Le saviez-vous ►Les animaux les plus fidèles en amour


L’amour parfait pour toujours existe-il ? Chez certains animaux la fidélité est ce qui les différencient … Le partage des tâches, l’affection sans attendre un 14 février pour souligner leur union …
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Les animaux les plus fidèles en amour

 

Avoir une relation amoureuse qui dure toute une vie, c’est le rêve de beaucoup d’entre nous. Chez certaines espèces d’animaux, la monogamie qui perdure au fils des ans, c’est la réalité

Voici cinq espèces dont la fidélité est exemplaire

 

1. Le gibbon

Sur les 300 espèces de primates que nous connaissons, le gibbon fait partie des 6 % de monogames, c’est-à-dire que le mâle et la femelle forment un couple exclusif. Pour cimenter leurs liens, ils se fouillent mutuellement dans leur dos à la recherche de poux, chaque jour, pendant au moins 15 minutes

La nuit, les deux dorment sur la même branche serrés l’un contre l’autre. Une famille de gibbons ressemble beaucoup à une famille humaine : deux parents et leurs trois ou quatre enfants.

Dans le monde du gibbon,  c’est la femelle qui mène. Pour affirmer son appartenance à un territoire (et à l’un et a l’autre) le couple émet des chants bruyants. C’est toujours la femelle qui commence et termine la performance.

2. Le cygne

 

Deux cygnes se caressant les joues et la tête, les cous courbés formant un  coeur, c’est le symbole même de l’amour. En automne, après une jolie parade nuptiale pendant laquelle le mâle et la femelle apprennent à se connaître, le nouveau couple part à la recherche d’un territoire où fonder sa famille.

Pour le reste de ses jours, ils se retrouvera à ce lieu précis pour perpétuer le cycle de la vie. Si jamais un jeune mâle tente de lui ravir sa douce, le cygne fera tout pour écarter l’intrus. S’il réussit, lui et sa conjointe se livreront à une cérémonie du triomphe une gestuelle particulière accompagnée d’un duo vocal.

3. L’urubu noir

Toutes les tâches sont partagées dans la vie de couple de ces rapaces. C’est peut-être la raison de leur fidélité éternelle ?

L’urubu noir est de la famille des vautours, il vit au sud des États-Unis jusqu’en Patagonie, en Amérique du Sud.

Au moment de la reproduction, après une belle parade aérienne, le couple prépare don nid, La femelle pond des oeufs, mais c’est à tour de rôle que les deux les couvent chacun une période de 24 heures. Après 42 jours c’est la naissance des petits. Les deux parents prennent soin de les nourir. Et si jamais l’un d’eux s’aventurait à être infidèle, la communauté d,urubus noir servirait une terrible correction au fautif.

4. Le loup

Une meute de loups commence par un couple dominant, puis ses petits et ensuite des loups inférieur. Seule la femelle dominante peut se reproduire avec le loup alpha. Le couple se forme souvent dès la première année. Si la meute est très nombreuse, le mâle dominant permettra à une autre louve d’avoir également des petits,  mais c’est tout.

Tous les autres loups perdent leur capacité de se reproduire. Le papa loup prodigue des soins à ses petits. Celui qui intègre dans la meute et leur montre à chasser en groupe. Pour affirmer dans la meute et leur montrer à chasser en groupe. Pour affirmer son unité et son approbation du territoire, le couple dominant hurle souvent ensemble, le mâle monté sur le flanc de la femelle et les deux forment la lettre T.

5. La tourterelle

Dans le nid commun qu’il a construit  ensemble. (le mâle tendant les tiges et les branchettes à sa douce moitié pendant qu’elle assemble le tout.), le couple de tourterelles semble vivre le parfait bonheur. Il est uni pour la vie, ce qui peut représenter 20 ans d’existence. Certains couples demeurent ensemble même pendant l’hiver.

