Fukushima : les eaux radioactives ont touché la C.-B. deux ans plus tôt que prévu


L’homme construit des choses pour protéger la population du nucléaire, pensant être plus fort. Mais, voilà la nature démontre qu’aucun endroit n’est sécuritaire. Bon, même si semble-t-il que les radiations sont a faibles doses en Colombie-Britannique, ailleurs les doses sont plus hautes et la flore et animaux marins en souffrent
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Fukushima : les eaux radioactives ont touché la C.-B. deux ans plus tôt que prévu

 

Vue aérienne de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon

Vue aérienne de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon Photo :  PC/AP / Kyodo News

La radiation qui s’échappe de la centrale accidentée de Fukushima au Japon permet aux scientifiques de récolter des données précieuses sur les courants océaniques.

La côte Britanno-Colombienne baigne dans un océan affiche un faible niveau de radioactivité à la suite du désastre de la centrale nucléaire Fukushima, selon l’océanographe et chimiste John Smith de l’Institut océanographique de Bedford en Nouvelle-Écosse.

L’arrivée éventuelle de ces eaux radioactives sur les côtes britanno-colombiennes était prévue, mais les modèles informatiques se sont trompés sur le moment de leur arrivée et sur le niveau de radiation.

La centrale nucléaire Fukushima Daiichi a connu de nombreux accidents de fusion nucléaire à la suite du tremblement de terre et du tsunami japonais de mars 2011, dans ce qui est devenu le pire accident nucléaire depuis celui de Chernobyl, en Ukraine, en 1986.

Les modèles informatiques avaient prédit que les eaux radioactives de Fukushima suivraient les courants océaniques et atteindraient les côtes de l’Amérique du Nord en 2016.

« Le signal est arrivé environ deux ans plus tôt que prévu par un des modèles informatiques », a souligné John Smith.

Ce signal est en fait des traces de césium-134 provenant de Fukushima et a été détecté sur les côtes de la province en juin 2013.

« Le signal qui a traversé le Pacifique est arrivé presque directement sur la Colombie-Britannique », a-t-il ajouté.

Il a toutefois noté que les niveaux de radiation présents ne sont pas dangereux.

« Ce sont des niveaux extrêmement faibles », a souligné l’océanographe et chimiste.

Ce dernier continuera d’analyser les données reçues et surveiller les eaux canadiennes pour tout signe d’augmentation des niveaux de radiation.

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Des sans-abri recrutés pour nettoyer Fukushima


Il est vraiment important de décontaminer Fukushima, mais quand on voit comment certains sous-traitants s’y prennent, c’est un scandaleux. Profitant des gens sans ressources pour les faire travailler dans des endroits les plus dangereux et se a moins de coûts est un exemple de l’idiotie et l’immoralité humaine
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Des sans-abri recrutés pour nettoyer Fukushima

Des entreprises sous contrat avec le gouvernement les embauchent pour assurer les travaux de décontamination autour de la centrale nucléaire. Certains sont payés en dessous du salaire minimum.

«Sans décontamination, pas de reconstruction», répète le gouvernement japonais qui veut reconquérir le plus rapidement possible la plus grande partie des territoires contaminés. Près de trois ans après la catastrophe de Fukushima, l’État fait travailler quelque 10.000 hommes pour nettoyer la surface hautement contaminée autour de la centrale ravagée, qui s’étend sur près de 2000 km². Près de 35 milliards de dollars ont été investis par l’État pour cette tâche. Mais le projet initial de décontamination a pris du retard et pourrait se prolonger jusqu’en 2017.

Alors que les volontaires manquent à l’appel, un reportage de l’agence Reuters décrit comment des sans-abri sont recrutés aux alentours de Fukushima par des entreprises de nettoyage financées par les autorités. Les contrats du ministère japonais de l’Écologie sont particulièrement lucratifs dans les zones les plus radioactives où un salarié peut gagner jusqu’à 100 dollars supplémentaires par jour. Dans des zones exposées à de forts niveaux de radiation, les SDF sont notamment chargés de vider des maisons abandonnées, remuer la terre, couper l’herbe ou encore balayer autour du site.

Un secteur mal contrôlé

Pour s’occuper de cette contamination, le ministère a signé des accords avec près de 733 entreprises japonaises, rapporte Reuters. Or certains de ces sous-traitants sont gérés par lesyakuzas (mafia japonaise) via des sociétés écrans. Selon la police, beaucoup de ces intermédiaires profitent de la vulnérabilité de leurs recrues.

