Voici la plus ancienne table de trigonométrie de l’histoire !


Des spécialistes croient que cette vieille pierre serait la plus vieille table de trigonométrie et qui aurait été utilisée pour  étudier le terrain, les pentes en vue d’un projet de construction.
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Voici la plus ancienne table de trigonométrie de l’histoire !

 

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Des chercheurs australiens ont travaillé sur ce qui serait la première table trigonométrique de l’histoire. Retrouvée au début du XXe siècle, cette table antique livre petit à petit ses secrets !

Une découverte importante

La table antique en question a été baptisée Plimpton 322 depuis que l’éditeur et philanthrope américain George Arthur Plimpton en avait fait l’acquisition en 1922. Il fait savoir que la relique avait été trouvée quelques années auparavant en Irak par Edgar Banks, un archéologue américain ayant fortement inspiré le célèbre personnage d’Indiana Jones.

En fin d’année 2017, une équipe d’archéologues de l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud (Australie) a fait état d’une avancée significative. Selon l’étude publiée dans la revue Historia Mathematica – la revue officielle de la Commission Internationale d’Histoire des Mathématiques – les chercheurs ont daté la table Plimpton 322 et défini son utilisation.

Comment fonctionne la table ?

Il faut savoir que la table en question – utilisée par les Babyloniens durant l’Antiquité – est composée de 15 lignes séparées par quatre colonnes. Il s’agit d’une base utilisant un indice de base de 60, ayant permis de dériver des nombres entiers plutôt que des fractions. Selon les meneurs de l’étude, la table était utilisée pour étudier des triangles.

Or, il est question de prendre en compte des proportions plutôt que des angles, des proportions pratiquement égales sur la première ligne de la table et formant un triangle quasiment équilatéral. Le fait est que plus l’on se dirige vers le bas de la table, plus les triangles sont étroits, car l’inclinaison gagne en importance.

 

La table Plimpton 322 aurait permis de considérer des proportions plutôt que les angles !
Crédits : Wikipedia

Quelle utilisation ?

Les chercheurs australiens estiment que cette table relève d’une véritable ingéniosité et que celle-ci aurait servi à étudier le terrain – calcul de pente – en vue de construire des édifices, notamment en forme de pyramides.

En revanche, certains experts comme le professeur américain Donald Allen (Université A&M du Texas) – interrogé par le National Geographicestiment que plusieurs interprétations mathématiques de la table sont équivalentes. Pour l’intéressé, rien ne laisse réellement penser que cette table était utilisée pour la trigonométrie. En revanche, l’expert estime que la découverte majeure concernant Plimpton 322 est que les Babyloniens semblaient connaître le théorème de Pythagore bien avant que ce dernier apparaisse !

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La NASA a découvert un mystérieux iceberg parfaitement rectangulaire en Antarctique


Difficile à croire que cet iceberg avec sa forme rectangulaire parfaite est fait naturellement. La nature a toujours de quoi surprendre.
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La NASA a découvert un mystérieux iceberg parfaitement rectangulaire en Antarctique

 

 

par  Laura Boudoux

Il est absolument plat, et forme un rectangle parfait, au milieu du chaos des glaciers de l’Antarctique.

Le 17 octobre, la NASA a découvert un iceberg de forme géométrique, prenant de court ses abonnés sur Twitter en postant une photo qui semble truquée.

L’iceberg flotte, à côté de la banquise Larsen C, et « ses angles aigus, ainsi que sa surface plane indiquent qu’il s’est probablement récemment détaché de la banquise », indique l’Agence spatiale américaine dans son tweet.

Voir l'image sur Twitter

 

Un iceberg qui paraît avoir été sculpté par une mystérieuse présence dans l’Antarctique, mais qui est en réalité 100 % d’origine naturelle. Si dans l’imaginaire collectif, un iceberg ressemble plutôt à un mont affûté et pointu, comme celui qui a fait couler le Titanic, il existe en vérité deux sortes de blocs de glace d’eau douce. Les icebergs tabulaires, eux, sont toujours de forme plate, et possèdent une longueur cinq fois supérieure à leur hauteur. Comme les blocs non-tabulaires, la partie visible ne représente que 10 % de sa masse totale.

Kelly Brunt, scientifique à l’université du Maryland, a comparé pour Live Science ce genre de formation à un bout d’ongle, qui aurait trop poussé et qui aurait fini par craquer, se détachant ainsi du reste de l’ongle (soit la banquise). Le plus grand iceberg tabulaire jamais enregistré est l’iceberg B-15, qui s’est détaché de la barrière de glace de Ross en Antarctique en 2000, et s’étend sur plus de 11 000 km2. L’iceberg qui vient d’être découvert n’a pas encore été mesuré, mais sa forme étonnante en fait un spécimen clairement « inhabituel », d’après Kelly Brunt.

