Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes


Je comprends pourquoi  la découverte du galion espagnol qui a coulé en juin 1708, amène des querelles juridiques en plusieurs pays et des compagnies privées .. Juste son trésor équivaut à environs 17 milliards $ US.
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Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes

 

L'emplacement exact du San Jose, que l'on considère depuis... (Photo Associated Press)

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

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Boston

L’épave d’un galion espagnol chargé d’or et de pierres précieuses qui a coulé il a plus de 300 ans a été retrouvée au fond de la mer des Caraïbes, au large des côtes de la Colombie.

L’épave du San Jose a dans les faits été repérée il y a trois ans par un véhicule sous-marin autonome d’une organisation américaine privée, le Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), mais ce n’est que lundi que les détails de la découverte ont été rendus publics.

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

Le galion de trois mats et 62 canons a été coulé le 8 juin 1708 lors d’un affrontement avec des navires britanniques. Il avait à son bord non seulement quelque 600 membres d’équipage, mais aussi un trésor d’or, d’argent et de pierres précieuses dont la valeur pourrait aujourd’hui atteindre 17 milliards $ US.

C’est une sonde REMUS 6000 du WHOI qui a pris en novembre 2015 les images sonar latérales qui ont permis de repérer le San Jose par plus de 2000 mètres de fond.

La sonde est passée à seulement 30 mètres au-dessus de l’épave. Plusieurs photos, dont celles qui montrent des dauphins gravés sur les canons, ont permis d’identifier positivement l’épave.

L’agence culturelle des Nations unies, l’UNESCO, demande depuis longtemps à la Colombie de ne pas exploiter commercialement l’épave du San Jose, dont l’emplacement exact est un secret d’État.

Le trésor fait l’objet de plusieurs querelles juridiques entre plusieurs pays et plusieurs compagnies privées. Il demeure pour le moment au fond de l’eau.

 

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Colombie: l’épave d’un galion et son butin vont être «récupérés»


Une épave qui avait été trouvée il y a quelques années est sujet de dispute a qui profiterait de cet immense trésor qui sera bientôt sorti des eaux de l’océan
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Colombie: l’épave d’un galion et son butin vont être «récupérés»

Le président colombien a assuré que son pays mettrait la main sur l’épave du San José, découvert l’an dernier, dont le chargement en or et autres métaux précieux est estimé à 10 milliards de dollars.

La Colombie «va récupérer» l’épave du galion espagnol San José, coulé au large de ses côtes par la flotte britannique en 1708 avec un chargement de métaux précieux, a assuré le président colombien le 30 juillet.

«Nous allons récupérer leSan José en respectant la loi», a déclaré Juan Manuel Santos lors de l’inauguration d’un institut de recherche marine. «Il s’agit d’un projet plus archéologique et scientifique que commercial», a-t-il ajouté.

Juan Manuel Santos avait annoncé en décembre dernier la découverte de l’épave, dont le chargement en or et autres métaux précieux était estimé à 10 milliards de dollars dans des documents de 1980, produits par le ministère de la Culture colombien.

D’après le chef de l’État colombien, l’objectif est que «le monde entier puisse profiter» de ce pan d’histoire.

Contentieux avec l’Espagne et une entreprise américaine

 

Mais l’épave du San José a fait l’objet de contentieux avec l’Espagne, ainsi qu’avec une entreprise américaine qui avait investi plusieurs millions de dollars pour le retrouver. Le San José, l’un des bateaux les plus grands de l’armada espagnole, avait été coulé lors de combats avec la flotte britannique pendant la nuit du 7 juin 1708 près des îles du Rosario, au large de Cartagène.

Le navire battant alors pavillon espagnol, Madrid invoque aujourd’hui la convention des Nations unies sur le droit de la mer pour justifier ses prétentions sur le bateau, texte que la Colombie n’a pas ratifié. L’épave du galion et son trésor ont fait l’objet de longues et infructueuses recherches avant sa découverte l’an dernier et éveillé bien des convoitises.

