Alimentation pour chien et chat : quelles différences entre le sans gluten et le sans céréale ?


La folie du sans gluten se retrouve dans l’alimentation animale. Il est rare qu’un chat ou un chien ait une intolérance au gluten sauf deux race de chien. Faut-il vraiment céder à la mode ?
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Alimentation pour chien et chat : quelles différences entre le sans gluten et le sans céréale ?

 

sans gluten chien chat

Qu’elles soient pour chien ou pour chat, les croquettes sans gluten ou sans céréale sont de plus en plus populaires. Pourtant, la frontière entre le sans gluten et le sans céréale est parfois floue dans la tête des consommateurs qui ne savent pas précisément ce à quoi ces termes font référence.

Très à la mode en ce moment, les aliments sans céréale et sans gluten envahissent peu à peu nos rayons. C’est vrai du côté de la nourriture pour les Hommes, mais aussi au rayon des animaux de compagnie dont l’alimentation intéresse de plus en plus les maîtres. Mais si les références se multiplient, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver parmi des termes un peu scientifiques.

Croquettes sans céréale : qu’est-ce que c’est ?

Les croquettes sans céréale – comme l’indique leur nom – ne contiennent aucune céréale. Cependant, il est obligatoire d’y trouver de l’amidon pour que la croquette puisse être fabriquée. Plutôt que des céréales, l’amidon provient alors le plus souvent de pommes de terre ou de patates douces.

Si l’amidon est en général bien toléré aussi bien par les chiens que par les chats, ce n’est pas toujours le cas. Il faut bien noter que l’intolérance (lorsqu’intolérance il y a) n’est pas liée aux céréales, mais bien au taux d’amidon que l’on y trouve.

 

chien croquettes

Croquettes sans gluten : qu’est-ce que c’est ?

A la différence de l’alimentation sans céréale, l’alimentation sans gluten peut contenir des céréales. Les croquettes sans gluten ne contiennent aucune céréale qui contiennent du gluten, comme le blé, le seigle et l’orge. Par contre, le sans gluten contient d’autres céréales, du riz par exemple.

De plus en plus source d’inquiétude, le gluten est au cœur de toutes les attentions dans l’alimentation humaine. C’est donc sans surprise qu’il intéresse de plus en plus les possesseurs d’animaux qui s’interrogent sur son intérêt dans l’alimentation de leurs compagnons à quatre pattes, et de ses conséquences.

Un questionnement qui n’a pas réellement lieu d’être d’après Charlotte Devaux, vétérinaire spécialisée en nutrition, puisque le gluten ne pose quasiment jamais de problèmes aux animaux.

« Il existe une méfiance autour du gluten suite aux nombreux problèmes qu’il génère en alimentation humaine. Seulement chez l’animal il y a très peu de races pour lesquelles le gluten est un problème, quelques Setters irlandais et quelques Border terriers peuvent y être sensibles mais ça reste des cas minoritaires. Pour la grande majorité des animaux le gluten ne représente pas un problème. »

chien nature os

Comment choisir une bonne croquette ?

Sans céréale, sans gluten… Il devient difficile de s’y retrouver dans ces dénominations et de trouver l’alimentation idéale pour son chien ou son chat. La chose à retenir dans tous les cas pour proposer une croquette de bonne qualité à votre animal c’est de regarder le taux de protéines animales qui doit être le plus élevé possible.

Il est aussi très important de connaitre le taux de glucides, qui n’est que très rarement indiqué. Pour le calculer, il faut additionner le % de protéines + le % de matières grasses + le% de cendres / matières minérales + le % d’humidité et le % de fibres. Il faut ensuite déduire le chiffre obtenu de 100. Le résultat est le taux de glucides. Bien évidemment, il faut ensuite privilégier les croquettes avec le plus bas taux de glucides.

Quant au taux d’amidon ou de céréales, il est recommandé qu’il soit inférieur à 33% soit 1/3.

Par Elise PetterCrédits

photo :Shutterstock

https://wamiz.com

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Gluten 101


Avant de choisir un régime sans gluten, mieux vaut en parler avec son médecin à savoir s’il y a possibilité d’être intolérant ou sensible au gluten avant de bannir certains produits dans son alimentation, car il faut éviter les carences de certaines vitamines et minéraux
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Gluten 101

 

Gluten

Photo: iStock by Getty Images

Doit-on bannir le gluten de son alimentation? Et ces maux de ventre sont-ils un signe d’intolérance ou de sensibilité? Des réponses afin de dissiper toute confusion.