Sources : NASA/Live Science


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Une nouvelle forme géométrique jamais vue auparavant dans la nature


Si vos enfants vous montre un scutoïde, sachez que c’est une nouvelle forme géométrique observer chez le foetus
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Une nouvelle forme géométrique jamais vue auparavant dans la nature

 

scutoïdes forme géométrique

Crédits : Pedro Gómez-Gálvez et al. / Nature Communications

Une équipe de chercheurs annonce avoir décelé une nouvelle forme tridimensionnelle, baptisée scutoïde. Les détails de cette étude sont rapportés dans la revue Nature Communications.

par Brice Louvet

Une équipe internationale de chercheurs annonce avoir découvert une toute nouvelle forme géométrique, dite scutoïde, en étudiant les cellules épithéliales. Celles-ci sont les éléments constitutifs des embryons qui finissent par former notre peau et recouvrir nos organes et nos vaisseaux sanguins. Cette forme scutoïde serait alors extrêmement efficace pour maintenir les cellules bien « tassées » et organisées au cours du développement de l’embryon, lui-même plein d’aspérités.

« [Les cellules] sont comme des morceaux de tente ou de Lego à partir desquels les animaux sont fabriqués », explique Luisma Escudero, biologiste de l’Université de Séville en Espagne et auteur de l’étude. « Les épithéliums forment des structures avec de multiples fonctions, comme ériger une barrière contre les infections ou absorber les nutriments. De cette façon, au cours du développement d’un embryon, celui-ci passera d’une structure simple formée d’une poignée de cellules seulement à un animal avec des organes très complexes ».

À mesure que les embryons se développent, leurs tissus se courbent lorsqu’ils commencent à se transformer en organes. Les chercheurs pensaient alors que les cellules pouvaient rester serrées si elles étaient en forme de bouteille ou de colonne, mais la modélisation informatique suggérait qu’une forme plus complexe était plus probable.

Un nouveau modèle a finalement révélé cette nouvelle structure. Il a été conçu pour prédire quelles formes de cellules seraient les plus efficaces pour que celles-ci puissent rester en contact les unes avec les autres dans des couches planes ou incurvées. Cette structure ressemble à un prisme, avec six côtés à une extrémité, cinq à l’autre, et une étrange face triangulaire sur l’un des longs bords du prisme.

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Crédits : Javier Buceta

En utilisant la microscopie et l’imagerie par ordinateur, l’équipe a confirmé que les cellules trouvées dans les glandes salivaires de la mouche des fruits et dans les cellules du poisson-zèbre étaient en effet de forme scutoïde. Les chercheurs pensent aujourd’hui que ces cellules existent dans n’importe quelle feuille incurvée de cellules épithéliales, même chez l’Homme. En identifiant cette forme, ils se sont également rendu compte qu’elle était entièrement nouvelle pour les mathématiques et la géométrie.

Les scientifiques ont alors décidé de nommer le scutoïde d’après le scutellum du coléoptère (une partie de son thorax), les deux formes étant très ressemblantes.

Javier Buceta, biologiste des systèmes à l’Université Leigh (États-Unis) et co-auteur de l’étude, s’est dit « reconnaissant » de l’opportunité de nommer une nouvelle forme géométrique. « Normalement, vous n’avez pas l’opportunité dans votre vie de nommer quelque chose qui, espérons-le, sera toujours là », a-t-il expliqué à Gizmodo. « Ce ne sera pas le cercle ou le carré, mais nous avons été capables de nommer une nouvelle forme jamais vue auparavant dans la nature ».

Outre l’attrait de la découverte, l’étude pourrait avoir des implications dans une variété de domaines, allant des mathématiques à la biomédecine. Cela pourrait, par exemple, aider les scientifiques à mieux comprendre comment les organes se forment au cours de leur développement et, par conséquent, comment certaines maladies se développent lorsque ce processus est perturbé

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Splendeurs de la nature : découvrez 25 plantes magnifiques parfaitement géométriques


L’art n’est pas juste propre à l’être humain, la nature est passé maitre dans ce domaine
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Splendeurs de la nature : découvrez 25 plantes magnifiques parfaitement géométriques

 

Sans l’intervention de l’homme, ces plantes ont grandi de façon absolument parfaite. Difficile à croire mais pourtant, elles prouvent que la nature peut nous réserver de belles surprises…
Alors trop parfaites pour être vraies ces plantes ? Preuve en 25 photos que la nature et les mathématiques sont au final… incroyablement liées.

