Le Saviez-Vous ► Quand les geais pleurent leur morts


Il n’y a pas juste les êtres humains ou certains animaux comme les éléphants qui pleurent leurs morts, certains oiseaux aussi.
Nuage

 

Quand les geais pleurent leur morts

 

Hier, on croyait que l’intelligence animale ne pouvait apparaître que dans les gros cerveaux des primates, au cortex préfrontal spécialement développé. Or, les cervelles d’oiseau, si longtemps méprisées, peuvent, avec une architecture différente, produire de remarquables innovations, notamment chez les corvidés .

C’est l’histoire d’une sorte de génie caché chez les geais, que nous conte ici Maurice Soutif.

geai buissonnier

En Amérique du Nord, quand périt un geai buissonnier (Aphelocoma californica), il arrive qu’on assiste à un bruyant charivari de jolis oiseaux bleus qui piétinent en célébrant les funérailles du défunt. Cris d’alarme, invectives, lamentations attirent d’autres geais qui se posent, émus, désertent leurs mangeoires de cacahuètes et cessent de se nourrir pendant un à deux jours !

La découverte fait du bruit dans le monde de l’éthologie, parce qu’elle révèle que des oiseaux, tels certains mammifères supérieurs (primates, éléphants) peuvent déplorer, comme les humains, la mort d’un congénère.

Dans leur étude publiée dans Animal Behaviour du 27 août dernier, l’équipe deTeresa Iglesias, de l’université de Californie-Davis s‘est ingéniée à déposer dans les jardins familiers aux geais divers objets nouveaux pour eux : morceaux de bois peints en bleu, cadavres de geais, geais empaillés sur un socle, ainsi qu’un hibou grand-duc naturalisé.

Simuler des attaques

Résultat ? Indifférence totale aux bouts de bois peints. En revanche, face aux cadavres de geai, après l’alerte, commence le chœur de leurs lamentations. A l’inverse, quand ils croisent un geai empaillé debout, qui semble les défier, ils se jettent sur lui comme sur un rival trop arrogant. Plus prudents face au hibou empaillé debout, ils s’assemblent en poussant des cris d’alarme, et tentent de l’effaroucher en simulant des attaques en piqué.

Partager une information

Pour les biologistes californiens, les rites funèbres du geai buissonnier ne font que confirmer ce qu’on sait de son intelligence :

« Sans avoir assisté au combat ou à l’accident mortel du congénère, il comprend que l’évidence d’un cadavre est une information à partager, de même que la possible présence d’un prédateur…»

Une attitude qui s’apparente à la solidarité, et qui pourrait bien avoir contribué, au fil des siècles, à l’éclatant succès de l’espèce. Membre de la famille des corvidés, donc cousine américaine de nos geais, pies et corneilles, l’espèce épate aussi les éthologues par sa capacité à tromper et manipuler ses congénères. Au point que sa malice lui a valu en Amérique le surnom de “singe à plumes” !

http://lecrapaud.fr/

Se faire voler l’argent de ses propres funérailles


Je respecte ceux qui font leur arrangement funéraire pendant qu’ils sont en vie, mais de voir comment il semble facile de se faire avoir dans ce domaine, et que souvent, ils jouent avec les émotions des gens, ce n’est pas très tentant de faire la même chose
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Se faire voler l’argent de ses propres funérailles

 

Carmen Charette

Carmen Charette, comme d’autres, avait payé d’avance ses funérailles, avant de découvrir que son argent n’avait pas été placé comme prévu.

Un texte de Nancy Desjardins

La mort, ce n’est pas un sujet facile à discuter ni à vivre. Pour éviter les problèmes, plusieurs personnes veulent s’assurer que leurs dernières volontés soient exaucées. C’est pourquoi des milliers de Québécois achètent de leur vivant des arrangements préalables de services funéraires.

L’an dernier, près de 70 millions de dollars ont été encaissés par les directeurs de funérailles.

3000 clients floués par un thanatologue

Mais attention, même si votre contrat est signé et votre argent encaissé, cela ne veut pas nécessairement dire que vos dernières volontés seront exaucées.

Carmen Charette l’a appris à ses dépens.

« C’est choquant. Ce n’est pas le 1300 $, c’est de se faire avoir par un petit comme ça. » — Carmen Charette

Mme Charette fait partie des 3000 clients floués par le thanatologue Patrick Fortin.

Les reproches envers ce thanatologue, qui se targue d’offrir de la crémation à bas prix, ne datent pas d’hier. 

