Ces 7 endroits du monde ont battu tous les records de chaleur cette semaine


On peut dire qu’on a eu chaud pendant plusieurs jours. Aujourd’hui, c’est frais, et cela fait du bien. Et ce n’est pas juste au Québec que la canicule a été insupportable. Ailleurs dans le monde, dont 7 records de chaleur ont été relevés. Le réchauffement climatique va devenir le réchauffement global. Et dire qu’il y a encore des gens qui en doute
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Ces 7 endroits du monde ont battu tous les records de chaleur cette semaine

Crédits : Climate Reanalyzer de l’Université du Maine

par  Malaurie Chokoualé

Signe d’un réchauffement global en marche, la dernière semaine de juin a été un doux brasier pour le monde entier, tous hémisphères confondus.

À travers la planète, certaines zones ont enregistré des températures anormalement hautes, mettant parfois en péril la vie d’habitants. Le 5 juillet, le Washington Post relayait les données enregistrées par différents organismes météorologiques nationaux et internationaux, et partageait également la carte rougeoyante de l’université du Maine, Climate Reanalyzer (voir photo ci-dessus).

Voici quelques records mondiaux des températures :

 

  • Denver a égalé son record historique, avec 40,5°C le 28 juin.
  • Montréal a enregistré le 2 juillet sa température la plus élevée jamais enregistrée depuis 147 ans, soit 36,6°C. Dans le sud du Québec, la chaleur a également été meurtrière ; au moins 33 personnes sont décédées suite à ces températures records  (aux dernières nouvelles c’était 50 personnes (nuage) )
  • En Sibérie septentrionale, terre arctique de froid et de glace, les températures sont pourtant grimpées jusqu’à 32°C le 5 juillet dernier, soit 22°C de plus qu’en temps normal.
  • La ville écossaise de Motherwell, non loin de Glasgow, a observé le 28 juin la température la plus haute que le pays ait jamais enregistrée : 33,2°C.
  • En Irlande, un autre record national : la ville de Shannon ont passé la journée du 28 juin sous une chaleur de 32°C.
  • La capitale géorgienne, Tbilissi, cherchait également de la fraîcheur le 4 juillet dernier, avec 40,5°C, son record national.
  • La ville de Quriyat à Oman, a affiché la température minimale la plus chaude jamais enregistrée sur Terre : 42,6°C.

 

En France, point de record mais des températures élevées à travers tout le pays. Dans le Rhône, il a fait jusqu’à 36°C le weekend du 1er juillet, obligeant Météo France à placer à placer le département en alerte canicule pendant trois jours. Ces chiffres inquiétants, évidemment, sont une nouvelle preuve de la gravité du réchauffement climatique. Et l’été ne fait que commencer…

Sources : The Washington Post/University of Maine Climate Reanalyzer

http://www.ulyces.co/

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Etats-Unis : attaquée par un lynx, elle l’étrangle à mains nues


Quand je pense qu’à l’adolescence avec mon petit frère, nous avons flatté un lynx croyant que c’était un chat, bon un peu gros avec de drôles d’oreilles. Je ne crois pas que je n’eusse eu la même réaction que cette femme, si le gros chat était en réalité un lynx était méchant. Quelle bravoure ! Il est vrai qu’avec l’adrénaline l’impossible devient possible
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Etats-Unis : attaquée par un lynx, elle l’étrangle à mains nues

 

L'américaine de 46 ans, n'a pas hésité à se battre à mains nues contre le lynx pour sauver sa peau.  - George Turner - sipa

L’américaine de 46 ans, n’a pas hésité à se battre à mains nues contre le lynx pour sauver sa peau.George Turner  /  sipa

Aux Etats-Unis, en Géorgie, une femme âgée de 46 ans a étranglé à mains nues un lynx qui s’était jeté sur elle alors qu’elle se trouvait dans son jardin.

Les faits se sont déroulés début juin, à Hart County au nord-est d’Atlanta aux Etats-Unis. Dede Philipps se trouvait devant la porte d’entrée de sa maison quand elle a aperçu un lynx qui la regardait avec insistance, tapis derrière sa voiture.

C’est au moment où elle sort son téléphone pour prendre une photo du félin que celui-ci se jette sur elle.

« Dès qu’il a fait le premier pas, j’ai compris que j’étais en difficulté », a-t-elle témoigné sur CBS46, la chaîne de télévision locale. « Mais je me suis dit que je n’allais pas mourir aujourd’hui ».

La jeune grand-mère de 46 ans entreprend alors un véritable combat à mains nues avec l’animal

« Je l’ai attrapé par les épaules et je l’ai jeté loin de moi », raconte celle qui a réussi ensuite à l’attraper par la gorge. « J’ai dû l’étrangler jusqu’à la mort ». Selon elle, sa réaction lui a sauvé la vie. « Si je l’avais lâché, il m’aurait eue. Je me suis assurée de ne pas le lâcher ».

