Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat


Même si cela dérange des politiciens, je trouve encourageant que des jeunes se lèvent pour protester de l’inaction face aux changements climatique. Cela à commencé par une jeune étudiante suédoise Greta Thumberg. Depuis d’autres jeunes on emboîter le pas. Aujourd’hui, ce sont 123 pays que sont rassembler des jeunes pendant une journée d’école pour la grève du climat. On dit qu’on ne peut pas changer le monde, pourtant Greta Thumber réussit à rallier des milliers de jeunes dans différentes villes du monde pour crier d’une même voix d’agir pour leur avenir
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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

 

Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

Photo: AFP

«Vous détruisez notre avenir!» De l’Australie à l’Europe en passant par l’Ouganda, des dizaines de milliers de jeunes du monde entier ont séché l’école vendredi pour demander à leurs dirigeants d’agir vraiment contre le dérèglement du climat.

«Agir maintenant ou nager», lisait-on sur une pancarte, à Wellington, la capitale néo-zélandaise, où des centaines de lycéens et étudiants ont lancé la journée.

À Christchurch aussi, des jeunes gens défilaient quand la ville a été frappée par des fusillades dans deux mosquées, contraignant la police à boucler le centre-ville.

«123 pays!» a tweeté la jeune Suédoise Greta Thunberg, une des icônes du mouvement avec sa grève hebdomadaire de l’école.

«Nous faisons grève pour dire à nos gouvernements de faire leurs devoirs et de nous montrer des preuves!» explique l’appel publié sur Facebook.

Des preuves que le monde prend les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, comme prévu par l’Accord de Paris. Des rendez-vous étaient donnés dans plus de 2 000 lieux, selon le site du mouvement, FridaysforFuture, avec l’Italie, la France et l’Allemagne en tête de peloton.

Vendredi, Greta Thunberg relayait sur Twitter des images de cortèges au Japon, à Helsinki, Venise, Luxembourg ou, plus modeste, au Vanuatu. A Bangkok et Hong Kong, des milliers de jeunes ont aussi défilé.

«Si vous n’agissez pas comme des adultes, nous le ferons», scandaient-ils.

«Mes yeux souffrent de la pollution», a expliqué Shagun Kumari, 13 ans, à Delhi (environ 200 participants). «Je veux un air qui n’affecte pas mes poumons».

À Sydney, Charles Rickwood, 18 ans, pointait le danger couru par la Grande Barrière de corail.

«Si la tendance se poursuit, on va avoir une hausse d’1 ou 2°C dans l’océan, cela deviendra insoutenable».

Quelque 500 jeunes Mauriciens ont défilé à Port Louis, scandant «la planète chauffe, la jeunesse se lève».

À Varsovie, c’est au ministère de l’Energie qu’a fini la marche d’environ 2 000 jeunes protestataires. A Bratislava, ils étaient un millier. De nombreuses villes allemandes étaient concernées, avec des milliers de participants notamment à Berlin et Munich.

«Les vautours du profit détruisent notre Terre», «Grand-père, c’est quoi un bonhomme de neige?», «Je crois plus aux licornes qu’en la volonté des politiciens», disaient les panneaux allemands.

Idem à Londres, avec plusieurs milliers de jeunes massés devant le palais de Buckingham après un passage par Downing street.

À Paris, une centaine de jeunes ont bloqué pendant trois heures l’entrée du siège de la Société Générale, dénonçant ses financements de projets nocifs.

En Ouganda, à Kampala, de nombreux élèves ont fait la grève de l’école pour manifester, décrivant la recrudescence des glissements de terrain et crues soudaines dans le pays.

«Les températures ont grimpé, impossible de se concentrer en classe», dit Warlda Mirembe, 16 ans, venue avec son père, fermier et commerçant.«Ma prise de conscience date de l’inondation de l’école après des pluies diluviennes. J’aime mon pays, on l’appelle la perle de l’Afrique, mais on est en train de le détruire».

«Les leaders d’aujourd’hui vont vieillir et mourir, et laisser derrière eux un monde en ruines», dénonce Sadrach Mirere, étudiante, qui coordonne les Fridays For Future Uganda.

