Une photo truquée d’une survivante de fusillade devient virale


Faut vraiment être croche, tricheur pour rester polie,  de véhiculer une photo truquée pour disqualifier Emma Gonzalez qui avec d’autres adolescents se battent pour un meilleur contrôle des armes. Cette chère constitution américaine a été remplacée par une cible de tir en papier. Pour dire qu’elle va trop loin. Les amateurs d’armes ont-ils peur que ces jeunes vont réussir à changer les choses ?
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Une photo truquée d’une survivante de fusillade devient virale

 

WASHINGTON — Une animation et une photo truquée qui semblent montrer l’une des survivantes de la fusillade dans une école secondaire de la Floride en train de déchirer la Constitution américaine se sont répandues comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, dans les dernières heures.

L’image d’Emma Gonzalez a été trafiquée à partir d’une photo qui apparaissait dans le magazine «Teen Vogue» du 23 mars, sur laquelle elle déchirait une cible de tir en papier.

 

Photo truquée

Photo réelle

Les responsables de la publication ont signalé sur Twitter qu’il s’agissait d’une fausse photo (la vraie est celle du bas)

L’animation et la photo, ainsi que des articles sur le sujet, ont été partagés près de 70 000 fois sur les réseaux sociaux.

Les défenseurs des droits en matière d’armes à feu ont utilisé cette image afin de démontrer que les militants pour un meilleur contrôle des armes allaient trop loin. Ces derniers ont exprimé leur colère face à la prolifération de cette photo truquée.

La jeune Emma Gonzalez a livré un discours avec d’autres élèves de l’école de Parkland, en Floride, à une grande manifestation qui a eu lieu samedi à Washington pour réclamer un meilleur contrôle des armes à feu. Son discours a été largement partagé sur les réseaux sociaux.

http://journalmetro.com

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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement


Le FBI a admis qu’ils n’ont pas jugé d’aller plus loin d’une enquête quand un proche de tueur dans une école secondaire a clairement dit qu’il serait un tueur professionnel dans une école, qu’il a des armes en sa possession susceptibles de provoquer une tuerie. Si en plus le gouvernement américain ne veut pas le contrôle des armes à feu, les signalements dangereux ne sont pas pris au sérieux, il ne faut pas se surprendre que depuis janvier, c’est le 17e tuerie qui a eu cours aux États-Unis
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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement

 

Brynn AndersonBrynn Anderson / The Associated Press

PARKLAND, Fla. — Le FBI avait reçu un signalement, le mois dernier, indiquant que le suspect de la fusillade dans une école secondaire de la Floride avait «un désir de tuer» et un accès à des armes et qu’il pouvait préparer une attaque. Les agents n’ont toutefois pas donné suite à ce signalement, a admis l’agence, vendredi.

Un proche de Nikolas Cruz avait fait un signalement au FBI le 5 janvier et donné des informations sur ses armes et son comportement erratique, dont ses publications troublantes sur les médias sociaux. La personne craignait que Nikolas Cruz n’attaque une école.

Dans une déclaration, l’agence a admis que ce signalement aurait dû être transmis au bureau de Miami du FBI et qu’une enquête aurait dû être menée, mais que cela n’a pas été fait.

Cette étonnante confession est survenue alors que l’agence était déjà critiquée pour son traitement d’un signalement au sujet d’un commentaire publié l’an dernier sur YouTube. Un utilisateur nommé «Nikolas Cruz» avait alors écrit: «Je serai un tireur d’école professionnel.»

Le FBI avait alors enquêté, mais n’avait pas déterminé qui avait publié le commentaire.

Nikolas Cruz a été accusé d’avoir tué 17 personnes à l’école secondaire Marjory Stoneman Douglas, à Parkland, au nord de Miami.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré que l’agence était en train d’analyser ses erreurs en lien avec le signalement de janvier. Il s’est engagé à aller au fond des choses et à évaluer la façon dont le FBI traite les signalements par le public.