 «Je trouve juste des gens et les envoie au travail. (…) Je leur fais gagner de l’argent en échange. C’est tout. Je ne m’implique dans ce qui se passe après», explique l’un d’eux.

Après la déduction des frais de nourriture et de logement, des travailleurs ont vu leur salaire réduit de 50 centimes par rapport au salaire horaire minimum à Fukushima, qui s’élève à 6,50 dollars.

«Nous sommes une cible facile pour les recruteurs. Nous sommes tous réunis ici avec nos sacs dans cette gare et nous sommes faciles à localiser. Ils n’ont qu’à nous dire: «Vous cherchez du travail? Est-ce que vous avez faim», a témoigné Shizuya Nishiyama, un SDF qui a travaillé à Sendai, une ville située à 60 km de Fukushima dans le nord-est du Japon.

Selon le journaliste, les yakuzas ciblent également les personnes endettées ou souffrant d’un handicap psychologique. Le gouvernement japonais ne dispose pas d’estimations sur le nombre de SDF travaillant à la décontamination des sites dévastés.

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Fukushima et Tchernobyl seront surveillées depuis l’espace


Je me demande si c’est vraiment utile d’envoyer des satellites pour surveiller les deux pires catastrophes nucléaires de l’histoire. Tout cet argent aurait-il pu servir a amélioré la protection pour éviter que ces deux sites puissent contaminer l’environnement, sachant des fuites radioactives avaient été décelées dernièrement a Fukushima
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Fukushima et Tchernobyl seront surveillées depuis l’espace

 

Le ministre japonais du METI, Toshimitsu Motegi, inspecte... (PHOTO REUTERS/Tepco)

Le ministre japonais du METI, Toshimitsu Motegi, inspecte le site de Fukushima.

PHOTO REUTERS/TEPCO

Agence France-Presse
Kiev

L’Ukraine et le Japon ont annoncé lundi s’être mis d’accord pour lancer un projet commun visant à surveiller depuis l’espace leurs centrales nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima, sites des pires catastrophes du nucléaire civil.

«Nous nous sommes mis d’accord pour coopérer dans le secteur spatial pour surveiller les régions autour de Tchernobyl et de Fukushima», a déclaré le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, à l’issue d’une rencontre avec son homologue ukrainien, Leonid Kojara.

Le projet prévoit notamment la mise en orbite de huit satellites en miniature d’ici à 2014 pour recueillir des informations sur les effets de la fuite radioactive sur les zones voisines de ces deux centrales accidentées.

Développés par le Japon, les satellites d’un poids d’environ 60 kilos seront mis en orbite à environ 600 kilomètres d’altitude par des lanceurs ukrainiens, selon le ministère japonais des Affaires étrangères.

Les appareils devront prendre des images des zones désignées toutes les deux heures et recevront également des informations sur l’enregistrement de niveaux élevés de radioactivité dans ces zones, selon la même source.

Même s’ils sont très différents, les accidents de Fukushima et de Tchernobyl sont les seules catastrophes nucléaires à avoir été classées au niveau maximum de 7 sur l’échelle des événements nucléaires et radiologiques (INES).

À la suite d’un séisme sous-marin de magnitude 9 en mars 2011, un tsunami gigantesque s’est abattu sur les côtes du Nord-Est du Japon, détruisant de nombreuses habitations et endommageant gravement la centrale nucléaire de Fukushima.

Environ 19 000 personnes ont péri à la suite du séisme et du tsunami, mais il n’y a aucune statistique officielle quant aux décès directement liés aux radiations nucléaires émanant de la centrale.

De son côté, l’explosion du 26 avril 1986 du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, située à une centaine de kilomètres au nord de Kiev, a contaminé l’Ukraine, la Russie et le Bélarus, alors républiques de l’URSS, ainsi qu’une bonne partie de l’Europe.

Des milliers de «liquidateurs» avaient alors été dépêchés sans protection sur les lieux de l’accident pour éteindre l’incendie provoqué par l’explosion et enfouir le réacteur touché.

