Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non


Je me souviens, il y a quelques années d’avoir vu un itinérant fouillé dans les poubelles d’un terminus d’autobus à Montréal. Il prenait des frites et essayant tant bien que mal pour enlever les saletés qui étaient dessus. J’avais le haut coeur. Alors qu’un restaurant mette en disposition un frigidaire à l’extérieur pour ceux qui ont faim, m’apparaît moins pire que les sans-abris qui fouillent dans les poubelles qui contiennent toutes sortes de déchets qui pourraient rendre malade ces gens
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Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non

 

Un restaurateur veut donner ses restes, mais le ministère dit non

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Un restaurateur de Québec qui voulait faire une bonne action se retrouve plutôt dans la mire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

François Bouchard, le propriétaire de Soupe et Cie dans Limoilou, a installé un réfrigérateur de couleur rose à l’extérieur de son commerce.

Il souhaite ainsi éviter le gaspillage alimentaire, tout en permettant à ceux qui ont faim de venir prendre de la nourriture gratuitement. Les clients du restaurant peuvent y laisser leurs restes, ainsi que des citoyens du secteur qui peuvent y déposer des aliments.

«J’ai vu les gens ne pas terminer leur plat, j’ai aussi vu des gens avoir faim, fouiller dans les poubelles. J’ai fait 1+1, j’ai mis un frigidaire à l’extérieur et j’ai dit aux gens  »si vous voulez, vous pouvez donner vos restants ».»

Selon le MAPAQ, cette pratique ne respecterait pas les règles de salubrité alimentaire. «Elle m’a dit  »si les gens mangent dans vos poubelles, vous êtes responsables de vos poubelles. Si les gens s’intoxiquent à manger dans vos poubelles, vous êtes responsables »», a expliqué François Bouchard à TVA Nouvelles.

Une pétition afin de soutenir le commerçant dans cette initiative de solidarité avait permis d’amasser 1200 signatures, mercredi matin.

http://fr.canoe.ca/

Ces facteurs psychologiques qui poussent au gaspillage alimentaire


On est prêt a pointer les supermarchés du gaspillage alimentaires, mais nous sommes nous aussi responsables de nos achats et du gaspillage que nous engendrons à plusieurs niveaux
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Ces facteurs psychologiques qui poussent au gaspillage alimentaire

 

LA DISCO SOUPE, MOUVEMENT FESTIF QUI CONSISTE À CUISINER DES LÉGUMES ET FRUITS INVENDUS EN MUSIQUE AFIN DE LUTTER CONTRE LA GASPILLAGE ALIMENTAIRE.

© LANCELOT FREDERIC/SIPA

Le gaspillage alimentaire ne relève pas seulement de la responsabilité des supermarchés : chez le consommateur, des mécanismes psychologiques –  largement inconscients – le conduisent à gaspiller, mettent en évidence des recherches françaises.

« Le gaspillage alimentaire commence dans les supermarchés. Il y a une profusion de produits sur les rayons, et tous ne sont évidemment pas vendus. Quand au consommateur qui repart chez lui avec des produits, certains mécanismes psychologiques, largement inconscients, le conduisent à gaspiller », explique Mia Birau, chercheuse à l’École de management de Grenoble et dont les travaux sont consacrés au comportement du consommateur, dans un communiqué faisant la synthèse de ses résultats.

Un axe de recherche à l’enjeu majeur, un tiers de la production mondiale de nourriture finissant à la poubelle !

Chez le consommateur, un conflit entre motivation et inconscient

L’on peut s’en douter facilement : si les consommateurs gaspillent, c’est notamment car ils ont eu les yeux plus gros que le ventre au moment de faire leurs courses et que leur réfrigérateur regorge de produits périmés. Effectivement, la gestion du stock est un problème crucial. Selon cette étude, les consommateurs ont tendance à sous-estimer le remplissage de leur congélateur et de leurs placards et pensent être en mesure de consommer tous les produits achetés avant la date de péremption ! Facteur aggravant : l’on a tendance à cuisiner d’abord les derniers produits achetés. Les plus anciens se retrouvent inutilisés, puis jetés.

« D’ailleurs, l’existence d’un compost transforme quasiment en acte vertueux le fait de jeter… », fait remarquer Mia Birau.

Au moment du repas, il peut y avoir un conflit entre les motivations qui sont à l’origine de l’achat et l’inconscient du consommateur : en effet, c’est le souci diététique qui pousse à acheter une salade, mais une fois à table, on se laisse plutôt tenter par une pizza… De la même façon, on achète un nouveau yaourt « pour changer », male nouveau is on continue à consommer ses yaourts habituels : yaourt se retrouve à peine goûté. Ces recherches mettent en évidence un autre facteur inconscient, moins attendu et qui semble plus difficile à changer.

