Le sac à dos pare-balle, un outil populaire pour se protéger des tueries de masse


C’est bientôt la rentrée, les parents s’affairent à acheter le nécessaire pour l’école. Aux États-Unis, même s’ils ne sont pas en pleine guerre, il y a eu plusieurs articles pour les protéger des tueurs de masse. Et quand il y a une fusillade, ces compagnies font des affaires d’or. Dernièrement, avec les deux tueries au Texas et dans l’Ohio, des sacs à dos blindés se vendent bien et pourtant, ils ne couvrent que 25 % du corps. Le problème est qu’ils installent un sentiment d’insécurité sans pour autant régler le problème à la source. Je n’aime pas cette mentalité.
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Le sac à dos pare-balle, un outil populaire pour se protéger des tueries de masse


En décembre 2012, peu après la fusillade survenue dans une école primaire, Rich...

GEORGE FREY VIA GETTY IMAGESEn décembre 2012, peu après la fusillade survenue dans une école primaire, Rich Brand, le chef d’opérations pour le deuxième amendement, tire sur un sac à dos pare-balle, à Salt Lake City.

Par Camille Laurin-Desjardins

Les ventes ont connu un regain de popularité dans les derniers jours aux États-Unis, après les deux fusillades qui ont fait 31 morts.

Le mois d’août est à peine entamé que les parents d’enfants qui fréquentent l’école pensent déjà aux nombreux cartables, cahiers Canada, surligneurs et crayons de toutes sortes de couleurs qu’il devront acheter. Mais pour certains parents américains, la rentrée qui approche demande également de trouver des moyens de protéger leurs enfants des armes à feu, dont le nombre est plus grand que la population, aux États-Unis.

Des marchands ont trouvé le moyen de répondre à cette peur en fabriquant des sacs à dos pare-balle. Et après les deux tueries de masse qui ont fait 31 morts pendant la fin de semaine, au Texas et en Ohio, leur popularité est grandissante.

La compagnie ReadyToGoSurvival.com, à Austin, au Texas, a vu ses ventes se multiplier depuis la fin de semaine. Le propriétaire de l’entreprise, Roman Zrazhevskiy, a affirmé au Houston Chronicle qu’il avait vendu 300 sacs à dos seulement au cours des derniers jours, alors qu’il en vend habituellement 100 par mois.

Il ajoute que ses clients sont des familles tout à fait traditionnelles, et non de type «survivaliste». 

De nombreuses autres entreprises fabriquent ce genre de «boucliers» pour les étudiants américains, vendus dans plusieurs magasins grande surface. D’ailleurs, Walt Disney a demandé mardi à la compagnie du Texas TuffyPacks LLC de retirer du marché des modèles de sacs à dos blindés à l’effigie de certains de ses personnages les plus populaires, dont Harry Potter et plusieurs princesses.

La demande avait également été à la hausse en février 2018, après la tuerie dans une école secondaire de Parkland, en Floride, et en 2012, après la mort de 20 enfants dans une école primaire de Newtown, au Connecticut.

Le sac à dos pare-balle

ARMORMELe sac à dos pare-balle ArmorMe

J.T. Lewis, un étudiant de 19 ans dont le jeune frère Jesse est mort dans la tuerie de Sandy Hook, une école primaire Connecticut, en 2012, a confié au New York Times qu’il en porte un sur le campus de son université, après l’avoir reçu en cadeau de sa mère.

Ce type de produit coûte entre 100$ et 200$. Il a toutefois été démontré qu’en cas de fusillade, les sacs à dos pare-balle ne protègent que 25% du corps. De plus, ils ne sont pas tolérés dans de nombreuses écoles.

La sénatrice de la Californie, Kamala Harris, qui se présente aussi dans la course à la présidence chez les démocrates, a d’ailleurs déploré sur Twitter que ce type de produits soit en vente, alors qu’il est le symbole d’un problème beaucoup plus

D’autres produits similaires avaient déjà été mis en vente dans la foulée d’autres tueries de masse, aux États-Unis. À la suite de la tragédie de Sandy Hook, une entreprise colombienne qui fabriquait des gilets pare-balle s’était lancée dans la confection de vêtements blindés pour enfants, après en avoir reçu la demande. En 2014, un médecin américain avait aussi mis au point une couverture pliable pare-balle pour protéger les enfants en cas de fusillade. Et l’an dernier, un groupe d’élèves de huitième année (l’équivalent de la deuxième secondaire) de Pennsylvanie avaient reçu en guise de cadeau de fin d’année des boucliers portatifs à transporter dans leur sac d’école.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce perroquet a survécu à une fusillade, une morsure de serpent et un kidnap­ping