Le comité scientifique des Nations unies sur les effets des rayonnements ne reconnaît que la mort de 31 opérateurs et de pompiers directement liée à la catastrophe, alors que, selon Greenpeace, au moins 100 000 morts sont imputables à la contamination radioactive.

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Davantage de bébés filles à Fukushima après le séisme


La vie utérine n’est pas simple quand des événements catastrophiques se passent a l’extérieur du ventre de la mère. Il va même avoir un certain changement sur la quantité de bébés garçons qu’aux bébés filles.
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Davantage de bébés filles à Fukushima après le séisme

© Claro Cortes / Reuters/REUTERS

Les fœtus de filles s’adapteraient mieux aux répercussions du stress maternel.

En stressant les futures mères, l’accident nucléaire a engendré une sélection naturelle des fœtus en faveur des filles.

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, l’inquiétude a naturellement porté sur la hausse attendue des cancers de la thyroïde et les séquelles psychologiques chez les habitants de la région. Ce qui n’était pas prévu en revanche, c’est que la catastrophe aurait une incidence sur le sexe des bébés à naître. Une étude publiée ce mois-ci dans l’American Journal of Human Biology révèle en effet une baisse sensible du nombre de nouveau-nés de sexe masculin qui serait liée au traumatisme psychologique de la mère.

L’équipe du professeur Ralph Catalano de l’université de Berkeley estime que le nombre de garçons nouveau-nés attendus après la catastrophe aurait diminué de 2,2%. Cela correspond à 2828 grossesses déclarées avant le drame qui n’ont jamais abouti à une naissance. Les chercheurs montrent en outre que les risques de complications, comme les fausses couches, sont plus fréquents chez les femmes qui ont été exposées au traumatisme au cours des 24 premières semaines de grossesse. On dénombre ainsi 651 pertes de fœtus masculins sur la zone à proximité immédiate de Fukushima sur la période allant de mars à décembre 2011 (le séisme et l’accident nucléaire qui a suivi ont eu lieu le 11 mars 2011). Le déclin y a été constant, à l’inverse du reste du pays où, même si des fausses couches ont été recensées, elles ne semblent pas davantage toucher les garçons.

Sélection naturelle

Ces résultats trouvent plusieurs échos, notamment en Italie. Après le séisme de L’Aquila en 2009, qui avait causé la mort de plus de 300 personnes, des chercheurs italiens ont montré dans le Scientific World Journal que le stress avait réduit le nombre de garçons à la naissance. Quelques mois après le séisme, en 2010, ils faisaient état de 38,3% de naissances de garçons contre 61,3% de naissances de filles. Avant le tremblement de terre, les proportions étaient de 48,9% pour les garçons et 51% pour les filles.

Ces études accréditent l’idée selon laquelle le stress maternel serait fortement défavorable aux fœtus garçons. Le stress agirait en effet sur l’hormone gonadotrophine chorionique (hCG), dont le niveau est étudié pour déterminer l’état de santé du fœtus lorsqu’il n’est pas encore visible par échographie. Une première étude du Pr Catalano, parue en 2008 dans Evolutionary Applications , enregistrait une corrélation très forte entre un taux bas de hCG et les fausses couches chez les femmes attendant des garçons en période de stress – ici, la crise économique de 2008 qui a conduit à de très nombreux licenciements aux États-Unis.

Mais pourquoi les fœtus de garçons seraient-ils plus sensibles à ce phénomène que ceux des filles?

Deux chercheuses de l’université de New York précisent ce phénomène de sélection naturelle dans une nouvelle étude, publiée en 2011 dans Human Reproduction . Les fœtus des deux sexes ne réagiraient pas de la même manière lorsque leur mère se retrouve dans une situation particulièrement stressante.

Le garçon, qui grandit plus vite et requiert plus d’énergie, peut se retrouver face à une situation où sa mère n’est pas en mesure de la lui fournir, en partie à cause du stress. Le fœtus ne s’adapte pas et peut mourir prématurément. De la même manière, l’organisme de la mère, pour prévenir une fatigue plus importante, peut générer une fausse couche.

Les chercheuses montrent que les fœtus de sexe féminin, en revanche, réagissent mieux en ralentissant spontanément leur croissance et en diminuant leurs demandes énergétiques.