« Si le consommateur achète trop, c’est aussi parce qu’il veut se rassurer sur son niveau de vie et conforter son image de « bon parent » prévoyant », explique la chercheuse.

Alors que faire contre le gaspillage alimentaire ? Lancer de nouvelles campagnes d’information ? Mia Birau est pour, à condition qu’elles sortent de l’aspect culpabilisant pour le consommateur, les rendant « largement inefficaces », selon elle.

« Quand, en revanche, le message met en cause les supermarchés et les restaurants, en affirmant qu’ils ont aussi leur part de responsabilité, le consommateur se sent moins coupable et est plus disposé à faire des efforts », ajoute-t-elle.

Selon ses recherches, celui-ci est davantage disposé à faire plus d’effort s’il a le sentiment que ce qu’on lui demande est facile. Autre point important que devraient intégrer les campagnes d’information selon ces recherches : la pédagogie autour de la date de péremption. Cette dernière, trop souvent perçue comme une alerte immédiate sur la sécurité alimentaire du produit, a bien entendu sa part de responsabilité dans le gaspillage…

Mia Birau souhaite désormais orienter ses recherches sur le niveau d’acceptation des consommateurs quant aux fruits et légumes « moches », et le prix auxquels ils seraient prêts à les acheter.

« Des premières études sur le sujet suggèrent que le consommateur est prêt à acheter des produits « moches », car il a l’impression qu’ils sont naturels, locaux, sains, voire bio, et qu’il est prêt à payer le même prix pour un produit déformé que pour un produit classique », conclut la chercheuse.

La fin programmée des fruits et légumes aux dimensions parfaites ?

http://www.sciencesetavenir.fr/

Ne pas confondre «meilleur avant» avec «expiré»!


Il y a une différence importante entre dates de péremption et dates expirations. Savoir faire cette différence permet de diminuer le gaspillage alimentaire
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Ne pas confondre «meilleur avant» avec «expiré»!

 

FRIDGE

Fondation David Suzuki  |  Par Mode de vie & compagnie

Cet article a initialement été publié sur le webzine Mode de vie & compagnie de la Fondation David Suzuki.

Saviez-vous que le lait peut être consommé 7 jours après la date «meilleure avant», et ce, qu’il soit ouvert ou non?

Un yogourt avec une date de péremption d’aujourd’hui est toujours bon (et sans danger) et peut être consommé pour encore 7 à 10 jours!

Interpréter les dates de péremption comme si elles étaient des dates d’expiration contribuent au gaspillage alimentaire et, chaque année, une quantité incroyable, soit un tiers — 1.3 milliards de tonnes — de la nourriture mondiale est gaspillée après avoir été récoltée : 45 % des fruits et légumes, 35 % du poisson et des fruits de mer, 30 % des céréales, 20 % des produits laitiers et 20 % de la viande.

Les dates de péremption sont liées à la qualité alimentaire — la fraîcheur, la texture, la saveur et la valeur nutritionnelle — et non pas à la salubrité. Elles ne sont pas des dates d’expiration.

Combien de temps après une date de péremption puis-je consommer sans risque des œufs, du lait, de la moutarde, des céréales, etc.?

Sauve ta bouffe partage des délais de conservation, par exemple, vous pouvez consommer des œufs un mois après la date de péremption.

Befoodsafe (en français) explique combien de temps la nourriture se conserve.

Extenso partage un guide du garde-manger pour les marchandises sèches.

Où verrez-vous des dates de péremption?

– Les dates de péremption sont seulement exigées sur les produits alimentaires qui restent frais pendant 90 jours ou moins. Certains produits qui ne les requièrent pas en ont tout de même un, comme l’eau en bouteille par exemple.

Qu’arrive-t-il à la nourriture après sa date de péremption?

Lorsque la date de péremption est dépassée, la nourriture peut perdre une certaine fraîcheur et des changements au niveau de sa saveur et de sa texture peuvent se produire. Certains aliments perdent de leur valeur nutritive, par exemple, ils peuvent contenir moins de vitamine C.

Ne pas confondre «meilleure avant» avec «expiré» mènera à :

1. Moins de gaspillage alimentaire

2. Une économie d’argent

3. Réduire les déchets alimentaires allant à la poubelle (déchets qui contribuent aux émissions croissantes de méthane et ont un impact significatif sur les aléas des changements climatiques).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des plats concoctés avec des aliments trouvés dans les poubelles


Plus de 1,3 milliard de tonnes d’aliments jetés, mais des gens sont capable de faire des bonnes choses avec des aliments qui même si la date est périmée, c’est encore bon. L’idée de lancer une application pour mettre en contact des consommateurs ayant de la nourriture en surplus et d’autres cherchant à récupérer des aliments tout simplement génial
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Des plats concoctés avec des aliments trouvés dans les poubelles

 

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200... (PHOTO AFP)

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200 personnes dans un café RJFP installé dans une église. Parmi les dons de nourriture, des jambons Serrano et une grosse quantité de chocolat.