Greta Thunberg s’est fait connaître en brandissant seule tous les vendredis une pancarte «grève de l’école pour le climat» devant le Parlement de Stockholm. Peu à peu, l’action a fait tache d’huile dans plusieurs pays, des milliers de jeunes gens descendant dans la rue, en Belgique ou en Allemagne.

Vendredi matin, Greta, qui a été proposée pour le Nobel de la paix 2019, était de retour devant le Parlement suédois avec plusieurs centaines de jeunes grévistes à ses côtés.

«Nous venons de naître au monde, cette crise nous allons devoir vivre avec, et nos enfants et nos petits-enfants et les générations futures. Nous ne l’accepterons pas», a-t-elle prévenu.

L’initiative n’est pourtant pas du goût de certains politiques, tel le ministre australien de l’Education Dan Tehan.

«Ce n’est pas quelque chose que nous devrions encourager», a-t-il dit à la radio.

«Les manifestations hors des horaires de cours ont aussi du sens», a estimé le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier.

Les grévistes ont en revanche reçu des soutiens, comme celui de la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

«Ne sous-estimez pas le pouvoir de votre voix», a dit la travailliste de 38 ans à des étudiants cette semaine au Parlement.

Plusieurs maires de l’alliance C40 des grandes villes pour le climat, comme Paris et Milan, ont aussi exprimé leurs encouragements.

La communauté internationale s’est engagée à garder le monde sous 2°C, mais les émissions de gaz à effet de serre, issues d’abord des énergies fossiles, continuent à grimper, plaçant la planète sur une trajectoire de plus de 3°C porteuse d’impacts majeurs. La mobilisation de la jeunesse s’inscrit dans un mouvement citoyen plus large, incluant des actions de désobéissance civile, un boom des recours en justice et des manifestations, comme celles prévues partout en France samedi.

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Le volcan Etna glisse lentement vers la Méditerranée


Le volcan Etna est le plus productif en Europe, cependant grâce à des mesures précises, les scientifiques ont pu constater qu’il glisse tranquillement vers la Méditerranée. En principe, il n’y a pas de danger immédiat enfin probablement pour des milliers d’années étant donné la lenteur du glissement. Il ne faut surtout pas un coup de pouce de la nature pour accélérer sa descente
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Le volcan Etna glisse lentement vers la Méditerranée

 

L'Etna glisse lentement vers la méditerranée

Le volcan le plus actif d’Europe se déplace de 14 millimètres pas an, vers la méditerranée.

© MARTIN RIETZE / LEEMAGE

Par Aurélia Payelle

Selon de dernières mesures, le volcan Etna glisse vers la Méditerranée à un rythme constant de 14 millimètres par an.

Le mont Etna, situé en Sicile glisse lentement mais sûrement vers la Méditerranée. Cette constatation a été faite par une équipe de chercheurs britanniques et français de l’Open University scientist et de l’Observatoire de physique du Globe de Clermont-Ferrand. Les résultats de cette longue étude de 11 ans ont été présentés dans la revue Bulletin of Volcanology. De 2001 à 2012, les scientifiques ont réalisé des mesures avec l’aide d’une centaine de GPS placés tout autour de la structure du volcan afin d’enregistrer ses déplacements. Les instruments étant sensibles à des mouvements millimétriques, ils ont pu repérer que l’Etna se déplace à une vitesse de 14 millimètres par an, vers la Méditerranée et la ville côtière de Giarre qui se situe à seulement 15 kilomètres du volcan. Cela représente une moyenne de déplacement de 1,4 mètre par siècle.

L’Etna glisse ainsi sur une pente de 1 à 3 degrés. Si cela est possible c’est parce que le volcan repose sur une faible couche de sédiments flexibles (agents d’érosion). C’est la première fois que des scientifiques étudient le mouvement d’un volcan dans sa totalité. Auparavant ils ont pu seulement observer des sections bouger.