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Fukushima : 300 tonnes d’eau contaminée dans la mer, chaque jour


Depuis 2011 c’est le cauchemar a la centrale de Fukushima. Comment se fait-il que nous pouvons envoyer des robots sur mars alors que décontaminée une centrale soit plus compliqué .. Est-ce le montant qui cause le problème ? Je pense que c’est un problème que tous les pays devraient faire face car cette centrale nucléaire ne contamine pas juste une zone limite mais aussi la mer .. et tout ce qui y vit
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Fukushima : 300 tonnes d’eau contaminée dans la mer, chaque jour

 

Des experts du nucléaire et des responsables du gouvernement procèdent à une inspection pour essayer de contenir les fuites d'eau contaminée.

Des experts du nucléaire et des responsables du gouvernement procèdent à une inspection pour essayer de contenir les fuites d’eau contaminée. Photo :  AFP/JAPAN POOL

Le gouvernement japonais a fait savoir, mercredi, qu’environ 300 tonnes d’eau contaminée se déversaient chaque jour dans la mer à partir de la centrale de Fukushima.

Le premier ministre, Shinzo Abe, s’est engagé à accentuer les efforts du gouvernement pour limiter les fuites et a ordonné au ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie d’agir en urgence.

Le chef du gouvernement souhaite que Tokyo Electric Power (Tepco), l’exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée par un séisme et un tsunami en 2011, prenne les mesures nécessaires pour accélérer le nettoyage du site, qui devrait prendre une quarantaine d’années et coûter plus de 11 milliards de dollars.

60 tonnes en décembre

Un responsable du ministère de l’Industrie a dit que les autorités prévoyaient de limiter les fuites à 60 tonnes par jour à partir de décembre.

Il a ajouté que le gouvernement était persuadé que les fuites d’eau contaminée se produisaient depuis deux ans.

Tepco a décidé de prendre diverses mesures pour empêcher les eaux souterraines irradiées de se déverser dans l’océan Pacifique.

Lundi, un responsable de l’Autorité de régulation nucléaire a indiqué qu’il y avait « urgence » et a appelé à agir pour empêcher l’eau de se déverser dans l’océan.

Remontée des nappes phréatiques

Samedi dernier, le quotidien japonais Asahi rapportait que les nappes phréatiques situées sous la centrale montaient à un niveau plus élevé qu’une barrière actuellement construite pour les contenir.

Le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 ont bloqué les systèmes de refroidissement de la centrale de Fukushima-Daiichi, exploitée par Tepco, ce qui a provoqué la fusion du combustible dans trois des six réacteurs du site et une vaste contamination radioactive alentour.

Fukushima est la plus grave catastrophe nucléaire civile depuis Tchernobyl, en avril 1986.

Asahi, qui citait une réunion des autorités japonaises de régulation sur le nucléaire, expliquait que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d’ici trois semaines.

Tepco injecte un produit chimique souterrain, afin de solidifier les sols et d’éviter que les eaux radioactives soient emportées, mais selon Asahi, il n’est efficace qu’à plus de 1,8 m de profondeur, alors que les nappes phréatiques montent jusqu’à un mètre sous terre.

Après des mois de dénégations, Tepco a reconnu pour la première fois, fin juillet, que des eaux souterraines radioactives s’étaient écoulées dans l’océan Pacifique.

Reuters

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Japon Près de 60 milliards pour décontaminer Fukushima


Y’a pas a dire que la centrale nucléaire Fukushima va encore longtemps parler d’elle avec tous les contrecoups du a un séisme en mars 2011. On a beau penser faire des réacteurs très sécuritaire, on ne sait jamais quand la nature viendra prouver que rien ne lui résiste et les conséquences sont désastreuses pour tout le monde et surtout pour ceux qui sont directement touché
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Japon Près de 60 milliards pour décontaminer Fukushima

 

Japon - Près de 60 milliards pour décontaminer Fukushima

Un employé de l’usine TEPCO vérifie le niveau de radiation.

Photo Archives Reuters

TOKYO – La décontamination et le nettoyage de la région autour de la centrale de Fukushima pourraient coûter jusqu’à 5 800 milliards de yen (environ 60 milliards de dollars) selon une étude officielle, alors qu’une troisième émanation de vapeur a été constatée mercredi au dessus du bâtiment d’un réacteur.

Selon l’Institut national des sciences et technologies industrielles, les opérations de nettoyage et de décontamination coûteraient cinq fois plus cher que ce qui était initialement estimé et budgété par le gouvernement.

