Google Street View peut servir à contester des contraventions


Google Street View peut faire son entrée devant les tribunaux en cas de contestation d’une contravention. Bien sûr sur certaines conditions et ce n’est nécessairement bon pour l’accusé. Cependant, l’avenir avec Google Street pourrait devenir plus présent en cour de justice
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Google Street View peut servir à contester des contraventions

 

Dans une décision récente, le juge Guy Cournoyer... (Photo Google Street View)

Dans une décision récente, le juge Guy Cournoyer a eu à se pencher sur l’admissibilité de l’outil de navigation gratuit, qui pourrait être utilisé, par exemple, pour contredire en cour des policiers sur la présence de panneaux de limites de vitesse.

PHOTO GOOGLE STREET VIEW

STÉPHANIE MARIN
La Presse Canadienne

La technologie Google Street View peut-elle aider à contester des contraventions? Un récent jugement de la Cour supérieure confirme que cet outil de navigation virtuelle relativement nouveau peut servir devant les tribunaux.

Dans une décision récente, le juge Guy Cournoyer a eu à se pencher sur l’admissibilité de l’outil de navigation gratuit, qui pourrait être utilisé, par exemple, pour contredire en cour des policiers sur la présence de panneaux de limites de vitesse.

Le juge Cournoyer se penchait sur une décision rendue par un tribunal inférieur. Dans ce premier procès, c’est le procureur de la Couronne qui a voulu se servir des images d’une route de campagne pour démontrer qu’il y avait un panneau indiquant un maximum de 50 km/h, alors que le conducteur circulait à une vitesse de 94 km/h.

L’automobiliste avait témoigné qu’il n’y avait pas de panneau à cet endroit, ni de signal avancé de cette limite de vitesse, contredisant le policier qui l’avait arrêté en février 2015.

La Couronne a donc présenté les images Google Street View pour appuyer le témoignage de son policier et démontrer l’existence du panneau.

Le juge du tribunal inférieur a consulté Google Street View et vu le panneau. Il a déclaré l’automobiliste coupable.

La cause s’est ensuite rendue devant le juge Cournoyer, qui a écrit que cette technologie de navigation virtuelle, tout comme Google Earth, «soulève plusieurs questions» et que «la consultation de la jurisprudence laisse paraître des incertitudes quant aux conditions d’utilisation de ces outils».

Bref, il faut la clarifier, a poursuivi le juge Cournoyer.

Selon lui, les images tirées de Google Street View – qui sont l’équivalent moderne d’une visite des lieux – sont admissibles comme les photographies et les enregistrements vidéo.

Mais il faut que les images décrivent bien la scène, qu’elles n’aient pas été retouchées ni modifiées et qu’un témoin puisse attester en cour de ces faits sous serment, a noté le magistrat.

Si c’est le cas, à la fois la Couronne et la défense peuvent s’en servir, a indiqué en entrevue Nicolas Bellemare, chargé de cour en droit pénal à l’Université de Montréal.

«C’est un outil qui peut aider le tribunal, a-t-il dit. Mais il faut qu’on puisse témoigner que ça représente l’état des lieux au moment des faits.»

Car on ne sait pas toujours avec exactitude quand les images Google Street View ont été captées, fait-il remarquer. Parfois, elles ont été prises des mois auparavant.

«Si quelqu’un veut dire qu’il y avait un gros banc de neige et qu’il n’a pas pu voir le stop et dire «regardez, on va aller voir Google Street View, et c’est le mois de juillet… Ça ne marche pas.»

Il prévient toutefois qu’il pourrait y avoir des difficultés techniques dans les cours municipales qui ne sont pas toutes pourvues d’écrans assez grands ou de systèmes de lecture de DVD. Et puis, il faut produire des images physiques tirées de l’outil pour la Cour, note-t-il.

Il y a cinq ans, Google Street View n’était pas du tout utilisé en Cour, dit M. Bellemare. Mais il est d’avis que ça va être appelé à l’être de plus en plus.

Il entrevoit même un avenir pas si lointain où les contraventions seront transmises par courriel, avec, en pièces attachées, le fichier Google Street View des lieux et l’enregistrement audio du témoignage du policier. Et en cour, il n’y aura plus qu’à ouvrir les images sur écran géant et faire jouer le fichier sonore.