Un mouvement inéluctable

Le mouvement est inéluctable, il ne peut pas être arrêté. Le danger réside essentiellement dans le fait que ce glissement lent et perpétuel commence à accumuler des tensions et des contraintes. De plus, une simple faille pourrait accélérer le mouvement et conduire à des catastrophes naturelles.

Ainsi, John Murray, principal auteur du rapport, a affirmé dans un communiquéque « des études antérieures sur des volcans éteints depuis longtemps ont montré que ceux qui glissaient vers le bas de la même manière ont entraîné des glissements de terrain catastrophiques plus tard dans leur histoire. Un mouvement constant pourrait contribuer à un important glissement de terrain le long de la côte de l’Etna, provoquant des tsunamis dévastateurs dans les régions environnantes ». 

Le glissement du volcan pourrait aussi poser des problèmes aux volcanologues pour étudier les prochaines éruptions et savoir dans quelle direction les magmas de lave se dirigeront.

Mais John Murray, a assuré qu’une telle situation était très rare et pouvait prendre plusieurs siècles voire plusieurs milliers d’années, pour atteindre un stade critique. Il n’y aucune certitude que cela arrive pour l’Etna et, pour les scientifiques, il n’y pas encore de raison pour que les 1 million d’habitants vivant à proximité du volcan s’alarment.

« Ce dont il faut être attentif, je pense, c’est de voir si dans 10 ans le taux de mouvement aura doublé ou non. Ce serait un avertissement, a déclaré John Murray. Mais si le taux est réduit de moitié, je dirais qu’il n’y aurait vraiment pas de quoi s’inquiéter ».

L’Etna est le volcan est le plus actif d’Europe avec en moyenne une éruption par an. La dernière phase d’activité du volcan date de la fin du mois de février 2017 avec trois éruptions en trois semaines, la troisième éruption, le 15 mars 2017, faisant une dizaine de blessés.

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Inondations en Asie: 24 millions de personnes menacées


Chaque personne qui vit une inondation due aux pluies doit être épouvantable. En Inde et en Asie du Sud, la mousson dure 4 mois, et cette année, elle a fait une centaine de morts, les gens sont coupés de tout et n’ont plus grand chose à manger. Ils ont perdu leur maison, et même leurs papiers d’identité. Ce n’est pas encore finie car des millions sont menacées par ces inondations
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Inondations en Asie: 24 millions de personnes menacées

 

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans... (AFP)

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans les glissements de terrain et les inondations provoquées par la mousson qui frappe début juin le sud de l’Inde et balaie l’Asie du Sud durant quatre mois.

Agence France-Presse
Genève

Selon un bilan dressé lundi par les autorités indiennes, ces inondations ont déjà fait plus de 750 morts.

«La situation ne cesse d’empirer. Au Népal, où les eaux commencent à refluer, nos équipes font face à des communautés qui ont perdu leur maison, leurs papiers d’identité, tout, et au Bangladesh et en Inde, le nombre de personnes affectées croît d’heure en heure, alors que les eaux montent», a déclaré Jagan Chapagain, sous-secrétaire général pour les programmes et opérations auprès de la Fédération.

Selon lui ,il s’agit des «plus graves inondations en Asie du Sud depuis plusieurs décennies. Des communautés entières sont coupées de tout, le seul moyen de venir en aide à ces villages est le bateau, et beaucoup n’ont presque plus de vivres».

Au Bangladesh, le Croissant-Rouge local a qualifié les inondations de pires jamais enregistrées dans le pays.

«Les eaux se répandent du nord du pays vers le centre, recouvrant des villages entiers, beaucoup de communautés sont isolées, et n’ont aucun accès par la route», selon M. Mozharul Huq, secrétaire général du Croissant-Rouge du Bangladesh.

La Fédération et le Croissant-Rouge du Népal ont lancé un appel à l’aide global d’environ 3,5 millions de francs suisses (3 millions d’euros) pour venir en aide à 81 000 personnes vivant dans les régions les plus touchées.

Au Bangladesh, la Fédération et le Croissant-Rouge du pays devraient lancer un appel similaire dans les prochains jours.

Enfin, pour l’Inde, la Fédération a débloqué une aide d’urgence de 320 000 francs suisses (281 000 euros) fin juillet. Un deuxième versement est prévu dans les prochains jours.

