Terre plate: autre controverse pour une conseillère à Gatineau


Je ne sais pas où elle a été étudier. Peut-être qu’elle a loupé certains cours important, mais si cette femme travaille toujours pour la ville, on peut se poser des questions sur ces qualifications
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Terre plate: autre controverse pour une conseillère à Gatineau

Une conseillère municipale de Gatineau qui s'était retrouvée dans le pétrin... (PHOTO AP)

 

PHOTO AP

 

La Presse Canadienne
Montréal

Une conseillère municipale de Gatineau qui s’était retrouvée dans le pétrin pour avoir nié l’existence de l’islamophobie se fait de nouveau critiquer pour des commentaires formulés en ligne, dans lesquels elle mettait en doute que la Terre est ronde.

Nathalie Lemieux a provoqué une controverse la semaine dernière après qu’elle eut dit à un journaliste que le mot «islamophobie» n’existait pas, selon elle.

Dans la foulée de cette controverse, elle avait perdu son titre de mairesse suppléante, mais elle est restée conseillère de la quatrième plus grande ville en importance du Québec.

Lundi soir, le quotidien Le Droit a fait état de propos écrits en ligne par Mme Lemieux, dans lesquels elle laissait entendre qu’il y a un complot pour éliminer les preuves que la Terre est plate.

Dans ces commentaires publiés il y a deux semaines, elle se demandait qui avait décidé que la Terre était ronde et pourquoi on devrait le croire.

Un employé a confirmé mardi que Mme Lemieux avait bel et bien tenu ces propos.

(…)

https://www.lapresse.ca/

Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada


La région de Gatineau-Ottawa on parlait d’une tornade F3, puis ce furent 2 ensuite 3 tornades, mais voilà que mardi, ils parlent que nous avons eu 6 tornades vendredi dernier. C’est encore heureux que personne soit mort après cette catastrophe naturelle.
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Six tornades ont frappé l’Outaouais, selon Environnement Canada

 

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à... (photo Fred Chartrand, pc)

Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau (sur la photo) et Ottawa.

PHOTO FRED CHARTRAND, PC

 

La Presse Canadienne
GATINEAU

Un total de six tornades ont soufflé sur la grande région d’Ottawa et de Gatineau, vendredi dernier, a révélé Environnement Canada mardi.

En plus de la tornade de force EF-3, avec ses vents estimés à 230 kilomètres/heure, qui ont causé le plus de dégâts, cinq autres manifestations météorologiques violentes ont été recensées dans la région par l’équipe d’enquête d’Environnement et Changement climatique Canada.

Selon le sommaire météorologique publié mardi, un orage violent aurait produit une rafale descendante à Calabogie, vers 16 h 15 vendredi. Une tornade de force EF-1, avec des rafales à 175 kilomètres/heure, s’est ensuite formée sur Calabogie et s’est déplacée jusqu’à White Lake. Ce même orage violent serait à l’origine de la tornade EF-3 qui s’est abattue sur Gatineau et Ottawa.

Trois autres tornades de puissance EF-1 ont sévi dans les environs, sur le territoire québécois, touchant les secteurs Val-des-Bois, le réservoir Baskatong et un endroit boisé au nord d’Otter Lake.

Du côté ontarien, les experts ont observé les traces d’une tornade de force EF-2, avec des vents de 220 kilomètres/heure, qui se serait formée vers 18 h à Ottawa et se serait déplacée entre les secteurs Arlington Woods et Greenboro.

Les météorologues ont tiré ces conclusions à partir d’analyses d’images satellitaires et de dommages observés sur les lieux. L’agence fédérale précise que ce rapport n’est « ni complet ni final ». Des experts de l’Université Western sont aussi impliqués dans l’enquête.

Le président et chef de la direction de la Croix-Rouge canadienne, Conrad Sauvé, a rapporté que 1500 sinistrés du Québec et de l’Ontario se sont inscrits auprès de l’organisme pour obtenir de l’aide. La Croix-Rouge a fourni un service d’hébergement à 600 personnes, principalement des résidants de Gatineau.

