Israël: découverte d’un rare atelier de vaisselle en pierre


En Israël, ils on trouver un lieu où on produisait des récipients en pierre, et une bonne idée de la technique employés il y a plus de 2000 ans.
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Israël: découverte d’un rare atelier de vaisselle en pierre

 

Lors de leurs fouilles, les archéologues ont retrouvé... (PHOTO AFP)

Lors de leurs fouilles, les archéologues ont retrouvé seulement quelques vestiges de tasses à proprement parler. En revanche, ils ont découvert des milliers de cylindres de craie, témoignages de la technique de production employée.

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Reineh

Des archéologues israéliens ont mis au jour un rare atelier datant d’environ 2000 ans et servant à la production de récipients en pierre, matériau employé par les juifs comme attesté dans le récit du premier miracle de Jésus, accompli à quelques kilomètres du site.

Le site a été découvert fortuitement lors de travaux de terrassement il y a deux mois à Reineh, village arabe au nord de Nazareth, a rapporté jeudi le directeur des fouilles, le Dr Yonatan Adler.

Des engins de chantiers travaillant à la construction d’une route ont éventré la paroi arrière d’une cavité. Celle-ci, dont l’accès antique se situait en surplomb, s’est révélée être à la fois une carrière et un atelier dans lequel étaient en particulier fabriqués des tasses et des bols.

Lors de leurs fouilles, les archéologues ont retrouvé seulement quelques vestiges de tasses à proprement parler. En revanche, ils ont découvert des milliers de cylindres de craie, témoignages de la technique de production employée.

Les artisans extrayaient du site des blocs de pierre auxquels ils donnaient sommairement la forme de tasses. Ils disposaient les blocs sur un tour et à l’aide d’un objet tranchant enfoncé verticalement dans la craie dégageaient la partie intérieure (les cylindres abandonnés sur le site). Puis ils peaufinaient l’extérieur.

Les juifs utilisaient de la vaisselle en pierre parce que, «selon l’ancienne loi juive et contrairement à la poterie, la pierre était considérée comme un matériau ne pouvant jamais devenir impur», explique M. Adler.

Cette vaisselle de pierre est caractéristique d'une période... (AFP) - image 2.0

Cette vaisselle de pierre est caractéristique d’une période s’étendant de la seconde moitié du 1er siècle avant Jésus-Christ jusqu’au milieu du 2ème siècle après Jésus-Christ.

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Le site est précieux pour l’étude des juifs à un moment charnière dans une région à la signification particulière, dit-il.

Jusqu’alors deux sites similaires avaient été fouillés, mais près de Jérusalem, dans l’antique Judée.

Ce qui est enthousiasmant ici, c’est que pour la première fois, nous avons la preuve physique de la production de récipients en pierre en Galilée», dit-il.

«Les savants se sont toujours interrogés sur la nature du judaïsme en Galilée. C’est particulièrement important quand on sait que le mouvement naissant de Jésus apparaît dans cette région», dit-il, et «la question, c’est: qui sont ces gens qui vivent alors en Galilée» et commencent à suivre Jésus?

C’est à quelques kilomètres de là que Jésus, d’après l’Evangile selon Jean, a changé l’eau en vin aux Noces de Cana. L’eau était précisément contenue dans six jarres de pierre, «pour les purifications des juifs», dit le texte.

Les chrétiens identifient aujourd’hui Cana à Kfar Kanna, tout près de Reineh.

«Jusqu’alors, nous n’avons pas retrouvé de trace de production de ces grandes jarres» sur le site de Reineh, dit M. Adler, «mais on peut présumer que les jarres qui auraient servi à Cana auraient été produites sur un site comme celui-ci, probablement dans les environs».

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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus


De belles découvertes ont été faites à Jérusalem et Galilée qui apporte une meilleure connaissance de la façon que vivaient les gens à l’époque de Jésus
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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus

 

Parmi les dizaines d'objets découverts figurent des vases,... (PHOTO AMIR COHEN, REUTERS)

Parmi les dizaines d’objets découverts figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques (photo) et des clous ayant servi à des crucifixions.