PHOTO AFP

RUTH HOLMES
Agence France-Presse
Londres

 

Ancien chef, Adam Smith s’est reconverti dans la lutte contre le gaspillage alimentaire en ouvrant dans le nord industriel de l’Angleterre un café où l’on ne sert que des plats concoctés à partir d’aliments rescapés des poubelles. Un projet qui s’est rapidement étendu.

«Dès le premier jour, j’ai cherché à nourrir le monde et c’est toujours ce que je cherche à faire», déclare-t-il à l’AFP en revenant sur l’ascension de son empire éthique, the Real Junk Food Project (RJFP), qui compte désormais 120 cafés affiliés dans le monde.

Il s’appelle Adam Smith mais n’a rien à voir avec son célèbre homonyme du XVIIIe siècle, théoricien du libéralisme économique et auteur de La richesse des nations.

Lancé en décembre 2013 dans un centre communautaire du quartier défavorisé d’Armley à Leeds, son projet réunit aujourd’hui des établissements en Australie, en France, en Corée du Sud, aux États-Unis… et jusqu’au Nigeria.

«Les gens commencent à nous prendre au sérieux», se félicite Adam Smith, au retour d’un événement de sensibilisation à la lutte contre le gaspillage au parlement britannique, où il a servi aux députés des plats composés d’aliments récupérés dans les poubelles.

Le concept est simple: récupérer de la nourriture qui autrement serait jetée – en général parce que la date limite de consommation est dépassée – et la transformer en des plats parfaitement comestibles.

Depuis les débuts du Real Junk Food Project, près de 200 tonnes d’aliments ont été «interceptées» et réutilisées dans les cafés affiliés, indique Adam Smith.

Quelque 1,3 milliard de tonnes d’aliments jetés

Selon les Nations Unies, près d’un tiers de la nourriture produite dans le monde pour les humains chaque année est perdue ou jetée, soit approximativement 1,3 milliard de tonnes.

En offrant des repas en échange d’une contribution libre et volontaire dont le consommateur fixe lui-même le montant, les cafés RJFP contournent les règlementations en matière d’alimentation qui interdisent au Royaume-Uni la vente de nourriture périmée.

«Nous jugeons par nous-mêmes si la nourriture est propre à la consommation en la goûtant ou en la sentant», explique Adam Smith.

Son intention première n’était pas de nourrir les pauvres. Mais dans de nombreuses communautés, le système qu’il a initié est devenu un moyen d’aider les personnes à faibles revenus ou sans ressource.

Aidée de 90 bénévoles, Shena Cooper, une retraitée, dirige le café RJFP Elsie’s à Northampton, dans le centre de l’Angleterre.

«Certaines personnes viennent pour un café et une part de gâteau et donnent quelques livres. Mais d’autres n’ont pas les moyens de contribuer», explique-t-elle.

Les bénévoles doivent relever le défi de créer des plats savoureux avec les aliments qu’ils trouvent, un challenge qui fait «partie du plaisir pour eux», note-t-elle.

Au Elsie’s ce mois-ci, un chef invité a transformé des produits locaux aux dates de consommation dépassées en un repas qui se voulait gourmet avec en entrée, crostini accompagné d’une sauce à la poire, puis saucisse tressée avec son cake de polenta avant de conclure sur un dessert à la figue et au chocolat.

Ici, «vous pouvez avoir bonne conscience en mangeant un gâteau!», plaisante Heike Mapstone, employée dans un centre d’appels. À ses yeux, ce café est «une super idée».

Shena Cooper a conscience que son initiative ne représente «que la partie émergée de l’iceberg» en matière de lutte contre le gaspillage, mais elle espère qu’au bout du compte les efforts cumulés permettront «de montrer le système alimentaire tel qu’il fonctionne vraiment».

Connectés contre le gâchis

«Il y a tellement de choses choquantes», juge-t-elle. «Le fait qu’on fasse faire la moitié du tour du monde en avion à des bananes que l’on jette ensuite à la décharge est ridicule!»

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200 personnes dans un café RJFP installé dans une église. Parmi les dons de nourriture, des jambons Serrano et une grosse quantité de chocolat.

«Ça choque les gens de savoir que toute cette nourriture aurait pu finir à la poubelle», dit-il, appelant à un changement des lois et des mentalités.

Dans le nord de Londres, un duo d’entrepreneurs, Tessa Cook et Saasha Celestial-One vient, lui, de lancer une application («Olio») destinée à mettre en contact des consommateurs ayant de la nourriture en surplus et d’autres cherchant à récupérer des aliments.

