Le Saviez-Vous ► Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin à la Grande Guerre…


Avant on disait qu’on attrapait un mari par le ventre,(heureusement cette expression est quasi disparue), alors qu’en juin 1919, c’est peut-être par le ventre que les présidents de divers pays qui ont signé le Traité de Versailles qui a mit fin à la Première Guerre mondiale. La gastronomie française a su faire plaisir au palais des signataires. Entre autres, le camembert servi en dessert a été symbolique, car il a aidé à garder le moral des soldats et en 2018 ce fut 1 million de camemberts par mois pour les poilus (Poilu est le surnom donné aux soldats français de la Première Guerre mondiale qui étaient dans les tranchées.) Bref, ce n’est probablement pas la gastronomie qui a été le point décisif, mais il a peut-être contribué un peu.

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Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin à la Grande Guerre…


Traité de Versailles : ces plats qui ont mis fin
à la Grande Guerre…Signature du traité de VErsailles© Wikimedia Commons

Par David Peyrat –

Le 28 juin 1919, après des mois de pourparlers, le traité de paix était signé à Versailles entre l’Allemagne et les Alliés, à l’issue de la Première Guerre mondiale. La gastronomie française a favorisé les négociations.

C’était il y a cent ans. Le 28 juin 1919, à 15h50, le Traité de Versailles était signé. La Première Guerre mondiale était officiellement terminée. Depuis le 18 janvier 1919, une conférence de la paix était chargée de travailler sur ce Traité, mais les négociations entre Alliés étaient longues et difficiles. L’Allemagne vaincue, elle, était tenue à l’écart des débats. En ce 28 juin 1919, Georges Clémenceau, président du Conseil français, Thomas Woodrow Wilson, président des Etats-Unis, David Lloyd George, Premier Ministre britannique, et Vittorio Emanuele, président du Conseil italien, s’étaient réunis dans le Salon du célèbre hôtel Trianon Palace, à Versailles, pour dicter les conditions finales du Traité. En élaborant ce texte, qui mit fin aux combats -et ulcéra l’Allemagne-, les vainqueurs alliés n’avaient pas boudé le plaisir des papilles. Que de déjeuners et dîners pour se pencher sur le sort d’une Europe exsangue ! Frédéric Larquemin, l’actuel chef du palace versaillais, s’est penché sur les archives des menus des grands dîners officiels de l’année 1919 pour en savoir plus sur ces plats servis pendant les discussions. A l’issue de ces recherches, il a élaboré un « Menu de la Paix » *composé de ces plats français qui ont favorisé la signature du Traité.

On apprend ainsi que des œufs brouillés aux pointes d’asperges avaient été à plusieurs reprises servis en entrée pour plaire au président américain Woodrow Wilson qui les trouvaient « absolutely delicious and exquisite » (absolument délicieux et exquis).

On s’attardait aussi sur la volaille de Bresse Soubise, plat favori du « père de la victoire » Georges Clémenceau (sa fidèle cuisinière,Marcelle Boulin, aimait lui confectionner cette recette).

En dessert, le camembert, appelé « le compagnon des tranchées », était incontournable car symbole de la lutte contre l’Allemagne. Pour quelle raison ? Durant la Grande Guerre, il avait beaucoup contribué à maintenir le moral des troupes. En 1914, lors de la déclaration de guerre, le camembert n’était connu qu’en Normandie et à Paris. Pour alimenter les Poilus sur le front, le gouvernement envoya du gruyère qui commença, en 1916, à être en rupture de stock. Il fallut rapidement trouver une solution… Les producteurs de camembert signèrent un accord avec le ministère de la Guerre, en décembre 1917, pour envoyer 400 caisses de ce fromage par jour. En 1918, on livra 1million de camemberts pour les Poilus chaque mois ! Ces bons petits plats rentrèrent ainsi dans l’histoire du Traité de Versailles qui deviendra, quelques années plus tard, le terreau de la propagande nazie qui fustigeait ce texte « humiliant pour l’Allemagne ».

* Servi jusqu’au 31 octobre 2019 au restaurant étoilé Gordon Ramsay, situé au sein du Trianon Palace de Versailles. Le restaurant sert ce menu exceptionnel uniquement sur réservation au 01.30.84.51.20.

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Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes


Les tarentules au Cambodge sont en difficulté et la cause est humaine.D’abord par la déforestation et qu’il est un aliment très prisé pour ses protéines, mais aussi pour la médecine traditionnelle du pays.
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Les tarentules, victimes de la déforestation et des gastronomes

 

VASILY FEDOSENKO / REUTERS

Qui l’eut cru?

Les tarentules grillées font le bonheur des touristes au Cambodge, intrigués par cette curiosité culinaire locale. Mais elles sont de moins en moins nombreuses dans le pays, victimes de la déforestation et des chasseurs approvisionnant le marché en araignée fraîche.

« Les a-pings sont fameuses au Cambodge, mais se font maintenant de plus en plus rares », se lamente Chea Voeun, qui vend des tarentules fraîches ou déjà cuites depuis vingt ans sur le marché de Skun, une petite ville située à 75 kilomètres de la capitale Phnom Penh.

Skun s’est spécialisée dans la tarentule zèbre, dite « a-ping » en khmer, ce qui lui a valu le surnom de « ville des araignées ». Certains touristes viennent spécialement de Phnom Penh pour visiter son marché, d’autres y font une halte gastronomique sur la route menant à Siem Reap et aux temples d’Angkor.

Une touriste australienne, Elisabeth Dark, décrit « le croustillant » de la chair de la tarentule, dont le nom scientifique est Cyriopagopus albostriatus. Ces araignées sont aussi présentes en Thaïlande et en Birmanie voisines.