«Nous avons parlé aux victimes et aux familles et nous regrettons profondément la douleur additionnelle que cela cause à tous ceux qui sont touchés par cette horrible tragédie», a indiqué M. Wray dans la déclaration.

Vendredi, plusieurs membres de la communauté endeuillée se sont rassemblés pour assister aux premières funérailles pour l’une des victimes, Alyssa Alhadeff, qui était âgée de 14 ans.

Les autorités n’ont toujours pas déterminé le motif qui aurait pu pousser le tireur à réaliser son attaque.

Nikolas Cruz avait été expulsé de l’école secondaire, qui compte environ 3000 élèves dans une banlieue aisée où le prix médian des résidences s’élève à 600 000 $ US.

Les élèves qui le connaissaient l’ont décrit comme un adolescent dont le comportement étrange a mis fin à plusieurs de ses amitiés.

Le jeune homme est demeuré détenu après sa comparution, jeudi.

La fusillade de mercredi était le 17e incident impliquant une arme à feu dans une école secondaire américaine depuis le début de l’année.

http://journalmetro.com/

L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis


Une autre fusillade aux États-Unis dans une école en Floride, cela ne fait pas les grand titre, car c’est rendu tellement répétitif. Les pro-armes veulent armer les enseignants au lieu d’aller dans le fond du problème. Comment se fait-il que des enfants puissent avoir accès aussi facilement à des armes ? Comment il se fait que ce soit le seul pays qui a le plus de fusillades dans le milieu scolaire qui sont le plus souvent meurtrières parmi les pays développés. Et ils sont encore attaché a ce droit de porter des armes !!!
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L’implacable répétition des fusillades à l’école aux États-Unis

 

Une mère serre son fils dans ses bras,... (Photo MARK WILSON, archives Reuters)

Une mère serre son fils dans ses bras, après une fusillade à l’école secondaire de Roswell.

PHOTO MARK WILSON, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis sont le seul pays développé du monde où se répètent désespérément les fusillades en milieu scolaire, comme celle qui a endeuillé mercredi la Floride: il y en a déjà eu 18 en 2018, et nous ne sommes que le 14 février.

«Il s’agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013», a réagi Shannon Watts, fondatrice de «Moms Demand Action For Gun Sense In America», une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.

Les écoles américaines sont de moins en moins des sanctuaires épargnés par la violence armée et les Américains semblent fatalistes face à la situation.

La plupart de ces fusillades ne font d’ailleurs même pas les gros titres de la presse nationale, étant donnée leur banalité répétitive.

Il y a environ une fusillade en milieu scolaire par semaine, selon Everytown for Gun Safety, une autre organisation militant pour le durcissement des lois sur les armes individuelles.

Un tireur a fait mercredi plusieurs morts, selon un bilan encore provisoire, dans une école de Parkland, dans le sud-est de la Floride, avant d’être interpellé.

Un élève porteur d’une arme de poing avait lui ouvert le feu le 23 janvier dans son école de l’État du Kentucky, à l’heure du début des classes. Il avait tué deux adolescents, une fille et un garçon, âgés de 15 ans comme lui.

Au total, 18 autres jeunes victimes avaient été prises en charge par les secours, dont 14 blessées par balle.

La veille, une adolescente avait été blessée par balle dans la cantine de son lycée du Texas.

Le 22 janvier, un garçon de 14 ans avait lui été éraflé par une balle sur le stationnement d’un collège de La Nouvelle-Orléans. Dans les jours précédents, des tirs avaient visé un bus scolaire dans l’Iowa, un lycée de Seattle, un campus de Californie…

Ces drames relancent invariablement un débat qui tourne à vide: faut-il équiper toutes les écoles de portiques de sécurité ? Faut-il au contraire armer (davantage) les enseignants ? Au fond chacun sait que, comme d’habitude, aux réactions outrées succédera l’inaction d’un Congrès contrôlé par les républicains.