«Nous espérons que cette étude aidera à établir des plans de décontamination des forêts et des régions agricoles, et favorisera également le retour des habitants chez eux», indique l’Institut dans son rapport rendu public mardi.

Le coût chiffré par l’Institut varie selon les scénarios retenus : l’un prévoit le transport et le stockage de sol contaminé en zones agricoles, un autre évoque une hypothèse où la terre des zones contaminées serait simplement retournée.

Le rapport a été publié alors que pratiquement chaque jour une mauvaise nouvelle arrive de la centrale de Fukushima, et que son opérateur est de plus en plus la cible de critiques ouvertes des autorités.

Lundi, après avoir affirmé le contraire, Tokyo Electric Power (TEPCO) a admis que l’eau contaminée par la radioactivité s’était finalement écoulée dans l’océan Pacifique tout proche de la centrale, soit une semaine après l’alerte donnée par l’autorité de sûreté nucléaire sur une possible fuite.

Cette lenteur à admettre la fuite est «extrêmement déplorable», a fustigé mardi le ministre du Commerce Toshimitsu Motegi, tandis que le puissant secrétaire général du gouvernement, Yoshihide Suga, a estimé que ce genre d’information grave aurait dû «être révélée rapidement».

Mercredi, TEPCO n’a cette fois pas perdu de temps pour annoncer une nouvelle émanation de vapeur au-dessus du bâtiment du réacteur n° 3 de la centrale, la troisième en une semaine.

La compagnie a affirmé que les mesures effectuées n’avaient révélé aucune augmentation d’émanations radioactives, ajoutant toutefois qu’elle ignorait toujours l’origine de cette vapeur, l’une des hypothèses étant l’évaporation d’eau de pluie accumulée.

Vendredi dernier, TEPCO avait également dû admettre que près de 2000 travailleurs de la centrale accidentée présentaient un risque accru de cancer de la thyroïde.

Ce chiffre représente près de 10 % de l’ensemble des ouvriers ayant travaillé sur le site et qui ont eu la thyroïde exposée à des doses cumulées de radiations supérieures à 100 millisieverts.

Ces mauvaises nouvelles en série arrivent alors qu’après sa victoire aux élections sénatoriales de dimanche dernier, le premier ministre conservateur Shinzo Abe a désormais tous les leviers politiques en main et devrait favoriser le redémarrage de réacteurs nucléaires dans l’archipel, comme l’y poussent les milieux patronaux.

Avant les sénatoriales, l’ensemble des partis d’opposition avait fait campagne contre le nucléaire.

Quelque 48 des 50 réacteurs du pays sont actuellement à l’arrêt, notamment par mesure de précaution, depuis l’accident de Fukushima.

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ALLER SUR MARS VAUT-IL UN CANCER ?


Je crois que même avec une technologie plus avancée, il serait difficile de minimiser les dangers d’un vol pour coloniser Mars. Ne sois que pour les radiations. Et même s’il atterrit sur la planète rouge, je vois mal l’être humain être confinée dans des habits de protection pendant des années le temps de faire des habitations viables et organisé un environnement viable .. a moins que ceux qui naitrons dans sur Mars, n’aurons jamais connu autre chose qu’une cage en verre et rêver le temps ou les ancêtres pouvaient courir sur de vert pâturage
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ALLER SUR MARS VAUT-IL UN CANCER ?

Entrainement d’astronautes dans le désert marocain; Photo Reuters

Par Michel Alberganti

Aller sur Mars représente environ neuf mois de voyage (253 jours) pour parcourir 560 millions de kilomètres. C’est le trajet effectué par la mission Mars Science Laboratory (MSL) de la Nasa qui a permis de poser le rover Curiosity sur la planète rouge. Outre l’ennui mortel de ces longs mois passé dans une capsule exigüe, une telle équipée présente, pour les hommes, un danger bien connu: les radiations.

En effet, dans l’espace, un objet, humain ou pas, est bombardé en permanence par les particules et les rayonnements émis essentiellement par le soleil. Ces radiations sont particulièrement importantes lors des orages solaires. Pourtant personne, malgré les nombreuses missions inhabitées déjà réalisées, n’avait eu l’idée de mesurer la dose de radiation reçue lors d’un tel voyage.