« Je n’ai mangé que les pattes de l’araignée, c’est la première fois que je goûtais ça, alors j’avais un peu peur », explique cette touriste, qui a poursuivi son expérience gastronomique avec des grenouilles et des criquets, vendus eux aussi sur le marché de Skun.

« Ce n’est pas ce que je mangerais chez moi, mais je suis ici donc c’est l’occasion d’essayer », explique-t-elle.

La tarentule, souvent cuisinée trempée dans de l’ail et du sel puis grillée à l’huile, est désormais vendue près d’un euro pièce sur le marché de Skun. Soit dix fois plus cher qu’il y a encore quelques années.

En cause, la raréfaction de l’animal, expliquent les vendeurs: les tarentules sont de plus en plus difficiles à dénicher dans les jungles avoisinantes des provinces de Kampong Thom et Preah Vihear.

La tarentule ne fait pas partie des espèces menacées au Cambodge, contrairement au léopard, au tigre ou à l’éléphant d’Asie. Mais comme l’ensemble de la faune de ce pays d’Asie du Sud-Est, elle subit de plein fouet les conséquences d’une déforestation massive, qui détruit leur habitat naturel.

« Le Cambodge est un des pays d’Asie du Sud-Est doté de la plus grande biodiversité », mais « la forêt a reculé de 20% depuis 1990 », s’inquiète l’ONG Fauna & Flora International (FFI):

à cause du développement des plantations, notamment d’arbres à caoutchouc, de la coupe illégale de bois précieux, souvent exportés vers la Chine, mais aussi de la construction de routes et de l’absence de quotas de chasse.

Chasse non régulée

« En Asie du Sud-Est, c’est la chasse non régulée dans les forêts plutôt que la destruction de l’habitat qui a le plus grave impact sur la biodiversité », souligne Tom Gray, un biologiste de l’ONG Wildlife Alliance interrogé par l’AFP.

Mais pour l’heure, les vendeurs de Skun réussissent toujours à offrir chaque jour des centaines de tarentules fraîches, qui grouillent dans d’énormes sacs de jute, à ceux qui veulent les cuisiner eux-mêmes ou en faire des potions de médecine traditionnelle.

Certains commerçants comme Chea Voeun proposent aux touristes d’apprendre à les cuisiner et de s’initier à la technique de capture des tarentules, dans les prés alentour. Il s’agit de creuser un puits à la verticale de leur terrier souterrain, reconnaissable par la toile d’araignée obstruant l’entrée.

« La tarentule est réputée dans le monde entier pour son goût délicieux et ses qualités médicinales », assure Chea Voeun.

On peut acheter sur le marché des décoctions de tarentules, macérées dans de l’alcool de riz: les croyances populaires leur prêtent les vertus de remèdes anti-toux et anti-mal de dos.

On trouve au Cambodge comme en Thaïlande, des araignées grillées, des criquets et des scorpions, les insectes étant un aliment traditionnel dans le Sud-est asiatique.

Et au Cambodge, les tarentules se sont révélées être une source de protéine prisée pendant la période des Khmers rouges, qui a vu près de deux millions de Cambodgiens mourir, souvent de malnutrition dans des camps de travail.

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Thaïlande: les insectes prisés par les gourmets


Les mentalités peuvent-ils changer ? Manger des insectes avec une cuisine plus raffinées, peut-être que des gens seraient plus tenter, surtout avec la satisfaction de ceux qui y ont déjà gouté
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Thaïlande: les insectes prisés par les gourmets

 

Un plat du restaurant Insects in the Backyard.... (PHOTO AFP)

Un plat du restaurant Insects in the Backyard.

 

DELPHINE THOUVENOT, SIPPACHAI KUNNUWONG
Agence France-Presse
Bangkok

En Thaïlande, les insectes sont un «plat du pauvre», consommé dans les campagnes. Mais ils commencent à faire leur chemin sur les tables des élites de la capitale, soucieuses de suivre cette tendance mondiale de la gastronomie.

«Je viens de manger des noix de Saint-Jacques surmontées de vers de bambou et un filet de poisson avec une sauce aux oeufs de fourmi. C’était délicieux», témoigne Ratta Bussakornnun, 27 ans, qui travaille dans le secteur des cosmétiques.

Cette Bangkokienne de naissance est arrivée un peu par hasard dans le restaurant Insects in the Backyard, qui vient d’ouvrir à Chang Chui, une friche artistique de Bangkok où se pressent les hipsters de la capitale, entre boutiques de vinyles et de designers de mode locaux.

Contrairement à de nombreux Bangkokiens des classes aisées, Ratta ne snobe pas les vendeurs ambulants d’insectes, dont les clients habituels sont plutôt, sur les marchés de la ville, les travailleurs venus de régions rurales du pays, notamment du nord et du nord-est, nostalgiques des vers et criquets frits de leur enfance.

«La nourriture est bien présentée, cela donne une impression de sophistication», loin des étals d’insectes sur le marché où les insectes grillés sont servis à la pelle, comme des cacahuètes ou des bonbons en vrac, analyse-t-elle.

Le chef d’Insects in the Backyard, Thitiwat Tantragarn, qui a travaillé aux États-Unis, a élaboré son menu en mélangeant recettes locales comme la sauce aux oeufs de fourmi et influences occidentales comme les raviolis à la chair de punaise d’eau géante.

Préjugés

«La punaise d’eau géante a un goût de crabe, d’où mon idée de la préparer en raviolis, avec une sauce au safran», explique-t-il, dans le jardin du restaurant, décoré de plantes carnivores.