«Nous avons fait une étude de marché et nous avons découvert qu’un tiers des gens souffrent à l’idée de jeter de la nourriture», explique Tessa Cook. «Pour moi, ça a été une révélation».

Une quinzaine de «fournisseurs», des particuliers et des entreprises, ont pour l’instant adhéré au système, qui se limite à l’enceinte de Londres. Mais Tessa Cook espère pouvoir élargir le champ rapidement.

http://www.lapresse.ca/

Une poudre fabriquée avec des produits quasi périmés pour combattre la faim dans le monde


Pour éviter le gaspillage alimentaire des étudiants ont l’idée de réduire en poudre des fruits et des légumes avant qu’ils ne soient plus consommables. Cette poudre pourrait aussi aider à lutter contre la famine. Bien que cette poudre n’ai pas les mêmes valeurs nutritives, cela demeure quand même une idée qui mérite d’être essayé
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Une poudre fabriquée avec des produits quasi périmés pour combattre la faim dans le monde

 

Capture d’écran du Kickstarter <a href="https://www.kickstarter.com/projects/fopo/fopo-food-powder-saving-almost-expiring-fruits-del/description">FoPo Food Powder - Saving almost expiring fruits DELICIOUSLY</a>

Capture d’écran du Kickstarter FoPo Food Powder – Saving almost expiring fruits DELICIOUSLY

Repéré par Lucie de la Héronnière

Un groupe d’étudiants lance «FoPo». L’objectif de cette poudre? Limiter le gaspillage alimentaire et lutter en même temps contre la faim dans le monde.

«FoPo Food Powder» est une poudre alimentaire colorée, pensée et créée par un groupe d’étudiants internationaux en master (en génie mécanique, en innovation alimentaire ou en design des produits) de l’université de Lund, en Suède. Comme l’explique Mashable, leur petite entreprise collecte des fruits et légumes peu chers, juste avant qu’ils ne soient pourris. Les produits sont ensuite séchés par pulvérisation et transformés en une poudre qui peut se conserver deux ans.

«Armés de nos connaissances en technologies de l’alimentation, nous savons que les bactéries causent la détérioration, et que les bactéries aiment l’eau. En séchant les aliments, nous pouvons les sauver avant qu’ils ne soient périmés», écrivent-ils ainsi sur leur page Kickstarter de financement participatif.

La poudre a trois saveurs, banane, framboise et mangue, et bientôt ananas. La mixture conserverait 30 à 80% de la valeur nutritionnelle des aliments devenus poudre. On peut l’utiliser sur un yaourt, de la glace, dans la pâtisserie, les soupes ou les smoothies.

Leur objectif est ambitieux: faire de cette FoPo un élément essentiel de la lutte contre la faim dans le monde, grâce à ses propriétés nutritives, sa facilité de transport et de stockage.

Comme l’explique encore le texte de présentation:

«Nous ne présentons pas une nouvelle technologie ou un nouveau produit. Nous créons seulement de la valeur, tout simplement en corrigeant l’inefficacité du système alimentaire actuel.»

La campagne Kickstarter a déjà explosé son objectif. Avec le soutien du gouvernement et de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), l’équipe lance un projet pilote aux Philippines, dans une zone touchée par les catastrophes naturelles. La production utilisera les surplus de mangues et d’ananas, issus de fermes et de magasins du pays.

Une fois que le produit sera bien viable, les inventeurs de cette FoPo envisagent de revendre la poudre à des supermarchés, des boutiques en ligne et des fabricants industriels (de jus de fruit, par exemple), avant de la vendre à des ONG à un prix plus faible.

La nutritionniste Susan Tucker explique à Mashable que cette poudre pourrait être bien utile dans de nombreuses situations très diverses, comme le camping, les voyages de long court, ou les famines et les catastrophes naturelles. Mais elle recommande aussi de bien prendre conscience de la «durée de vie naturelle des produits». 

http://www.slate.fr/

Un réseau de frigos en accès libre pour lutter contre le gaspillage en Allemagne


Une autre façon assez originale pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Ce système semble bien aller dans ce pays, mais je ne suis pas certaines que d’autres pays comme au Canada, cela fonctionnerait bien. Ici, il est mieux que ce soit donné à des organismes de charité comme les soupes populaire. Mais chapeau pour l’initiative des Allemands
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Un réseau de frigos en accès libre pour lutter contre le gaspillage en Allemagne

Fridge Miguel Pires da Rosa via FlickrCC License by

Ils s’appellent les Lebensmittelretter ou les Foodsaver (les «sauveurs de nourriture») et se sont donné pour mission de sauver le monde du gaspillage alimentaire. Ces citoyens allemands bénévoles font la tournée des supermarchés pour récupérer les aliments qui ne peuvent plus être vendus mais sont toujours consommables avant qu’ils n’atterrissent à la poubelle, rapporte le quotidien berlinois Der Tagesspiegel.