 

1. Crassula Buddha’s Temple.

2. Hoya Kerrii.

3. Tournesol.

4. Passiflore.

5. Cactus.

6. Chou Romanesco.

7. Bégonia.

8. Succulente.

9. Plante mosaïque.

10. Aselliformis Pelecyphora.

11. Lobelia.

12. Succulente.

13. Succulentes.

14. Chou fractal.

15. Aemonium Tabuliforme.

16. Fougère.

17. Crassula Buddha’s Temple.

18. Drosophyllum Lusitanicum.

19. Camélia.

20. Viola Sacculus.

21. Nénuphar d’Amazonie.

22. Aeonium tabuliforme.

23. Aeonium tabuliforme.

24. Aloès spirale.

25. Agave.

http://www.demotivateur.fr/

Gifs animés: David Whyte s’amuse à donner vie à des formes géométriques


Les gifs animés ont changer depuis leur début. Ils sont, de plus, en plus, sophistiqués et vraiment plus attrayants
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Gifs animés: David Whyte s’amuse à donner vie à des formes géométriques

 

INSOLITE – Qui a dit que la géométrie ne pouvait pas être amusante ? Un étudiant en physique originaire de Dublin, David Whyte, a trouvé un excellent moyen de fusionner deux passions : les gifs et la géométrie.

En 2011, David créé le Tumblr « Bees & Bombs » où il poste régulièrement des gifs animés de toute sorte.

 » Au départ, c’était surtout des choses stupides ou drôle pour amuser mes amis ou des créations tirées de vidéos, de la pop culture », explique l’internaute au HuffPost.

Puis c’est en découvrant un autre Tumblr avec des gifs animés de formes géométriques, « dvdp », que David décide de faire de même. Il se sert alors d’un site de programmation destiné à créer des gifs, Processing, et inonde depuis fin 2011 son Tumblr de ses créations.

En voici quelques unes :

 » Rainbow spinners « 

 » Blue pyramids « 

 » Squares assembling « 

 » Weaving stars « 

 » Rotors « 

Pour découvrir les autres gifs animés de David Whyte, rendez-vous sur son Tumblr.

http://www.huffingtonpost.fr

Les flocons de neige photographiés en plein vol


Pourquoi étudier les flocons de neige ? Surtout qu’en parler à cette époque de l’année alors que nous tous là à attendre un peu plus de chaleur à la saison printanière qui est pourtant bien amorcée. Il semblerait que leur forme pourrait éventuellement aider aux prévisions météorologiques. Quoi qu’il en soit, regarder la structure des flocons, est une pure merveille étant donnée leur petitesse
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Les flocons de neige photographiés en plein vol

Il existe sept catégories de cristaux de neige : les étoiles, les colonnes, les aiguilles, les dendrites, les boutons de manchette et les cristaux réguliers

Crédits Photo : Tim Garrett, University of Utah

Le plus souvent, les cristaux de neige, s’aggrègent pour former les flocons que nous connaissons

Crédits Photo : Tim Garrett, University of Utah

De l’eau vient souvent givrer autour des cristaux, formant ainsi aoutr de ces fragiles structures un fin manteau de glace

Crédits Photo : Tim Garrett, University of Utah

Les flocons de neige ne sont pas toujours de beaux cristaux solitaires de glace réguliers. La plupart du temps, ce sont même des agrégats assez complexes de cristaux, parfois recouverts de microgouttelettes glacées, qui tombent en abondance. La géométrie de ces formations fragiles est assez mal connue car il est difficile de les observer en plein vol avant qu’elles ne s’écrasent au sol, perdant ainsi une partie de leurs propriétés.

Des chercheurs de l’université de l’Utah ont ainsi mis au point, avec le partenariat financier de la Nasa et de l’armée américaine, un dispositif permettant de photographier les flocons pendant leur chute.

Constitué de trois appareils à déclenchement ultra-rapide (1/40.000 s) et de capteurs de vitesse, il permet de saisir sur le vif des milliers de flocons en une seule nuit. Les trois appareils sont espacés de 36°, ce qui doit permettre de reconstituer des images en 3D. Des algorithmes de traitement permettent de déterminer leur vitesse de chute, et leur masse présumée et tentent de les classer automatiquement depuis maintenant deux hivers.

«Un continuum de tailles et de formes qui rend la classification des flocons difficile» Tim Garrett, responsable du projet

«La complexité est telle qu’il est presque impossible d’établir des catégories», reconnaît toutefois Tim Garrett, professeur de sciences atmosphériques de l’université en charge du projet. «Tout s’organise dans une sorte de continuum de tailles, de formes et de degrés de coalescence (nom du phénomène qui décrit le gel des microgoutelettes d’eau sur les flocons, NDLR).»

Les chercheurs essayent néanmoins depuis deux ans d’établir des distinctions et de voir l’évolution des flocons entre 3000m et 2500m, les deux altitudes où ils ont mis en place leurs dispositifs.

Outre leur intérêt fondamental et esthétique, ces recherches ont aussi des applications météo et militaires. Les chutes de neige provoquent notamment des perturbations dans les flux de micro-ondes, une gamme de fréquence utilisée par les satellites GPS par exemple pour calculer des distances. La forme des flocons a aussi une influence sur la manière dont ils vont tomber. Ce paramètre a un impact importante sur la prévision de l’importance des précipitations.

http://www.lefigaro.fr