Avec comme leitmotiv de «créer une harmonie» entre le goût de l’insecte et les autres ingrédients.

Paradoxalement, alors que la Thaïlande produit chaque année des tonnes de criquets destinés à être mangés en snacks par ses citoyens, la gastronomie thaïlandaise utilise assez peu les insectes, bien moins que le Cambodge voisin.

Quand ils ne sont pas mangés tels quels, juste grillés, les insectes apparaissent parfois dans la confection de sauces, comme de la pâte de piment au criquet.

Mais l’engouement des chefs en Occident pour les insectes, avec livres de cuisine spécialisés et chefs réputés convertis, n’a pas atteint les cuisines thaïlandaises.

«Mon but, c’est de changer l’attitude des clients, de leur montrer que les insectes sont délicieux, et que combinés à d’autres aliments, ce n’est pas dégoûtant», explique Thitiwat, qui peine pour l’heure à remplir sa salle de restaurant.

Car si les nutritionnistes s’accordent pour souligner l’intérêt des insectes, certains rêvant d’y voir une source de protéine alternative à la viande qui serait moins nocive pour l’environnement, le principal défi, en Occident comme à Bangkok, est de faire oublier leurs préjugés aux consommateurs.

«Connotation sociale»

En Thaïlande, s’ajoute une difficulté supplémentaire: dans ce pays très clivé entre riches et pauvres, ruraux et pauvres, «manger des insectes, cela a une connotation sociale» de «plat du pauvre», explique Massimo Reverberi, Italien produisant des pâtes à base de farine de criquet en Thaïlande, destinées à l’exportation.

Pas facile du coup pour Insects in the Backyard de trouver son public à Bangkok, même si certains restaurants incorporent déjà des insectes à leur carte, dont les pâtes de Massimo Reverberi.

Pour Regan Suzuki Pairojmahakij, une Canadienne à l’origine d’Insects in the Backyard avec des partenaires thaïlandais, ce n’est pas l’argument nutritionnel ou environnemental qui fera changer les mentalités, mais le fait que des chefs se mettent à «créer de la haute cuisine» à base d’insectes.

Ania Bialek, professeure d’anglais de 30 ans habitant à Bangkok, a voulu «tester la version classe» des insectes qu’elle avait déjà goûtés, comme de nombreux touristes, dans le quartier des routards de Bangkok, Khaosarn road, où les vendeurs ambulants d’insectes s’aventurent.

Elle se dit particulièrement séduite par le tiramisu aux vers à soie du chef Thitiwat, qui «ajoutent du croquant» à la crème.

«Mais je ne cuisinerais pas moi-même des insectes», dit-elle, sceptique quant à leur généralisation dans l’alimentation mondiale.

Pourtant, le phénomène émerge, notamment en Europe et aux États-Unis, avec des start-upcommercialisant chips, suppléments alimentaires et même hamburgers aux insectes, comme en Suisse, dans les supermarchés Coop depuis fin août.

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Le Saviez-vous ► Cuisine : ces coutumes à ne pas transgresser


À croire la culture culinaire, la dernière fois que j’ai mangé des sushis, j’ai transgressé la règle de manger ce plat, mais c’était quand même vraiment bon. Si Sydney(2 ans) allait à Chicago, elle serait bien malheureuse de ne pas pouvoir mettre du ketchup un peu partout, mais sur des aliments insolites.  Un autre exemple me viens en tête, éplucher une orange avec ses doigts me semble normal mais ailleurs c’est une transgression, il faut un couteau pour enlever la pelure, malgré que dans cette culture, on mange avec ses doigts sans ustensile. Quoi qu’il en soit, chaque culture culinaire ont des règles, voire même, des villes, des régions ont leur propre loi non écrite sur la gastronomie. .
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Cuisine : ces coutumes à ne pas transgresser

 

THIN CRUST

Couper sa pizza, commander de la viande fumée maigre, mettre du lait dans son spaghetti carbonara, boire un café au lait durant ou après un repas… Les différentes cultures culinaires du monde sont pleines d’interdits qu’il vaut mieux connaître lorsqu’on sort au restaurant ou qu’on reçoit des invités.

Lesley Chesterman, critique gastronomique, a passé en revue les règles les plus importantes et en a expliqué les origines.

« Le monde du sushi est bourré de règles », indique Lesley Chesterman, entre autres nombreux exemples. « Si on prend le nigiri sushi, le sushi en forme de doigt […], il ne faut pas tremper le côté avec le riz dans la sauce soya. Le chef a travaillé très fort pour trouver le juste équilibre entre le vinaigre, le sucre et la cuisson du riz. Si on trempe [le riz] dans la sauce soja, on massacre tout son travail. Alors, il faut mettre le sushi à l’envers, côté poisson, et il faut toujours manger le sushi tout d’un coup, d’une seule bouchée, parce que c’est ce qui donne toute la saveur en bouche. De plus, il ne faut jamais mélanger le wasabi à la sauce soja. »

Elle ajoute : « Au Japon, le wasabi est seulement servi avec le sashimi, et le gingembre est seul servi avec le sushi. La raison pour laquelle on a du gingembre est pour nettoyer le palais entre les rouleaux ou les sushis différents. On ne mélange pas tout ça. »

Il est également question des risques de disparition du thon rouge et de sa consommation au Japon.

Aussi, si on commande notre sandwich de viande fumée maigre, « c’est qu’on ne connaît pas ça ».

On ne mange pas non plus nos hot-dogs avec du ketchup du côté de Chicago.

