Technologies et téléphones pourraient aggraver le sentiment de solitude


Je ne suis pas surprise que les téléphone intelligents et autres appareils peut créer un sentiment d’isolement. Je dirais aussi que ce ne sont pas juste les jeunes, mais aussi des plus âgés qui ont troqués leurs sorties extérieurs contre les réseaux sociaux ou les textos
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Technologies et téléphones pourraient aggraver le sentiment de solitude

Même si nous n'avons jamais aussi été connectés dans l'histoire de l'humanité,... (PHOTO KARLY DOMB SADOF, AP)

PHOTO KARLY DOMB SADOF, AP

 

MICK CÔTÉ
La Presse Canadienne
Austin

Même si nous n’avons jamais aussi été connectés dans l’histoire de l’humanité, nos téléphones pourraient contribuer à un sentiment de solitude et d’isolement, qui prend de l’ampleur dans notre société.

C’est ce qu’ont avancé la journaliste Dawn Fallik et la directrice du laboratoire de neurosciences sociales de l’université Brigham Young, Julianne Holt-Lunstad, lors d’une conférence dans le cadre du festival SXSW à Austin au Texas.

D’après un rapport de mai 2018 par la firme de santé Cigna en collaboration avec la firme de recherche Ipsos, les jeunes âgés entre 18 et 22 ans seraient parmi les gens qui se sentent les plus isolés et seuls.

Bien que la corrélation entre l’utilisation fréquente des cellulaires et la hausse du nombre de gens éprouvant des sentiments de solitude ou d’isolement n’est pas clairement définie, les deux chercheuses suggèrent qu’il y a de fortes preuves que nos nouvelles méthodes de communications puissent affecter notre sentiment d’appartenance à un groupe.

Mme Fallik, qui a entrepris des recherches sur les cas de solitude et l’isolement de la génération Z (environ 18 à 22 ans), affirme qu’une grande partie des gens à qui elle a parlé avaient plusieurs traits en commun : ils ont établi moins de connexions fortes depuis leur jeunesse, ont moins l’habitude d’entretenir de petites discussions banales et ont aussi moins de contacts face à face avec leurs proches ou des étrangers.

Certains disaient même préférer les conversations par textos, car ils sont en mesure d’éditer leurs messages et de travailler l’image qu’ils projettent.

« Ne pas pouvoir percevoir le ton d’une personne pose un grand défi dans nos communications en ligne, affirme Mme Fallik. Nous n’entendons pas le sarcasme, nous n’entendons pas la tristesse et le tout devient très difficile à interpréter. Nos corps, en revanche, réagissent à ces interprétations. »

Des contacts réels qui protègent la santé

Pendant ses recherches, Mme Holt-Lunstad a épluché les résultats de plus d’une centaine d’études sur la solitude et l’isolement. Elle affirme que les gens qui maintiennent des vies sociales saines démontrent en moyenne une réduction des risques de mort prématurée de 50 %.

En fait, elle suggère même que les gens qui se retrouvent seuls pour de longues périodes de temps sont plus à risque de développer des maladies chroniques ou inflammatoires, qui pourraient s’avérer graves.

« Il y a beaucoup de preuves qui suggèrent que plusieurs parties de nos cerveaux sont associées au sentiment de menace et que ces parties s’agitent quand nous nous retrouvons seuls ou en compagnie de personnes envers qui nous avons un manque de confiance » dit-elle.

Un manque de vie sociale ou de fraternisation positive, ajoute-t-elle, peut donc, dans des cas chroniques, mener à de sérieux ennuis de santé.

Elle affirme que les relations positives que nous maintenons dans nos vies sont source d’information bénéfiques et qu’elles peuvent aussi nous aider à surmonter des moments difficiles, voir même changer la perspective que nous ayons de notre environnement.

« Plusieurs recherches démontrent que les distances peuvent paraître plus longues quand nous sommes seuls que lorsque nous sommes en compagnie de quelqu’un. Des collines peuvent paraître plus à pic. Notre environnement nous semble plus difficile à surmonter quand nous sommes seuls » affirme Mme Holt-Lunstad.

De toute évidence, nos modes de communications modernes ne feront pas marche arrière. Néanmoins, les deux chercheuses suggèrent que nous devrions chercher à se réhabituer aux « microconnexions », ces petites conversations ludiques ou banales qui ponctuaient autrefois les moments passés à l’arrêt d’autobus ou dans les salles d’attente.

« Ce n’est pas toujours évident», dit Mme Fallik « mais vous vous en sortirez gagnants. »

https://www.lapresse.ca/

Kale, Kiwi… De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains


Une tendance a donné des prénoms d’aliments sains aux enfants. Cette tendance serait aux États-Unis, pour notre oreille, je trouve que cela sonne bien dans la langue anglaise que traduire, mais en français, pas vraiment
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Kale, Kiwi… De plus en plus de bébés ont des prénoms d’aliments sains

Trop mimi ! | Nadine Primeau via Unsplash CC License by

Trop mimi ! | Nadine Primeau via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur Quartz

Les aliments stars des régimes sont populaires auprès des jeunes parents.

Chaque génération est traversée par ses modes et ses tendances, qui vont de la façon de s’habiller aux noms à donner à ses enfants. Certains héritent ainsi du nom d’un (ou plusieurs) sportif qui a fait vibrer ses parents, d’autres d’une actrice qui les a émus aux larmes. D’autres encore porteront apparemment toute leur vie le nom du régime de leurs géniteurs.