Grâce à eux, plusieurs centaines de tonnes de nourriture ont pu être sauvées depuis 2012, année où cette initiative a vu le jour à Berlin. Les Foodsavers comptent aujourd’hui environ 1.700 bénévoles dans la capitale allemande et près de 8.000 à l’échelle du pays. Afin que ce sauvetage de légumes rabougris, de salades fripées et de yaourts à peine périmés ne soit pas vain, un réseau d’une vingtaine de réfrigérateurs, baptisés «FairTeiler» (littéralement, «partageurs justes»), a été mis en place à Berlin. La plupart sont hébergés dans les locaux de commerçants qui soutiennent cette initiative mais certains se trouvent également en accès-libre dans la rue, grâce à la complicité de quelques habitants. On y dépose et prend ce que l’on veut, explique Der Tagesspiegel:

«On peut y déposer les aliments, mais aussi bien sûr les prendre. C’est donc une sorte de supermarché ouvert 24 heures sur 24 qui offre un effet de surprise: on ne sait jamais ce qu’on y trouvera.»

Interviewée par le quotidien berlinois, la bénévole Lisa Fialik assure que depuis leur mise en place en 2013, les réfrigérateurs continuent d’être approvisionnés très régulièrement:

«Les appareils sont remplis jusqu’à trois fois par jour par des Berlinois de tous âges, et même par des touristes.»

Comme l’explique le quotidien Die Tageszeitung dans un reportage consacré au réseau de réfrigérateurs mis en place par les Lebensmittelretter, ces derniers apportent aussi régulièrement de leur butin auprès des centres d’accueil de sans-abri.

Les Lebensmittelretter comptent aujourd’hui plus d’un millier de supermarchés partenaires dans toute l’Allemagne. La chaîne de magasins bio Bio Company est la première à avoir soutenu l’initiative. Comme l’écrivait en 2013 son directeur dans le magazine mensuel édité par la chaîne, se délester des produits invendus permet d’ailleurs à ses supermarchés de faire des économies:

«Cela a nécessité un peu de travail pour convaincre en interne, mais presque toutes les filiales de Bio Company à Berlin, Potsdam et Hambourg y participent désormais. Presque plus rien ne va désormais à la poubelle. Le fait que nous ayons besoin de beaucoup moins de place pour les containers et qu’en plus nous ayons moins de coûts est un effet secondaire bienvenu.»

Annabelle Georgen

http://www.slate.fr/

Réduire le gaspillage pour lutter contre la famine


1,3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée par année mondialement. Alors qu’il y a tant a nourrir, c’est des chiffres désastreux. Nous sommes tous responsables de la gestion de nos aliments que nous achetons et que nous jetons, et le gaspillage que nous faisons dans pays industrialisés est facile a résoudre si nous voulions vraiment.
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Réduire le gaspillage pour lutter contre la famine

 

Le gaspillage alimentaire est bien un problème global,... (Photothèque Le Soleil)

Le gaspillage alimentaire est bien un problème global, mais sa nature diffère selon le niveau de développement des pays.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

Agence France-Presse
BUCAREST

La FAO, l’organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture, a appelé mercredi à réduire le gaspillage alimentaire, qui coûte 750 milliards de dollars par an, pour lutter contre la famine, lors d’une conférence à Bucarest.

«Réduire le gaspillage et les pertes de nourriture notamment dans les pays les moins développés est l’une des priorités de la FAO», a indiqué l’organisation dans un document diffusé lors de l’ouverture de sa réunion régionale.

Selon l’agence basée à Rome, environ 1,3 milliard de tonnes de nourriture, soit un tiers de la production mondiale, sont gaspillées chaque année.

Limiter ces pertes «est généralement considéré comme une voie prometteuse pour éradiquer la famine» et pourrait améliorer considérablement les conditions de vie dans les pays en voie de développement, où les petits agriculteurs vivent au bord de l’insécurité alimentaire, estime la FAO.

«Si le gaspillage et les pertes alimentaires étaient réduits de moitié, il suffirait d’augmenter de 25% le volume de nourriture nécessaire d’ici 2050 pour nourrir la population mondiale, au lieu des 60% estimés actuellement», souligne-t-on de même source.

«Il s’agit d’un objectif faisable d’un point de vue technique, économique, environnemental et sociétal», estime la FAO.

Le gaspillage alimentaire est bien un problème global, mais sa nature diffère selon le niveau de développement des pays, détaille Stjepan Tanic, un expert de l’organisation.