Pauvre perroquet, il a reçu une balle au niveau du bec qui l’a rendu aveugle a été placé dans un zoo au Brésil, mais il a aussi été mordu sévèrement par un serpent non-venimeux pour ensuite être enlevé et abandonné. Il est retourné au zoo en espérant qu’il pourrait enfin vivre en paix.
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Ce perroquet a survécu à une fusillade, une morsure de serpent et un kidnap­ping

 

Crédits : The Guar­dian

par  Laura Boudoux

L’Ama­zone à front bleu a retrouvé le calme et la séré­nité de son foyer, au Brésil. Freddy Krue­ger le perroquet – du nom du person­nage de film d’hor­reur – est ainsi retourné dans son zoo, après de nombreuses aven­tures.

En quatre ans, l’oi­seau a ainsi reçu une balle en plein visage, a été mordu par un serpent, et volé par une bande de malfrats, le 16 avril 2019, rapporte le Guar­dian. Les mésa­ven­tures de Freddy ont débuté en 2015, lorsqu’il a été griè­ve­ment blessé lors d’une fusillade oppo­sant la police à son proprié­taire, membre d’un gang. Touché au niveau du bec, le perroquet aveugle et défi­guré avait alors été placé dans le zoo de la ville de Casca­vel.

Soigné et choyé par le person­nel de l’éta­blis­se­ment, Freddy le perroquet n’en avait pas fini de ses péri­pé­ties. Début avril 2019, il a ainsi été mordu au niveau de la patte par un serpent, heureu­se­ment non-veni­meux. L’oi­seau a beau­coup saigné mais s’en est fina­le­ment sorti… pour être dérobé par une bande de voleurs quelques jours plus tard.

Trois hommes armés ont en effet fait irrup­tion dans le zoo de Casca­vel, avant de repar­tir avec deux perroquets et une bouteille de gaz. Deux jours plus tard, Freddy pouvait retrou­ver sa maison, les employés du zoo l’ayant décou­vert au pied d’un pin, à côté de sa cage. D’après eux, le perroquet a certai­ne­ment mordu ses assaillants, qui l’ont sans doute aban­donné à cause de ses défor­ma­tions physiques. 

« Je n’ar­rive pas à savoir si Freddy a la poisse ou s’il a beau­coup de chance », se demande avec humour Ilair Dettoni, le vété­ri­naire du zoo.

L’autre perroquet et la bouteille de gaz sont toujours portés dispa­rus.

Sources : The Guar­dian

https://www.ulyces.co/

Depuis Parkland, 1.200 enfants et ados tués par balle aux États-Unis


Aux États-Unis, un projet pour parler des victimes d’arme à feu qui ne sont pas issues de tueries de masse. Depuis un an, le 14 février de la fusillade à Parkland, il y a eu 1 200 enfants et adolescent tué par balle. Cela va par des accidents, des violences domestiques, ou encore des meurtres-suicides. Cela ne compte pas non plus les adultes qui sont mort dans des circonstances semblables. Ce n’est pas un mur que les États-Unis ont besoin …. mais un contrôle des armes è feu, chose que tout les pays devraient y songer
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Depuis Parkland, 1.200 enfants et ados tués par balle aux États-Unis

Un mémorial aux victimes de la fusillade de Parkland en Floride, le 14 février 2019 | Joe Raedle / AFP

Un mémorial aux victimes de la fusillade de Parkland en Floride, le 14 février 2019 | Joe Raedle / AFP

Repéré par Claire Levenson

Un site internet a été créé pour recenser et commémorer les victimes d’armes à feu de moins de 18 ans.

Depuis le 14 février 2018 et la fusillade de Parkland, qui avait fait dix-sept victimes dans un lycée de Floride, 1.200 enfants et jeunes de moins de 18 ans ont trouvé la mort à cause d’armes à feu aux États-Unis.

Afin que ces décès ne passent pas inaperçus, deux médias américains (le groupe de journaux McClatchy et le site The Trace) ont recruté une équipe de 200 journalistes en formation, qui ont rédigé de courts portraits des victimes. Leurs textes sont rassemblés sur le site Since Parkland[«Depuis Parkland»].