« Il y a des gens qui vont refuser d’en mettre », indique la critique culinaire

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L’assiette du futur dévoilée à Paris


Si on se pose cette éternelle question en 2030 : qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Les réponses pourraient être très différentes a ce que nous mangeons aujourd’hui
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L’assiette du futur dévoilée à Paris

 

Que mangerons nous en 2030? Des insectes (notre... (PHOTO AFP)

Que mangerons nous en 2030? Des insectes (notre photo), des microalgues et des aliments «zéro déchet».

PHOTO AFP

 

PASCALE MOLLARD-CHENEBENOIT
Agence France-Presse
Paris

Que mangerons nous en 2030? Entre autres, des insectes, des microalgues et des aliments «zéro déchet», répond le Festival de l’alimentation qui se tient samedi et dimanche à la Cité des Sciences à Paris.

Pour sa première édition, cette manifestation pédagogique et ludique se penche sur les défis de la demande alimentaire et de la gastronomie de demain. Plusieurs chefs, notamment Thierry Marx, des designers culinaires, des associations et des start-up ont été invités à présenter leurs idées, voire à les faire déguster.

Titulaire de la chaire «cuisine du futur» à l’Université Paris-Sud, Raphaël Haumont va dévoiler au grand public ses travaux.

«Il est impératif d’imaginer une cuisine durable car la population mondiale dépassera 9 milliards de personnes en 2050», déclare à l’AFP ce chercheur en physicochimie de la matière.

Afin de limiter les déchets, «il faut utiliser au maximum les coproduits», souligne-t-il. «On peut par exemple tout manger dans une orange, peau comprise», relève M. Haumont qui travaille avec le chef Thierry Marx au sein du Centre français de l’innovation culinaire où ils élaborent ensemble les textures et saveurs de demain.

Il a ainsi mis au point une «confiture d’orange instantanée « zéro déchet »». En mélangeant la purée de fruit avec des pectines spéciales riches en calcium, on obtient immédiatement, sans cuisson ni ajout de sucres, un gel très goûteux. Très pratique pour les sportifs et les randonneurs.

Le scientifique élabore aussi des contenants alimentaires «zéro plastique» à base d’algues. Il réalise des canettes végétales comestibles prometteuses. Elles ont été testées en apesanteur lors d’un vol parabolique avec l’astronaute Thomas Pesquet il y a quelques mois à bord de l’Airbus A310 Zero G de la société Novespace.

Mais pour Raphaël Haumont, «l’avenir de l’alimentation se trouve surtout dans la mer», notamment avec les algues.

Mayonnaise sans oeuf

Georges Garcia, président et fondateur d’Alg&You, est lui aussi convaincu des vertus des microalgues: sa jeune entreprise veut lancer une «révolution» en permettant à tout un chacun de produire chez lui de la spiruline fraîche, très riche en protéines. On en trouve dans le commerce sous forme de compléments alimentaires en comprimés.

La start-up a développé une sorte de «yaourtière à spiruline», en partenariat avec un groupe d’électroménager. Avec un sachet de spiruline, des nutriments, de l’eau et de la lumière, il sera possible de récolter 20 grammes de spiruline bien verte par jour, explique à l’AFP M. Garcia.

À consommer fraîche ou à utiliser comme condiment ou comme ingrédient pour des sauces.

Le public du festival pourra se faire une idée du potentiel de cette microalgue en testant une mayonnaise verte réalisée sans oeuf, mais avec de la spiruline.

«Côté gustatif, c’est à s’y méprendre», assure M. Garcia.

Seront présentées également des pâtes à tartiner salées ou au chocolat.

«La spiruline est la protéine végétale écologique de demain», estime M. Garcia qui est en train de lever des fonds pour pouvoir démarrer la production en petite série de cet équipement en 2017.

Les insectes comestibles, autre source précieuse de protéines, sont également les vedettes du festival.

«Deux milliards d’êtres humains mangent depuis longtemps des insectes, mais culturellement, les Européens sont réticents à en manger», souligne Raphaëlle Browaeys de la start-up Jimini’s qui s’est donné pour mission de «faire entrer petit à petit les insectes dans notre alimentation».

«Les insectes ont le pouvoir de réduire considérablement l’impact environnemental de notre alimentation», explique l’entreprise.

La marque propose des produits apéritifs autour de criquets, de molitors (vers de farine) et de grillons déshydratés, déclinés en différentes saveurs. Et pour les fêtes de fin d’année, elle a étoffé sa gamme avec des grillons à la truffe et des molitors au pain d’épices.

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GASTRONOMIE : Ceci est un steak (en réalité virtuelle)


L’art de leurrer le cerveau. Manger des aliments reconnus pour leurs nombres de calories et qui en fait ne serait qu’un mélange d’eau et d’agar-agar, konjac, et gomme d’arabique et sans calorie, mais dégageant des arômes réels. Serais-ce une solution pour éviter de prendre du poids ? Ou plutôt une autre béquille ? Et que pour le côté protéines, vitamines et minéraux ont en fait quoi ?
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GASTRONOMIE : Ceci est un steak (en réalité virtuelle)

 

Dessin de Joe Magee, Londres – Le site web du dessinateur

Dessin de Joe Magee, Londres – Le site web du dessinateur

Elle a l’apparence, l’odeur et la texture d’un aliment savoureux, pourtant c’est une gelée sans calories qu’on prend pour une entrecôte saignante. La vue, l’odorat et le toucher suffisent pour leurrer notre cerveau.

Vous avez déjà voulu manger sans avoir à vous préoccuper des calories que vous ingurgitiez ? Cela peut sembler trop beau pour être vrai mais, si Project Nourished, une expérience de réalité virtuelle visant à simuler le goût de plats réels, aboutit, le temps sera révolu où les allergies et les régimes alimentaires nous empêchaient de manger selon nos envies.