«Dans les pays développés, le gaspillage est surtout lié aux préférences des consommateurs tandis que dans les pays moins développés il est plutôt dû aux infrastructures et à la technologie inadéquates ainsi qu’à l’éducation insuffisante notamment parmi les agriculteurs», a indiqué M. Tanic à l’AFP.

Selon lui, les mesures pour lutter contre ce phénomène doivent s’adresser à chaque catégorie de pays et peuvent viser une amélioration des capacités de stockage de la nourriture, des investissements accrus dans les infrastructures rurales ou encore des campagnes de sensibilisation des consommateurs concernant l’énorme coût du gaspillage.

«Les États seuls ne peuvent pas résoudre ce problème, c’est pourquoi les ONG aussi doivent oeuvrer pour réduire les pertes alimentaires», a déclaré lors d’une table ronde Friedrich Wacker, un responsable du ministère allemand de l’Agriculture, soulignant le caractère «non éthique» de ce phénomène.

http://www.lapresse.ca/

Gaspillage alimentaire : les consommateurs montrés du doigt


 

Le gaspillage alimentaire est vraiment une honte pour la Terre que pour ceux qui n’ont pas grand chose a se mettre sous la dent.  Et c’est nous, en temps que consommateur que nous devons trouver des moyens pour diminuer ce gaspillage
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Gaspillage alimentaire : les consommateurs montrés du doigt

 

Gaspillage

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Au Canada, six millions de tonnes d’aliments encore comestibles prennent la route des déchets alors que 12% de la population mondiale est sous-alimentée.

DENISE PROULX

Dans le cadre de la Journée mondiale de l’alimentation, les Canadiens sont appelés à repenser leurs habitudes alimentaires qui sont à la source d’un véritable gaspillage. En effet, les Québécois perdent annuellement en moyenne 771 $ en nourriture jetée, soit 2,5 fois plus que les États-Unis.

C’est parfois la moitié de la bouffe rangée au frigo qui passe à la poubelle.

«Il ne faut pas accuser les producteurs agricoles de produire plus d’aliments que nécessaire. Bien souvent, c’est la faute du consommateur qui achète plus que ses besoins et qui est trop à l’écoute des dates de péremption», a affirmé Cora Loomis, diététiste-nutritionniste professionnelle au Service de santé à l’Université de Sherbrooke.

Si les Québécois sont parmi les pires au monde pour rejeter des aliments encore bons à consommer, ils ne sont pas les seuls à le faire. Selon des données de l’Organisation mondiale des Nations-Unies sur l’agriculture et l’alimentation, 1,3 milliard de tonnes de nourriture seraient perdues ou gaspillées tout au long de la chaîne d’approvisionnement chaque année, soit environ un tiers des aliments produits mondialement.

En Amérique du Nord, ce pourcentage grimpe à 50 %, si l’on suit l’aliment du champ à l’épicerie. Les Canadiens gaspilleraient annuellement l’équivalent d’environ 27 milliards $ en nourriture envoyée à l’enfouissement et au compostage alors que du côté des États-Unis, nos voisins du sud jetteraient l’équivalent de plus de 100 milliards $ en nourriture chaque année. À titre comparatif, un groupe de recherche de l’Université de Bologne a estimé pour sa part que le gaspillage alimentaire en Italie aurait une valeur de 5,1 milliards $.

«C’est certain que les producteurs et les distributeurs alimentaires veulent faire rouler l’économie agro-alimentaire. Et ils veulent garder une bonne réputation. Le problème c’est que le consommateur se fie trop à leur évaluation de la fraîcheur des aliments», a précisé Cora Loomis.

La culture et à l’éducation des gens demeure une clé importante, car ce qui est jugé non consommable pour l’un peut être considéré juste à point pour l’autre, que ce soit par des manières ancestrales, culturelles ou innovantes d’apprêter et de consommer les aliments, précise de son côté Éric Ménard, dans un essai produit sur le sujet, pour l’Université de Sherbrooke.

Des solutions

La diététiste offre aux consommateurs de participer aux changements en mettant de l’ordre dans leur frigo.

«Depuis que j’écris sur un tableau ce qui reste dans mon frigo, je l’oublie moins et je jette moins», avoue-t-elle.

Cora Loomis propose aussi de se servir de plus petites portions lors des repas, ce qui éviterait de jeter les restes. La professionnelle rappelle enfin que tout d’un aliment peut être utilisé, soit pour faire des bouillons de soupe ou des sauces.

http://www.journaldequebec.com/

En Italie: la gastronomie au service des démunis


Alors que certains restaurateurs et épiceries jettent du javel dans les bennes a ordures pour éviter que des gens viennent ramasser les denrées encore consommables, en Italie, une très belle initiative pour aider aux plus démunies .. Des clubs, des restaurateurs réputés prêtent main forte et en plus diminue le gaspillage .. Chapeau !!
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En Italie: la gastronomie au service des démunis

 

En 2013, les Italiens ont dû réduire leurs... (PHOTO ANDREAS SOLARO, AFP)

En 2013, les Italiens ont dû réduire leurs dépenses alimentaires de 3%. Et chaque année, 6 millions de tonnes de denrées alimentaires sont jetées à la poubelle.