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BET SHEMESH

 

Des dizaines d’objets datant du Ier siècle présentés dimanche par l’Autorité des antiquités israéliennes font partie des découvertes archéologiques récentes qui rendent plus compréhensible aux historiens la vie à l’époque de Jésus-Christ, selon un responsable.

Parmi les dizaines d’objets découverts dans la région de Jérusalem et en Galilée, où, selon la tradition, Jésus a vécu, et présentés dimanche figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques et des clous ayant servi à des crucifixions.

«Maintenant nous pouvons décrire de façon très précise la vie quotidienne de cette époque, de la naissance, à travers les habitudes alimentaires, les voyages effectués, et jusqu’à la mort avec les rites funéraires», explique à l’AFP Gideon Avni, directeur de la division archéologique des Antiquités israéliennes.

«Ces 20 dernières années, nous avons fait un bond dans la compréhension du mode de vie de Jésus et de ses contemporains», indique-t-il. «Chaque semaine, de nouveaux éléments sont découverts et permettent de mieux connaître cette période».

Ainsi, «nous retrouvons sur des ossuaires des noms de personnalités connues grâce aux textes de cette époque», dit le professeur Avni.

L’Autorité conserve plus d’un million d’objets découverts dans des fouilles et en reçoit chaque année plus de 40 000 nouveaux en provenance de 300 sites environ, selon M. Avni.

«L’essentiel pour nous est de pouvoir comprendre très précisément le mode de vie à l’époque de Jésus, de la naissance à la mort», a expliqué l’archéologue.

L’Autorité des antiquités a par ailleurs présenté dimanche des pièces de monnaie de l’époque byzantine découvertes récemment lors de fouilles dans les vestiges d’un bâtiment qui servait aux pèlerins chrétiens, près de Jérusalem.

Ces neuf pièces datant du IVe au VIIe siècle ont été retrouvées dans un mur comme si leur propriétaire avait tenté de les cacher, selon l’archéologue Annette Landes-Nagar.

«Cette découverte constitue une preuve de l’invasion perse à la fin de la période byzantine, qui a amené à l’abandon de ce site chrétien», selon Mme Landes-Nagar.

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Le Saviez-Vous ► Galilée face à l’inquisition


Les scientifiques d’autrefois, avaient peine et misère de faire valoir leurs théories, même si d’autres scientifiques avaient fait la même constatation.
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Galilée face à l’inquisition

 


(Source)

Le 26 février 1616, il y a 400 ans, le scientifique Galilée recevait son jugement après un premier procès de l’Inquisition en lien avec ses théories sur l’héliocentrisme. Verdict? Il devait abandonner ses idées et surtout s’abstenir de les enseigner!

Retour sur un épisode important de l’histoire des sciences et de l’astronomie…

Des théories de l’Antiquité:


(Source)

L’idée que le soleil était au centre de notre univers, soit la théorie de l’héliocentrisme défendue par Galilée au 17ème siècle, était déjà préconisée pendant l’Antiquité. En effet, les scientifiques d’Alexandrie d’Égypte en étaient convaincus au 3ème siècle avant notre ère! À cette époque, Alexandrie était la capitale intellectuelle et scientifique de la Méditerranée et les souverains d’Égypte, les Ptolémées (dynastie à laquelle a appartenu Cléopâtre), avaient créé un lieu propice au rassemblement des intellectuels de l’époque: Le Musée d’Alexandrie.


(Source)

C’est à ce complexe scientifique qu’était par ailleurs associée la mythique bibliothèque d’Alexandrie, qui était constamment alimentée par les nouvelles recherches du musée. C’est ainsi que de grands chercheurs comme Démétrios de Phalère, Callimaque, Apollonios, Euclide, Ptolémée le géographe et Ératosthène purent expérimenter diverses théories, comme chercher à mesurer la circonférence de la Terre et démontrer que cette dernière tournait autour du soleil…


Imagination de la bibliothèque d’Alexandrie
(Source)

Malheureusement, l’incendie de cette bibliothèque en 47 av. J.-C. et la destruction des manuscrits sauvés par le premier empereur chrétien Théodose en 391, nous firent perdre une partie de ce savoir antique.

Qui était Galilée?