Ce projet, élaboré à Los Angeles par [la start-up] Kokiri Lab, a été inspiré par une scène du film Hook dans laquelle Peter Pan apprend à utiliser son imagination pour voir de la nourriture sur une table vide. Les premiers travaux sont si concluants que le fondateur de la société, Jinsoo An, pense qu’ils pourraient déboucher sur une nouvelle manière de s’alimenter.

“Je trouvais dommage que depuis l’aube de l’humanité notre façon de manger ait si peu évolué, et je voulais que les gens comprennent qu’ils ne sont pas obligés de s’en tenir aux vieux schémas, nous a-t-il confié. Je tiens à préciser que je ne souhaite pas que ce nouveau mode d’alimentation remplace l’actuel, mais qu’il soit perçu comme une autre possibilité.”

Cette expérience sensorielle fait appel au casque de réalité virtuelle Oculus Rift et à des couverts équipés de capteurs pour reproduire des environnements réels. Elle permet de simuler des plats tels que des steaks, des lasagnes, des tartes et des sushis avec des aliments peu caloriques à base d’agar-agar, de gelée de konjac et de gomme arabique. Grâce à des diffuseurs d’arômes, l’utilisateur peut même sentir son steak virtuel avant d’y planter sa fourchette.

Eviter le riz au lait

“Notre première démonstration simulera un endroit fictif du Tokyo d’hier et de demain. On mangera dans cette ville très animée au milieu de gens et d’objets en mouvement. Actuellement, on travaille aussi le rapport eau–agar-agar et la superposition de fines couches d’agar-agar (façon lasagnes) pour obtenir différentes textures, explique M. An. Jusqu’ici nos efforts se sont concentrés sur les sushis, les steaks, les lasagnes et les tartes, car ces plats ont une configuration relativement simple et d’importantes surfaces planes, ce qui les rend plus facilement détectables pour nos capteurs. Les plats qui présentent des formes irrégulières, sont en morceaux ou se désagrègent facilement seront les plus difficiles à simuler. Il est probable que nous éviterons le riz au lait, le poulet aigre-doux et la salade.”

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Des enfants dégustent un menu gastronomique à 220 dollars (et sont loin d’être aux anges)


Les enfants aventureux aiment goûter des aliments nouveaux, mais il ne faut pas que cela sort trop de leur habitude alimentaire. Par contre, côté sucré, même les plus difficiles vont essayer plus facilement les plats présentés. Notez que la vidéo est en anglais, mais traduit par écrit en français par huffingtonpost.fr
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Des enfants dégustent un menu gastronomique à 220 dollars (et sont loin d’être aux anges)

 

Les enfants n’aiment-ils vraiment que les plats simples au goût uniformisé ou répètent-il qu’ils n’aiment pas certains aliments par pur automatisme? Dans un décor et une ambiance raffiné verraient-ils les repas différemment? Le New York Times a fait l’expérience en offrant à des enfants un repas dans un restaurant gastronomique.

Invités chez Daniel, un restaurant français très prisé de Manhattan, six élèves de « second grade » (l’équivalent américain du CE1) de Brooklyn ont pu essayer un menu dégustation à sept services normalement facturé 220 dollars (soit 175 euros) par personne.

Ont-ils apprécié cette expérience? Le raffinement des mets servis leur a-t-il fait changer d’avis sur certains aliments ou a-t-il pu leur faire aimer de nouvelles saveurs? Réponses, en anglais, dans la vidéo en tête d’écran et ci-dessous, en français.

Accueilli avec le plus grand soin par le personnel, installé confortablement sur une chaise avec un coussin et servi dans de beaux verres à pied, le petit groupe comprend d’emblée l’ambiance qui règne dans cet endroit mais se détend sans problème au fur et à mesure de l’expérience et livre ses critiques sans filtre.

Dès l’entrée, une salade de homard, les premiers mécontents se font entendre.

« J’aime pas ce truc orange ». « J’ai hâte d’être au dessert ».

Le chef Daniel Boulud ne se décourage pas pour autant.

enfants restaurant

Mais parmi les plats les moins populaires chez ces enfants: le caviar accompagné de poisson cru au paprika fumé amené ensuite.

« Je n’arrive pas à croire que je vais manger des oeufs de poissons ». « Aaaaahhh! ». « C’est vraiment sec ». « Berk ».

« Pourquoi on mange du savon? »

Les ravioli à la courge et au porc, qui sont apportés au troisième service, manquent quant à eux de repartir directement en cuisine.

« Pourquoi on mange du savon? ». « Je n’aime rien de ce qu’on mange! ».

Mais la tendance change radicalement à partir du quatrième plat, du poisson… cuit et arrosé de citron.

« Les enfants adorent ce qu’ils peuvent reconnaître, l’assaisonnement doit être doux », explique le chef.

Pareil pour le boeuf de Kobé servi ensuite qui ravit les enfants, heureux de manger « du steak ».

« C’est délicieux, c’est ce qu’il y a de mieux ». « C’était cuit à la perfection ».

Arrivent enfin les desserts qui, sans surprise, font l’unanimité.

Que ce soit la tartelette aux fraises parfumées au coquelicot et l’abricot, les truffes au chocolat ou les madeleine au citron.