Une série d’inondations et de glissements de terrain frappe le sous-continent depuis la deuxième semaine d’août, au moment où la mousson fait sentir ses effets sur les parties nord et est de la région.

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans les glissements de terrain et les inondations provoquées par la mousson qui frappe début juin le sud de l’Inde et balaie l’Asie du Sud durant quatre mois.

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Le Saviez-Vous ► Le top des catastrophes naturelles


La nature est de toute beauté, mais parfois, elle met son énergie à la destruction. Ce sont des phénomènes naturels qui de temps à autre mettent la population en danger
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Le top des catastrophes naturelles

Crues soudaines, pluies torrentielles, ouragans, tornades, les catastrophes naturelles entraînent des pertes de vies et des dégâts matériels importants. Mais, de toutes les catastrophes survenues dans l’histoire, les tremblements de terre et les inondations comptent parmi les plus meurtrières.

Fleuve Yangtsé en crue

1. Crues dévastatrices

En Chine, le fleuve Yangtsé sort régulièrement de son lit. Si les habitants ont parfois le temps de fuir la zone inondable, ce ne fut pas toujours le cas. En 5 crues (1887, 1911, 1931, 1935 et 1938), pas moins de 2 157 000 personnes ont perdu la vie en raison de la montée des eaux.

Les inondations les plus meurtrières ont entraîné la mort de 900 000 (1887) et 870 000 (1938) Chinois.

Photo : Fleuve Yangtsé en crue

Plateau de Loess dans la provionce de Shaanxi

2. Séisme meurtrier

Il n’existe que très peu de détails sur le tremblement de terre le plus meurtrier de l’histoire. Mais, au début de l’année 1556,  un puissant séisme (de magnitude inconnue) a secoué les provinces de Shaanxi, de Gansu et de Shanxi en Chine.

Le séisme aurait fait, selon les estimations, quelque 830 000 morts.

Photo : Les habitants de la région habitaient dans des maisons creusées à même la pierre du Plateau de Loess (sur la photo). Ces habitations se sont effondrées pendant le séisme, ce qui explique le nombre élevé de victimes.

Tremblement de terre en Chine

3. Rayée de la carte

Le 28 juillet 1976, la région de Tangshan (Chine) est dévastée par un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter. La région, qui comptait un peu plus d’un million d’habitants, a été pratiquement rayée de la carte.

Le bilan officiel fait état de 242 419 morts, mais certaines sources parlent de près de 800 000 victimes.

Photo : Tremblement de terre 1976

Typhon au Bangladesh

4. La tempête fait rage

Plus d’un demi-million de victimes, voilà le bilan du typhon le plus meurtrier de l’histoire. Le phénomène météorologique dévastateur a frappé le Bangladesh les 12 et 13 novembre 1970 avec des vents de plus de 200 km/h et une onde de tempête d’une rare puissance.

On parle de 150 000 morts et de 100 000 disparus qui n’ont jamais été retrouvés. Mais le bilan pourrait être deux fois plus lourd.

Photo : Thyphon Île de Bhola

Inondations en Hollande

5. La Hollande sous les eaux

Le samedi 5 novembre 1530, plusieurs villages de la Hollande ont été envahis par les eaux lors d’un important raz-de-marée. Une large partie de la région des Flandres et de la Zélande s’est retrouvée sous les eaux. Une partie du territoire touché n’a pas été récupérée à ce jour.

Bilan : 400 000 morts.

Photo : Digue en Hollande

Tsunami en Indonésie

6. Vague meurtrière

Les tsunamis sont provoqués soit par des tremblements de terre sous la plaque océanique, soit par des glissements de terrain majeurs. Celui qui a frappé l’Indonésie est encore très frais dans la mémoire collective.

Ce matin du 26 décembre 2004, un tremblement de terre d’une magnitude de 9,1 se produit dans l’océan Indien. Le séisme a provoqué un tsunami qui a déferlé sur les côtes de l’Indonésie. La province de Banda Aceh a été particulièrement touchée.