(Source)

Galilée était issu de la petite noblesse florentine et très jeune il s’était intéressé aux sciences, de même qu’aux mathématiques. Il fit plusieurs expériences scientifiques dans sa vingtaine, notamment sur la gravité des solides et il fabriqua surtout des outils pour l’aider dans ses recherches comme un thermomètre et des lunettes astronomiques afin de mieux pouvoir observer les étoiles.


Téléscope original de Galilée
(Source)

Il parvint de ce fait à observer la lune, les taches solaires et en janvier 1610, il observa même les anneaux de Saturne. Ces études l’amenèrent à réfléchir sur le système solaire et il réalisa que les théories, prônées entre autres par l’Église, ne fonctionnaient pas. Ce n’était pas la Terre qui était au centre du système solaire, mais bien le soleil. Il pencha donc en faveur de l’hypothèse d’un savant polonais du nom de Copernic, qui parlait plutôt d’héliocentrisme…

Le procès de 1616:


(Source)

Il commença à enseigner sa théorie à l’Université de Pise, ce qui provoqua des conflits avec les partisans du géocentrisme. Il fit face à une opposition farouche qui lui demanda notamment de prouver sa théorie en la faisant concorder avec la Bible. 


Pape Paul V
(Source)

Voilà comment le 19 février 1616, des membres de l’Inquisition s’intéressèrent aux travaux de Galilée. Il s’agissait de l’époque d’émergence du protestantisme, qui menaçait l’Église catholique, et cette dernière essayait par tous les moyens de combattre ce qu’elle appelait l’hérésie. Les membres de l’Inquisition avaient pour mission de trouver les hérétiques et de mettre à l’index les publications considérées comme menaçantes… 


Galilée face à l’inquisition, 1857
(Source)

Au terme d’un premier procès le 26 février 1616, le Pape Paul V fit parvenir le jugement de l’Inquisition à Galilée. Ses écrits sur le sujet allaient être censurés et comme ceux de Copernic, mis à l’index. De plus, il ne devait pas enseigner l’héliocentrisme, à moins de présenter cette idée uniquement comme une hypothèse.

Mais Galilée était un scientifique et publia « Dialogue sur les deux grands systèmes du monde » en 1632, ce qui lui valut un second procès pour hérésie, le forçant à réfuter officiellement l’idée de l’héliocentrisme. Il fut alors condamné à une assignation à résidence jusqu’à sa mort, dix ans plus tard.

Evelyne Ferron, Spécialiste en histoire ancienne

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L’agriculture serait-elle apparue il y a 23.000 ans ?


On dit souvent ce qui est passé est passé et fini, mais l’histoire du monde, l’histoire des civilisations, se réécrit à chaque découverte archéologique.
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L’agriculture serait-elle apparue il y a 23.000 ans ?

 

De l’orge sauvage (Hordeum spontaneum) à 3 stades de maturation : vert, vert-jaune et jaune. ©PLOS ONE

Par Bernadette Arnaud

Des plantes céréalières pourraient avoir été cultivées dès moins 23.000 ans, en Israël, reportant de 11.000 ans les prémices de l’agriculture.

 

MILLÉNAIRES. C’est sur les rives du lac de Tibériade, en Galilée, dans le nord d’Israël, que les hommes auraient, pour la première fois, tenté de cultiver des céréales sauvages il y a 23.000 ans… soit 11.000 ans plus tôt que ne le pensaient jusqu’à lors les archéologues ! Un bon impressionnant dans le temps qui fait reculer de façon spectaculaire l’apparition de l’agriculture… et qui vaudra sans doute la révision de tous les manuels de préhistoire si cette découverte était confirmée.

Le Croissant Fertile au Moyen Orient, a toujours été considéré comme le « berceau de la civilisation ». C’est là en effet, au Levant, quelque part entre l’actuelle Turquie, la Syrie, l’Irak et Israël que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont sédentarisés et où sont apparues les premières grandes communautés agricoles, qui ont conduit à ce que les chercheurs appellent la « révolution néolithique » il y a environ 12.000 ans. Mais en fouillant un ancien campement préhistorique de chasseurs-cueilleurs-pécheurs (Ohalo II), un groupe d’archéologues et de botanistes des universités de Bar-Ilan, Haïfa, Tel-Aviv, Ben Gourion (Israël) et de Harvard (Etats-Unis) ont découvert des vestiges d’orge et de blé cultivés il y a 23 000 ans, comme le rapporte la revue PLOS One.