Pourtant la tendance sur le long terme offre des motifs d’inquiétude.

Dans une étude sur des «tireurs en action» des années 2000 à 2013, la police fédérale américaine constate une «fréquence en hausse» de ces événements sur la période.

Dans 70 % des cas, l’irréparable est commis en cinq minutes ou moins, ce qui relativise la réaction que peuvent avoir les forces de l’ordre. Dans 24,4 % des cas, les tirs concernent des sites éducatifs.

Les tireurs ayant ouvert le feu à l’intérieur d’un collège ou d’un lycée sont, dans la majorité des faits recensés, élèves de l’établissement. Enfin, note le FBI, les fusillades en milieu scolaire sont souvent les plus meurtrières.

Certaines de ces tragédies ont durablement traumatisé l’Amérique, comme celles de Columbine en 1999, de Virginia Tech en 2007, ou le massacre de Sandy Hook, une école primaire du Connecticut où furent abattus il y a cinq ans 20 enfants âgés de 6 et 7 ans.

Depuis ce dernier drame, les procédures d’alerte et les exercices d’entraînement se sont multipliés dans les établissements scolaires.

L’objectif de ces formations est d’apprendre aux écoliers comment réagir face à un individu tirant à l’aveugle dans le but de faire un maximum de victimes.

http://www.lapresse.ca/

L’armée américaine crée un jeu de simulation pour préparer les profs aux fusillades


Un jeu virtuel pour apprendre a géré une fusillade pour survivre, en fait, c’est pour s’exercer à une évacuation pour limiter le nombre de victimes. Cela est probablement une bonne idée tant que les professeurs ne seront pas armé, car je vois mal un prof se remettre de tuer un jeune ado, ou même un enfant armée ou même des tirs perdus vers un innocent
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L’armée américaine crée un jeu de simulation pour préparer les profs aux fusillades

 

Capture d'écran de la simulation via Youtube

Capture d’écran de la simulation via Youtube

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur New York Times

Grâce à la réalité virtuelle, les enseignants sont censés apprendre à protéger leurs élèves en cas de fusillade.

L’armée américaine et le Département de la sécurité intérieure ont développé une simulation informatique pour entraîner les enseignants à bien réagir en cas de fusillade. Les utilisateurs peuvent choisir de «jouer» en tant qu’enseignant, élève, membre des forces de l’ordre ou tireur. Afin de recréer une atmosphère de panique réaliste, les créateurs du logiciel ont étudié les enregistrements audio des fusillades de Virginia Tech et Sandy Hook. Le logiciel sera disponible gratuitement dans les écoles à partir du printemps prochain.

De nombreux établissements scolaires américains organisent déjà des exercices d’évacuation en cas de fusillade, mais la simulation est censée apporter un degré de préparation supplémentaire:

«Plus vous avez d’expérience, plus vos chances de survie sont grandes, a expliqué une des ingénieures du projet à Gizmodo. Cela vous permet de vous entraîner et d’avoir plusieurs expériences afin de voir ce qui marche et ce qui ne marche pas.»

Par exemple, dans la simulation, l’enseignant doit diriger des élèves paniqués et choisir entre plusieurs ordres à donner:

«Sortez par la fenêtre»,«Trouvez un endroit où vous cacher» ou «Suivez moi!»

Un des buts de la simulation, qui a coûté 5,6 millions de dollars, est de pouvoir être répétée gratuitement (contrairement aux exercices d’évacuation) afin que le personnel scolaire soit exposé à plusieurs scénarios possibles. Le jeu recrée un établissement scolaire avec vingt salles de classe, une bibliothèque, une cafétéria et un gymnase.

Depuis le début de l’année scolaire 2017-2018, près de 50 fusillades ont déjà éclaté dans des établissements scolaires aux États-Unis.