PHOTO ANDREAS SOLARO, AFP

FRANCESCA CARUSO
Agence France-Presse
ROME

Tomate, ail, thym…. De délicieux effluves accueillent le visiteur: bienvenue au «Bon repas», une cantine pour les plus démunis, promue par des restaurants et épiceries fines à Rome, pour lutter à la fois contre la crise et le gaspillage alimentaire.

«Bien sûr que c’est bon! C’est une cantine «VIP»: on mange entrée, plat et dessert. C’est comme une trattoria», raconte Alessandro, un sans-abri moldave en achevant son sorbet.

Depuis la naissance de «Bon repas», la petite cantine de San Benedetto, une église du sud de la capitale, propose des menus exquis: tous les matins, son petit fourgon blanc livre des colis provenant de Volpetti, l’une des épiceries les plus célèbres de Rome.

Tous les produits qui n’ont pas été vendus la veille — pizza, pain, pâtes, viande, poisson — sont là. Et, «selon ce que l’on reçoit, les cuisinières décident le menu du jour», raconte Patrizia, la secrétaire de Don Fabio Bartoli, prêtre de l’église.

Dans la grande cuisine, s’affairent trois femmes, bénévoles, qui coupent, réchauffent et remplissent les plats pour 35 personnes démunies.

Née à Gênes en 2007 et arrivée à Rome depuis quelques mois, l’association «Bon repas» veut répondre à un paradoxe de plus en plus criant: le nombre de personnes qui ne parviennent pas à se nourrir augmente, alors que le gaspillage alimentaire ne cesse de croître.

En 2013, les Italiens ont dû réduire leurs dépenses alimentaires de 3%. Et chaque année, 6 millions de tonnes de denrées alimentaires sont jetées à la poubelle.

L’association commence par contacter un restaurant et lui signaler une paroisse ou une cantine de rue des alentours. Le commerçant se met ensuite d’accord avec la communauté pour lui livrer les «denrées alimentaires saines invendues», une ou plusieurs fois par semaine.

Pour l’heure à Rome, une trentaine de restaurants, bars, épiceries, crèmeries, et cercles sportifs ont adhéré au projet. Parmi eux, des lieux connus de tous les Romains: la pâtisserie Pompi, reine du tiramisu, le restaurant du Tiro al Volo, un club sportif né à la fin du XIX siècle, ainsi que Gargani et Volpetti, deux épiceries fines de Rome.

«Cette initiative est très importante: elle canalise la générosité des commerçants et les besoins des plus pauvres», explique Don Fabio, dans le jardin dépouillé de l’église.

Chacun donne selon ses possibilités et ses souhaits: Strabbioni, un restaurant à la mode du centre-ville prépare trois fois par semaine six repas pour les sans-abris de la gare Termini. Le restaurant du Tiro al Volo, donne tous les lundis matins, à la cantine de l’église de San Bellarmino, les restes des buffets du dimanche soir.

«Mais parfois ce n’est pas assez, alors j’ai demandé de préparer exprès deux plateaux de biscuits», raconte le président du club, Michele Anastasio Pugliese.

Volpetti a décidé de le faire tous les jours: le soir, avant de baisser les rideaux, les employés mettent dans des paquets tout ce qui n’a pas été vendu.

«Ça ne nous coûte rien, seulement un peu de temps. Mais aujourd’hui c’est nécessaire: les pauvres sont de plus en plus nombreux», explique Donato Sarzarulo, employé de l’épicerie.

De fait,  comme le constate le président du Bon repas, Gregorio Fogliano, «aujourd’hui, dans les cantines de rue, la moitié sont des clochards, les autres des  »nouveaux pauvres »».

Son objectif est de distribuer 110 000 repas par an à Rome.

Dans la petite cantine de Saint Benoît, Donato, 58 ans, est l’un de ces «nouveaux pauvres italiens».

«J’étais bijoutier, mais, couvert de dettes, maintenant j’ai tout perdu. Depuis deux ans, je dors dans ma voiture. Le jour je mange ici et le soir je vais dans les supermarchés et, sans me faire voir, je vole du pain».