Selon la Loi sur les arrangements préalables de services funéraires et de sépulture, le directeur de funérailles doit déposer 90 % de votre argent dans un compte en fidéicommis. Ce dépôt sera administré par une institution financière qui s’assurera que votre argent sera en sécurité et utilisé lors de votre décès.

D’autres salons funéraires aussi

Patrick Fortin a omis de déposer l’argent de Carmen Charrette et de plusieurs milliers d’autres clients.

Au Québec, il n’est pas le seul directeur de funérailles à agir de la sorte. En 2013, quatre salons funéraires ont fait la même chose selon l’Office de la protection du consommateur. Une pratique qui ébranle le monde funéraire québécois.

« Pour le consommateur c’est vraiment épouvantable, parce qu’il venait de se prendre un contrat pour se donner une paix d’esprit, et là, l’argent n’est plus là. » — Nathalie Samson, Corporation des Thanatologues du Québec

La Corporation des Thanatologues du Québec estime que l’Office de la Protection du Consommateur (OPC) a tardé avant de demander la révocation du permis de Patrick Fortin. 

De son côté, l’OPC dit avoir fait les choses en temps et lieu.

« Il y a des conditions pour demander une révocation de permis et pour les obtenir, il faut quand même poursuivre l’entreprise, qu’elle soit déclarée coupable, que d’autres organismes gouvernementaux prennent des décisions, qu’ils emboîtent le pas, alors ce n’est pas une décision simplement de l’Office », explique Jean-Jacques Préaux, porte-parole de l’Office de la protection du consommateur.

En mai dernier, le directeur de funérailles Patrick Fortin s’est suicidé.

Les gouvernements fédéral et provincial et les créanciers lui réclamaient près de 1 million de dollars. Quant à ses clients, l’entreprise funéraire Magnus Poirier a décidé de les prendre à sa charge.

http://ici.radio-canada.ca

 

New York | Funérailles : Des funérailles où le mort a l’air bien vivant


Une autre affaire glauque ! Avons-nous si peur de la mort que nous refusons de la voir en face quand elel frappe une personne aimée. Comment peut-on faire son deuil en montrant un mort, qui semble être vivant. Bon, je peux comprendre la tristesse, le désarroi de perdre un être cher, mais pourtant … Je pense alors qu’il est mieux de ne pas exposé du tout le défunt et garder nos souvenirs intacts
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New York | Funérailles

Des funérailles où le mort a l’air bien vivant

 

Des funérailles où le mort a l’air bien vivant

Photo Reuters

Marie-Joëlle Parent

NEW YORK | Une tendance étrange émerge de la Louisiane. De plus en plus de salons funéraires exposent le corps des défunts non pas couché dans un cercueil, mais assis ou debout dans des situations de la vie quotidienne.

Cette tendance hétérodoxe trouverait son origine à Porto Rico, mais elle gagne en popularité à La Nouvelle-Orléans.

«Nous sommes déjà connus pour avoir des funérailles très colorées et musicales, à La Nouvelle-Orléans, explique Louis Charbonnet, directeur du salon funéraire Charbonnet-Labat. C’est une façon de rendre le processus de deuil moins lourd.»

Plus tôt ce mois-ci, son salon a organisé les funérailles de Miriam Burbank, morte à l’âge de 53 ans. On a assis la femme à une table de salon avec ses lunettes de soleil et une cigarette au menthol entre les doigts. Sur la table, on a installé des objets chers à la défunte. C’était une demande de sa famille.

Depuis, le salon funéraire est inondé de demandes pour ces funérailles non traditionnelles.

«Certaines personnes ont demandé à être exposées chez un fleuriste, devant un étang en train de pêcher ou en train de cuisiner devant un four», dit M. Charbonnet.

Critiques

En 2012, il a exposé le corps embaumé du musicien Lionel Batiste, une vedette locale, debout comme s’il se trouvait à un coin de rue, appuyé sur sa canne.

M. Charbonnet dit avoir reçu quelques plaintes d’autres directeurs de salons funéraires mécontents de cette pratique peu orthodoxe.

«On n’enfreint aucune loi. Ce genre de rituel existe déjà dans des tribus d’Afrique et je ne suis pas le premier à le faire aux États-Unis», dit M. Charbonnet, ajoutant avoir reçu l’approbation du prêtre de sa paroisse.

http://www.journaldequebec.com

Comment mourir écolo?