Après la fusillade de 2018, de jeunes activistes anti-armes avaient reproché aux médias de n’écrire que sur les tueries de masse et d’ignorer les incidents isolés, qui tuent plusieurs jeunes par jour. Le site Since Parkland a été conçu pour remédier à ce déséquilibre.

Sur tous les décès comptabilisés, au moins 154 étaient des accidents (un enfant qui s’est tué avec une arme chargéetraînant à la maison, par exemple) et 131 étaient liés à des violences domestiques. On recense également un grand nombre de meurtres-suicides (comme ce père qui a tué sa famille avant de se donner la mort). Les suicides à proprement parler n’ont pas été pris en compte.

Plus que de simple statistiques

Le site recense des histoires qui n’avaient jusque là donné lieu qu’à de courts articles dans la presse locale: de nombreux cas de violences domestiques ou des disputes dans des quartiers où règne le trafic de drogue. On compte aussi de nombreux cas de décès par balle perdue, comme celui de Makiyah Wilson, 10 ans, tuée alors qu’elle se dirigeait vers un vendeur de glaces à Washington, ou encore David Lee Anderson, tué par balle alors qu’il jouait au basket dans un parc à East Chicago dans l’Indiana.

L’un des objectifs du projet est de donner des détails sur la vie –parfois très courte– des victimes, pour s’en rappeler autrement que comme de simples statistiques. On apprend par exemple que James Garrett, qui avait 18 ans et allait commencer la fac, a pris une balle dans le dos pendant une cérémonie à la mémoire de l’une de ses amies, tuée dans un accident de voiture.

Le projet Since Parkland n’est pas fini et les jeunes journalistes vont continuer de recenser les nouvelles victimes, de raconter leurs histoires. Les familles sont encouragées à envoyer des photos et des détails sur leur vie.

http://www.slate.fr/

Violence aux États-Unis: Trump blâme les médias «ennemis du peuple»


Les médias ne sont peut-être blancs comme neige, cependant ce que le président des États-Unis lance comme accusation à ces derniers semble plus collé à lui qu’aux autres. Donald Trump est un danger pour les Américains, a force de titiller tout le monde, c’est déjà presque miracle qu’il n’y a pas plus de conflits. Est-ce la faute à Trump pour la fusillade dans la synagogue ? Certains Juifs le croient. Je ne sais pas, cependant la facilité d’avoir des armes chez les Américains est aussi je crois une cause importante
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Violence aux États-Unis: Trump blâme les médias «ennemis du peuple»

 

The Associated PressDonald Trump

Le président américain Donald Trump a accusé lundi les médias «ennemis du peuple» d’être responsables de la «colère» ressentie à travers les États-Unis en pleine période électorale, deux jours après une fusillade sanglante dans une synagogue de Pittsburgh.

Le tireur de 46 ans, Robert Bowers, inculpé de 29 chefs d’accusation dont certains passibles de la peine de mort, doit être présenté lundi en début d’après-midi à un magistrat fédéral chargé de l’enquête sur ce qui est la pire attaque antisémite de l’histoire américaine.

Toutes confessions confondues, des milliers de personnes se sont réunies dimanche dans cette ville endeuillée pour lancer un message de paix.

«Les mots de haine ne sont pas les bienvenus à Pittsburgh», a lancé, longuement ovationné, le rabbin Jeffrey Myers de la synagogue Tree of Life («L’arbre de vie») qui a aidé à mettre des fidèles à l’abri lorsqu’un homme lourdement armé a fait irruption samedi, en plein office religieux en ce jour de chabbat.

M. Trump, qui a assuré qu’il se rendrait à Pittsburgh mais n’a donné aucune précision sur la date de ce déplacement, a commencé sa journée lundi par une série de tweets à la tonalité particulièrement agressive à l’encontre des médias.

«Il y a une grande colère dans notre pays liée au traitement erroné, et souvent malhonnête, de l’information», a-t-il lancé.

«Les médias Fake News, véritables ennemis du peuple, doivent mettre un terme à leur hostilité ouverte et évidente et rapporter les informations correctement et de manière équitable», a-t-il poursuivi.

«Cela fera beaucoup pour éteindre l’incendie de la colère et de l’indignation et nous serons alors en mesure de nous rassembler dans la paix et l’harmonie. Il faut mettre un terme aux Fake News!», a-t-il encore écrit.