« Ouuhh ». « Wooow ». « C’est génial ! »

« Quel était votre plat préféré? » demande le chef une fois le repas fini. « Celui-là, le dessert! ». « Et mes ravioli, ils étaient délicieux aussi? » Réponse sans appel: « Bof. » Inutile d’insister, rien ne vaut le sucré. « Parfois, les plats les plus simples font tout autant plaisir, » reconnaît bien Daniel Boulud.

http://www.huffingtonpost.fr

Elle est payée 6 500 euros par mois pour manger devant son écran


Qualifier cela de voyeurisme, c’est un peu fort, mais bon. Je peux comprendre, le besoin de certaines personnes a regarder des personnes manger à travers une cam, mais je trouve cela très triste que tant de gens qui ne supporte pas la solitude, se retrouve mieux vers le virtuel
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Elle est payée 6 500 euros par mois pour manger devant son écran

 

Le voyeurisme gastronomique semble être la nouvelle mode en Corée puisque cette femme gagne sa vie en mangeant devant sa webcam.

 

La nouvelle mode en Corée s’apparente à du voyeurisme gastronomique. En effet, une femme de Corée du Sud qui se prénomme Park Seo-Yeon, plus connue sous le pseudo de « La Diva », se filme chaque jour pour que des milliers de personnes puissent la regarder manger en direct.

Quotidiennement, « La Diva » se filme durant 3 heures. Pendant ce temps, les internautes peuvent interagir avec elle et lui envoyer des ballons virtuels qu’elle convertit en argent. Ainsi, Park Seon-Yeon arrive a générer pas moins de 9 000 dollars par mois, soit environ 6 500 euros. Son émission marche tellement bien qu’elle a pu quitter son ancien travail.

Lorsqu’il lui est demandé pourquoi son émission marche si bien, « La Diva » déclare que les personnes qui suivent l’émission préfèrent manger avec elle plutôt que seuls. Elle évoque également le plaisir, que peuvent éprouver les personnes au régime, à la regarder manger.

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Un dernier repas raffiné pour les habitants de Pompéi


Qu’est-ce que les gens mangeaient dans des temps aussi reculés que l’époque de Pompéi ? Avaient-ils une alimentation variée, régionale ou exotique ? Difficile d’imaginer autre chose qu’une sore de bouillie de céréales ou quelques viandes de la région grillée sur le feu sans trop d’accompagnement et pourtant, la réalité pour les gens de Pompéi avant que le présent soit arrêté pour l’éternité nous montre une nourriture très différente que l’on peut imaginer
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Un dernier repas raffiné pour les habitants de Pompéi

 

Des ruines à Pompéi

Photo :  iStockphoto

Les citoyens de Pompéi appréciaient les mets « délicats et exotiques » comme la viande de girafe, révèlent des fouilles effectuées par des archéologues américains, qui dressent un portrait du menu du dernier repas des habitants de la cité le soir de l’éruption du Vésuve qui a détruit la ville le 24 août 79 apr. J.-C.

Au menu également : flamants roses et oursins. Des épices en provenance de l’Indonésie ont également été mises au jour.

Pour en arriver à cette constatation, l’équipe de chercheurs de l’Université de Cincinnati a effectué des fouilles pendant plus de dix ans dans deux quartiers de Pompéi situés dans l’une des zones les plus commerçantes de la ville, près de la porte de Stabies, où habitait à l’époque la classe moyenne.

« Ce quartier abritait une vingtaine de restaurants. Les chercheurs ont découvert dans les cuisines divers restes et déchets organiques, parmi lesquels une patte de girafe. Il s’agit du seul os de girafe jamais découvert dans une aire archéologique de l’Italie romaine. »— Pr Steven Ellis

Selon le Pr Ellis, cette découverte faite dans les ruines d’un restaurant traditionnel de Pompéi montre que les anciens Romains étaient capables de parcourir de longues distances pour acheter de la nourriture exotique et que tous les Pompéiens avaient un régime riche et varié.

Cela démontre, selon lui, un haut niveau général de la qualité de vie.

« La vision traditionnelle selon laquelle la plèbe se nourrissait de ce qu’elle trouvait et qu’elle se contentait d’un bol de mauvais gruau doit donc être atténuée : il faut plutôt parler de haut niveau général en termes de qualité de vie et de régime alimentaire. »— Pr Steven Ellis

Pompéi, qui fut ensevelie sous les cendres par l’éruption du Vésuve, constitue l’ensemble le mieux conservé d’une ville de l’époque romaine. Elle est classée au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1997.

Le détail de ces fouilles archéologiques a été présenté lors de la rencontre annuelle de l’institut américain d’archéologie, qui se tient actuellement à Chicago.

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Le Saviez-vous ► 38 des choses les plus chères du monde, quand le luxe et le ridicule ne font qu’un


Je ne comprends pas comment on peut mettre des prix exorbitants sur des choses qui ne peuvent être vraiment utilisées, et même s’ils étaient utiles est-ce que cela vaut le coup de payer autant
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38 des choses les plus chères du monde, quand le luxe et le ridicule ne font qu’un

Certaines choses n’ont pas de prix. Et pour le reste, comme le dit la pub, il y a Machin-card. Derrière ça, il vous faudra quand même posséder un compte en banque grassement fourni pour vous permettre d’acquérir l’une des babioles de ce classement. Découvrez les « petites » choses que vous êtes surement ravi de ne pas avoir (encore) acheté…

Le hamburger le plus cher du monde : $666

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Source photo : Mackenzie Keegan

Un cumul d’ingrédients onéreux associés de manière ridicule : bœuf de Kobe, gruyère fondu au champagne, homard, caviar, truffe et foie gras. Ajoutez à cela qu’il faut, pour l’acquérir, tomber sur le food-truck 666 qui sillonne New York. Le mec qui le conduit est habillé en vison. Ce n’est plus de la gastronomie, c’est de l’art contemporain.