Le phénomène naturel, qui a modifié l’axe de la Terre, a tué quelque 246 000 personnes.

Photo : Après le tsunami

7. Haïti tremble

16 h 53, le 12 janvier 2010, les Haïtiens sentent la terre qui tremble sous leurs pieds. Le séisme, 7,3 sur l’échelle de Richter, se produit dans une zone densément peuplée et où les normes de construction étaient plutôt lâches.

De nombreux bâtiments, dont une partie du Palais présidentiel, s’écroulent, entraînant dans la mort plus de 230 000 habitants de l’île. Quatre ans plus tard, la situation était toujours chaotique dans le pays.

Photo : Le palais présidentiel

Typhon Nargis

8. Nargis dévaste le Myanmar

Le 2 mai 2008, le Myanmar est touché par le typhon Nargis. De puissantes vagues et des pluies diluviennes ravagent le pays, faisant 146 000 victimes.

Toutefois, le gouvernement du pays serait en partie responsable de ce lourd bilan. Il a attendu plusieurs jours avant d’accepter l’aide internationale, alors que des centaines de personnes blessées, privées d’eau, de nourriture et de moyens de communication, perdaient la vie, faute de secours.

Photo : Après le passage de Nargis.

Catastrophe au Japon

9. Des forces combinées

Une des zones urbaines les plus densément peuplées au monde a été le théâtre d’une catastrophe dévastatrice. Le 1er septembre 1923, à 11 h 58, la région de Tokyo-Yokohama a été secouée par un séisme estimé à 7,9 (échelle de Richter), entraînant dans la mort des milliers de personnes.

Mais les Japonais n’étaient pas au bout de leurs peines. Le tremblement de terre fut accompagné d’un tsunami et de 88 incendies alimentés par des vents forts provenant d’un typhon.

Le rapport officiel fait état de 141 720 morts et de 580 397 bâtiments détruits. Des habitants d’origine coréenne, soupçonnés d’avoir allumé des incendies, ont également été tués par des milices populaires.

Photo : Séisme 1923

Tremblement de terre en Italie

10. La Botte secouée

L’Italie, un pays en forme de botte, n’a pas été épargnée par les catastrophes naturelles. On n’a qu’à penser à l’éruption du Vésuve qui a fait des milliers de morts le 24 août 1979.

Mais ce pays a été le théâtre du plus puissant tremblement de terre enregistré sur le continent européen. Messine et Reggio, deux villes du sud du pays, ont été totalement dévastées le 28 décembre 1908.

Entre 70 000 et 100 000 personnes y ont laissé leur vie.

Photo de Messine

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Un gigantesque glissement de terrain au large de l’Australie retracé


L’histoire de l’Australie pourrait avoir connu, il y a plus de 3 000 ans un glissement terrain issu d’un tremblement de terre et aurait provoquer tsunami
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Un gigantesque glissement de terrain au large de l’Australie retracé

 

Ce glissement de terrain, qui a été découvert... (Photo Australian Tourist Commission)

Ce glissement de terrain, qui a été découvert à 75 km au large d’Innisfail, localité de l’État du Queensland, a emporté 32 km carrés de matière, « soit environ 30 fois le volume d’Uluru », a-t-il ajouté en référence au célèbre rocher australien de 348 mètres de haut, qui est aussi connu sous le nom d’Ayers Rock (photo).

PHOTO AUSTRALIAN TOURIST COMMISSION

 

Agence France-Presse
Sydney

Les traces d’un gigantesque glissement de terrain sous-marin qui pourrait avoir provoqué un tsunami monumental il y a 300 000 ans ont été identifiées au large de l’Australie, ont annoncé mercredi des scientifiques australiens.

Cet effondrement du talus continental, probablement provoqué par un séisme, a été découvert de façon fortuite par des chercheurs réalisant une cartographie en trois dimensions des fonds marins dans la zone de la Grande Barrière de corail.

Ces scientifiques, qui avaient déjà repéré huit tertres sous-marins « au milieu de nulle part », ont découvert la vaste cavité dans le talus en reconstituant leur cartographie, a déclaré Robin Beaman de la James Cook University, un des auteurs de cette étude publiée dans le journal Marine Geology.