La venue annoncée du tempétueux président américain a suscité un vif débat au sein de la communauté juive de Pittsburgh.

M. Trump «n’est pas le bienvenu dans ma ville», a affirmé sur CNN Lynnette Lederman, ancienne présidente de la synagogue Tree of Life, l’accusant d’attiser la haine.

«Les mots hypocrites qui sortent de sa bouche ne signifient rien pour moi, a-t-elle ajouté. Nous avons des gens auprès de nous qui croient en nos valeurs, pas seulement les valeurs juives, et ce ne sont pas les valeurs de ce président».

En revanche, le rabbin de la synagogue, Jeffrey Myers, a précisé sur la chaîne américaine que le «président des États-Unis est toujours le bienvenu».

«Je suis un citoyen. Il est mon président. Il est bien sûr le bienvenu», a ajouté le rabbin qui se trouvait dans le bâtiment lorsque Robert Bowers, 46 ans, y a fait irruption et a fait feu sur les fidèles.

«Je ne jette pas vraiment le blâme sur quiconque. La haine ne connaît pas de religion, de race, de croyance, de parti politique. Ce n’est pas un problème politique d’une quelconque manière. La haine ne connaît pas l’une de ces choses. Elle existe dans toute personne», a-t-il relevé.

Robert Bowers vivait dans la banlieue sud de Pittsburgh, à moins de trente minutes de route de la synagogue.

Selon son acte d’accusation, il a déclaré à la police qu’il «voulait que tous les Juifs meurent et qu’ils (les Juifs) étaient en train de commettre un génocide de son peuple.»

La fusillade, qui a duré 20 minutes, a commencé quand l’homme a fait irruption dans le bâtiment tôt samedi et a ouvert le feu, armé de deux pistolets Glock et d’un fusil d’assaut semi-automatique AR-15. Quatre policiers ont été blessés, dont un grièvement.

Âgé de 90 ans, E. Joseph Charny a raconté au Washington Post qu’il priait dans une salle avec d’autres fidèles quand il a vu un homme apparaître dans l’embrasure de la porte et a entendu des tirs.

«J’ai levé les yeux et j’ai vu tous ces cadavres», a raconté M. Charny, un psychiatre à la retraite qui fréquente la synagogue Tree of Life depuis 1995.

http://journalmetro.com/

Un collège américain offre des boucliers pare-balles à ses élèves


Les jeunes qui quittent une école pour te rendre au lycée, en plus d’avoir le stress de l’inconnu, les jeunes sont alimenté par la peur des fusillades. Pour couronner le tout, dans un lycée, il offre une plaque qui agirait mieux, semble-t-il que le gilet pare-balles qu’ils mettent dans leur sac à dos. Je trouve cela terrible, les écoles ne devrait pas être un enjeu politique, ces jeunes vont là pour préparer leur avenir et non pour que ce soit leur dernier jour.
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Un collège américain offre des boucliers pare-balles à ses élèves

 

Premier jour de classe  | Ty Hatch via Flickr CC License by

Premier jour de classe | Ty Hatch via Flickr CC License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Newsweek

Dans le sillage des tueries de masse en milieu scolaire.

(….) Aux États-Unis, les futurs lycéens et futures lycéennes ont d’autres préoccupations. Les récentes fusillades de masse ont instauré un climat de peur dans les couloirs des établissements scolaires.

C’est pourquoi les élèves de St. Cornelius, un collège privé de l’État de Pennsylvanie, ont reçu des cartables pare-balles ou plutôt des «plaques de protection» à glisser dans leur sac à dos en guise de cadeau de remise de diplôme.

Comme l’explique Newsweek, ces boucliers sont capables de stopper les armes de poing les plus puissantes: .44 Magnum ou .357 Sigs. Ces protections seraient aussi en mesure de stopper les balles de fusils d’assaut (le plus souvent utilisés dans les tueries de masse) qui utilisent un calibre plus petit.

Les plaques Unequal font moins d’un centimètre d’épaisseur pour 25 centimètres de large et 30 centimètres de hauteur et empêchent toute perforation bidirectionnelle. Rob vito indique que même les gilets pare-balles les plus performants –portés par les militaires et les forces de l’ordre– n’offrent pas une aussi grande protection.