Google Street View est un service de navigation virtuelle qui vise à compléter Google Maps et Google Earth. Il permet de visualiser un panorama à 360 degrés d’un lieu situé sur une voie urbaine ou rurale, sur laquelle aura préalablement circulé un véhicule chargé d’enregistrer les prises de vue.

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Le Saviez-Vous ► Dix histoires étonnantes d’animaux en 2016


 

De l’autre côté de l’océan, les animaux aussi ont fait la manchette en 2016. Certains pour une bonne cause alors que d’autre non
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Dix histoires étonnantes d’animaux en 2016


 

Couverture de "MusicforCats", un album de musique conçu pour les chats.

Couverture de « MusicforCats », un album de musique conçu pour les chats. © DR

Kangourous agresseurs, vaches accidentogènes, et grenouilles condamnées… Retour sur les animaux qui ont participé à l’actu de l’année 2016.

 

PAR ALIX RATOUIS ET MACIRÉ YANSANÉ

1. La brigade routière du district de Balaghat, dans le centre de l’Inde, a enduit de peinture phosphorescente les cornes de 300 vaches errantes, ce qui a permis de réduire le nombre des accidents qu’elles causaient durant la nuit.

2. Fin mai, un kangourou a rebondi sur une cycliste de 45 ans mesurant 1,63 m qui randonnait sur le Riesling Trail, en Australie. Bilan de la rencontre : trois côtes cassées et des implants mammaires explosés.

3. L’armée de l’air française a dressé 4 aigles royaux à chasser des drones. Capables de les repérer à plusieurs milliers de mètres et de les neutraliser, ils seront équipés d’un traceur GPS et d’une caméra pour repérer leurs pilotes.

4. L’association de protection animale L214 a dévoilé, en février, des vidéos accablantes sur l’abattoir du Vigan, dans le Gard. En mars, l’Assemblée a validé la création d’une commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie en France.

5. Universal Music a sorti, le 28 octobre, un album pour chats , MusicforCats, mêlant ronronnements et musique classique. Il serait très efficace pour calmer les minets agités, au point que le label réfléchit à une version pour chiens et à une autre pour chevaux.

Méthane © DR

6. Des chercheurs danois de l’université d’Aarhus cherchent à créer une herbe non grasse qui faciliterait le transit des bovins et limiterait leurs pets, donc les rejets de méthane, gaz à effet de serre très polluant.

7. Constatant que son pays ne figurait pas sur Google Street View, une habitante des îles Féroé a équipé un mouton d’une caméra filmant à 360 degrés, dont elle a mis les images en ligne sur visitfaroeislands.com. Elle a lancé un appel aux 50 000 autres habitants pour qu’ils appareillent quelques-uns des 80 000 ovins que compte le territoire.

8. En Nouvelle-Galles-du-Sud, en Australie, faute de main-d’œuvre, des robots gardent des troupeaux de vaches. Alimentés par l’énergie solaire, ils peuvent prendre à distance la température des bêtes, les compter et mesurer la qualité du pâturage selon sa couleur. Il faut compter 1 robot pour 150 ruminants.

9. Les collégiens peuvent continuer à disséquer des souris en classe, au soulagement des professeurs de SVT. Le Conseil d’État a annulé, le 6 avril, une décision du ministère de l’Éducation nationale qui avait mal interprété le droit européen en interdisant cette pratique.

10. La cour d’appel de Bordeaux a condamné un couple à combler la mare de son jardin de Grignols, en Dordogne, inscrite au cadastre depuis un siècle. Leurs voisins étaient excédés par les nuisances sonores de la quarantaine de grenouilles qui y avaient élu domicile. Selon l’expert dépêché sur place, les coassements s’élevaient à 60 décibels, le bruit d’une machine à laver.

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Au Japon, les chats ont leur propre Google Street View !


Je suis allée voir cette carte, selon la vision des chats. Je trouve cela amusant, même si c’est en Japonais, c’est le même principe que Google Street View, à la différence quand on entend miauler on cherche le chat et certaines informations sur lui en chinois, ou une vidéo d’un petit moment entre chats.
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Au Japon, les chats ont leur propre Google Street View !