Si le gouvernement réfléchit au moyen d’entraîner la population à «gérer» ces fusillades, peu d’efforts sont faits pour tenter de limiter l’accès aux armes. La ligne du gouvernement et de la majorité républicaine est en effet que ce sont les «gens mauvais», pas les armes qui posent problème, et qu’au contraire, les fusillades pourraient être contenues si plus de «gens biens» étaient armés.

http://www.slate.fr/

Attentats de Paris: Scènes d’apocalypse dans la capitale


La France vit encore des moments de terreurs. C’est à Paris qu’a lieu le drame, des témoins parlent de mort, d’explosions, des tirs en rafales. On ne sait pas encore le qui et le pourquoi mais au Québec nous sommes tout coeur avec la France
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Attentats de Paris: Scènes d’apocalypse dans la capitale

Des sirènes hurlantes dans tout Paris, des rues bouclées par la police, des proches de victimes en sanglots qui tentent de passer : scènes d’apocalypse vendredi soir à Paris, théâtre d’attaques meurtrières simultanées qui ont fait au moins 39 morts.

Le périmètre est bouclé autour de l’hôpital Saint-Louis, dans le nord de la capitale. Un homme en larmes raconte que sa soeur a été tuée. A ses côtés sa mère explose en sanglots et se jette dans ses bras.

« Ils ne veulent pas nous laisser passer », explique-t-il en montrant le carrefour, 50 mètres plus loin.

« On a entendu des bruits de fusillade, 30 secondes de rafales, c’était interminable, on pensait que c’était un feu d’artifice », raconte Pierre Montfort, qui vit tout près de la rue Bichat, où a eu lieu l’une des fusillades.

Un autre témoin décrit la scène: « sur le moment on ne voit que les flammes qui sortent de l’arme, on a eu peur, qui nous disait qu’il n’allait pas tirer sur les fenêtres? »

Florence dit être arrivée « en scooter peut-être une minute après ».

« C’était surréaliste, tout le monde était à terre. Personne ne bougeait dans le restaurant Petit Cambodge et tous les gens étaient par terre au bar Carillon. C’était très calme, les gens ne comprenaient pas ce qu’il se passait. Une fille était portée par un jeune homme dans ses bras. Elle avait l’air morte », explique-t-elle.

Mêmes scènes de guerre rue Charonne, un peu plus à l’Est. Des camions de pompiers repartent toutes sirènes hurlantes.

«C’est plus grave que Charlie Hebdo»

Un homme dit avoir entendu des tirs pendant « deux, trois minutes », « des rafales ». « J’ai vu plusieurs corps à terre ensanglantés. Je ne sais pas s’ils étaient morts », lâche-t-il.

« Il y avait du sang partout », confirme un autre témoin, parlant de tirs très forts en plusieurs temps.

Toujours dans l’Est parisien, mêmes gyrophares de la police et des pompiers, autre quartier bouclé, celui de la salle de concerts le Bataclan, tout près de la rédaction de Charlie Hebdo cible d’un attentat meurtrier en janvier. Une prise d’otages est en cours.

Les gens sont pendus au téléphone

. « Ma femme était au Bataclan, c’est une catastrophe », dit un homme qui a accouru sur place mais est bloqué par le cordon de sécurité.

« Il y a eu une fusillade à l’intérieur du Bataclan. Tout ce que je peux vous dire c’est que c’est plus grave que Charlie Hebdo », glisse un membre des forces de l’ordre.

Le Stade de France, enfin, en banlieue nord de Paris. Des explosions ont retenti autour, des grenades selon certains stadiers. La police afflue, le public a pu entendre deux explosions mais le match amical France-Allemagne s’est poursuivi. Tout le monde est d’abord confiné à l’intérieur du stade, survolé par un hélicoptère.

« On a entendu les explosions 25 minutes après le début du match. Il a continué normalement. Je pensais que c’était une blague », explique Ludovic Klein, 37 ans, venu de Limoges avec son fils de dix ans. « L’évacuation s’est faite dans le calme à part un petit mouvement de foule. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/