De l’orge sauvage (à gauche) et domestiqué (à droite) trouvé à Ohalo II ©Plosone

De quoi remettre toute la chronologie en question… Plusieurs campagnes de fouilles archéologiques menées dans cette région par Dani Nadel, de l’Université d’Haïfa (Israël) y ont en effet mis au jour six abris, une tombe, une importante collection de restes d’animaux, des parures de coquillages, des outils de pierre taillés – dont des lames de faucilles parmi les plus anciennes trouvées à ce jour – et surtout des vestiges de nombreuses plantes comestibles. Ce site, découvert en 1989 à 9 km au sud de l’actuelle ville de Tibériade, avait été mis au jour lors d’une baisse significative du niveau des eaux du lac au cours d’un grave épisode de sécheresse.

Macrographie d’une lame de faucille provenant d’Ohalo II et micrographies montrant les traces d’usure produites par la récolte des céréales ©Plosone

Selon le Professeur Ehud Weiss, de l’université Bar Ilan, un des auteurs de la publication, ces restes organiques ont été conservés dans un état exceptionnel, car ils ont été brûlés et scellés par les sédiments lacustres. C’est ainsi que plus de 140 espèces de plantes ont pu être identifiées parmi les milliers de vestiges végétaux recueillis. Une aubaine pour les scientifiques, qui ont pu alors étudier la façon dont ces céréales avaient été semées, récoltées et utilisées. Parmi celles-ci figuraient de nombreuses graines d’amidonnier sauvage (un ancêtre du blé, Triticum), de l’avoine et de l’orge. La présence sur le site d’une meule rudimentaire montre  que certains grains ont été broyés pour faire de la farine.

MAUVAISES HERBES. Parmi les céréales étudiées se trouvaient également 13 « proto-mauvaises herbes », ces plantes adventices ancêtres des mauvaises herbes actuelles. Particularité : Elles prospèrent uniquement dans des champs où des plantes sont cultivées, ce qui est pour les botanistes un indice supplémentaire de culture céréalière ayant entraîné une perturbation humaine de l’écosystème naturel environnant Ohalo II.

Une découverte « unique »

Cela signifie-t-il pour autant que l’agriculture a débuté il y a 23.000 ans ? Pour les chercheurs, il convient de rester prudent.

« Ce qui a été découvert à Ohalo II est pour l’instant unique, précise Georges Willcox, archéobotaniste, directeur de recherche au CNRS, (Laboratoire Archéorient), spécialiste des restes végétaux du début du Néolithique (entre 11 500 et 10 000 ans avant notre ère). Il s’agit de premières tentatives de cultures de plantes par de petites communautés ». 

L’agriculture à grande échelle se serait bien  développée beaucoup plus tard, vers 11 000 ans. Cette invention (avec l’élevage) a modifié tous les comportements humains et a été un des événements les plus décisifs de l’histoire de l’humanité, l’homme commençant alors pour la première fois à vouloir dominer la nature.

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La connaissance


On donne les outils, on peut guider, mais en bout de ligne chacun fait ses propres choix. Certains préfèrent rester dans leur ignorance et apporter des jugements erronés, alors que d’autres préfère la connaissance avant tout
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La connaissance

 

« On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. « 

Galilée

On apprend de tout le monde


On peut apprendre bien des choses de tout le monde qu’importe son niveau d’éducation, des fois c’est juste d’apprendre un peu plus d’humanité
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On apprend de tout le monde

 

« Je n’ai jamais rencontré d’homme si ignorant qu’il n’eut quelque chose à m’apprendre.  »

Galilée

L’enseignement


Pour apprendre il faut vouloir, il faut sentir un intérêt … et pour enseigner il faut savoir susciter l’intérêt.. sinon, c’est l’ennui
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L’enseignement

 

 

On ne peut rien enseigner aux autres. On peut seulement les aider à chercher à l’intérieur d’eux-mêmes.

Galilée