20 juin. 2017 Chantal Éthier

 

Qu’est-ce que l’intolérance au gluten ?

Le gluten est une protéine contenue dans le blé, l’épeautre, le kamut, le seigle et l’orge. C’est elle qui donne, entre autres, de la texture et du volume aux produits de boulangerie. Chez 1 % de la population, cette protéine entraîne une destruction d’origine inflammatoire de l’intestin grêle – on parle alors d’intolérance au gluten ou de maladie cœliaque.

« Avec pour conséquences des douleurs abdominales, de la diarrhée, des éruptions cutanées et des carences en vitamines et en minéraux », indique le Dr Idriss Djilali-Saïah, immunologiste au CHU Sainte-Justine.

Les symptômes varient d’un individu à l’autre et sont parfois si légers qu’ils passent inaperçus. Sur 10 personnes affectées, 9 ne le sauraient pas, selon la Fondation québécoise de la maladie cœliaque.

Pourquoi l’autodiagnostic est-il dangereux ?

La seule façon de savoir si l’on est atteint de la maladie cœliaque est de subir des tests sanguins et une biopsie de l’intestin. Retirer le gluten de son alimentation sans avoir reçu un diagnostic peut atténuer les symptômes, mais les dommages causés à l’intestin vont se poursuivre en sourdine.

« La moindre molécule de blé peut causer de l’inflammation, dit la nutritionniste Nicole LeBlanc. C’est une maladie sérieuse, qui ne se traite pas seulement en achetant du pain sans gluten. Pour éviter la contamination avec les céréales proscrites, par exemple, il faut utiliser un grille-pain différent de celui du reste de la famille. »

Sans être intolérantes, certaines personnes se disent « sensibles » au gluten. Est-ce possible ?

« Même si aucun test ne permet de le détecter, ce syndrome existe bel et bien », précise le Dr Idriss Djilali-Saïah.

Les symptômes ressentis sont similaires à ceux de la maladie cœliaque, mais sans les dommages à l’intestin grêle.

« Par contre, on a découvert une certaine forme d’inflammation de la paroi intestinale des gens sensibles au gluten. Et les biopsies de ces patients diffèrent légèrement de la normale. »

On croit qu’une flore intestinale perturbée et une paroi intestinale trop perméable feraient partie des causes. La sensibilité au gluten toucherait moins de 6 % de la population. Le tiers des gens atteints du syndrome du côlon irritable seraient en réalité sensibles au gluten. On a également découvert que le retrait de cette protéine améliore la condition des patients atteints de troubles inflammatoires de l’intestin, comme la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.

Le blé contient-il plus de gluten qu’auparavant ?

Les experts ne s’entendent pas sur la question. Ce qui est certain, c’est que le pain en contient davantage, car on ajoute du gluten au moment de sa fabrication pour le rendre plus moelleux. Le blé et l’orge sont également utilisés comme agent épaississant ou rehausseur de goût dans les sauces, soupes, assaisonnements de légumes surgelés, saucisses, cretons

Les aliments sans gluten sont-ils plus santé ?

Pas nécessairement, d’après la nutritionniste Nicole LeBlanc.

« Pour donner de la texture au pain, aux biscuits et aux craquelins, le gluten est souvent remplacé par du gras, du sucre et de l’amidon. Alors, quand on opte pour une diète sans gluten, il faut d’abord choisir des aliments qui n’ont pas été transformés », dit-elle.

Est-ce que des maux de ventre après l’ingestion de pain ou de pâtes de blé sont un signe probant de sensibilité au gluten ?

« Certaines personnes qui se croient sensibles au gluten vont éviter le pain et se sentir effectivement mieux, explique le Dr Mickaël Bouin, gastroentérologue au CHUM. Mais, en fait, elles pourraient réagir aux fructanes, des sucres ­présents dans le blé, le seigle et l’orge. »

On a réuni sous l’acronyme FODMAPs des sucres difficiles à digérer qui, chez certains, provoquent des gaz et des douleurs abdominales. Le fructane en fait partie. (On trouve également ce sucre dans les oignons, les échalotes et les artichauts.)

Selon le Dr Bouin, la découverte des FODMAPs ne remet pas en question l’existence de la sensibilité au gluten.

