Le Saviez-vous ► Expression : Fumer comme un pompier


Une expression que comme vous imaginez c’est quelqu’un qui fume vraiment beaucoup mais l’origine viens de l’image qu’avait les pompiers avant les tenu de travails plus sécuritaire
Nuage

 

Fumer comme un pompier 

 

Fumer (du tabac) beaucoup.

Les pompiers fument-ils plus que le commun des mortels ? Les statistiques là-dessus sont formelles[1] : ce n’est pas le cas ! Ou alors, ils le font en cachette dans des endroits où personne ne peut aller à leur place.

Peut-être qu’ils réfléchissent tellement lorsqu’ils sont confrontés à un incident ou un incendie quelconque, qu’ils en ont « les oreilles qui fument » ?


A moins qu’il leur arrive, lorsqu’ils se frottent d’un peu trop près aux flammes, d’avoir quelques éléments de leurs vêtements qui commencent à s’enflammer et à dégager de la fumée ?

Vous ne croyez pas si bien lire ! Cette dernière élucubration n’est pas loin de la réalité.

L’origine de l’expression remonte en fait à une époque où les vêtements ignifuges n’existaient pas et où nos valeureux soldats du feu, vêtus de simple coton ou de laine, se faisaient copieusement arroser d’eau avant d’entrer dans un endroit enflammé.

Une fois dans l’enfer, cette eau portée à haute température se transformait en vapeur. Et lorsqu’ils ressortaient, une grande quantité de fumée du lieu et de vapeur d’eau s’échappait de leur tenue.

L’image de ces pompiers qui fumaient a ensuite été transposée à ces fumeurs invétérés, toujours entourés de leur nuage toxique à la fois pour eux, ce qui est leur problème, mais aussi pour leur entourage, ce qui devient un problème de santé publique.

[1] Et on peut certainement s’y fier, même si, selon de récentes statistiques, 90% des statistiques sont fausses ; ce ne sont après tout que des comptes de faits.

http://www.expressio.fr

Indonésie: les orangs-outans fumeurs font tousser les défenseurs des animaux


Les animaux sont beaucoup mieux dans la nature que dans les zoos. Certaines personnes n’ont aucune considération pour l’animal et lui montre les vices que nous-même nous avons des difficultés a se débarrasser
Nuage

Indonésie: les orangs-outans fumeurs font tousser les défenseurs des animaux

Un jeune orang-outan nommé Tori fume une cigarette au zoo de Solo, le 21 septembre 2011, à Java

Singeant l’homme, des orangs-outans se sont mis à fumer dans des zoos d’Indonésie ou de Malaisie, sous l’oeil complice des gardiens. De quoi amuser les visiteurs, mais pas les défenseurs des animaux, qui y voient un nouvel exemple du manque d’attention dont souffre l’espèce menacée.

L’image a récemment tourné en boucle sur les sites de partage de vidéos: on y voit Tori, un jeune orang-outan, tirer sur une cigarette bout filtre comme un fumeur invétéré. Tenant son mégot entre ses longs doigts fripés, le primate du zoo de Solo, au centre de l’île indonésienne de Java, apprécie visiblement la pause nicotinée, prenant une pose décontractée tandis que ses larges narines rejettent une épaisse fumée blanche.

De l’autre côté du fossé qui encercle l’enclos de Tori, le public en a pour son argent: les plus jeunes pointent du doigt en riant, les adultes jettent des cigarettes allumées pour faire durer le spectacle. A leur côté, un large panneau ordonne en lettres rouges: "No Smoking" ("Interdiction de fumer").

Le cas n’est pas isolé. En Malaisie, une orang-outan du zoo de Johor, dans le sud de la Malaisie, a dû être récemment transférée dans une autre unité pour y subir une cure de désintoxication. La primate en question, "Shirley", avait développé de telles habitudes qu’elle avait été surnommée "l’orang-outan qui fume comme un pompier".

"Quand Shirley est arrivée ici, c’était une orang-outan tout à fait normale. Mais ces animaux imitent ce que l’homme fait", explique à l’AFP Ahmad Azhar Mohammed, directeur du zoo de Malacca, dans le sud-ouest de la Malaisie, où la primate tente dorénavant de renoncer au tabac.

Le responsable accuse les "visiteurs irresponsables" qui, en jetant des cigarettes aux singes, leur ont donné le goût du vice.

Pas seulement, répond le Centre pour la protection des orangs-outans (COP), pour qui les zoos ont également leur part de responsabilité.

"Ils devraient surveiller de près les orangs-outans", exige Hardi Baktiantoro, fondateur de l’ONG indonésienne.

"J’ai vu des cigarettes, des cannettes, des bouteilles être jetées dans leurs enclos", témoigne Sean Whyte, directeur de l’ONG britannique Nature Alert et un des experts les plus réputés sur les orangs-outans. "Le problème est qu’il n’y a presque aucune supervision dans ces zoos", explique-t-il.

"Au cours de nombreuses visites effectuées dans la clandestinité au zoo de Johor, en Malaisie, les défenseurs des animaux n’ont jamais vu de préposés aux alentours des cages", regrette M. Whyte. "En Indonésie, où je suis allé une vingtaine de fois, la situation est encore pire".

Ce n’est qu’après un énième rapport aux autorités malaisiennes, écrit par Nature Alert et largement diffusé dans la presse, que Shirley a été placée en cure.

"Elle semble souffrir de sautes d’humeur très vifs. Elle a parfois l’air à moitié endormie, comme si elle était droguée. A d’autres moments, quand elle n’a plus de cigarettes, elle est très agitée, comme si elle était en manque", explique Sean Whyte.

Le phénomène des "orangs-outans fumeurs", comme l’appelle la presse, n’est pas massif, reconnaît M. Whyte, évoquant une dizaine de cas. Mais il est révélateur du peu de considération dont bénéficient les orangs-outans.

"Ce sont les emblèmes de la Malaisie et de l’Indonésie. Mais ils s’en fichent", ajoute-t-il, soulignant que très peu d’ONG locales se consacrent à la défense des orangs-outans. COP est la seule purement indonésienne.

Si rien n’est fait, ces primates auront disparu "d’ici 20 ans", selon Nature Alert. Il n’y en aurait plus qu’environ 50.000 à l’état sauvage et trois milliers d’entre eux disparaissent chaque année.

© 2011 AFP

http://actualites.ca.msn.com