Et cet oubli a bien failli se reproduire avec la mission MSL alors même que Curiosity est équipé d’un système d’enregistrement des radiations (Radiation Assessment Detector ou RAD). Ce n’est qu’un an avant le lancement, le 26 novembre 2011, que les ingénieurs se sont rendu compte que l’instrument, prévu pour fonctionner sur Mars, pouvait également être utilisé pendant le vol.

Le vaisseau de MSL s’approchant de Mars – Vue d’artiste – Source: Nasa

Le résultat a été publié dans la revue Science le 31 mai 2013 par Cary Zeitlin, principal signataire, et 16 collègues.

Pas de chance, l’exposition aux doses de rayonnement cosmique enregistrées par le RAD de Curiosity «pourraient excéder la limite autorisée pour l’ensemble de la carrière de d’un astronaute», comme le reconnaît la Nasa. Tout en ajoutant: «avec les systèmes de propulsion actuels».

Les données recueillies par Curiosity montrent que le vaisseau a reçu une moyenne de 1,8 millisievert de rayonnement cosmique par jour. Au total, le voyage a représenté une dose totale de 660 millisieverts. Carl Zeitlin indique que cela représente la dose que recevrait un patient soumis à un examen par tomographie à rayons X tous les cinq à six jours. On considère en général que les cancers apparaissent à partir de 100 millisieverts, la dose maximale admise pour les liquidateurs de la centrale de Fukushima. Pour le grand public, elle est limitée à 1 millisievert par an au dessus du niveau de la radioactivité naturelle.

Les sources de rayonnements ionisants dans l’espace interplanétaire – Nasa/JPL – Caltech/SwRI

Ainsi, la lutte contre les radiations devient un composant déterminant pour les futures missions habitées vers Mars. Avec deux parades possibles: une meilleure protection des astronautes pendant le vol ou une réduction importante de la durée du voyage. Mais, pour l’instant, il n’existe pas de solutions, ni pour l’un, ni pour l’autre.

M.A.

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Fukushima, deux ans après: Les débris du tsunami en mer pour des décennies


Fukushima, avant le tsunami, le monde en général ne connaissait pas ce coin du monde et depuis la catastrophe, cela fait partie de l’histoire de la planète et ces conséquences seront pour des décennies apparent quelque part dans l’océan ..
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Fukushima, deux ans après: Les débris du tsunami en mer pour des décennies

 

Des volontaires nettoient des photos retrouvées parmi les débris laissés par le tsunami, à Kesennuma le 10 mars 2013

Des volontaires nettoient des photos retrouvées parmi les débris laissés par le tsunami, à Kesennuma le 10 mars 2013TOSHIFUMI KITAMURA AFP

JAPON – Cinq millions de tonnes de débris ont été engloutis par l’océan…

 

Les vagues immenses qui ont frappé le Japon en mars 2011 ont charrié dans la mer une quantité sans précédent de déchets: cinq millions de tonnes de débris d’immeubles, voitures, bateaux, mobilier urbain… et dont une partie va encore voguer des décennies. Environ 3 millions et demi de tonnes ont immédiatement coulé, selon les chiffres officiels du Japon, et quelque 1,5 million de tonnes de plastique, filets de pêche, bois, containers à poissons, ferraille… sont partis au large.

«Le tsunami aurait éjecté dans l’océan Pacifique au minimum l’équivalent de 3.200 années de déchets rejetés en mer par le Japon en situation de routine», estime l’ONG française Robin des Bois, spécialisée dans les questions de gestion de débris post-catastrophe. Et pour le seul plastique, le volume dispersé en quelques heures dans Pacifique serait équivalent à celui accumulé depuis plusieurs décennies dans l’Atlantique et le Pacifique réunis, ajoute-t-elle.

Des docks en béton et des Harley Davidson…

Début 2012, les premiers débris -les plus légers et avec le plus de prise au vent- ont échoué sur les côtes de l’Oregon, de l’Etat de Washington, au sud de l’Alaska et de la Colombie britannique (Canada). D’autres ont suivi: une moto Harley-Davidson dans un container, un ballon de football avec le nom de son propriétaire dessus, un voilier… Deux docks flottants en béton en provenance du port de pêche de Misawa, préfecture d’Aomori (nord-est), ont gagné l’un l’Oregon, l’autre l’Etat de Washington, avec huit mois d’écart. Une double odyssée qui illustre bien que, contrairement à ce qu’on pensait, il n’y pas eu de débarquement massif de déchets.