Lorsque les tourterelles se rencontrent pour la première fois et décident de s’unir, le mâle part à la recherche de l’endroit idéal pour bâtir leur nid. Elles défendront ce dernier en équipe. Après la ponte des deux oeufs, le mâle et la femelle s’emploient alternativement à les couver pendant une quinzaine de jours. Ils se partageront, bien sûr, la tâche de nourrir et d’élever les poussins.

La Semaine/Top 5/ Paul Therrien/ Janvier 2013

Les gibbons, divas de la jungle


Être un chanteur professionnel demande de l’étude et beaucoup de pratique pour arriver a un haut niveau .. Alors que dans la forêt dense en Asie, une espèce de singe est capable d’en fait autant et ce sans se pratiquer a faire des vocalises
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Les gibbons, divas de la jungle

 

Un gibbon à mains blanches

Un gibbon à mains blanches  Photo :  iStockphoto

Les gibbons recourent à la même technique que les chanteurs sopranos pour faire entendre leur voix à travers les forêts du sud-est de l’Asie, selon les conclusions d’une étude japonaise.

Des scientifiques ont étudié les effets de l’hélium sur ces primates pour observer comment leurs chants variaient quand leur voix était anormalement haut perchée.

L’équipe de Takeshi Nishimura, de l’Institut de recherches sur les primates de l’Université de Kyoto, a enregistré 20 appels d’un gibbon à mains blanches en captivité et 37 autres dans une atmosphère enrichie en hélium (rendant plus aiguës les fréquences de résonnance) pour montrer comment l’animal pouvait délibérément manipuler ses cordes vocales et son appareil vocal.

L’expérience a montré que, comme de véritables chanteurs professionnels, les gibbons étaient capables d’amplifier les sons les plus aigus en ajustant leur appareil vocal, bouche et langue comprises.

Une telle capacité de contrôler l’appareil vocal n’était connue que chez les humains.

Peu de gens maîtrisent cette technique, mais ces singes y parviennent avec un minimum d’efforts, selon Takeshi Nishimura.

Le chant est extrêmement important pour les gibbons, qui communiquent ainsi à travers une végétation dense. La portée de leurs échanges, décrits par les primatologues comme des « duos », peut atteindre deux kilomètres.

« Nos données indiquent que les mécanismes acoustiques et physiologiques utilisés par les gibbons pour chanter sont similaires à ceux utilisés par les sopranos, une technique lyrique professionnelle », écrivent Takeshi Nishimura et ses collègues dans un article publié jeudi dans l’American Journal of Physical Anthropology.

La capacité des sopranos à ajuster avec précision la résonance de leur système vocal leur permet de maintenir le volume de leur chant quand ils atteignent les notes les plus hautes. Le fait que les gibbons soient capables de faire de même laisse à penser que la complexité du langage humain n’a pas nécessité de modifications spécifiques de l’anatomie de notre appareil vocal au cours de l’évolution.

http://www.radio-canada.ca

Un nouveau lézard découvert au Cambodge


Un lézard bien curieux, a vrai dire il a un petit coté serpent a quatre patte et sans langue fourchue. Espérant que sa découverte ne le mettras dans une situation périlleuse de ses habitudes de vie et de son habitat
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Un nouveau lézard découvert au Cambodge

Un nouveau lézard découvert au Cambodge

Ce lézard est inhabituel parce que ses pattes sont particulièrement courtes et sa queue plus longue que son corps. La couleur de sa peau semble changer de couleur selon la lumière et l’angle sous lequel on la regarde, créant un effet arc-en-ciel.

Photo: Gabor Csorba, AFP

Agence France-Presse
Phnom Penh

Une nouvelle espèce de lézard à la peau arc-en-ciel, à la longue queue et aux très petites pattes a été découverte dans la forêt vierge du nord-est du Cambodge, ont indiqué mercredi des défenseurs de l’environnement.

Les scientifiques ont nommé le reptile Lygosoma veunsaiensis en référence à la réserve de Veun Sai-Siem Pang, dans la province de Rattanakiri, où il a été trouvé, a indiqué Conservation International (CI) dans un communiqué.