« Il y a cette gigantesque portion du talus continental qui manque, sur une longueur de 20 km et une profondeur de 8 km », a-t-il dit à l’AFP.

Ce glissement de terrain, qui a été découvert à 75 km au large d’Innisfail, localité de l’État du Queensland, a emporté 32 km carrés de matière, « soit environ 30 fois le volume d’Uluru », a-t-il ajouté en référence au célèbre rocher australien de 348 mètres de haut, qui est aussi connu sous le nom d’Ayers Rock.

La date du glissement de terrain a été estimée en datant les fossiles de coraux d’eau profonde retrouvés à plus d’un kilomètre de profondeur sur les tertres sous-marins. Le plus vieux a été daté à 302 000 ans.

Un tel glissement de terrain pourrait avoir engendré des vagues de tsunami de 27 mètres de haut, dont l’effet pourrait avoir été dissipé par la présence importante de récifs coralliens.

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Après l’Indonésie, le Canada?


Cela fait déjà 10 que le monde était effrayé par le tsunami en Indonésie. Ce phénomène n’est pas unique. Certains pays sont plus susceptibles d’être à la merci des humeurs de l’océan
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Après l’Indonésie, le Canada?

Photo AFP

10 ans après le tsunami dans l’océan Indien, la côte ouest canadienne n’est pas à l’abri d’une catastrophe

Anne Caroline Desplanques

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter provoquait un tsunami dévastateur sur les côtes de l’Indonésie. Dix ans plus tard, ce désastre secoue toujours les scientifiques canadiens, qui craignent un évènement similaire chez nous.

«Le risque numéro un, c’est vraiment sur la côte ouest, dans le Pacifique», indique le sismologue Maurice Lamontagne, de Ressources naturelles Canada.

Un séisme de magnitude 7,7 a d’ailleurs secoué les îles d’Haïda Gwaii, au nord de Vancouver, en novembre 2012.

Bien que la secousse n’ait provoqué qu’une vague de moins d’un mètre, elle a été assez forte pour projeter des poissons hors de l’eau, souligne Jean-Sébastien Roy, de Ressources naturelles Canada.

Le secteur est situé à la jonction de deux plaques tectoniques, celle du Pacifique et celle de Juan de Fuca. Ces failles ont joué un rôle clef dans le séisme de magnitude 8,9 qui a secoué le Japon en 2011.

Maurice Lamontagne, sismologue

Sismologue à Ressources naturelles Canada et spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

Photo Courtoisie

Sismologue à Ressources naturelles Canada et spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

Le Québec moins à risque

À l’inverse de la côte ouest, le Québec est niché à l’intérieur d’une plaque tectonique et non pas sur une faille, indique M.Lamontagne. La province n’est donc pas à risque du fameux «Big One».

Toutefois, en raison des nombreuses failles profondes qui parsèment le Bouclier canadien, les Québécois sont secoués en moyenne 350 fois par an. Bien que ces secousses soient modérées, elles sont susceptibles de produire de dangereux glissements de terrain.

S’ils se produisent en terrain côtier ou sous l’eau dans l’estuaire du Saint-Laurent, ces phénomènes posent un véritable risque de tsunami, souligne M.Lamontagne.

«S’ils se produisent lentement, il n’y a pas de danger, mais s’ils se produisent rapidement ils peuvent causer une vague», explique le spécialiste de la sismicité de Charlevoix.

La pire catastrophe de l’ère moderne

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter secoue les profondeurs de l’océan Indien, au large de l’île de Sumatra. 20 minutes plus tard, un tsunami allant jusqu’à plus de 30 mètres de haut frappe les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka et du sud de l’Inde, ainsi que celles de l’ouest de la Thaïlande. Le désastre fait plus de 230 000 morts.

Photo REUTERS

Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 sur l’échelle de Richter secoue les profondeurs de l’océan Indien, au large de l’île de Sumatra. 20 minutes plus tard, un tsunami allant jusqu’à plus de 30 mètres de haut frappe les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka et du sud de l’Inde, ainsi que celles de l’ouest de la Thaïlande. Le désastre fait plus de 230 000 morts.