Les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l’agence américaine de l’océan et de l’atmosphère, «montrent que les débris ne forment plus une masse unique», indique Sherry Lippiatt, coordinatrice régionale en Californie du programme sur les déchets marins de la NOAA.

«Depuis deux ans, ils ont été dispersés dans le vaste océan Pacifique nord», ajoute-t-elle.

Et il est difficile de savoir combien flottent encore à la surface et où exactement. Beaucoup ont dû couler, se charger d’eau, et leur dispersion rend vaine toute observation par avion ou satellite.Danger pour la navigation. En revanche, des observations réalisées par des marins et des pêcheurs ainsi que des modèles informatiques laissent penser que le gros des débris qui se déplacent le plus lentement se trouve au nord et à l’est d’Hawaï.

Les micro-déchets avalés par les poissons?

 

Simon Boxall, du Centre océanographique national britannique (NOC), explique que la plupart des épaves sont emportées dans un courant circulaire qui part du Pacifique nord, et finissent pris au piège dans un tourbillon situé entre Hawaï et le Pacifique, connu comme la «Grande zone d’ordures du Pacifique» (GPGP pour Great Pacific Garbage Patch).

«Certaines pourraient y rester de trente à quarante ans», dit-il.

Les débris pris dans la partie nord du courant ont, eux, tendance à s’en séparer et se diriger vers les côtes d’Amérique du Nord, selon Simon Boxall. Aussi, on découvrira encore pendant des années des traces du drame japonais en se promenant sur la plage.

«La plupart sont sans danger», assure Simon Boxall, ajoutant que le matériel radioactif de la centrale nucléaire de Fukushima était «évidemment» une exception.

«Les hydrocarbures ont été dispersés dans l’océan depuis longtemps, ainsi que le gros des produits chimiques. Les gros objets en revanche représentent encore un danger pour la navigation», détaille-t-il.

Une interrogation subsiste pour les plastiques dégradés en microparticules. Des études réalisées précédemment sur des moules et des poissons de la mer du nord indiquent qu’elles sont avalées par certaines espèces et restent dans leur système digestif.

«On parle beaucoup de micro-déchets de plastique, mais on ne sait rien sur les nano-particules», souligne François Galgani, spécialiste des déchets plastiques à l’Institut français pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

Reste aussi pour lui, le «gros problème de la dispersion des espèces invasives» transportées par les débris. Les autorités américaines ont d’ailleurs pris grand soin de nettoyer les docks en provenance du port de Misawa pour éviter la prolifération de dizaines d’espèces marines qui l’avaient colonisé.

Avec AFP

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Japon: niveau de radioactivité record sur des poissons


Depuis la catastrophe de Fukushima, la radioactivité fait ses ravages ! L’environnement  subit les contre coups des installation de l’homme .. Quels seront les conséquences dans les années futures alors que la radio-activités est a un très haut niveau encore aujourd’hui
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Japon: niveau de radioactivité record sur des poissons

 

Instrument mesurant la radioactivité proche d’une école primaire situé à une vingtaine de kilomètres de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi.

PHOTO TORU HANAI, ARCHIVES REUTERS

Agence France-Presse
Tokyo

Un niveau record de radioactivité a été détecté sur des lottes au large des côtes japonaises (nord-est) à hauteur de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi accidentée, a indiqué mardi l’opérateur Tokyo Electric Power Co. (TEPCO).

Les poissons pêchés le 1er août, à 20 km de distance de la centrale nucléaire, puis soumis à des tests scientifiques ont révélé un niveau de 25 800 becquerels de césium par kg, a annoncé TEPCO, soit un niveau 258 fois plus élevé que la limite fixée par le gouvernement dans l’alimentation.

Le précédent record de radioactivité, soit 18 700 becquerels de césium par kg, avait été enregistré à l’occasion de mesures pratiquées sur des saumons au large de Fukushima, selon l’Agence nationale des Pêcheries.

TEPCO estime que les lottes ont dû se nourrir dans les zones les plus radioactives et que davantage de prélèvements doivent être exécutés et analysés sur les poissons et leur environnement au cours des prochaines semaines afin de déterminer les raisons d’un tel niveau de radioactivité.