Les funérailles sont un commerces florissants et pour attirer une clientèle, ils usent de stratégie pour séduire leurs futurs clients. Avoir un enterrement écolo, je suis pour a 100 % mais je suis contre qu’on jouent avec les sentiments, des peines des gens pour faire plus d’argent
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Comment mourir écolo?

 

Les cercueils écologiques en carton de la société AB crémation, à Nîmes.

Les cercueils écologiques en carton de la société AB crémation, à Nîmes. STEVENS FREDERIC/SIPA

SOCIETE – Crémations vertes ou cimetières forestiers, les funérailles aussi peuvent être écolos…

 

Après avoir passé sa vie à réduire son empreinte environnementale, la dernière volonté d’un écolo sera sans doute de partir sans laisser de traces. Pour répondre à une demande croissante, les cimetières et les pompes funèbres rivalisent d’imagination pour proposer des obsèques vertes. Petit tour d’horizon des méthodes écolos pour que le dernier souffle ne soit pas aussi celui de la planète.

Bien choisir son cercueil

Le choix du cercueil est crucial pour réussir son enterrement écolo: en bois trop massif, il mettra trop longtemps à brûler dans le crématorium, et s’il n’est pas issu de forêts gérées durablement, il contribuera à réduire le couvert forestier de la planète. De plus en plus d’entreprises de pompes funèbres proposent des cercueils en bois certifié, mais certaines vont plus loin en éliminant les solvants et les colles qui peuvent polluer les sols.

La société française AB Crémation propose des cercueils en cellulose, amidon de maïs et de pomme de terre, capitonné en lin. Un petit décor, cœur en bois, épi de blé ou bâton de cannelle rend le tout un peu moins austère. Sinon, on peut aussi choisir un des très jolis modèles fleuris: Amaryllis, Fleur de pavot ou Papillon, il y en a pour tous les goûts. Pour 350 euros environ (426 $), les cercueils en carton sont biodégradables mais sont aussi écologiquement intéressants si l’on envisage une crémation: ils ne mettent qu’environ 45 minutes à brûler, contre deux heures en moyenne pour un cercueil en bois.

De la poussière à la poussière

Avant d’être recueillies dans une petite urne en carton toute simple, les cendres des défunts consomment de l’énergie. Pour ne pas la perdre, la ville de Redditch, près de Birmingham  en Angleterre, envisage de chauffer le nouveau complexe sportif grâce à la chaleur émise par le crématorium voisin. Ce qui n’empêche pas l’émission d’oxyde d’azote ou de monoxyde de carbone…

Pour éviter de polluer l’atmosphère en se transformant en poussière, une technique appelée «resomation» développée en Ecosse et en plein essor aux Etats-Unis, propose de dissoudre le corps humain dans de l’eau alcaline. Après un bain de trois heures dans une eau à environ 150°C, il ne reste plus qu’une poudre blanche et on a économisé en moyenne 85% d’énergie par rapport à une crémation traditionnelle.

Autre solution: la promession, une technique développée en Suède qui consiste à plonger le corps dans de l’azote liquide, à le refroidir à -196°C puis, une fois devenu friable, à le placer sur une table vibrante pour le réduire en petites particules.

Une dernière demeure au vert

Le choix de l’endroit où déposer son urne ou son cercueil est important. En Australie,un parc pour «enterrement naturel» a été aménagé pour les habitants de Sydney: pas de pierre tombale ni de plaque commémorative mais des cercueils en pin ou osier non traité où reposent des défunts habillés de vêtements biodégradables et équipés d’une puce reliée à un GPS pour que les familles puissent localiser l’endroit où déposer leur gerbe.

En Allemagne, c’est au cœur d’une forêt que les urnes biodégradables peuvent être déposées: dans le Friedwald près de Sarrebruck on peut louer un arbre ou partager une sépulture avec d’autres amoureux décédés de la nature. Les urnes deviennent compost et font grandir les arbres, qui portent de discrètes pancartes indiquant le nom de ceux qui reposent sous leurs racines.

Et pour ceux qui préfèrent finir en mer, une entreprise de pompes funèbres américaine propose de transformer les morts en récifs marins: le concept, baptisé «Eternal reefs» (récifs éternels), consiste à mélanger les cendres à du ciment pour former un bloc qui servira d’habitat aux mollusques, crustacés et poissons. Les vers ne seront pas jaloux: avec tous les produits chimiques que nous respirons ou consommons, les cadavres ne sont plus un mets de choix pour les asticots.