Sa petite fille de cinq ans faisait paisiblement une sieste à l’intérieur de la maison. Elle explique ne pas avoir crié pour ne pas alerter la petite.

 « Je priais pour que l’animal ne rentre pas à l’intérieur ».

 Elle s’en est sortie avec quelques doigts cassés, des griffures et des bleus sur tout le corps.

Selon les autorités locales, le lynx avait la rage. Dede Phllipps doit donc suivre un lourd traitement de prévention pour ne pas contracter la maladie. Ce traitement est très onéreux : la première injection seule lui a coûté 10 000 dollars. N’ayant pas les revenus pour couvrir les coûts d’un tel traitement, un membre de sa famille a alors créé une cagnotte sur internet afin de l’aider à prendre en charge les frais médicaux.

https://www.ladepeche.fr/

Baleines noires: les biologistes n’ont observé aucun nouveau-né cet hiver


Les biologistes marins n’ont pas vu de bébé baleine noir, à moins que les baleines ont mis bas ailleurs de la zone surveillée. Il se peut que les baleines fassent une pause d’au moins 3 ans avant de reprendre le rôle de maman. Néanmoins, il y a des craintes sur les pertes de ces mammifères qui ont échouer réduit la population de baleine
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Baleines noires: les biologistes n’ont observé aucun nouveau-né cet hiver

 

Depuis une trentaine d'années, les baleines noires donnent... (PHOTO Stephan Savoia, archives Associated Press)

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Depuis une trentaine d’années, les baleines noires donnent naissance en moyenne à 17 baleineaux chaque année, mais depuis 2012, les naissances ont été en général en deçà de cette moyenne annuelle.

PHOTO STEPHAN SAVOIA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

RUSS BYNUM
Associated Press
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La saison hivernale de mise bas pour les baleines noires de l’Atlantique Nord tire à sa fin sans que les biologistes aient signalé de nouveau-nés au large de la côte sud-est des États-Unis, un phénomène sans précédent depuis trente ans qui fait craindre le pire pour cette espèce menacée d’extinction.

Les biologistes marins recherchent depuis décembre la présence de nouveau-nés au large de la Floride et de la Georgie, là où les baleines franches mettent habituellement bas, dans les eaux plus chaudes de l’Atlantique.

Les sentinelles expérimentées n’ont rien vu jusqu’ici, et leurs recherches du haut des airs prennent fin vendredi. Barb Zoodsma, responsable des baleines noires pour le sud-est des États-Unis au Service national de la pêche maritime, ne s’attend pas à des signalements d’ici là. Si ses prédictions s’avèrent, il s’agirait d’une première depuis que les observations ont commencé en 1989.

Cette absence apparente de naissances n’augure rien de bon. Les scientifiques estiment qu’il ne reste plus que 450 baleines noires de l’Atlantique Nord sur la planète, et l’espèce a subi l’an dernier de lourdes pertes: 17 cadavres de baleines se sont échoués sur les rives américaines et canadiennes l’an dernier, soit trois ou quatre fois plus que les cinq naissances observées cette année-là. Une autre baleine noire a été retrouvée morte au large de la Virginie en janvier.

Depuis une trentaine d’années, les baleines noires donnent naissance en moyenne à 17 baleineaux chaque année, mais depuis 2012, les naissances ont été en général en deçà de cette moyenne annuelle.

Les scientifiques poursuivront quand même leurs observations alors que les baleines noires remonteront la côte pour venir se nourrir plus au nord. Des chercheurs espèrent aussi que des baleineaux sont nés cet hiver au large des Caroline et de la Virginie, des secteurs qui ne sont pas survolés par les sentinelles.

Il est aussi possible que les baleines noires se préparent à une «revanche des berceaux» l’an prochain – les femelles prennent en général une pause de trois ans, parfois plus, entre les grossesses. On avait ainsi observé une seule naissance en 2000, mais 31 l’année suivante.

Des recherches démontrent que les femelles meurent aujourd’hui avant l’âge de 30 ans – soit moins de la moitié de leur espérance de vie. Et les femelles qui ont mis bas l’an dernier ne l’avaient pas fait depuis sept ou huit ans.

Devant toutes ces incertitudes, les chercheurs soutiennent qu’il est d’autant plus crucial d’éliminer les facteurs humains de l’équation – collisions avec des navires et empêtrement dans des filins de pêche.

http://www.lapresse.ca/

Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés


Un accident pareil n’aide pas à se faire une réputation pour devenir une station de ski incontournable pour le tourisme. Il semble que cela soit dû à une coupure d’électricité, mais on voit bien que le télésiège n’a pas de dispositif pour la sécurité des skieurs
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Le télésiège devient incontrôlable: huit blessés

 

Source: Belga

Au moins huit personnes ont été blessées vendredi dans l’accident d’un télésiège devenu incontrôlable dans une station de ski à Goudaouri, en Géorgie, ont annoncé les autorités de ce pays du Caucase du Sud.

