

http://www.slate.fr

Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web


Oui, il y a trop de fausses nouvelles, ce n’est pas toujours évident de démêler le vrai et le faux. Cependant, il existe des outils pour qu’un internaute puisse vérifier ses sources, sauf que ce sont des outils sur des sites anglais 😦 Quoiqu’il en soit, il y a quand même des points comme la provenance à savoir si le site est fiable, la référence du journaliste etc …
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Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web

 

ILDO FRAZAO VIA GETTY IMAGES

Il existe des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source.

 

  • Augustin Vazquez-Levi

  • Président fondateur d’AOD Marketing

Fake News

    À l’ère des réseaux sociaux prédominants, de l’usage systématique d’Internet et des nombreux scandales liés aux fausses nouvelles (Fake News), pas toujours facile de savoir si le contenu que vous êtes en train de lire est fiable.

    « 27 millions1, c’est le nombre de contenus publiés chaque jour sur le web ! »

    On entend et on peut lire tout et son contraire sur le web. Internet est effet une mine d’or de contenus autant qu’un champ libre pour la désinformation. Conséquence : les fausses nouvelles envahissent la Toile et constituent aujourd’hui un réel enjeu sociétal. Et il suffit de constater le nombre record de fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux à l’occasion des dernières élections américaines pour s’en rendre compte. 23% des Américains2 avouent même avoir déjà partagé des fausses nouvelles, c’est dire !

    L’engouement autour du phénomène est tel que les études sur le sujet se multiplient, les analyses et prises de position aussi. Dernier fait en date ? Le dictionnaire anglais Collins a récemment consacré le mot Fake News comme expression de l’année 2017 ! De leur côté, Facebook et Google n’ont eu d’autre choix que d’agir et ils se sont ainsi dotés d’outils de fact-checking afin d’accroître la qualité des contenus relayés sur leurs plateformes. Synonyme d’une vraie prise de conscience du rôle qu’ils ont à jouer ou simple réponse à la pression médiatique, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    Mais saviez-vous qu’il existe également des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source ? Petit tour d’horizon des bonnes pratiques :

    7 moyens simples pour vérifier la fiabilité d’une information

  • La source : L’article est-il sourcé ?

  • L’auteur : Le nom de l’auteur apparaît-il ? Vérifiez la section À propos si vous avez un doute sur l’auteur la source.

  • Le nom de domaine : À qui appartient le nom de domaine du site ? Whois vous permet de le savoir. Les noms étranges du type « Anon ymous » doivent vous alerter.

  • L’image : D’où vient l’image qui accompagne l’article ? Vous pouvez le vérifier à l’aide d’un outil comme TinEye. Le principe ? Vous entrez l’url de l’image ou téléversez le fichier directement. Quelques secondes plus tard, on vous indique quelle est la source originelle de l’image.

  • La date : Un article qui n’est pas daté ou qui est incohérent sur les dates doit aussi vous mettre en alerte.

  • Snopes : pour ce qui est des fausses nouvelles partagées en masse sur les réseaux sociaux, vous pouvez également vérifier si cette information n’a pas été signalée et reprise sur Snopes.

  • Le leurre du nombre de partages : rappelez-vous que le nombre de vues ou de partages d’un article ne constitue absolument un indicateur de fiabilité.

Zoom sur les outils de fact-checking de Google et Facebook

Depuis quelques mois, Google permet de repérer directement, depuis le moteur de recherche, le degré de fiabilité d’une information et si elle est vérifiée ou non. Quant à Facebook, un « mini-guide » pour repérer les fausses informations est disponible depuis début avril 2017. Facebook a également récemment lancé une série de tests aux États-Unis et au Royaume-Uni concernant son outil « fact-checking » intégré. Annoncé pour bientôt au Canada, ce dernier permettra de signaler une information qui semble fausse. Comment ? L’information signalée sera soumise à lecture et approbation par des partenaires « fact-checking » (médias reconnus, journalistes, etc.). Résultat : si l’information est jugée fausse par deux d’entre eux au minimum, un message « cette information est contestée par des tiers » apparaîtra.

Entendons-nous bien, la fausse information ne sera pas retirée du fil d’actualité mais simplement signalée. En effet, Facebook se défend de faire le jeu de la censure. Il s’agit ici davantage d’assumer sa responsabilité en tant que diffuseur et relayeur.