Audrey Chauvet

http://www.20minutes.fr

Face aux compressions, des scientifiques manifestent à Ottawa


Pas de preuve, pas de science, pas de vérité, pas de démocratie. Nous sommes vraiment pas bien représenter que ce soit au Québec qu’au Canada, car notre cher Premier Ministre du Canada Stéphan Harper, a mit des bâtons dans les roues des scientifiques et il a déjà dit d’ailleurs en juin a Paris que si le gouvernement finance des groupes environnementaux qui ne partagent pas son opinion, leurs vivres seront coupés. (Politique fédérale – Environnement : Harper veut couper les vivres à ses opposants) Alors le message est clair .. et l’environnement a probablement l’épée de Damoclès sous sa tête alors que nous faisons piètre figure sur nos engagements pour diminuer la pollution
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Face aux compressions, des scientifiques manifestent à Ottawa

 

 

Stéphanie Marin
La Presse Canadienne
Ottawa

Quelque 1000 personnes dont de nombreux scientifiques en sarrau blanc ont défilé en cortège funèbre mardi pour dénoncer la «mort de la preuve scientifique», exécutée selon eux par le gouvernement conservateur.

Par cette manifestation, ils dénonçaient les compressions budgétaires qui ont entraîné la fin de plusieurs programmes de recherche et qui menacent l’existence de certains centres, comme celui des lacs expérimentaux, un laboratoire en plein air dédié à la protection de l’eau douce. Sans financement gouvernemental, il risque de devoir fermer ses portes en 2013.

Les manifestants ont aussi protesté contre le bâillon imposé aux scientifiques à l’emploi du gouvernement – un infocide», disent-ils – qui les empêche de s’exprimer librement sur la place publique.

Les scientifiques en sarrau et des «femmes endeuillées vêtues de noir» ont marché au son de musiques funèbres, scandant «pas de preuve, pas de science, pas de vérité, pas de démocratie».

Le cortège était précédé de «la mort», soit une jeune femme habillée d’une cape et d’un capuchon noirs, portant la faux, puis d’un cercueil qui représentait symboliquement le trépas de la preuve.

 

 

Les «oraisons funèbres» ont été prononcées dans les marches faisant face au Parlement. Plusieurs scientifiques ont pris la parole, faisant valoir que la preuve scientifique joue un rôle clé dans la prise de décision par les dirigeants canadiens, mais qu’elle a été réduite au silence.

«Après une longue bataille avec le gouvernement Harper, la preuve a reçu un coup fatal», a déclaré Katie Gibbs, une étudiante au doctorat en biologie qui a présidé aux «funérailles».

Quant au professeur de biologie de l’Université d’Ottawa, Vance Trudeau, il s’est adressé à la foule, disant le faire «pour tous ses amis qui ne peuvent pas parler».

«Nous demandons que le gouvernement revoit sa position vis-vis ces compressions mal informées», a-t-il lancé aux personnes massées devant le Parlement.

Il a toutefois félicité le gouvernement pour son soutien financier à la recherche appliquée, mais affirme que cela ne doit pas être au détriment de la recherche fondamentale.

«Nier la preuve scientifique, c’est naviguer dans un monde de contes de fées», a renchéri Arne Moores, un professeur de biodiversité de l’Université Simon Fraser.

Ce qui est bien pour un enfant de quatre ans, mais pas pour les adultes, a-t-il poursuivi.

Les manifestants déplorent entre autres les compressions dans les programmes de recherche d’Environnement Canada, de Pêches et Océans Canada, du Conseil national de recherches Canada et de Statistique Canada.

Pour Scott Findlay, ancien directeur de l’Institut de l’Environnement de l’Université d’Ottawa, la mort de la preuve est une cause de deuil national. Il soutient que le public n’entend et ne voit que l’information qui appuie la politique du gouvernement fédéral ou son idéologie, y voyant une forme de propagande.

Pendant les «funérailles», plusieurs personnes sont venues porter des fleurs, et des livres scientifiques – dont «L’Origine des espèces» de Darwin – ont été déposés dans le cercueil de «la preuve».

Mais celle-ci peut être ramenée à la vie, a suggéré M. Findlay. Mais en plus de l’aide des scientifiques, celle de la population est requise pour la ramener dans le débat public et au coeur de la prise de décision du gouvernement.

À la fois le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti libéral ont appuyé les scientifiques.