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5 moyens d’économiser sur l’épicerie


Quand c’est le moment de l’épicerie, je suis toujours décourager de voir le cout a la caisse ne fait qu’augmenter. Des petits trucs que voici aide vraiment a économiser … et en plus cela évite le gaspillage et de faire de mauvais choix
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5 moyens d’économiser sur l’épicerie

 

Combien pourrions-nous économiser, en termes d’argent, en se fiant uniquement aux spéciaux dans les circulaires d’épicerie ?

Vérifier le prix des aliments dans les cahiers publicitaires, c’est effectivement un bon moyen de dorloter notre porte-monnaie. Par ailleurs, il m’est impossible de faire le calcul et de vous dire exactement combien nous pourrions économiser en se fiant toujours aux spéciaux.  Cela dit, je vous propose ici quelques moyens pour économiser temps et argent lors de vos prochains achats à l’épicerie.

1. Faites l’inventaire

Connaître le contenu de votre garde-manger, de votre frigo et de votre congélateur vous permettra d’avoir l’heure juste sur les items à acheter au supermarché. Vous pouvez par exemple coller un petit mémo sur vos électros afin d’identifier rapidement les aliments qu’ils contiennent. De cette façon, vous ne vous procurerez pas d’aliments déjà présents à la maison, et réduirez le gaspillage alimentaire. Bien que cela ne paraisse pas sur votre facture d’épicerie, les aliments superflus que l’on jette une fois qu’ils aient perdu leur fraîcheur pèsent lourds dans notre compte bancaire, sans compter les impacts qu’ils ont sur l’environnement.

Saviez-vous qu’en moyenne, chaque Canadien gaspille environ 183 kg (403 lbs) d’aliments par année? (source: Statistique Canada)

 

2. Suivez votre liste

En sachant exactement ce que vous devez vous procurer, vous serez moins tenté de faire des achats impulsifs et inutiles. Feuilletez les cahiers publicitaires et retrouvez-y les aliments dont vous avez besoin. Vous pourrez ainsi opter pour le supermarché présentant le plus d’économie pour vos propres achats. Et surtout, mangez avant de vous rendre à l’épicerie! Le ventre vide, parions que plusieurs items finiront dans votre panier, sans que vous ayez prévu les acheter !

3. Misez sur les marques maison

Qu’ils soient « griffés » ou sans nom, la majorité des produits du même type se ressemblent beaucoup. Cela dit, il n’y a rien de mal à choisir une marque maison, si celle-ci est moins dispendieuse !

4. N’en achetez pas plus

Ces illusions d’économie du genre : « 2 pour 5 $ », « 3 pour 10 $ »… Ces duos ou trios de produits sont en fait des astuces pour nous faire acheter davantage.

Mais si nous n’avons besoin qu’un d’un seul d’entre eux, à quoi bon s’en procurer plusieurs, au risque que ceux-ci ne finissent à la poubelle ?

5. Le bon itinéraire

Une fois à l’épicerie, débutez votre tournée avec les aliments aux alentours du supermarché: légumes et fruits frais, boulangerie, poissonnerie, produits laitiers, etc.

 Une fois ces essentiels dans votre panier, poursuivez avec les allées centrales (produits transformés). Vous remarquerez que les produits à la hauteur de vos yeux sont souvent plus dispendieux, et parfois plus attirants. De plus, ce sont fréquemment des marques de commerce populaires et des produits moins intéressants d’un point de vue nutritif.

En jetant votre regard sur les produits en haut et en bas de chaque rangée, vous découvrirez peut-être des aubaines et des aliments moins transformés. Bien souvent, la section des craquelins demeure un bon exemple à cet égard. Faites l’exercice !

 

En terminant, voici quelques astuces en vrac pour réduire le coût de votre épicerie.

Privilégiez les aliments les moins transformés possible : légumes entiers plutôt que pré-coupés, fruits frais plutôt qu’en conserve, rôti de porc à cuire plutôt que des tranches de jambon fumé, etc. Il vous faudra un peu plus de temps dans votre cuisine, mais vous sauvrez de l’argent !

Optez plus souvent pour des substituts plutôt que de la viande ou de la volaille : légumineuses sèches ou en conserve, tofu, œufs, etc. sont généralement moins dispendieux.

Allez voir ailleurs ! Les marchés publics, la fruiterie du coin, la boulangerie du quartier… En plus de gagner des sous, vous aurez en prime de la fraîcheur et de la qualité.

Vive le vrac ! Le riz, les pâtes alimentaires, les légumineuses sèches, la farine ou les fruits séchés sont des denrées qui coûtent beaucoup moins cher lorsqu’on en fait l’achat en vrac.

Cuisinez plus souvent. Nous ne le dirons jamais assez : préparer soi-même ses propres plats représente une économie d’argent significative. Le resto, la viande déjà marinée, les plats surgelés, etc. grugent définitivement notre budget.

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