Les sièges ont commencé à partir en marche arrière en pleine vitesse alors qu’ils montaient, renversant brutalement leurs occupants dans la neige, sous les cris terrifiés des témoins de la scène, selon des images vidéo diffusées sur internet.

L’accident a apparemment été provoqué par une coupure d’électricité qui aurait abouti à un arrêt d’urgence de l’engin, selon le ministre de l’Economie Dmitri Koumsichvili.

« Le ministère de l’Intérieur a ouvert une enquête pour violation des normes de sécurité », a-t-il déclaré aux journalistes.

Pour sa part, le ministre de la Santé David Sergueïenko a assuré que les touristes affectés, parmi lesquels des ressortissants géorgiens, russes, suédois et ukrainiens, n’avaient pas de blessures graves.

« Deux d’entre eux, dont une femme enceinte venue de Suède, ont été emmenés dans un hôpital de Tbilissi », la capitale géorgienne, a-t-il précisé.

La Géorgie, ex-république soviétique, aspire à devenir une destination privilégiée pour les amateurs de ski.

 

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Alors qu’il fait ses courses


Je crois qu’une des pires choses gênantes et humiliantes et de ne pas être mesure d’aller à temps  à la toilette ou de ne pas être capable de se retenir dans des lieux publics. Comment faire pour passer inaperçu sans attirer l’attention des autres ? C’est un bel acte d’humanité qu’à pu vivre cet homme
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Alors qu’il fait ses courses …

 

Lisa Lemming Jackson/Facebook

Il est si facile de se laisser prendre dans notre propre petit monde. Mais cette histoire a non seulement restauré ma foi en la gentillesse humaine, mais elle nous rappelle aussi que nous devons toujours être conscients des gens tout autour.

L’histoire commence avec Lisa Lemming Jackson, de Géorgie, qui faisait son shopping quand elle a remarqué un homme qui avait besoin de son aide.

Ce qui suit est un témoignage de la force et du lien que les humains continuent à partager, malgré tous les conflits dans le monde.

Tout a commencé au début d’août, alors que Lisa Lemming Jackson arpentait les allées de son magasin local.

Elle a eu un contact visuel avec un homme âgé, avec une expression hébétée sur son visage, et Lisa a compris qu’il avait besoin d’aide.

Et son instinct s’est avéré juste – lisez les propres mots de Lisa sur l’événement ci-dessous :

« Je viens de passer deux heures avec un homme âgé à Kroger. Alors que je passais devant lui, il semblait avoir besoin d’aide. Je me suis retournée et lui ai demandé si je pouvais l’aider. Il a eu les larmes aux yeux et il a dit :

« J’ai un cancer du côlon et j’ai eu un très mauvais accident, si je me lève, tout le monde saura… Que dois-je faire ? »

C’était quelqu’un qui avait perdu toute dignité et j’avais une boule dans la gorge en le voyant ainsi.

Sur le moment, le personnel de Kroger nous a rapidement apporté des lingettes, des sous-vêtements et l’a emmené discrètement à la salle de bain de leur employeur où on lui a donné des vêtements de rechange.

« Il a pleuré et s’est excusé.
Il a dit qu’il devait se dépêcher, car sa femme était seule à la maison. Quand nous sommes allés à la consigne, nous avons trouvé tous ses sacs emballés et d’une façon ou d’une autre, ses achats avaient été payés.
Il a pleuré encore plus. »

« Il a dit qu’il a combattu au Vietnam et à la guerre de Corée et qu’il aimait son pays, mais jusqu’à ce jour il pensait que son pays l’avait oublié.

Nous avons tous deux pleuré et j’ai partagé avec lui mes propres luttes et peurs… Il m’a encouragé avec des mots sages et m’a dit que peut-être après tout, l’humanité est bien présente et l’a prouvé aujourd’hui.

Voir la publication originale de Lisa ici

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Une plante vénéneuse prolifère au Québec


Depuis, plusieurs années on entend parler de la Berce du Caucase, elle serait native de Caucase, de la Georgie et une partie de la Russie. Elle a sans doute été amenée au Québec par des horticulteurs amateurs à des fins ornementales. Cette plante est dangereuse, sa sève peut occasionnée des brûlures au 3 ème degré. Mais tout n’est pas noir, il semble qu’on peut éradiquer cette plante du territoire
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Une plante vénéneuse prolifère au Québec

 

 

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse)

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

LOUIS-SAMUEL PERRON
La Presse

Des horticulteurs amateurs se l’arrachent pour ses belles fleurs blanches et sa grande taille. Or sa sève peut entraîner de graves brûlures au simple contact. Sans tambour ni trompette, la berce du Caucase, une plante exotique très vénéneuse, prolifère dans diverses régions du Québec, surtout près des cours d’eau.

