Taire le sexe des foetus pour sauver des filles au Canada


Qu’on soit pour ou contre l’avortement, il demeure qu’une telle pratique de la sélections des sexes lors d’une grossesses m’apparait personnellement inadmissible. C’est de diminuer l’impact positive d’une naissance féminin dans une famille
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Taire le sexe des foetus pour sauver des filles au Canada

Une femme passe une échographie.

Photo: Martin Tremblay, La Presse

Agence France-Presse
Montréal

Un important journal médical canadien a proposé lundi d’interdire de révéler le sexe de l’enfant à naître avant la 30e semaine de la grossesse afin d’éviter des avortements de foetus féminins, fréquents dans certains groupes d’immigrants asiatiques.

Certes, le foeticide en fonction du sexe de l’enfant «touche des millions d’individus en Inde et en Chine», alors qu’il est beaucoup plus rare en Amérique du Nord, mais «ce n’est pas une raison de l’ignorer», déclare dans un éditorial le rédacteur en chef par intérim du Journal de l’Association médicale canadienne (CMAJ), le Dr Rajendra Kale.

Il cite des recherches confirmant que ce genre de sélection existe au Canada dans les communautés d’origine indienne, chinoise, coréenne, vietnamienne et philippine.

«De nombreux couples qui ont deux filles et pas de fils se débarrassent sélectivement de foetus féminins jusqu’à ce qu’ils soient sûrs que leur troisième enfant est un garçon», écrit le médecin né à Mumbai.

Des études basées sur le recensement de 2000 aux États-Unis ont confirmé des ratios déséquilibrés en faveur des garçons dans les familles d’origine asiatique, ajoute-t-il.

Interrogé par l’AFP, il a estimé le nombre d’avortements au Canada motivés par le sexe féminin du foetus à «quelques centaines par an, ce qui fait des milliers avec les années qui passent».

L’interdiction de révéler le sexe du foetus avant la 30e semaine de grossesse «est un prix modeste à payer pour sauver des milliers de filles au Canada», souligne le médecin.

«Si le Canada est incapable de contrôler cette pratique répugnante, quel espoir peut-on avoir en Inde et en Chine?», a-t-il dit à l’AFP, insistant sur le fait que l’information sur le sexe du foetus est «médicalement sans importance».

Des organisations de femmes américaines et canadiennes, interrogées par l’AFP, ont réagi avec prudence, estimant qu’il fallait chercher d’autres moyens de combattre ce phénomène plutôt que de limiter de facto le droit à l’avortement, alors que des forces conservatrices dans les deux pays utilisent cette question précisément dans ce but.

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Nouvel An ► Deux bébés de l’année ex aequo


Ce n’est pas ma petite fille qui est le bébé de l’année même si la date prévue était le 1 er janvier .. Comme a dit sa mère « c’est normal de se laisser désiré lorsqu’on est une princesse» Nous l’attendons toujours avec impatience de voir ce poupon. Enfin bref, le premier bébé de l’année au Québec a été dans deux hôpital différents 1/4 seconde de différences. Bravos aux nouveaux parents . et dans le fond ce qui compte c’est d’avoir un beau bébé en santé
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Deux bébés de l’année ex aequo

Deux bébés de l'année ex aequo

Crédit photo : CUSM

Le petit Tyler Stephen dans les bras de sa mère, peu après sa naissance.

TVA Nouvelles

Deux hôpitaux montréalais se disputent la première place pour le bébé de l’année 2012, puisqu’il semble que deux garçons soient nés à une fraction de seconde près.

Bébé Tyler Stephen est né à minuit et un quart de seconde au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Le petit garçon serait donc le premier bébé de l’année, selon le CUSM.

L’hôpital Maisonneuve-Rosemont n’est toutefois pas d’accord avec cette interprétation. Entre ses murs, le petit José est né officiellement un quart de seconde plus tard. Mais dans son cas, insistent les médecins, c’est plus précis: on s’est fié sur l’heure du téléphone cellulaire, non pas celle de la montre comme l’ont fait les praticiens du CUSM.

«À minuit, le bébé est sorti, et voilà! Tout le monde est très content et moi aussi. Très, très contente», a témoigné la mère de bébé José, Isabel Palacios.


Le petit José, un des deux premiers bébés de l’année nés à Montréal en 2012. (Crédit: TVA Nouvelles)

On s’entend tout de même sur un point: les équipes médicales des deux centres étaient très excitées à l’idée de voir naître les premiers bébés de 2012 dans leurs hôpitaux.

Et dans la Vieille Capitale…

Sandra Sénéchal et Maxime Ouellet sont les heureux parents du premier bébé de l’année de Québec. James Ouellet-Sénéchal, un gros garçon de 10 livres 7 onces, est né à 12h02 le 1er janvier.

Le poupon a pris sa première bouffée d’air au Centre mère-enfant de Québec, implanté au Centre hospitalier de l’Université Laval.


James Ouellet Sénéchal est le premier bébé de l’année 2012 à Québec. (Crédit: Maxime Ouellet)

«Le bébé est né par accouchement naturel et tout s’est bien passé», raconte Dr Lyne Blackburn, qui était de service à ce moment.

La maman et son bébé étaient tous deux en parfaite santé après l’accouchement.

Il s’agit d’un premier enfant pour le couple Sénéchal-Ouellet. Il s’est d’ailleurs fait attendre, puisque la naissance était prévue une semaine plus tôt.

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