On ne va pas se mentir, ces outils étaient devenus nécessaires face aux nombreuses contestations. Quand on sait que Facebook est fréquenté par près de deux milliards d’utilisateurs3 et que 51% des internautes utilisent les réseaux sociaux pour accéder à l’information4, il était temps de réagir. On ne peut pas être le réseau social n°1 et se défiler de ses responsabilités. De là à dire que ce sera suffisant, il ne faut pas exagérer non plus. Mais il faut reconnaître et encourager ce genre d’initiatives qui vont permettre, dans une certaine mesure, d’avoir un contenu plus qualifié.

Mais pourquoi y a t-il tant de fausses nouvelles ? Quels sont les intérêts et objectifs en arrière plan ?

On me pose souvent cette question et deux éléments de réponse sont à considérer selon moi. Dans un premier temps, il est vrai d’affirmer que les sites de fausses nouvelles sont créés afin de générer des revenus publicitaires. C’est d’ailleurs en ce sens que Facebook a annoncé que les sites avérés et reconnus de fausses nouvelles ne pouvaient plus accéder à son interface publicitaire.

Dans un second temps, au-delà des revenus publicitaires évidents, l’enjeu des sites de fausses nouvelles concerne aussi la collecte des données sur les utilisateurs. Combien d’entre vous ont cliqué sur un lien avec un titre sensationnaliste ? Laissé des informations comme votre courriel, votre nom d’utilisateur Facebook ? Ceci afin d’accéder au reste de l’article, d’avoir la réponse au quiz, etc. Eh bien, grâce à ces informations obtenues, le propriétaire du site est en mesure de suivre le parcours des utilisateurs sur le web et ainsi analyser leurs comportements. La vraie question serait donc de savoir ce que ces sites de fausses nouvelles vont faire des informations collectées. Ciblage pour des élections ? Ciblage publicitaire ? Vente des données collectées ? Les possibilités sont nombreuses et infinies… tout comme Internet !

1 Source : AOL & Nielsen

2 Source : Niemanlab.org, 2016

3 1,94 milliards en mars 2017

4 Source : étude Reuters, août 2016

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une machine qui produit des hallucinations


Une machine qui fait des hallucinations, de la manière que les champignons hallucinogènes à l’aide de casque virtuelle sans pour autant avoir des impacts négatifs
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Une machine qui produit des hallucinations

 

 

Nathalie Mayer
Journaliste

 

Vous pensiez les hallucinations réservées aux personnes présentant des troubles psychiatriques ? ou à celles qui consomment des champignons magiques ? Détrompez-vous : avec leur « Hallucination Machine », des chercheurs britanniques assurent pouvoir vous faire vivre l’expérience.

Des passants à têtes de chiens, des oiseaux aux corps de cochons, des flots de diamants tourbillonnants : ce ne sont là que quelques exemples des hallucinations qu’ont pu vivre les douze volontaires ayant testé la « Hallucination Machine », mise au point par des chercheurs de l’université du Sussex (Royaume-Uni). Ces hallucinations ressemblent à s’y méprendre à celles expérimentées par les consommateurs de champignons hallucinogènes.

Cette « Hallucination Machine » exploite Deep Dream, un algorithme mis au point par des ingénieurs de Google il y a un peu plus de deux ans maintenant. Les images aux allures fantasmagoriques qu’elle produit sont diffusées dans un casque de réalité virtuelle pour assurer une expérience immersive.

La « Hallucination Machine » transforme des images de la vie courante en scènes fantasmagoriques, imitant les effets de la psilocybine, le principe actif contenu dans certains champignons hallucinogènes. © Keisuke Suzuki, université du Sussex

La « Hallucination Machine » transforme des images de la vie courante en scènes fantasmagoriques, imitant les effets de la psilocybine, le principe actif contenu dans certains champignons hallucinogènes. © Keisuke Suzuki, université du Sussex

Un outil pour étudier les états modifiés de la conscience

Cela n’altère pas directement la neuropsychologie de la personne. Un atout non négligeable pour les chercheurs qui étudient les états modifiés de la conscience (EMC). Car les propriétés phénoménologiques de tels états sont bien difficiles à isoler des effets physiologiques et cognitifs induits par des troubles psychopathologiques ou des substances psychoactives.