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : hiroshima-welcome.jp

Et si vous découvriez le monde sous une autre perspective, celle d’un chat par exemple ? Commencez par les rues d’Onomichi, dans la préfecture japonaise d’Hiroshima !

L’office du tourisme de la ville a en effet eu la féline et étonnante idée de réaliser des cartes pour chats. Les rues ont ainsi été photographiées à hauteur de matou, et non pas de voiture. Pour l’heure, seules quelques rues et boutiques du centre ville ont été capturées. Mais le résultat, la Cat Street View, est déjà très amusant !

Comme un Foursquare félin, la présence d’autres chats est indiquée avec une icône sur laquelle on peut cliquer (avec un curseur en forme de patte) pour découvrir l’identité du matou croisé, celle de son humain, mais aussi admirer plus de photos de l’animal. 

street view pour chat

Et ce n’est pas fini, si vous prêtez l’oreille, vous entendrez les miaulements des chats lors de votre balade dans les rues d’Onomichi. Le quartier est réputé pour les nombreux et amicaux félins qui l’arpentent et font la sieste dans les boutiques du centre ville. Plusieurs lieux leur rendent d’ailleurs hommage, dont un musée dédié au maneki-neko, ou chat porte-bonheur, cette sculpture japonaise représentant un chat assis qui lève la patte.

« Onomichi a été un port de pêche important, ce qui a propablement attiré de nombreux chats « explique un employé de l’office du tourisme de la ville.

street view pour chat
street view pour chat

Observer le monde du point de vue de nos chers et tendres compagnons à quatre pattes devient de plus en plus aisé grâce au développement des webcams et autres GoPro adaptées spécialement pour les animaux qui nous offrent d’incroyables images. Nos animaux nous permettent de découvrir notre environnement comme nous ne le voyions jamais !

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Et Google inventa le Google chameau…


Google qui veut une mappemonde virtuelle la plus parfaite, doit tout de même imaginer des moyens efficaces pour y arriver dans des zones difficiles d’accès en voiture
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Et Google inventa le Google chameau…

 

Impossible n'est pas Google, proclame la firme de Mountain View. Impossible n’est pas Google, proclame la firme de Mountain View. © Capture YouTube

Comment Google Street View peut permettre de se promener d’un clic là où il n’y a pas de rue ? Les ingénieurs ont trouvé la solution.

Il est des endroits où la drôle de voiture de Google qui photographie nos rues et nos routes ne peut plus accéder. Des zones blanches sur Google Street View, en un mot. Mais impossible ne semble pas être Google. Pour proposer aux internautes d’explorer la planète au plus près jusque dans les dunes du désert de Liwa aux Émirats arabes unis, la firme de Mountain View a utilisé le véhicule le plus adapté à ces paysages lunaires, un véhicule ancestral, transformé pour l’occasion en un bijou technologique : le chameau. Il suffisait d’y penser !

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Google Street View contre les espèces invasives?


Si l’automobile de Google qui sillonne les routes peut faire sa contribution pour donner des indices aux insectes invasifs qui affectent les arbres alors pourquoi pas …
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Google Street View contre les espèces invasives?

 

Une voiture de Google Street View. – Photo: AP

Le service de navigation virtuelle Google Street View peut servir à cartographier la présence et la progression de certaines espèces invasives, estiment des chercheurs de l’INRA qui en ont fait l’expérience avec la chenille processionnaire du pin.

La chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) est un insecte dont les larves consomment les aiguilles de différentes espèces de pins et de cèdres. Ces larves tissent des nids d’hiver en soie de couleur blanche, notamment dans les arbres situés le long des routes, ce qui les rend particulièrement repérables durant certaines périodes de l’année.

En 2011, ces experts de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont voulu vérifier dans quelle mesure les données de Google Street View (GSV), librement accessibles sur internet, permettaient de collecter de manière fiable des informations sur la distribution géographique de certaines espèces.

Cette nouvelle technologie, lancée en 2007, repose sur des images prises à l’aide de caméras à 360 degrés fixées sur le toit de voitures sillonnant les rues et routes de différents pays, dont la France.