La bouteille d’alcool la plus chère du monde : $2 millions

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Source photo : zuzafun

A ce prix là, votre litre de Henri IV Cognac Dudognon Heritage Grande Champagne vous est servi dans une bouteille en cristal sertie de 4 Kg d’or 24 carats et de platine et agrémenté de 6500 pierres taillés par le joaillier Jose Dalavos. Ne nous demandez pas dans quelle poubelle la jeter une fois vide, on n’en sait rien.

 

Le téléphone le plus cher du monde : $8 millions

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Source photo : clicktop10

Du diamant à gogo, et notamment du diamant rose, particulièrement rare, pour ceux qui en avait marre des iPhones noirs ou blancs. Pour ce prix là, vous êtes en droit d’espérer un chargeur gratos et éviter les 24 mois d’engagement chez votre opérateur.

 

La guitare la plus chère du monde : $2,8 millions

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Source photo : 24ourmusic

C’est le prix d’une Fender Stratocaster dédicacée par Eric Clapton, Jimmy Page, Mick Jagger, Bryan Adams, Keith Richards, Paul McCartney et Sting, entre autres. La somme a été reversée aux victimes du Tsunami de 2000

La pizza la plus chère du monde : $12000

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Source photo : Hauteliving

Soyons clair : vous ne vous ferez pas livrer cette galette dans les 30 minutes. Ce qui fait le prix absolument ridicule de cette pizza, c’est, entre autres, les 72h nécessaires à sa confection. Du homard, 3 types de caviar, du sel marin, si vous n’aimez pas la pizza aux fruits de mer, vous venez de d’économiser 12 000 dollars. Bien joué.

 

Le jeu d’échecs le plus cher du monde : $9,8 millions

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Source photo : ealuxe.com

Le Français Bernard Maquin est le papa de cette petite merveille. Et pour être sûr d’être pris au sérieux, l’artiste a mis tout ce qu’il pouvait trouver dedans : de l’or, des diamants, des saphirs, des émeraudes, des rubis et des perles. Et un peu de platine pour les finitions. Du beau boulot.

La robe de mariée la plus chère du monde : $12 millions

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Source photo : Renee Strauss

Fruit de la collaboration entre le propriétaire d’un magasin spécialisé dans le mariage et d’un bijoutier réputé, cette robe totalise 150 carats de diamants. L’équivalent de « quelques » bagues de fiançailles en somme.

Le sachet de thé le plus cher du monde : $14000

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Source photo : most-expensive.com

Pour célébrer dignement son 75ème anniversaire, la société britannique PG Tips a eu l’idée de concevoir un sachet de thé affublé de 280 diamants. La boisson nationale est manifestement prise très au sérieux outre Manche.

Le costume le plus cher du monde : $829250

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Source photo : ealuxe

800 heures de travail, du cachemire, de la laine et de la soie ainsi que quelques diamants par-ci par-là, n’attendez pas les soldes, il n’y en aura que trois de confectionnés.

Le jean le plus cher du monde : $27000

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Source photo : spydersden

Damien Hirst avec la collaboration de la firme Levi’s, a accouché de ce jean audacieux et bariolé donc à peine portable. Disponible en plusieurs coloris, il faut pourtant débourser une somme indécente pour se l’approprier et disposer de beaucoup de courage ou d’autodérision pour le porter.

Le chien le plus cher du monde : $1,5 million

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Source photo : Telegraph

Quelques caractéristiques vont faire de votre chien un placement financier : assurez-vous de la pureté de sa lignée et de son origine exclusive dans un coin du Tibet. Faites ensuite courir le bruit que Gengis Khan a eu le même, et baptisez-le autrement que « poupette » ou « sultan », « Hong Dong », « Sensation » en français, devrait faire l’affaire.

 

Le soutien-gorge le plus cher du monde : $10 millions

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Source photo : gqmagazine

Il est surnommé le « Fantasy bra ».

 

L’appartement le plus cher du monde : 300 millions d’euros

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Crédits photo : D.R.

Une chambre de bonne à Monaco, en haut de la tour Odéon, qui fait pas moins de 3300 mètres carrés. C’est bien d’avoir un peu d’espace.

Le kit bluetooth le plus cher du monde : $50000

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Source photo : bornrich

Pour aller avec votre nouveau smartphone plaqué or évidemment. Il reste très abordable puisque il ne vaut que la modique somme de 50 000$ (ça fait quoi ça en euros, boaf… trois fois rien).

Les enceintes les plus chères du monde : $1 million

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Source photo : bornrich

Vous voulez faire taire votre cousin qui fait du tuning et qui adore se la péter en balançant de la techno horrible dans sa golf : achetez ces enceintes qui « crachent » pour un million de dollars. Alors ok, c’est un investissement mais « aie aie aie t’entends les basses, mazette ça envoie ».… enfin c’est ce que votre cousin dirait.

 

Le livre le plus cher du monde : $30,8 millions

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Crédits photo (creative Commons) : Philippe Kurlapski

Le Codex Leicester, une collection d’écrits (essentiellement scientifiques) de Léonard de Vinci, écrit dans les années 1500s, et vendu aux enchères en 1994. A ce prix là, on ne vous raconte pas la fin, mais c’est sanglant.