D’après les données fournies par Conrad Sauvé, des dons de 1 561 000 dollars ont été reçus par son organisation en date de mardi après-midi.

De l’aide fédérale aux victimes ?

Le ministre de la Sécurité publique du Canada affirme que le gouvernement fédéral joue un rôle de soutien auprès des autorités provinciales et municipales, qui aident les communautés touchées par les tornades de la semaine dernière.

Ralph Goodale a fait la tournée de la communauté ontarienne de Dunrobin, à l’ouest d’Ottawa, mardi, où les résidants sont toujours sous le choc. Le ministre s’est dit frappé par la gravité des dégâts à Dunrobin.

Des agents de la Gendarmerie royale du Canada se sont rendus dans des zones ravagées par la tornade afin de donner un peu de répit aux forces locales, a indiqué M. Goodale.

Selon lui, le gouvernement fédéral n’a pas fourni d’aide financière parce que la première partie des coûts de réponse et de recouvrement est couverte par les provinces, mais Ottawa interviendra si la facture atteint un certain niveau.

L’aide fédérale à la suite de catastrophes naturelles à grande échelle est déterminée par une formule dans le cadre des Accords d’aide financière en cas de catastrophe du Canada.

Dans un autre ordre d’idées, les responsables du Système national d’alertes au public, conçu pour envoyer des messages d’urgence sur les appareils mobiles en cas de catastrophe naturelle imminente, reconnaissent avoir connu des difficultés – même si le système aurait contribué à sauver des vies vendredi dernier.

Selon Scott Shortliffe, du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), une centaine d’alertes ont été diffusées dans le pays depuis le 6 avril, au moment où les avertissements sur les téléphones mobiles ont été ajoutés aux messages radiophoniques et télévisés.

Le système utilise ce que l’on appelle la « technologie de diffusion cellulaire », qui envoie un message à tous les appareils sans fil situés à l’intérieur d’une zone géographique donnée.

« Puisque le système est très compliqué et qu’il y a des changements technologiques, de nouveaux appareils étant lancés constamment, de nouveaux problèmes surgissent », a-t-il admis.

En ce qui concerne les tornades à Gatineau, certains usagers se sont plaints de recevoir uniquement des messages en anglais. Le CRTC soutient que la responsabilité de la langue incombe à la province ou à la municipalité qui envoie l’alerte.

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Six boîtes de dons volées à Ottawa


Faut-tu être sans dessins de voler des bacs qui pèse 1000 livres (454 kg) au coût de 12 000 $ chacune avec les dons qui étaient dedans. Ces bacs sont destinés à des gens dans le besoin. Surtout, que les demandes d’aides sont de plus grandes, c’est vraiment pitoyable
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Six boîtes de dons volées à Ottawa

 

Une femme blonde devant des boîtes de dons mauves.

Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa, devant des boîtes de dons de son organisme de charité   Photo : Matthew Kupfer/CBC

Environ un mois après le vol de sept boîtes de dons d’organismes de charité en Outaouais, c’est au tour de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa de s’en faire dérober six.

Jeudi, la directrice générale de l’organisme, Susan Ingram, a raconté que leur chauffeur l’a alertée de ces disparitions alors qu’il faisait une ronde pour ramasser les dons.

Ça fait mal au coeur. Il y a quelqu’un qui vole à des organismes de charité à ce temps-ci de l’année. Susan Ingram, directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs d’Ottawa

Les bacs ont été pris devant quatre écoles catholiques de Kanata et de Manotick ainsi que devant un immeuble de la Légion royale canadienne à Stittsville.

Étant donné la grosseur de ces boîtes de dons, Mme Ingram croit qu’un groupe organisé est derrière ce crime.

« Elles pèsent presque 1000 livres chacune. C’est en acier. Elles sont difficiles à déplacer », a-t-elle souligné.