Cette particularité rend l’utilisation de GSV très intéressante pour les chercheurs, car ce système donne accès à des vues panoramiques le long des routes et permet donc d’identifier de nombreux détails dans le paysage, dont les cocons des chenilles processionnaires.

Les scientifiques de l’INRA ont délimité une aire d’observation d’une surface d’environ 47 000 km2 dans la région Centre, la divisant en 183 «cellules» de 16 km sur 16 km. Pour chaque cellule, les chercheurs ont noté la présence ou l’absence de nids de chenilles processionnaires, à la fois par observation directe sur le terrain et via les images fournies par Google.

En comparant les deux relevés, ils concluent que Google Street View offre une fiabilité de l’ordre de 90% pour cette résolution à grande échelle et qu’il constitue un bon indicateur.

En revanche, un test effectué à plus petite échelle, sur un échantillon de 121 km2, ne s’est pas avéré concluant, probablement en raison d’une densité d’images insuffisante et de l’absence de couvertures de certaines zones qui ne sont traversées par aucune route.

Globalement, «la base de données en ligne permet d’avoir une bonne représentation de l’espèce», conclut l’étude, publiée dans la revue en accès libre PLoS One.

«Même si toutes les espèces ne se prêtent pas à ce type d’observation, de nombreux organismes peuvent sans doute être étudiés de cette façon, parmi lesquels les insectes ravageurs ou les pathogènes associés à des arbres communs dont les symptômes sont identifiables depuis les voies carrossables (par exemple la mineuse du marronnier ou la chalarose du frêne)», souligne l’Inra dans un communiqué.

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Google Street View : les photos les plus insolites


Quelques fois on peut apercevoir l’automobile de Google sillonner les rues du voisinages … Certaines fois, il capte des scènes insolites .. mais heureusement, après surement quelques plaintes, ils embrouillent automatiquement les visages et les plaques d’immatriculation des voitures ..
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Google Street View : les photos les plus insolites

 

© Google

L’application de Google, qui vous permet d’explorer les rues du monde entier depuis votre ordinateur, contient parfois des moments de vie surprenants, voire déroutants… La Google Car, voiture équipée d’une caméra permettant de prendre des clichés à 360°, compile des vues de toutes les zones du monde (ou presque). Ici un homme costumé se repose sur un banc public.

Le visage d’un fantôme ?

© Google

Il arrive que le logiciel qui compile les photos bugue et dévoile des images curieuses, comme ce visage au milieu d’un tunnel au Danemark. Comment est-il parvenu jusqu’ici ?

Changement de saison… un peu brutal

© Google

La Google Car passe régulièrement aux mêmes endroits pour mettre à jour les données de l’application, mais pas forcément aux mêmes dates. Résultat : certaines routes sont composées d’images saisies à des saisons différentes comme ici en Norvège. L’image du dessus correspond à l’été. Si vous cliquez sur la flèche pour avancer sur la route vous vous retrouvez en hiver !

La plus petite voiture au monde

© Google

Elle se trouve à Rome en Italie ! Comme vous pouvez le constater, Google Street View n’est pas encore parfait. En effet, la technologie qui « colle » les photos entre elles n’est pas irréprochable et restitue parfois des clichés incomplets.

Un tigre dans la ville

© Google

Que fait ce tigre dans une rue de Boulder, ville du Colorado aux Etats-Unis ? Cette image a suscité bien des commentaires sur la toile. En réalité, ce félin n’est pas de chair et d’os… Il s’agit d’une reproduction en taille réelle d’un tigre en fibres de verre appartenant à un magasin de décoration asiatique. Ne le cherchez pas sur Google Street View, il a disparu depuis une mise à jour, mais l’image circule toujours et se retrouve facilement sur des sites qui compilent ces étranges clichés comme 9-eyes.com.

Batman et son chauffeur

© Google

On dirait que Batman a perdu de sa superbe ! En tout cas, la Batmobile n’est plus très rutilante… Le super héros a d’ailleurs déménagé, puisque ce cliché vient d’une rue de Los Angeles.