Des protections pour éviter le pire

À l’origine de ces plaques de protetion: Unequal Technologies, une entreprise spécialisée dans la création et la fabrication de matériel de protection pour l’armée, les forces de l’ordre et les athlètes:

«Quand on a vu cette épidémie de tueries de masse, on s’est dit qu’il fallait qu’on fasse quelque chose. C’est triste de se dire que ces tragédies nous obligent à inventer ce genre de protections», explique Rob Vito, son PDG. L’entreprise a fait don de ces protections à toute une classe de collège.

En mars dernier, le New York Times faisait part d’un bien triste constat: depuis la tuerie de l’école primaire Sandy Hook, le 14 décembre 2012 dans le Connecticut, 148 personnes sont tombées sous les balles d’assaillants dans le milieu scolaire.

Ces tueries de masse ont boosté le marché des équipements et systèmes de protection aux États-Unis. Rien que l’année dernière, les ventes ont atteint les 2,7 milliards de dollars (environ 2,3 milliards d’euros). Car la sécurité a un coût: les plaques Unequal avoisinent les 130 euros. (197 $ cad)

«J’ai peur pour nos enfants. Le minimum que l’on puisse faire c’est de les protéger et ces boucliers en sont capables. J’espère qu’ils vont tous le porter une fois au lycée», souligne Barbara Rosini, directrice de l’école St. Cornelius.

«C’est super cool comme objet. Je pense vraiment que ça peut nous aider à être mieux protégés. Parcontre, j’espère ne jamais avoir à l’utiliser», témoigne Jake Nicosia qui fait parties des collégiens et collégiennes ayant reçu un bouclier Unequal.

http://www.slate.fr/

"Si je meurs dans une fusillade à l’école": le hashtag bouleversant


22 fusillades dans les écoles en 5 mois aux États-Unis. Les étudiants ont fait de grandes manifestions que beaucoup pays en Occident ont appuyé leurs demandes. Maintenant, ils se tournent dans les réseaux sociaux dont Twitter en donnant des exemples s’ils étaient tués dans une fusillade tout ce qu’ils ne pourront pas faire. Est-ce que cela va toucher le lobbying des armes à feu ? Donald Trump va rester à ramper pour la NRA ?
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    « Si je meurs dans une fusillade à l’école »: le hashtag bouleversant

     

    © reuters.

    Par: Deborah Laurent

    Il y a eu 22 fusillades en milieu scolaire aux Etats-Unis depuis le début de l’année. La dernière en date a eu lieu à la Santa Fe High School au Texas. Les étudiants ont déjà manifesté contre le port d’armes à feu mais rien ne bouge. Aujourd’hui, c’est sur Twitter qu’ils prennent la parole pour exprimer leurs peurs et leur frustration.

    Sous le hashtag #IfIDieInASchoolShooting (comprenez: « Si je meurs dans une fusillade à l’école »), ils listent les choses qu’ils n’auront pas l’occasion de vivre. Voici quelques exemples de messages. Tous sont bouleversants et tous appellent à un changement.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je deviendrai une statistique. Je ne pourrai jamais aller à l’université. Mon chien se demandera toujours où je suis. Je deviendrai un hashtag. Je ne pourrai plus jamais me battre pour ma vie. S’il vous plaît, ne laissez pas la violence continuer.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, alors mes parents survivront à leur seul enfant.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, le pays fera son deuil pendant quelques semaines et puis oubliera. S’il vous plaît. Je ne veux pas être oubliée.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, mes talents et les choses sur lesquelles j’ai travaillé si dur seront perdus. Je ne pourrai plus sourire ou rire encore. Je ne tomberai pas amoureuse ou je ne lirai pas tous les livres que je veux lire. Si je meurs comme ça, je ne reposerai pas en paix jusqu’à ce que ça change.

    Si je meurs dans une fusillade à l’école, je ne rentrerai plus jamais à la maison avec mon père et il conduira pendant une heure comme un fou depuis son travail parce que je suis sa fille. Il ne me verra plus jamais sourire. Nous n’irons plus jamais luncher. Vous direz à mon père que je l’aime. Vous lui direz de se battre pour moi. Vous lui direz que je suis désolée.