Selon la directrice générale, les bacs coûtent environ 1200 $. L’organisme a aussi perdu les dons qui s’y trouvaient.

Mme Ingram collabore maintenant avec la police d’Ottawa dans l’espoir de retrouver ces biens. Elle demande à ceux qui ont aperçu des activités suspectes près des lieux de collecte de se manifester.

Il y a encore une vingtaine de boîtes de dons à la disposition des gens qui voudraient offrir des biens à l’organisme.

Inquiétude en Outaouais

Ce nouvel incident inquiète la directrice générale de Grands Frères Grandes Soeurs de l’Outaouais, qui s’est fait voler cinq bacs au début du mois de novembre.

Son organisme vient tout juste de récolter assez d’argent pour les remplacer.

« J’ai peur qu’ils disparaissent encore, parce que si ceux d’Ottawa sont partis, ça veut dire que ceux qui sont derrière ça sévissent toujours, a dit Yvonne Dubé. Que ce soit à Ottawa ou à Gatineau, on est si proche. »

Mme Dubé mentionne que son organisme placera maintenant les bacs de façon plus stratégique et qu’il installera un système de géolocalisation dessus afin de pouvoir les retrouver en cas de vol.

http://ici.radio-canada.ca

MosaïCanada150 /2017 Gatineau


Une belle journée, quoique assez chaude pour visiter les Mosaïcultures à Gatineau secteur Hull, du 1e juillet au 19 octobre, pour le 150e anniversaire du Canada. Des scènes de l’Histoire du pays, des Inuits, des amérindiens, des chercheurs d’or, des légendes des bûcherons et les animaux  sur le terrioire
Les mosaïques sont faites avec des fleurs et diverses plantes. L’avantage d’y avoir été en fin d’été, les plantes ont poussés et sont dans toutes leur splendeur
P.S le gars barbu qui apparaît devant les dragons, c’est mon ex … Il est venu me chercher pour aller voir ces mosaïques
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Ma région subie des inondations importantes


Ma région subie des inondations importantes

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Photo pris par caméra de nuit, en début de semaine a une rue de chez moi

 

Depuis le début du printemps, nous avons eu beaucoup de pluies .. En avril des rues ont été inondés dont celles près de chez-moi, la rivière des Outauoais est tout près et un ruisseau qui le rejoint est aussi très proche. Puis le beau temps est arrivé et l’eau s’est résorbée, mais la rivière est toujours haute

En début de cette semaine, l’eau a recommencé à envahir les mêmes rues et s’est étendu au bout de ma rue … Et à commencé à entamée ma rue

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J’ai pris cette photo ce matin devant chez moi

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Le  bloc au coin, le premier étage a été évacuer a 5 heures ce matin

On annonce de la pluie jusqu’à dimanche .. Ce qui est positif, en fin, j’espère, c’est que mon bloc appartement (j’habite au premier planché) est sur une pente

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On passe au bambou!


Il faut changer notre brosse à dents au moins au 3 mois. C’est une quantité monstre qui se retrouve à la poubelle. Comme ils sont en plastique, c’est donc une source de pollution en plus pour les fabriquer, cela demande beaucoup d’eau et des produits chimiques. Des entrepreneurs ont trouvé une fabrication moins polluante tout en étant biodégradable
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On passe au bambou!

 

On passe au bambou!

Une solution aux brosses à dents en plastique, non biodégradables.

Trois entrepreneurs de Gatineau ont lancé cet automne une gamme de brosses à dents en bambou biodégradable. Le succès a été instantané : les 2 000 brosses que l’entreprise Ola Bamboo comptait vendre d’ici Noël se sont écoulées en moins d’une semaine.

Pour répondre à la demande, qui provient entre autres de cabinets de dentistes et de pharmacies, Ola Bamboo vient de commander 10 000 brosses à dents supplémentaires à son fournisseur en Chine, où l’on trouve de nombreuses bambouseraies.