La néo-démocrate Hélène LeBlanc était présente aux «funérailles» et s’est dite impressionnée par le nombre de personnes qui se sont rassemblées.

«De voir autant de scientifiques réunis pour dénoncer un gouvernement, c’est presque du jamais vu», a-t-elle déclaré.

En tant que parlementaire, elle dit compter sur la communauté scientifique pour donner un portrait exact d’une situation ou d’un problème à régler, car «pour avoir des politiques éclairées, elles doivent être basées sur des faits». Donnant son soutien au combat des scientifiques, elle souhaite que son parti soit leur porte-voix au Parlement.

Le député libéral Ted Hsu, également présent au rassemblement, a invité les citoyens à voter pour des politiciens qui croient en la science.

http://www.lapresse.ca

Message aux voleurs d’Elizabeth Laplante «Démontrez que vous avez un coeur»


Je ne peux concevoir que des gens n’ai aucun scrupule de voler des souvenirs d’une mère qui a été tuée par son mari que ce dernier s’est suicidé après avoir été arrêté et ce pendant un moment ou les émotions sont a vifs .. et qu’enfin les enfants pensaient pouvoir tourner la page …
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Message aux voleurs d’Elizabeth Laplante

«Démontrez que vous avez un coeur»

 

«Démontrez que vous avez un coeur»

Crédit photo : Archives Agence QMI

TVA Nouvelles

En entrevue avec Claude Poirier lors de l’émission « Le Vrai négociateur » au réseau LCN, l’adjoint au vice-président exécutif et directeur des services d’urgence de Jeunesse au Soleil, Tommy Kulczyk, a lancé un message aux voleurs. Il a ainsi invité ces derniers à rendre les objets.

«Ayez de l’empathie, démontrez que vous avez un cœur», a-t-il soutenu, tout en précisant que les objets dérobés peuvent être remis à Jeunesse au Soleil en tout temps.

 Le porte-parole de l’organisme a aussi demandé aux individus concernés d’agir rapidement.

«Vous avez volé ça à des enfants qui ont perdu leur mère, qui a été tuée, victime d’un meurtre, et [perdu] leur père, qui s’est suicidé, a ajouté Tommy Kulczyk. On espère qu’il y aura des résultats.»

Elizabeth Laplante a indiqué qu’elle a discuté avec un enquêteur, jeudi, mais qu’il n’y a pas de nouveau dans le dossier. Elle espère que la publication des photos de certains des bijoux qui lui ont été dérobés permettra leur identification rapide si les malfaiteurs décident de les rendre, ou pire, s’ils tentent de les revendre.

Mme Laplante avait assisté samedi dernier aux funérailles de sa mère, et venait à peine d’affronter le suicide de son père, Paul Laplante, principal suspect dans l’enquête entourant le meurtre de Diane Grégoire, lorsque le vol est survenu.

Les restes de Mme Grégoire ont été retrouvés en novembre 2011, à Coteau-du-Lac, en Montérégie. La femme avait été portée disparue le 21 janvier 2008, alors qu’elle se serait rendue aux Promenades Saint-Bruno avec son conjoint Paul Laplante.

Le Service de police de la Ville de Montréal et Elizabeth Laplante demandent donc à quiconque aurait les biens volés en leur possession de les expédier à l’organisme Jeunesse au Soleil, situé au 4251 rue Saint-Urbain. Ces items sont «très facilement reconnaissables», a indiqué Tommy Kulczyk.

Tous les bijoux de Diane Grégoire disparus

Le vol est a eu lieu mardi dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Les voleurs se sont introduits dans le logement d’Elizabeth Laplante alors qu’elle était au travail.

Les suspects ont volé tous les bijoux ayant appartenu à Diane Grégoire ainsi que deux ordinateurs et trois appareils photo. La valeur totale des biens volés n’est pas connue pour le moment.

Voici une description complète de chacun des bijoux volés:

– bague en argent avec pierre ovale ressemblant à de l’ivoire;
– boucles d’oreilles noires en forme de fleurs avec pierre de couleur argent au centre;
– bracelet de couleur or avec petites perles rattachées tout autour du bracelet;
– boucles d’oreilles rondes et bombées, de couleur argent qui « clipent »;
– boucles d’oreilles de couleur bronze avec caméo de femme;
– quelques paires de boucles d’oreilles pendantes avec perles au bout;
– chaîne dorée avec montre qui s’ouvre au bout;
– plusieurs montres, bagues, colliers et autres boucles d’oreilles.