Première observation importante rapportée par les chercheurs britanniques : les utilisateurs de la « Hallucination Machine » ne percevront aucune distorsion du temps, comme c’est pourtant classiquement le cas des consommateurs de champignons. De quoi conclure que de telles distorsions ne sont pas liées aux EMC, mais simplement à la prise de produits hallucinogènes.

http://www.futura-sciences.com

Android sait où vous êtes, partout, tout le temps, même si vous avez désactivé l’option de localisation


Cela, je m’en doutais que les cellulaires peuvent nous retracer n’importe où et sais presque tout sur nos habitudes d’achats même si on n’autorise pas toutes les fonctions des applications. Bref, le seul moyen pour ne pas être pisté est de ne pas en avoir un. Ce qui aujourd’hui est quasi impossible pour bien des gens
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Android sait où vous êtes, partout, tout le temps, même si vous avez désactivé l’option de localisation

 

«Vous êtes ici» | Sophie & cie via Flickr CC License by

«Vous êtes ici» | Sophie & cie via Flickr CC License by

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur Quartz, Slate.com

Et pour corser l’affaire, il le transmet à Google.

Vous pourrez désactiver toutes les fonctions possibles, cesser d’utiliser vos applications, enlever votre carte SIM… si vous trimballez votre téléphone Android dans votre poche, Android le saura.

Depuis janvier, Google s’est mis à utiliser les identifiants des téléphones Android comme «un signal supplémentaire pour augmenter davantage la vitesse et la performance du système de messagerie», a déclaré un porte-parole du géant du web à Quartz.

Or cette collecte passe par les antennes-relais de téléphonie mobile les plus proches et renvoie les coordonnées à Google, qui gère la structure Alphabet, elle-même derrière Android.

Une localisation forcée qui n’est pas sans risque

De cette façon, Google a accès aux données concernant la position et les mouvements des utilisateurs d’Android, le tout dans un rayon approximatif de 400m, qui se réduit considérablement dans les zones urbaines où les tours sont plus nombreuses et permettent une localisation triangulaire plus précise.

Selon le porte-parole, les données sont cryptées et n’ont jamais été conservées, et Google aurait prévu d’arrêter la retransmission des identifiants cellulaires d’ici la fin du mois.

Quartz souligne les risques accrus qu’impliquent cette localisation contrainte pour les forces de police ou les personnes victimes de violences domestiques, dont les coordonnées pourraient être aisément récupérées pour peu que leur téléphone ait été piraté ou affecté par un logiciel espion.

Ces révélations interviennent alors que d’autres compagnies ont été critiquées pour la négligence avec laquelle elles traitent la vie privée de leurs clients. En avril, Uber avait trouvé le moyen d’identifier les utilisateurs d’iOS (Apple) même après suppression de l’application, et traçait jusqu’à fin août la localisation des passagers une fois leur course terminée. Une étude de 2015 révélait déjà que des applications comme Angry Birds, Pandora ou Candy Crush passaient outre les autorisations de localisation. L’option n’apparaît plus que comme une vignette sans garantie.

Un business à plusieurs milliards

«Cela semble assez intrusif de la part de Google de collecter de telles informations, qui ne sont utiles pour les réseaux d’opérateurs téléphoniques que lorsqu’il n’y a pas de carte SIM ou de services activés», commente Matthew Hickey, co-fondateur de la Hacker House, une entreprise de sécurité basée à Londres.

De fait, ces informations constituent un véritable business pour des applications ou des sociétés (comme Facebook ou Alphabet, dont les valeurs cumulées sont estimées à 12.000 milliards de dollars), qui peuvent les revendre ou les acheter pour mieux cibler leurs clients. Le service SafeGraphavait ainsi collecté pour le seul mois de novembre 2016, aux États-Unis, l’équivalent de 17 milliers de milliards de données ponctuelles de smartphones.

Attendre un minimum d’intimité sur nos smartphones devient «à la limite du délirant», ironise Slate.com. Et de conclure:

«Si vous voulez être sûr d’être véritablement protégé contre le pistage indésirable de vos données personnelles, la seule option garantie est d’éteindre votre téléphone, d’enlever la batterie, et de le laisser à la maison.»

Restera votre adresse.

http://www.slate.fr

Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien


Une vraie épidémie la propagation de fausses nouvelles  surtout avec Internet. En politique, il peut y avoir des conséquences graves. On ne devrait pas propager des nouvelles, en politique ou autre, surtout s’ils viennent de sites douteux ou du moins vérifier l’information s’il est elle valable pour le simple fait d’avoir des commentaires inutiles.
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Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien

 

Evgeniy MaloletkaEvgeniy Maloletka / The Associated Press

Par Vicky Fragasso-Marquis, La Presse canadienne

WASHINGTONLes fausses nouvelles qui circulent abondamment sur le web peuvent avoir des effets bien réels.