En effet, le site BabyCenter a récemment dévoilé son classement annuel des prénoms les plus populaires aux États-Unis. Si le haut de la liste est dominé par des prénoms plutôt classiques (Sophia et Olivia pour les filles; Jackson et Liam pour les garçons), il semblerait que la nouvelle tendance soit aux aliments sains.

Romarin et Chou Frisé

«Alors que les fast-food et les snack perdent du terrain au profit du mieux manger et des régimes, de plus en plus de millénial et de personnes de la génération Z choisissent des noms qui reflètent leur amour de la nourriture saine», explique Baby Center, en se basant sur les milliers de prénoms entrés dans sa base de données par ses utilisateurs et utilisatrices.

Pour les filles par exemple, les noms en hausse sont: Kale (chou frisé), Kiwi, Hazel (noisette), le plus classique Clementine, Sage (sauge), Rosemary (romarin) et Saffron (safran). Le safran est d’ailleurs une épice qui va à tout les genres puisque le prénom Saffron est aussi donné à des petits garçons, ainsi que Sage et Hazel. Il faut toutefois admettre que les prénoms sonnent mieux en anglais.

D’après le magazine Bon Appétit, appeler ses enfants par des noms d’aliment n’est pas nouveau. Le premier Kale est né en 1962. Et il semblerait que le prénom suive le légume. La majorité des bambins prénommés ainsi sont nés en Californie, là où ce légume est en grande partie cultivé.

D’autres facettes du mode de vie healthy sont tendance puisque les prénoms tirés de sentiments positifs, comme Peace, Harmony et Hope sont aussi de plus en plus donné aux bébés.

http://www.slate.fr/

Les femmes de la génération Z sont aussi susceptibles de subir des agressions sexuelles


Si ces pronostics s’avèrent vraie, il semble que la situation de la femme sont loin de s’améliorer. Alors qu’il y a des sensibilisations contre le harcèlement, la violence et agression sexuelle faites aux femmes, on peut comprendre la quantité des types de violences, mais il semble que cela soit plus compliqué au fait que le nombre d’agressions risquent d’augmenter aux femmes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2000. Il ne faudrait surtout régresser à la situation des femmes
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Les femmes de la génération Z sont aussi susceptibles de subir des agressions sexuelles

 

HuffPost Québec  |  Par Sarah Daoust-Brau

Les jeunes femmes canadiennes risquent tout autant de subir des agressions sexuelles et d’être exposées à la violence que leurs aînées. C’est ce que croient quatre Canadiens sur cinq selon une nouvelle étude de la Fondation canadienne des femmes.

Selon le sondage mené auprès de 1004 répondants, 79 % considèrent que les femmes de la génération Z, qui sont nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, sont aussi susceptibles que les femmes des générations précédentes d’être victimes d’agressions sexuelles.

Les chiffres sont aussi pessimistes quant aux autres formes de violence que peuvent subir les femmes. Selon les sondés, les jeunes femmes ont autant de chance d’être exposées au harcèlement en ligne (87 %), à la violence physique entre partenaires intimes (81 %), au harcèlement sexuel en public (70 %) et en milieu de travail (64 %).

« Les chiffres sont surprenants, mais pas tant que cela », soutient la directrice des programmes de prévention de la violence de la Fondation canadienne des femmes, Anuradha Dugal.

Celle-ci estime que les résultats sont défaitistes puisque la population n’a pas encore saisi toute la complexité et l’ampleur de la violence faite aux femmes, malgré un plus grand souci de sensibilisation ces dernières années.

« On commence peu à peu à comprendre la quantité et les types de violence auxquelles les femmes sont exposées comme la violence financière, indique-t-elle. On est en train de vivre un changement social, mais ce n’est pas fini. »

Quatre Canadiens sur cinq interrogés croient aussi que les femmes de la génération Z sont aussi susceptibles que celles des générations précédentes de vivre de l’insécurité en raison de leur genre.

Lutter pour l’égalité des sexes


« On ne peut pas atteindre l’égalité des sexes sans éliminer la violence faite aux femmes. Il y a un lien direct »,
affirme Anuradha Dugal. Selon l’étude, beaucoup craignent que la lutte reste vaine.

La moitié des Canadiens estiment que le Canada risque d’échouer dans ses efforts visant à atteindre l’égalité. Chez les femmes, 59 % ont peur qu’il soit impossible de réaliser de nouvelles avancées. Du côté des femmes de la génération Y (18-34 ans), ce chiffre grimpe à 69 %.

Le tiers des sondés juge que la collectivité risque de subir des reculs en matière d’égalité des sexes en raison du climat social et politique actuel. Cette impression est partagée chez 42 % des femmes et 28 % des hommes.

« Les jeunes femmes nous disent très clairement qu’elles s’inquiètent de l’avenir de l’égalité des sexes au Canada. Nous avons réalisé des avancées considérables jusqu’à maintenant, et nous ne pouvons pas nous permettre de revenir en arrière ou d’arrêter cette progression », indique la présidente et directrice générale de la Fondation canadienne des femmes, Paulette Senior.

L’étude réalisée par la fondation coïncide avec le lancement de sa campagne annuelle pour mettre fin à la violence qui se déroule du 1er au 31 mai. L’organisme, qui espère recueillir entre 1,5 et 2 millions de dollars partout au Canada, souhaite sensibiliser la population canadienne et soutenir financièrement plus de 450 centres d’hébergement d’urgence et programmes de prévention de la violence.

Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Maru/Matchbox entre les 13 et 17 avril auprès d’un échantillon de 1004 Canadiens âgés de 18 ans ou plus et représentatifs de la population.

http://quebec.huffingtonpost.ca/