Explications de Claude Lavoie, professeur de biologie à l’Université Laval et spécialiste de cette plante envahissante.

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse) - image 1.0

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Quelles blessures cette plante peut-elle causer ?

Sa sève contient des molécules chimiques qui, lorsqu’elles entrent en contact avec la peau après une exposition aux rayons de soleil, vont provoquer des brûlures au deuxième degré et même, dans de rares cas, au troisième degré. Ces brûlures peuvent être assez sévères, notamment chez les jeunes enfants. Ça ne se manifeste pas tout de suite. Si je touche une ortie, par exemple, je vais faire un bond, mais pas si je suis en contact avec la sève de la berce du Caucase. La réaction met de 24 à 48 heures à se manifester. Les cicatrices peuvent rester des années durant. On recommande aux gens en contact avec la sève de se laver immédiatement et de recouvrir ensuite leur peau pour ne plus être exposés au rayon UV pendant au moins une semaine.

Comment est-elle arrivée au pays ?

Elle provient du Caucase, plus précisément de la Géorgie et d’une partie de la Russie. Elle n’a pas une très grande aire de répartition, c’est une plante de montagnes. Elle est très certainement arrivée au Québec à des fins ornementales. C’est une plante spectaculaire, de cinq mètres de haut et de plusieurs mètres de large. On a de forts indices que ce sont des horticulteurs amateurs qui se sont passé des graines, parfois d’une région à l’autre.

Où se trouve cette plante au Québec ?

Il y en a dans toutes les régions du sud du Québec, de Gatineau jusqu’à La Malbaie, et de la frontière ontarienne jusqu’à Rimouski, et une poche à Saguenay. Si on avait à cibler des régions, c’est nettement la région de Québec, de Chaudière-Appalaches, de l’Estrie et quelques endroits au Bas-Saint-Laurent, où il y en a davantage qu’ailleurs. Elle est très très peu présente à Montréal.

Comment prolifère-t-elle ?

C’est une plante qui a une maturité sexuelle assez tardive. Une graine va germer, et le plant va produire des graines, mais pas avant trois à cinq ans. Les invasions sont donc longues à se bâtir, sauf que quand le plant va fleurir, il va produire de 14 000 à 16 000 graines. Vous voyez l’effet multiplicateur. Il faut un certain temps pour que les populations atteignent une masse critique, mais une fois que c’est le cas, le phénomène s’amplifie rapidement.

Est-elle en expansion au Québec ?

Depuis le milieu des années 2000, il y a une forte expansion des populations. Mais c’est peut-être dû au fait qu’on la repère plus facilement. Mais de toute évidence, il y a plus de plantes en nature qu’il y en avait dans un passé somme toute assez récent. On était rendu à 275 populations en 2015 [contre 169 en 2012]. La nouveauté, ce n’est pas la population, mais l’ampleur de certaines invasions. On a des invasions en règle le long des rivières en Estrie, peut-être une population d’un million d’individus. Le long du ruisseau Fourchette, en Beauce, j’ai vu des centaines de milliers d’individus. Mais on est rendu à presque 0 [plant] après quatre ans de lutte.

Il est donc possible d’éradiquer cette plante ?

Oui. En Estrie, on est vraiment en pleine expansion, mais dans d’autres régions : Beauce, Appalaches, Lévis, Québec, Bas-Saint-Laurent, il y a vraiment des campagnes d’éradication assez soutenues. Des municipalités comme Lévis, Québec, Sherbrooke, Saint-Augustin-de-Desmaures prennent la chose très au sérieux et ont des équipes qui repèrent et éliminent les plants. Les populations [de berce] sont potentiellement en réduction en raison de ces efforts-là. On peut faire quelque chose. De toutes les plantes envahissantes, c’est potentiellement celle dont il est le plus facile de se débarrasser.

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Le Saviez-Vous ► Le pilier de Katshki ? En Géorgie, une maison dans les nuages


Une maison qui est tout en haut d’un pilier rocheux a 40 m de haut en Géorgie et elle est encore habité par un ermite qui médite et prie et ne descend qu’une à deux fois par semaine à l’aide d’une échelle abrupte. Le monastère à été construite par des moines vers le 9ème ou le 10ème siècle. Il a été abandonné par la suite pendant des siècles, et n’a pas eu de visite depuis 1944, l’année ou des alpiniste ont redécouvert cet endroit en l’escaladant
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Le pilier de Katshki ? En Géorgie, une maison dans les nuages