La propagande russe, qui s’est propagée comme une traînée de poudre en Ukraine dans les dernières années, a mené à un «conflit sanglant», déplore un journaliste ukrainien, qui invite les autres pays à sévir contre les fausses nouvelles et les trolls à la remorque du gouvernement russe.

Ruslan Deynychenko a fait cette mise en garde jeudi, à Washington, en marge du congrès annuel de l’Online News Association (ONA), un événement qui accueille chaque année quelques milliers de journalistes de partout dans le monde pour discuter du journalisme sur les plateformes numériques.

M. Deynychenko est le cofondateur de «Stop Fake.org», un site internet ukrainien qui tente de démentir certaines fausses nouvelles circulant dans les médias d’information et les émissions de style «talk-show» en Russie.

Il encourage les pays à passer à l’action, contrairement à l’Ukraine, qui a fait une «énorme erreur» en accueillant cette ingérence dans la plus grande indifférence, a-t-il soutenu.

Ce conseil vise directement les États-Unis, où plusieurs enquêtes sont ouvertes sur la possible ingérence russe lors de la dernière élection présidentielle.

Le Canada semble pour l’instant avoir été à l’abri de ce phénomène, mais M. Deynychenko encourage le gouvernement à la plus grande prudence.

«Il n’y a pas de recette unique pour tous les pays. Mais tous les pays doivent être vigilants sur ce problème et doivent être au courant que cela peut arriver», a-t-il dit en entrevue, peu après la conférence à laquelle il participait.

«La recommandation numéro un est de ne pas ignorer, d’essayer de découvrir qui essaie d’influencer, quels sont les messages qu’ils veulent envoyer, quels sont les partis politiques qu’ils veulent appuyer dans votre pays.»

En Ukraine, le gouvernement a carrément choisi d’interdire la télévision et les médias sociaux russes sur son territoire, ce qui est la bonne approche selon M. Deynychenko.

«Quand on va dans un restaurant qui sert de la mauvaise nourriture, après quelques fois, on le ferme. Là, ces organisations empoisonnent notre cerveau», a-t-il illustré lors de la table ronde.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’était montrée sensible à cet enjeu récemment.

«Ce n’est pas un secret, et les officiels américains l’ont dit publiquement, et même (la chancelière allemande) Angela Merkel l’a dit publiquement, qu’il y a eu des efforts du côté de la Russie, de déstabiliser la démocratie dans l’Ouest. Et je pense que ça ne doit pas être une surprise si les mêmes efforts (sont déployés) contre le Canada», avait-elle déclaré en mars dernier.

La ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould, avait toutefois dit le lendemain qu’il n’y avait aucun cas de «tentatives directes d’influencer la démocratie».

Facebook et Google blâmés

Parmi les autres panélistes, la journaliste finnoise Jessikka Aro, reporter du réseau public d’information en Finlande, a longtemps enquêté sur les trolls des médias sociaux liés aux intérêts russes et elle en a subi de durs contrecoups.

Selon elle, les géants du web devraient cesser d’être «complices» de ces organisations.

«Facebook aide et favorise ce genre d’activités», a-t-elle déclaré.

Pendant la campagne électorale de 2016, plus de 100 000 $ US de publicités ont été payés par des comptes Facebook liés à environ 470 faux comptes, avait révélé l’entreprise en septembre dernier.

«Notre analyse suggère que ces comptes et ces pages étaient liés ensemble et qu’ils venaient probablement de la Russie», avait écrit Alex Stamos, responsable de la sécurité chez Facebook.

Facebook dit avoir depuis amélioré ses pratiques, notamment pour freiner l’influence des pages qui partagent de fausses nouvelles ou des manchettes qui «dissimulent ou exagèrent l’information». Jeudi, l’entreprise a d’ailleurs indiqué qu’elle testait une nouvelle fonction qui permettrait aux utilisateurs de mieux identifier la provenance de certaines nouvelles.

L’organisation a annoncé cette semaine qu’elle enverrait un représentant témoigner devant les comités du Congrès américain qui enquêtent sur la possible ingérence russe dans la campagne de 2016.

http://journalmetro.com