« Certains malaises intestinaux ont des causes multiples qu’on commence seulement à mieux comprendre. »

Comment détecter le gluten qui se cache dans les aliments transformés ?

« Sur la liste des ingrédients, les mentions protéines végétales hydrolysées, extraits de levure, malt, sirop de malt ou amidon modifié ­signifient que ce produit peut contenir du ­gluten », explique la nutritionniste Nicole LeBlanc.

Que peut-on mettre dans son assiette quand on souffre d’intolérance ou de sensibilité au gluten ?

Des céréales naturellement sans gluten, comme le millet, le quinoa, le riz, le maïs, l’avoine non contaminée [cette céréale est souvent en contact avec le blé au moment de sa commercialisation]

De même que des produits nature : yogourt, viandes, poisson, fruits de mer, légumineuses, œufs, noix, graines, tofu, fruits et légumes.

 « J’ai moi-même reçu un diagnostic de maladie cœliaque il y a 17 ans, confie la nutritionniste. Et, croyez-moi, il y a tout de même moyen de bien manger… »

http://fr.chatelaine.com

Sans-gluten : des produits gras et sucrés qui augmentent les risques d’obésité


Sans avoir eu une confirmation médicale pour commencer une restriction d’un régime sans gluten, cela pourrait entraîner de multiples problèmes et de carences. De plus, les produits vendus sans gluten ne sont pas nécessairement plus santé, car il semble qu’elles contiennent plus de gras et plus de sucre … Ce qui est tout autant néfaste pour les enfants avec la consommation de céréales, biscuits et autres
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Sans-gluten : des produits gras et sucrés qui augmentent les risques d’obésité

 

Les aliments sans gluten peuvent contenir jusqu’au double de graisses que les produits classiques. Les scientifiques appellent l’industrie alimentaire à trouver des alternatives plus saines.

De plus en plus de chercheurs pointent du doigt l’inutilité, voire l’effet néfaste, d’une alimentation sans gluten pour les personnes qui ne souffrent pas de la maladie coeliaque, soit environ 1% de la population française. Et d’après une récente étude espagnole présentée lors de la conférence annuelle de l’European Society for Paediatric Gastroenterology, Hepatology and Nutrition, ce type de régime pourrait aller jusqu’à favoriser l’obésité.

En effet, les produits utilisés pour substituer le gluten contiennent plus de graisses et de sucres que les aliments originaux. Les scientifiques ont analysé et comparé la composition de 655 aliments classiques avec 654 produits équivalents sans gluten. Ils ont ainsi remarqué que le pain sans gluten contient le double de graisses, en moyenne, par rapport au pain avec gluten. Même constat pour les biscuits. Et les pâtes seraient plus sucrées que leur version conventionnelle. Tous ces produits sont donc plus gras ou plus sucrés, et contiennent également beaucoup moins de protéines.

Les risques de carences

« Il est de la responsabilité de l’industrie alimentaire de produire ce type de produits sans gluten provenant d’autres matériaux qui sont beaucoup plus sains ou ont un profil nutritionnel amélioré que les matières premières actuelles utilisées, comme la farine de maïs ou l’amidon de pomme de terre », indique Calvo Lerma, l’un des auteurs de l’étude.

Les enfants seraient particulièrement à risque, en raison de leur consommation de biscuits et de céréales de petit-déjeuner.

Les chercheurs mettent donc en garde les personnes qui adoptent ce type d’alimentation :

« Une fois que vous entrez dans le territoire de restrictions alimentaires sans symptômes médicaux, alors vous courez le risque de manquer des vitamines ou des différents minéraux sans vous en rendre compte. »

http://www.santemagazine.fr

Êtes-vous cœliaque ou plutôt sensible au gluten?


Beaucoup de gens prétend d’être intolérant au gluten. Il est préférable que le diagnostique par des médecins le confirme ou l’infirme et être guidé par des gens compétents en nutrition pour éviter des carences. De plus ceux qui veulent maigrir, enlever le gluten n’est pas la solution pour les mêmes raisons
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Êtes-vous cœliaque ou plutôt sensible au gluten?

 

NO BREAD

HuffPost Québec  |  Par Catherine Lefebvre

Maintenant que le raz de marée des aliments sans gluten est passé et que nous avons arrêté de nous autodiagnostiquer une intolérance au gluten dès que nous avons du mal à digérer, que reste-t-il de la maladie coeliaque?