Il avait été identifié en 2010 dans une zone isolée lors de recherches menées par Fauna et Flora international (FFI), en partenariat avec CI.

«Ces créatures sont difficiles à trouver parce qu’elles passent beaucoup de temps sous terre», a expliqué Neang Thy, spécialiste des reptiles pour FFI.

«Des espèces similaires ne sont connues que sur la base de quelques individus. Nous avons été très chanceux de découvrir celle-là».

Ce lézard est inhabituel parce que ses pattes sont particulièrement courtes et sa queue plus longue que son corps. La couleur de sa peau semble changer de couleur selon la lumière et l’angle sous lequel on la regarde, créant un effet arc-en-ciel.

Il devient la troisième nouvelle espèce découverte dans la réserve de Veun Sai ces deux dernières années, après une chauve-souris et un gibbon

http://www.cyberpresse.ca

Découverte d’une espèce rare de primate


Découvrir une espèce qu’on croyait éteinte et n’ayant que très peu d’information peut laisser un espoir de sauver la race, mais avec tout les changements causé par l’homme en plus des catastrophes comme le feu, cela est une tâche difficile
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Découverte d’une espèce rare de primate

Découverte d'une espèce rare de primate
© AFP photo | Eric M Fell / Wiley-Blackwell – Les singes découverts sur l’île de Bornéo.


Une équipe internationale de scientifiques a découvert en Indonésie un primate très rare, le Langur de Miller qu’on croyait éteint ou sur le point de le devenir, selon une communication publiée vendredi dans l’American Journal of Primatology.
Ce primate (Presbytis hosei canicrus) fait partie d’un genre regroupant des mammifères primates asiatiques de la famille des Cercopithecidae présents sur diverses îles d’Asie du Sud-Est dont Bornéo Sumatra et Java.

Le Langur de Miller est présent à Bornéo dans seulement un endroit limité de l’île, dans le nord-est où son habitat a subi des incendies et sérieusement souffert des activités humaines dont minières et de la conversion de la forêt en terre agricole.


L’équipe scientifique a mené son expédition dans la réserve naturelle de Wehea au Kalimantan, partie indonésienne de l’île de Bornéo. Il s’agit d’une vaste étendue de forêt vierge de 38.000 hectares pour la plus grande partie préservée.


Cette région abrite au moins neuf espèces connues de primate dont les orangs-outans de Bornéo et les gibbons.

«La découverte du Langur de Miller a été une surprise puisque la réserve naturelle de Wehea était considérée comme étant hors de sa zone d’habitat», explique Brent Loken de l’Université Simon Fraser au Canada, un des membres de l’expédition.

«Les recherches futures viseront à estimer la densité de population de ces primates à Wehea et dans la forêt environnante», dit-il.

«Les inquiétudes d’une éventuelle extinction du Langur de Miller remontent à 2004 et des recherches lors d’une expédition menée en 2008 avaient conforté ces craintes d’une situation alarmante», ajoute-t-il.

Pour la dernière expédition, les scientifiques ont notamment installé des caméras dans plusieurs endroits de la réserve naturelle permettant de saisir des images de ces primates qui ont donc survécu dans une zone située à l’ouest de l’endroit où ils avaient été vus précédemment pour la dernière fois.

«Il n’a pas été facile de confirmer notre découverte» car «les seules descriptions du Langur de Miller viennent de spécimens dans des musées et nos photos de ces animaux prises à Wehea sont parmi les rares dont nous disposons», souligne ce chercheur.

«Bien que ces images confirment que ce singe existe encore le Kalimantan Est, il y a de grande chances qu’il reste l’une des espèces de primates les plus en danger d’extinction dans le monde», ajoute le scientifique.

Bornéo, est partagée entre le sultanat de Brunei et la Malaisie au nord, et l’Indonésie au sud.
http://fr.canoe.ca/