    Les professeurs aussi ont participé à la discussion. Ainsi, Jo écrit:

    « Si je meurs à l’école dans une fusillade, j’espère que j’épargnerai autant d’enfants que possible. #prof #çafaitpartiedujob »

    http://www.7sur7.be/

Un lycéen abat dix personnes dans une école au Texas


    Alors qu’en Ohio, une jeune femme s’est présenté armée pour la remise des diplômes dans le but protester que les étudiants et professeurs devraient avoir le droit d’être armée dans le lycée. Au Texas, c’est un étudiant de l’école à Santa Fe qui est entré armée pour tuer des étudiants de la même école. Franchement, c’est pourtant clair, l’accès aux armes amène plus de violence et des risques que ces tragédies soient de plus en plus fréquentes.
    Nuage

     

    Un lycéen abat dix personnes dans une école au Texas

    Source: Belga

    Au moins 8 morts lors d’une fusillade dans un lycée du Texas

     Dix personnes ont été tuées et dix autres blessées vendredi dans la fusillade survenue dans un lycée de Santa Fe au Texas, a rapporté le gouverneur de l’Etat Greg Abbott.

    © ap.

    « C’est avec tristesse que je peux confirmer que 10 personnes ont été tuées et que 10 ont été blessées », a déclaré M. Abbott lors d’une conférence de presse.

    Le tireur, un élève du lycée, a laissé des explosifs dans une maison et un véhicule, a également prévenu le gouverneur.

    « L’une des raisons pour lesquelles nous sommes préoccupés par les explosifs est le fait que nous en avons détectés différents types », a-t-il expliqué, évoquant notamment un cocktail Molotov.

    Greg Abbott a expliqué que les armes utilisées étaient un fusil à pompe et un revolver.

    « Selon mes informations, le tireur a récupéré ces deux armes auprès de son père (…) son père possédait ces armes légalement. Je ne sais pas si le père était au courant que son fils avait récupéré ces armes », a-t-il détaillé.

    Le campus de cet établissement scolaire comprend comme la plupart des lycées américains un grand parking bordant des bâtiments et un terrain de baseball et de football américain.

    Quelques minutes auparavant, le président américain Donald Trump avait tweeté: « Fusillade dans une école au Texas. Les premières informations montrent qu’on peut s’attendre à de mauvaises nouvelles ».

    En préalable d’un discours sur la réforme pénitentiaire à la Maison Blanche, il a ensuite dénoncé « une attaque horrible« .

    « Cela dure depuis trop longtemps dans notre pays » a-t-il affirmé, assurant que son administration était déterminée à faire « tout ce qui est en son pouvoir » pour protéger les étudiants et s’assurer que « ceux qui représentent une menace pour eux-mêmes et pour les autres » ne puissent détenir d’armes. « Très triste journée, très très triste », a-t-il ajouté.

Rapide confinement

L’hôpital universitaire du Texas (UMTB) a indiqué sur Twitter avoir reçu trois patients deux adultes et un jeune de moins de 18 ans– à la suite de la fusillade.

Le district scolaire de Santa Fe avait indiqué plus tôt sur sa page Facebook qu’un « incident s’est produit ce matin dans un lycée impliquant un tireur. L’incident est toujours en cours mais est sous contrôle. Des blessés ont été confirmés », sans jamais identifier l’établissement concerné.

Il avait rapidement mis en place un confinement du lycée après le signalement des tirs. Ed Gonzalez a précisé sur Twitter qu’un policier avait été blessé, mais l’ampleur des blessures n’était pas connue à ce stade.

« Quelqu’un est entré avec un fusil et a commencé à tirer, et cette fille a été blessée à la jambe », a déclaré un témoin seulement identifié avec le prénom Nikki, à la chaîne locale KTRK. Cette source a précisé que des élèves avaient pris la fuite.

Richard Allen, un parent d’élève, a raconté à cette chaîne être arrivé sur place peu après le début de la fusillade et avoir vu plusieurs personnes être emmenées en ambulance.

« Mon fils a dit que quelqu’un était entré dans la salle des cours d’arts et a commencé à tirer sur beaucoup d’élèves », a-t-il dit.

Les images de télévision montraient des élèves en file indienne, certains en train d’être évacués vers un site à l’écart, où leurs parents pouvaient venir les récupérer.

C’est la dernière fusillade en date dans un établissement scolaire des États-Unis, où le débat sur les armes à feu fait rage. Le 14 février, jour de la Saint-Valentin, un jeune homme de 19 ans, Nikolas Cruz, a ouvert le feu dans un lycée de Parkland, dans le sud-est de la Floride, tuant 17 personnes avant d’être arrêté.

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