C’est maintenant plutôt bien connu, le gluten est la protéine majoritairement retrouvée dans le blé et les céréales de la même famille, l’épeautre, le kamut, l’orge et le seigle. L’avoine en est souvent contaminée par les céréales contenant du gluten dans les usines de transformation. Le gluten est responsable des troubles gastro-intestinaux dont souffrent les personnes atteintes de la maladie coeliaque, touchant environ 1% de la population. À noter qu’elle est plus fréquente chez les personnes atteintes de diabète de type 1, de maladies auto-immunes de la glande thyroïde et du foie, et d’arthrite rhumatoïde juvénile.

Le gluten peut aussi être en cause chez les personnes souffrant de sensibilité au gluten non coeliaque (SGNC) qui s’apparente souvent au syndrome du côlon irritable (SCI). Les symptômes de la SGNC peuvent se manifester autrement que sous forme de maux gastro-intestinaux. Bien que ses causes et son mécanisme d’action ne soient pas encore tout à fait bien compris, nous savons maintenant qu’elle toucherait de 3 à 6% de la population. Parmi ses symptômes les plus fréquents au-delà de ceux gastro-intestinaux, notons l’eczéma, la fatigue, les maux de tête et la dépression.

Les personnes souffrant de SGNC peuvent également être sensibles à d’autres irritants, aussi connus sous l’acronyme FODMAP (fermentable, oligo-, di-, monosaccharides and polyols). Cela regroupe entre autres les fructanes (ex. : inuline), le fructose, le lactose, le sorbitol et le xylitol. Ces différents types de sucres se retrouvent un peu partout dans l’alimentation, notamment dans les légumineuses, certains fruits et légumes, le miel, les produits laitiers, les bonbons et la gomme à mâcher sans sucre. Depuis quelques années, la diète FODMAP fait suite à l’alimentation sans gluten pour aider à apaiser les nombreux malaises gastro-intestinaux dont souffrent plusieurs d’entre nous. À voir la quantité d’aliments riches en FODMAP, il est tout à fait recommandé de consulter un(e) nutritionniste pour nous guider convenablement dans ce processus laborieux.

De plus, il est toujours préférable de consulter notre médecin afin d’obtenir le bon diagnostic, plutôt que d’entreprendre un virage alimentaire restrictif. Il serait dommage d’enlever plusieurs céréales et autres aliments de notre alimentation, sans que cela soit nécessaire. Si le retrait du gluten est toutefois pertinent, consultez le site de la Fondation québécoise de la maladie coeliaque, afin d’obtenir des informations crédibles et de bons outils pour adapter votre alimentation correctement. www.fqmc.org

Vrai ou Faux?

La maladie cœliaque se guérit grâce à un régime sans gluten. FAUX. Il n’existe aucun médicament guérissant la maladie cœliaque. Le régime sans gluten est actuellement la seule façon de contrôler la maladie cœliaque. Il nécessite d’être suivi de façon stricte et pour la vie ce qui permet de prévenir les symptômes et les complications à long terme.

Le régime sans gluten fait maigrir. FAUX. C’est plutôt en bannissant plusieurs produits alimentaires ultra transformés, riches en gras et/ou en sucre (pâtisseries, pizza, etc.) parallèlement avec un changement global d’habitudes de vie que survient en général une perte de poids après l’adoption d’un régime sans gluten.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► 6 idées reçues sur l’alimentation qui sont fausses


Les tendances alimentaires ne sont pas nécessairement mieux pour la santé, et pour la santé du coeur. Une alimentation équilibré et varié est un atout important pour la santé …
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6 idées reçues sur l’alimentation qui sont fausses

 

6 idées reçues sur l'alimentation qui sont fausses

Il y a beaucoup de désinformation dans le domaine de la nutrition.Photo Fotolia

Venant tempérer les tendances récentes nous encourageant par exemple à manger des œufs au petit-déjeuner, une nouvelle étude publiée lundi s’est fixé comme objectif de passer au crible certaines des dernières modes alimentaires afin d’en finir avec la confusion régnant autour des meilleures façons de réduire le risque de maladie cardiaque.

Menée par Andrew Freeman, médecin et directeur de la prévention et du bien-être cardiovasculaire au service de cardiologie de l’hôpital National Jewish Health de Denver (Colorado), cette méta-étude consistait à examiner 25 études préalables afin d’en dégager les grandes lignes concernant plusieurs tendances nutritionnelles récentes.