Un coffret à bijoux rectangulaire avec miroir ovale à l’intérieur est aussi manquant. Le dessous de ce coffret est mauve et bourgogne et le haut est garni de motifs fleuris.

http://tvanouvelles.ca

2011, année insolite


Voici une petite compilation de nouvelles insolites en 2011 certaines ont été assez cocasses,  d’autres des canulars mais d’autres aussi pour les plus téméraires ont été dramatiques
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2011, année insolite

 

2011, année insolite

Le planking consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps.

Photo: Martin Leblanc, Archives La Presse

Sylvie St-Jacques
La Presse

L’année a débuté avec des pluies d’oiseaux qui tombent du ciel et se conclut avec la découverte «scientifique» d’une cure miracle pour soigner la gueule de bois. L’univers parallèle de l’insolite a été riche en nouvelles étranges, en bizarreries divertissantes et en phénomènes farfelus. Voici, triées sur le volet, 10 nouvelles qui ont marqué l’actualité insolite de 2011.

1. Une pluie de Doritos pour des funérailles croustillantes

 

Le 1er octobre, le créateur des Doritos, Archibald West, mort à 97 ans, a été inhumé avec quelques-uns des triangles salés qu’il a créés.

2. Le planking s’étend

 

Les Australiens ont déclaré le 25 mai «Journée internationale duplanking», nouvelle activité parfaitement inutile qui consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps. Hélas, cette nouvelle tendance a fait une première victime: un homme de 20 ans est tombé d’un septième étage, lors d’une séance de planking sur un balcon de Brisbane.

3. Un homme cache des homards dans son short

 

En septembre, un résidant du sud du Mississippi a été accusé d’avoir essayé de sortir d’une épicerie sans payer pour les produits qu’il avait cachés dans son short, dont deux homards vivants.

 

4. Hangover Helpers: la découverte du siècle?

En décembre, la société Hangover Helpers, créée par deux jeunes diplômés américains, annonçait sa découverte d’une cure pour aider les victimes de la gueule de bois. Pour une poignée de dollars par personne, ils se proposent de livrer des burritos et des boissons énergisantes pour faire passer le mal de tête et apaiser les estomacs. Ils débarrassent aussi les chambres d’étudiants des morceaux de verre, bouteilles vides et autres traces laissées par les invités.

5. Fausse alerte à la «banane carnivore» au Mozambique

Une fausse alerte à la «banane carnivore» a fait plonger les ventes sur les marchés du Mozambique et obligé le ministère de la Santé à diffuser un message rassurant à la télévision nationale.

«Les travaux menés par les ministères de l’Agriculture, de la Santé, du Commerce et de l’Industrie permettent de conclure qu’aucune banane contaminée n’est entrée sur le territoire», ont indiqué les autorités.

 

 

6. Il pleut des oiseaux

Au début de l’année, des milliers d’oiseaux sont tombés du ciel, dans le sud des États-Unis. Quelques jours plus tard, la découvert de 50 à 100 oiseaux dans une petite ville du sud-ouest de la Suède a lancé des rumeurs folles sur les causes de cette hécatombe… pas si exceptionnelle que ça, semble-t-il finalement.

7. Un orignal ivre coincé dans un pommier

En septembre, un Suédois a eu la surprise de découvrir un orignal apparemment ivre pris dans un pommier. L’animal totalement confus aurait mangé des pommes fermentées, ce qui expliquait son état.

 

8. Un fromage à 100$ la tranche

En novembre, un fromager britannique a commercialisé un bleu de Stilton à la feuille d’or comestible et aux pétales de Schnapps à la cannelle et à l’or véritable, vendu à 993$ le kilo. Ce fromage offert en quantité limitée pendant le temps des Fêtes est le plus cher du Royaume-Uni.

9. Poisson d’avril de WestJet

Le 1er avril, WestJet annonçait son intention d’implanter un moyen révolutionnaire pour réduire ses dépenses en carburant: afin d’alléger ses appareils, le transporteur allait ajouter de l’hélium dans la cabine par le système de ventilation. Il s’agissait évidemment d’un poisson d’avril.

10. Un étudiant entre dans un McDo et se fait à manger

Dans une nuit de novembre, un étudiant a pénétré dans un McDo d’une petite ville de l’ et s’est préparé tranquillement à manger. L’homme qui s’est fait un steak et des frites s’est rendu lui même à la police, après avoir vu des images de son larcin passer à la télé locale.

http://www.cyberpresse.ca