Contrairement à la transformation du bambou en textile, qui requiert une grande quantité d’eau et de produits chimiques, la fabrication des brosses à dents se fait à l’aide du bambou brut, donc de façon moins polluante. Chaque année, près de cinq milliards de brosses à dents en plastique non recyclable sont jetées aux ordures. Elles mettent 500 ans à se dégrader dans l’environnement.

http://www.lactualite.com/

Une «prescription» pour marcher


Je trouve intéressant comme initiative a faire bouger les gens qui sont aux prises avec des maladies que l’exercice aiderait à améliorer leur habitude de vie. Puis même si ce n’est pour que pour une saison, rien n’empêche de continuer pendant le reste de l’année
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Une «prescription» pour marcher

 

Deux parcours sont prévus à chaque séance, un... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Deux parcours sont prévus à chaque séance, un rapide et un pour ceux dont le pas est un peu plus lent.

PATRICK WOODBURY, LEDROIT

JUSTINE MERCIER
Le Droit

Ils souffrent d’hypertension, de diabète ou encore d’un haut taux de cholestérol. Ils ont tous reçu une «prescription» bien particulière du personnel soignant du Groupe de médecine familiale (GMF) de Gatineau: accumuler des cubes énergie. Comment? En bougeant, tout simplement.

C’est ainsi que depuis le 9 juin, ces patients se retrouvent deux matins par semaine afin de marcher pendant 30 minutes, accompagnés de deux membres de l’équipe du GMF du boulevard Maloney Est.

Le concept des cubes énergie, qui vient du Grand défi Pierre Lavoie, prévoit que chaque tranche d’exercice de 15 minutes procure un cube. La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a conclu le printemps dernier une entente de partenariat afin que les médecins de famille «prescrivent» des cubes énergie pour favoriser de saines habitudes de vie.

L’équipe du GMF de Gatineau a réussi à jongler avec les horaires de cinq de ses professionnels afin d’y dégager deux demi-heures par semaine pour embarquer dans l’aventure des cubes énergie, explique l’infirmière clinicienne Josée Brassard.

Avec leurs tenues d’exercice et leurs espadrilles aux pieds, Mme Brassard et sa collègue nutritionniste Isabelle Gagnon étaient au rendez-vous, hier matin, pour accueillir les six participants du jour. Il y en a parfois plus, parfois moins. Deux parcours sont prévus chaque fois: un rapide, et un pour ceux dont le pas est un peu plus lent.

«Il y a beaucoup de patients qui travaillent ou qui ont une mobilité réduite, alors on a recruté ceux qui pouvaient, souligne Mme Brassard. […] Tu sais, quand une mère voit ses enfants grandir et qu’elle en est fière, et bien c’est un peu comme ça que je me sens avec eux.»

Gilles St-Laurent, un patient diabétique, a ajouté ces deux marches hebdomadaires aux promenades qu’il prenait de sa propre initiative.

«On a du plaisir dans le groupe, et ça nous aide à rester en forme», a-t-il lancé. Jean Canuel, lui, a décidé d’essayer après que son médecin lui eut indiqué que son taux de cholestérol était élevé.

Depuis le début juillet, il a perdu dix livres, a-t-il dit avec fierté.

Madeleine Lacelle et son conjoint diabétique, Denis Racine, apprécient aussi les moments passés avec le groupe, au sein duquel une solidarité s’est créée au cours de l’été. Josée Brassard n’a pas manqué l’occasion de rappeler à M. Racine, pendant la marche, qu’un verre de jus d’orange est bien mieux qu’une gâterie au chocolat pour faire remonter sa glycémie.

L’activité des cubes énergie du GMF de Gatineau prendra fin jeudi prochain, et des prix de participation seront remis pour l’occasion. Déjà, les participants souhaitent que l’activité reprenne l’été prochain, et plusieurs songent à profiter des centres commerciaux pour marcher à l’abri des intempéries au cours des prochains mois. À défaut d’y accumuler des cubes énergie, ils continueront à prendre soin de leur vie.

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