Depuis juin, les pêcheurs sont autorisés à capturer –à titre expérimental– diverses espèces de poissons et de méduses, mais dans des zones situées à plus de 50 km de la centrale. Ces prises n’ont révélé que de très faibles quantités de radioactivité.

La semaine dernière, des chercheurs japonais ont annoncé que leurs travaux démontraient que des papillons des alentours de la centrale de Fukushima subissent des mutations liées à la radioactivité.

La catastrophe consécutive au passage d’un tsunami a forcé une centaine de milliers d’habitants de la région à quitter leur maison, souvent sans perspective de retour à moyen terme.

Aucune personne n’est morte directement du fait des radiations provoquées par l’accident de Fukushima, mais les habitants de la région et les travailleurs qui interviennent sur la centrale endommagée, redoutent toujours des effets à long terme.

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Des papillons mutants découverts après Fukushima


Après la catastrophe nucléaire a  Fukushima, la vie reprend mais avec quelques changement qui se remarque en autre chez des papillons. Le malheur est qu’il semblerait que les générations suivantes de ces papillons subissent les contrecoups de la radioactivité .. et que sûrement que ces répercussions se trouveront chez d’autres animaux et chez les humains
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Des papillons mutants découverts après Fukushima

 

Alpsdake sous licence Creative Commons

Les chercheurs japonais étudient ce genre de petit papillon bleu pâle depuis des années et s’en servent comme indicateur de l’état de l’environnement.

Des papillons des alentours de la centrale de Fukushima ont souffert de mutations à cause de la radioactivité, ont découvert des chercheurs japonais. Aucun effet comparable sur l’homme n’a à ce jour été détecté.

Environ 12% de petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l’état de larves lors de la catastrophe nucléaire de mars 2011 à Fukushima ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux, ont expliqué des chercheurs.

Ces insectes courants au Japon (Zizeeria maha) attrapés non loin de la centrale accidentée Fukushima Daiichi en mai, soit deux mois après l’accident, ont ensuite été élevés en laboratoires à des fins de reproduction. Quelque 18% de la génération suivante a développé des problèmes similaires, a souligné Joji Otaki, professeur à l’Université Ryukyu d’Okinawa.

Effets des mutations observés sur les pattes, les antennes, les yeux et les formes des ailes, par les biologistes japonais sur la deuxième génération de papillons. Crédit photo: Scientific Reports
Effets des mutations observés sur les pattes, les antennes, les yeux et les formes des ailes, par les biologistes japonais sur la deuxième génération de papillons. Crédit photo: Scientific Reports

La proportion a encore grimpé (à 34%) pour la troisième génération, alors que les scientifiques avaient pris soin de choisir un papillon sain d’une autre région pour l’accoupler avec un papillon de Fukushima.

Six mois après le désastre, un nouveau lot de papillons a été attrapé près de Fukushima Daiichi et cette fois le taux d’anomalie de la génération suivante a été mesuré à 52%, a précisé M. Otaki.

Les scientifiques ont aussi réalisé une expérience test sur une population de papillons non affectés. Ils les ont exposés en laboratoire à de faibles doses de radioactivité et ont constaté la même proportion d’anomalies que chez la première génération de papillons de Fukushima.

Les effets des radiations dégagées par la centrale

Les résultats de cette étude ont été publiés dans Scientific Reports, un journal sur internet diffusé par l’éditeur du magazine Nature.

«Nous en avons tiré la conclusion claire que les radiations dégagées par la centrale Fukushima Daiichi avaient endommagé les gènes des papillons», a souligné M. Otaki.

Il a toutefois prévenu que ces résultats devaient être pris avec précaution, précisant que l’effet observé n’était avéré à l’heure actuelle que sur les papillons et sur aucune autre espèce animale ni sur l’homme.

Son équipe va mener de nouvelles expériences sur d’autres animaux.

Aucune personne n’est morte directement du fait des radiations provoquées par l’accident de Fukushima, mais les habitants de la région et les travailleurs qui interviennent sur la centrale endommagée, redoutent toujours des effets à long terme.

Des associations affirment que des effets de la radioactivité se sont transmis sur plusieurs générations à Hiroshima et Nagasaki (sud-ouest), après le lancement de bombes atomiques par les Américains en août 1945 à la fin de la Seconde guerre mondiale.

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