Un chien coincé

© Google

Enormément d’animaux se retrouvent à l’insu de leur plein gré sur les photos de Google Street View. Ce petit chien de Mexico semble être coincé dans le portail de sa maison. La Google Car a aussi été accusée d’avoir renversé un âne au Mozambique. En réalité, la bête prenait juste un bain de poussière mais la firme a du se fendre d’un communiqué de presse pour éclaircir le quiproquo.

Le vieil homme et son double

© Google

La Google Car prend des photos en rafale pour composer ses clichés. Résultat : le même passant peut se retrouver sur la même image ! Le rendu est étrange puisque cet homme, habitant de Pompertuzat, semble être suivi par son exacte réplique.

Une jambe en trop

© Google

En Croatie, les jeunes filles naissent parfois avec une jambe supplémentaire… Voici un exemple parfait des bizarreries créées par le logiciel de complétion des images de Google.

Partie de cache-cache

© Google

Ce petit garçon est-il dans sa cachette pour une partie de cache-cache ou a-t-il eu peur de la Google Car ?

Un peu trop curieux ?

© Google

A Saint-Denis, en Île-de-France, les hommes sont tellement curieux qu’il ne peuvent s’empêcher de coincer leur tête entre les barreaux d’une maison pour voir ce qu’il s’y passe.

Grosse bête

© Google

La Google Car est facilement reconnaissable : sur le toit de sa voiture se dresse un mât surmonté de plusieurs caméras sur lesquelles se posent parfois de gros insectes…

L’homme cheval

© Google

Au Royaume-Uni, un étudiant à tête de cheval se promène à Aberdeen. Il semblerait qu’il aparaisse à divers endroits de la ville… En 2010, un appel à témoin a même été lancé par un journal populaire pour trouver l’identité de cette personne. L’info a aussi été relayée par la BBC !

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Le Saviez-vous ►La carte du monde des zones couvertes par google street view


Malgré certains aléas, aller sur Google map pour trouver une adresse et le moyen de s,y rendre tout en se trouvant des points de repères est très pratique .. surtout quand une personne comme moi se perds dans un verre d’eau …  Cependant, il n’est pas possible de faire la même chose dans certains pays
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La carte du monde des zones couvertes par google street view

 

Google street view est un service qui permet d’afficher une photo de l’adresse recherchée.

La première fois qu’on découvre la chose, c’est relativement impressionnant, et ça fait toujours son petit effet de se dire que quelqu’un est passé devant sa maison et a mitraillé de photos l’endroit.

Le service est devenu en quelques années très populaire, un peu comme google maps (auquel il est intégré). C’est l’une de ces petites choses que l’on retourne voir régulièrement, par exemple pour savoir reconnaître quand on arrivera à un endroit ou on à prévu de se rendre prochainement.

Mais le service est loin d’être disponible partout dans le monde.

carte du monde des zones couvertes google street view carte du monde des zones couvertes google street view  (cliquer sur l’image pour agrandir)

Comme on pouvait s’en douter, ce sont surtout les pays développés qui en bénéficient, et même si le but de google est probablement de couvrir la terre entière, cette carte du monde des zones couvertes par google street view nous montre qu’il reste encore du travail avant d’y arriver. L’Inde, la Russie, la Chine…

Sur le continent africain par exemple, google street view n’est disponible qu’en Afrique du sud

En Amérique du sud, il est disponible dans la plupart des zones densément peuplées du Brésil, ainsi que dans une toute petite partie du Chili


Mais la carte de l’Europe est encore plus surprenante, puisque l’on remarque tout de suite que l’Allemagne est très peu couverte par google street view. C’est du au fait que le gouvernement allemand mais aussi les internautes ont largement freinées les choses, préoccupés par l’aspect intrusif et le non respect de la vie privée.

carte d'europe zones couvertes par google street view carte d’Europe zones couvertes par google street view  (cliquer sur l’image pour agrandir)

En Allemagne, les gens sont autorisés à demander le retrait de leur adresse du service, et apparemment beaucoup l’ont fait.En avril 2011, Google a donc abandonné le développement de google street view en Allemagne, tout en y laissant les photos déjà prises et qui n’ont pas reçu de demandes de suppressions.

On remarque aussi que toute l’Europe de l’est n’est pas prise en photo, ainsi que le Portugal qui manque encore à l’appel.

Via le Washington post

 

http://www.unecartedumonde.fr