Une compagnie américaine, la Sea Search Armada, avait affirmé avoir trouvé l’épave du San José en 1982. Cette découverte n’avait pas été confirmée et une procédure judiciaire quant au droit de propriété avait opposé l’entreprise au gouvernement colombien. La justice avait tranché en faveur de Bogota

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L’épave d’un galion légendaire retrouvée, 307 ans après son naufrage


L’océan regorge d’histoire qui s’est enfouie sous ses eaux. Vague par vague, ces bateaux , voiliers, et autres, ont traversé la mer pour rencontre leur destin. Certains ont sombré dans le lit creux de l’océan pour n’être retrouvé que des siècles plus tard
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L’épave d’un galion légendaire retrouvée, 307 ans après son naufrage

 

Des restes du galion San Jose, découvert au... (Photo Ministère de la culture via AFP)

Des restes du galion San Jose, découvert au large des cotes de Carthagène des Indes, en Colombie.

PHOTO MINISTÈRE DE LA CULTURE VIA AFP

Agence France-Presse
CARTHAGÈNE DES INDES

 

Trois siècles après disparu au fond des eaux caribéennes, l’épave du légendaire galion espagnol San Jose, rêve de tous les chercheurs de trésors, a été découverte au large de la Colombie, a annoncé samedi le président Juan Manuel Santos.

« C’est le plus important trésor découvert dans l’histoire de l’humanité », s’est enthousiasmé M. Santos lors d’un déplacement à Carthagène, au nord, ville au large de laquelle ont été trouvés les restes du San Jose.

Le galion a été coulé en 1708 lors d’un affrontement avec les forces navales britanniques au cours de la bataille de Baru, pendant la guerre de succession d’Espagne (1701-1712). Il était le principal vaisseau d’une flotte acheminant de l’or et de l’argent des colonies espagnoles en Amérique jusqu’en Espagne pour le roi Philippe V.

Seuls quelques membres d’équipage, sur les 600 que comptait le navire, avaient réussi à se sauver au moment du naufrage.

Les chercheurs de trésors de tous bords pistaient cette épave depuis des décennies. Bien que de nombreuses autres épaves aient été découvertes, le mythique San Jose continuait à se dérober, son emplacement restant un mystère.

Une équipe de chercheurs colombiens et internationaux, dont des membres de l’équipe qui avait trouvé l’épave du Titanic en 1985, ont étudié les vents et les courants dans les Caraïbes en 1708. Ils se sont également plongés dans les archives coloniales espagnoles et colombiennes, en quête d’indices.

Les experts ont finalement confirmé que le San Jose a été retrouvé le 27 novembre dernier, « à un emplacement auquel aucune fouille ne s’était intéressée », a déclaré le président Santos.

Cinq autres épaves ont été découvertes au fond de l’océan au cours de ces explorations.

L’épave du San Jose a été retrouvée près des îles Corales del Rosario, au large de Carthagène. Le vaisseau a été identifié grâce à ses canons en bronze uniques, avec des dauphins gravés dessus.

« La quantité et le type de matériel ne laissent aucun doute quant à l’identité » de l’épave, a déclaré Ernesto Montenegro, chef de l’Institut colombien d’anthropologie et d’Histoire.

Une compagnie américaine, la Sea Search Armada, avait affirmé plus tôt avoir trouvé l’épave du San Jose. Cette découverte n’avait pas été confirmée et une procédure judiciaire quant au droit de propriété avait opposé l’entreprise au gouvernement colombien. La justice avait tranché en faveur de Bogota.

Il y aurait jusqu’à un millier d’épaves dans l’océan au large de la côte caribéenne de la Colombie, mais seules six à dix d’entre elles transportaient d’importants trésors, a indiqué à l’AFP l’anthropologiste Fabian Sanabria.

La plus importante, et la plus convoitée, était celle du San Jose, a déclaré M. Sanabria.

Cette découverte est « un événement sans précédent » pour la Colombie, s’est réjoui le maire de Carthagène Dionisio Velez.

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