La photo la plus chère du monde : $4,3 millions

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Crédits photo (creative Commons) : Andreas Gursky

« Rhein II », de l’artiste allemand Andreas Gursky, prise en 1991. Non ce n’est pas du foutage de gueule, c’est de l’art, nuance

La photo « people » la plus chère du monde : $15 millions

Crédits photo : People

La fameuse photo de naissance des jumeaux d’Angelina Jolie et de Brad Pitt (Knox Leon & Vivienne Marcheline Jolie-Pitt), achetée par les magazines people « People » & « Hello! ». Ca fait combien du pixel

La pièce de monnaie la plus chère du monde : $10 millions

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Crédits photo (creative commons) : Dave Baker

Le dollar « Dollar Flowing Hair », la toute première pièce de monnaie émise aux USA (en 1794). La valeur originale : 1 dollar. Bonjour l’inflation…

Le divorce le plus cher du monde : $2,5 milliards (oui oui, milliards)

Le divorce d’Alec Wildenstein, un milliardaire français à la tête de la plus grande collection privée d’art du monde, avec sa femme, Jocelyn Wildenstein, tristement célèbre pour ses multiples opérations de chirurgie esthétique. On vous laisse Google Imager la madame pour vous donner une idée …

Le complexe immobilier le plus cher du monde : $6 milliards

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Crédits photo (creative commons) : Someformofhuman

Un truc énorme le Marina Bay Sands, à Singapour. Pour ce prix là, vous avez 2600 chambres sur 3 hôtels de 55 étages, un casino, et un musée. C’est tout ? Ok, vous avez également l’une des piscines les plus incroyables du monde.

 

La voiture la plus chère du monde (aux enchères) : $36 millions

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Crédits photo (creative commons) : Sfoskett

Une jolie Ferrari GTO de 1962, produite à seulement 36 exemplaires. 36 millions, 36 exemplaires, coïncidence ?

La ville la plus chère du monde

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Crédits photo (creative commons) : OiMax

Tokyo, au Japon. On parle bien du coût de la vie hein, pas du prix de la ville…

Le film le plus cher de l’histoire : $300 millions

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Crédits photo (creative commons) : MikeAllen

Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde, le numéro 3. Et peut-être le plus mauvais de la saga… comme quoi.

 

Le clip le plus cher de l’histoire : $7 millions

C’est le duo Jackson (Michael et Janet) qui remporte la palme, avec le clip de la chanson« Scream » (1995). Vous en vous en rappelez pas ? C’est pas grave non plus

La peinture la plus chère du monde : $269 millions

Crédits photo (creative commons) : Paul Cézanne

Le tableau Les joueurs de cartes, de Paul Cézanne (1892), vendu à la famille royale du Qatar.

La sculpture la plus chère du monde : $104 millions

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Crédits photo (creative commons) : Môsieur J. (version 3.0b) / Jérôme

La sculpture L’homme qui marche I de l’artiste suisse Alberto Giacometti.

Le disque le plus cher de l’histoire : £200000

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Crédits photo (creative commons) : Andreasegde

Une reprise de la chanson « That’ll Be the Day/In Spite of All the Danger », par le groupe « The Quarrymen », en 1958. Ce petit groupe amateur est composé (entre autres) de John Lennon, Paul McCartney, et George Harrison … c’est l’embryon des Beatles.

Le joueur de foot le plus cher de l’histoire : 91 millions d’euros

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Crédits photo (creative commons) : James Boyes

Gareth Bale, le joueur gallois transféré de Tottenham Hotspur vers le Real Madrid. Record à battre … l’année prochaine par exemple ?

 

Le jeu vidéo le plus cher du monde (enchères) : 32 948 €

Source photo : TopTenz

Le jeu Stadium Events (sur NES). On ne connait pas le prix de la console pour jouer à ce prix-là.

 

La montre la plus chère du monde : $25 millions

Source photo : D.R.

Le nom du modèle ? 201 carat, par Chopard. Tout est dit.

Le yacht le plus cher du monde : $800 millions

Crédits photo (creative commons) : Keld Gydum

L’Eclipse, un yacht de luxe qui appartient à l’homme d’affaires russe Roman Abramovich. Il s’agit aussi du bateau privé le plus long du monde : 162,5 mètres. Niveau équipement, on est pas mal : 2 pistes d’hélicoptère, 3 vedettes d’appoint, 1 (seule) piscine, plusieurs jacuzzis, 1 cinéma, 1 sous-marin miniature, 1 aquarium, un système de détection de missiles (voilà voilà), et 24 cabines dotées de vitres pare-balles. Au cas où…

La voiture la plus chère du monde (neuve) : 3,3 millions d’euros

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Source photo : D.R.

La Lamborghini Veneno Roadster. Avec 4 roues et un coffre.

La moto la plus chère du monde : 390000€

Crédits photo (creative commons) : Elambeth

La Dodge Tomahawk : mi-auto mi-moto, cet engin ovni à 4 roues n’a été produit qu’à 9 exemplaires, et sa vitesse maximale théorique est de … 483 km/h, ce qui en fait aussi la moto la plus rapide du monde.

 

La chambre d’hôtel la plus chère du monde : $53000 la nuit

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Source photo : D.R.

La Royal Penthouse Suite du President Wilson Hotel, à Genève en Suisse.

L’instrument de musique le plus cher du monde : $15,9 millions

Crédits photo (creative commons) : Mark Pellegrini

Le violon Stradivarius Lady Blunt, fabriqué à la main au XVIème siècle par le luthier italien Antonio Stradivari.

La publicité la plus chère du monde : $30 millions

La pub « Chanel n°5, avec Nicole Kidman (en 2005). Au résultat, on peut estimer que ça fait très très cher la minute…

 

Le nom de domaine le plus cher de l’histoire : $16 millions

Tout simplement : insure.com (oui, l’assurance est un créneau qui rapporte gros)

 

http://www.topito.com