Le séisme le plus puissant enregistré sur Terre, à l’ère moderne, s’est produit en Alaska le 28 mars 1964. De magnitude 9,2 sur l’échelle de Richter, il a engendré un tsunami sur les côtes de la Colombie-Britannique, de la Californie et d’Hawaï.

 


► 8 octobre 2005 – Pakistan : magnitude 7,6 – 73 000 morts

► 15 août 2007 – Pérou : magnitude 7,7 – 913 morts, 1 039 blessés

► 12 mai 2008 – Chine : magnitude 7,9 – 70 000 morts, 18 000 disparus

► 6 avril 2009 – Italie : magnitude 5,8 – 308 morts, 1 500 blessés

► 12 janvier 2010 – Haïti : magnitude 7,0 – 222 570 morts

► 27 février 2010 – Chili : magnitude 8,8 – 521 morts, 12 000 blessés

► 11 mars 2011 – Japon : magnitude 8,9, tsunami – 15 776 morts, 4 225 disparus

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Un chien fugueur fouille les décombres, là où son maître est mort


Le glissement de terrain aux États-Unis qui fait ressortir une histoire bien étrange d’un chien qui a retrouvé la nouvelle maison de son ancien maître. Comment a-t-il pu se rendre dans un endroit qu’il n’a jamais été
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Un chien fugueur fouille les décombres, là où son maître est mort

 

Boomer, le golden retriever fugueur, retrouvé errant dans les ruines où son ancien maître a trouvé la mort.

Boomer, le golden retriever fugueur, retrouvé errant dans les ruines où son ancien maître a trouvé la mort.Photo : Arlington Veterinary Hospital

MEILLEUR AMI – Un chien donné par un homme à sa soeur parce qu’il déménageait, a fugué et a été retrouvé dans les ruines de la bâtisse où son ancien maître est mort.

 

L’histoire du jour est touchante et assez troublante. On sait la fidélité des chiens à leurs maîtres, leur sens aigu de l’orientation et peut-être leur sensibilité hors du commun par delà les distances. Cela reste à prouver, mais l’histoire de Boomer, un golden retriever âgé de quinze ans, abonde en ce sens.

Cette semaine, près de quinze jours après un glissement de terrain terriblement meurtrier à Oso, un village de l’Etat de Washington, dont le bilan est à ce jour de 30 morts et 15 disparus, les secours continuaient jeudi de fouiller les décombres. Même si un garçonnet a miraculeusement réchappé de la catastrophe, après si longtemps, ils n’avaient plus d’espoir de retrouver un être en vie quand la découverte d’un chien, blessé, déshydraté, mais bien vivant, les a requinqués.

Boomer avait apparemment senti quelque chose

A quelques coupures près aux pattes et à la hanche, l’animal qui se remet à la clinique vétérinaire d’Arlington se porte bien. Au début, on a cru qu’il avait survécu à l’éboulement, mais il s’avère qu’il est arrivé sur les lieux après le drame. Il n’en revient pas moins de loin.

« Il n’a peut-être pas été victime du glissement de terrain, mais sans le dur labeur des secouristes, il n’aurait certainement pas survécu », a estimé le docteur vétérinaire Krystal Grant, qui souligne à quel point ce sauvetage a fait du bien au moral des troupes.

Ce chien ne connaissait apparemment pas cette commune rurale. C’est là que l’histoire prend une autre tournure. Il s’avère que Boomer a été confié par son ancien maître à sa soeur lorsqu’il a déménagé de cinq kilomètres, pour s’installer à Oso, où il est mort. L’animal a fugué après l’accident et il a déniché la demeure en ruines de son ancien maitre. On peut imaginer, imaginer seulement, que le chien a senti qu’il était arrivé malheur à son vieux compagnon.

On aimerait beaucoup poser la question à Boomer et avoir une explication. Le fait est que l’on ne saura jamais ce qu’il avait en en tête quand il a pris la poudre d’escampette

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