«Il y a beaucoup de désinformation dans le domaine de la nutrition, notamment au sujet des gélules antioxydantes, du « juicing » ou des régimes sans gluten», explique Andrew Freeman. «Il existe toutefois un certain nombre d’habitudes diététiques qui ont clairement démontré leur efficacité dans la réduction des risques de nombreuses maladies chroniques, notamment la maladie coronarienne.»

Les résultats de l’étude tordent le cou à certaines des modes récentes en matière d’alimentation, mais témoignent également du «consensus de plus en plus large selon lequel un régime basé sur les légumes verts à feuilles, les céréales complètes, les légumineuses et les fruits apporte les meilleures améliorations sur le plan de la santé cardiaque».

Voici, selon l’étude, ce qui est idée reçue à combattre, ou au contraire recommandation à suivre :

LES OEUFS

Contrairement aux recommandations actuelles, l’étude conseille de limiter la quantité d’oeufs dans l’alimentation, et de tout autre aliment riche en cholestérol.

LES HUILES VÉGÉTALES

L’huile de noix de coco et l’huile de palme, riches en acides gras saturés qui augmentent la cholestérolémie, doivent être limitées, voire complètement abandonnées, car trop peu d’études conseillent une consommation régulière. En revanche, l’huile d’olive vierge extra est la meilleure pour le coeur, selon l’étude, mais attention à sa teneur en calories.

LES BAIES ET FRUITS ROUGES

Trois fois par semaine, ils apportent assez d’antioxydants et sont préférables aux compléments alimentaires. Les fruits et légumes sont la meilleure source d’antioxydants pour réduire le risque de maladie cardiaque ; à l’inverse, les données sont insuffisantes pour conclure que les antixoydants pris sous forme de compléments alimentaires améliorent la santé cardiaque.

LES NOIX ET AUTRES FRUITS À COQUE

30 g par jour permettent également d’améliorer la santé du coeur. Mais la taille des portions est importante, car les noix, amandes et autres fruits à coque sont très caloriques.

LE «JUICING»

Attention avec cette mode récente. Les jus de fruits et de légumes utilisés dans le «juicing» sont sans pulpe et donc plus caloriques. Il est préférable de consommer des fruits et légumes entiers. Mais si l’on désire vraiment boire leur jus, il faut éviter d’y ajouter du miel, très sucré et très calorique.

LE GLUTEN

Si l’on ne souffre ni de maladie coeliaque ni d’une véritable allergie au gluten, il n’y a pas de raison de s’en passer: la plupart des affirmations selon lesquelles un régime sans gluten est meilleur pour la santé ne sont en effet pas basées sur des faits scientifiques.

Les résultats de l’étude sont publiés sur le site du Journal of the American College of Cardiology.

http://fr.canoe.ca

Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé


À moins d’être allergique au blé, il n’y a que 1 % qui ont la maladie coeliaque et 1 % qui serait intolérant au gluten. Donc, suivre un régime sans gluten pour les autres serait inutile qui en plus contiennent moins de fibre et de protéine comme régime sans compter qu’il y a des additifs sans compter qu’on utiles beaucoup la farine de riz, et le riz contient des métaux tel que l’arsenic et du mercure ….
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Différences entre maladie cœliaque, sensibilité au gluten non cœliaque et allergie au blé

 

La maladie cœliaque (intolérance au gluten), la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC) et l’allergie au blé sont à distinguer.

Le gluten est un composé d’amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains comme les différentes espèces de blé (blé dur, épeautre, kamut…), l’orge et le seigle, c’est-à-dire dans une multitude d’aliments comme le pain, les pâtes, les biscuits, les sauces, les plats préparés…

La maladie cœliaque (intolérance au gluten)

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque la muqueuse de l’intestin grêle après l’ingestion de gluten, chez une personne génétiquement sensible.

La maladie se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux, tels que des douleurs abdominales, une diarrhée et des ballonnements.

Elle est diagnostiquée au moyen d’analyses sanguines, d’une biopsie de l’intestin grêle et d’un soulagement des symptômes suivant le retrait du gluten de l’alimentation.

Environ 1 % de la population serait affectée par la maladie cœliaque.

La sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC)

Dans la sensibilité au gluten non cœliaque (SGNC), des personnes qui ne présentent pas les marqueurs sanguins, tissulaires, et génétiques de la maladie cœliaque ont des symptômes qui apparaissent peu de temps après l’ingestion de gluten et qui disparaissent suite au retrait du gluten de l’alimentation.

Elle se manifeste par des symptômes gastro-intestinaux similaires à la maladie cœliaque ainsi que des symptômes systémiques tels que fatigue, maux de tête, douleurs articulaires et musculaires, problèmes cognitifs, perturbations de l’humeur…

Elle serait causée par des réactions immunitaires différentes de celles de la maladie cœliaque, expliquaient des chercheurs de l’Université Columbia dans la revue Gut en 2016.

Comme la maladie cœliaque, elle toucherait environ 1 % de la population, rapportaient ces chercheurs.

L’allergie au blé

L’allergie au blé figure parmi les allergies les plus fréquentes.

Les symptômes, rapporte Santé Canada, sont analogues à ceux d’autres allergies alimentaires : bouffée de chaleur au visage, urticaire ou éruption cutanée, rougeur et démangeaison de la peau, gonflement des yeux, du visage, des lèvres, de la gorge et de la langue, difficultés à respirer, à parler ou à avaler, faiblesse, crampes, diarrhée ou vomissements, chute de la tension artérielle, accélération du rythme cardiaque, évanouissement…

L’alimentation sans gluten

Contrairement à une croyance répandue, une alimentation sans gluten n’est pas plus saine pour les personnes qui n’en ont pas besoin. Au contraire, les aliments sans gluten contiennent généralement moins de fibres que les aliments au blé.

Ils contiennent aussi souvent beaucoup plus d’additifs et moins de protéines a rapporté une enquête du magazine « 60 millions de consommateurs » de l’Institut national français de la consommation.

Psychomédia avec sources : Santé Canada (allergie au blé), Santé Canada (maladie cœliaque).

http://www.psychomedia.qc.ca/

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques


Beaucoup de produits sont maintenant offerts pour ceux qui suivent des régimes sans gluten. Le problème, c’est qu’ils contiennent des métaux dangereux tels que l’arsenic et le mercure.
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Le sans gluten, un régime alimentaire qui n’est pas sans risques

 

Le sans gluten, un régime alimentaire qui n'est pas sans risques

Le régime sans gluten est devenu très tendance.Photo Fotolia

La mode est au sans gluten, c’est indéniable. Aux États-Unis, un quart de la population estime déjà avoir consommé des aliments sans gluten, ce qui correspond à une hausse de 67 % en deux ans. Mais ce type de régime n’est peut être pas aussi sain qu’on ne le croit.

Les chercheurs ont découvert que ceux qui consomment des produits sans gluten (gluten free) sont exposés à des niveaux élevés de deux métaux nocifs pour la santé. En analysant les urines de participants, ils ont constaté un fort taux d’arsenic, un élément cancérigène ; et du mercure, un autre élément chimique dangereux pour la santé lorsqu’il est présent à fortes doses.

Ils existent de nombreuses versions sans gluten de céréales (pates, pain…). Pour remplacer le blé, les industriels utilisent le plus souvent de la farine de riz. Mais le riz est connu pour contenir jusqu’à dix fois plus d’arsenic que d’autres aliments.

DES TRACES DE MERCURE 70 % PLUS ÉLEVÉES

Des chercheurs de l’Université de l’Illinois à Chicago ont évalué l’urine de 73 participants. Ces derniers avaient entre 6 et 80 ans et tous avaient déclaré avoir mangé de la nourriture sans gluten sur une période de cinq ans.

Les niveaux de métaux toxiques étaient près de deux fois plus élevés, selon l’étude publiée dans la revue Epidemiology.

Les résultats ont montré que plus une personne avait consommé du sans gluten, plus elle avait des concentrations élevées d’arsenic dans son urine. Les traces de mercure étaient 70 % plus élevées qu’une personne qui ne suit pas de régime sans gluten.

L’auteur de l’étude, le docteur Maria Argos, a déclaré: «Ces résultats indiquent qu’il pourrait y avoir des conséquences imprévues pour ceux qui suivent un régime sans gluten».

Cependant, elle a ajouté que d’autres recherches sont encore nécessaires pour déterminer les conséquences à long terme sur la santé de la présence de ces deux métaux dans notre corps.

http://fr.canoe.ca/