Le Saviez-Vous ► Les espions britanniques voulaient faire d’Adolf Hitler une femme


Lors de la Deuxième guerre Mondiale, des stratégies était élaborées pour en finir avec Adolf Hitler. On a pensé à déverser une grande quantité de colle sur certaines zones ou encore mettre des bombes sur des conserves exporté vers l’Allemagne … ou féminiser Hitler.
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Les espions britanniques voulaient faire d’Adolf Hitler une femme

 

Pendant la seconde guerre mondiale, l’imagination des services secrets britanniques a été sans limites.

Pour apaiser la folie meurtrière d’Adolf Hitler, les espions britanniques avaient même envisagé de modifier le sexe du Führer, selon un livre à paraître en septembre chroniqué par The Daily Mail. Ils prévoyaient en effet de dissimuler dans les repas du leader allemand des hormones féminines, indécelables au goût, qui auraient réduit progressivement son agressivité.

Le gouvernement britannique aurait à l’époque envisagé sérieusement ce plan d’action, estimant qu’il était « parfaitement plausible ».

« Hitler avait des gens à son service chargés de goûter sa nourriture, ce qui empêchait tout usage de poison, mais les hormones ne pouvaient pas être décelées car elles agissent sur le long terme », explique ainsi le site d’informations britannique.

Des espions alliés auraient d’ailleurs été envoyés sur place pour mettre en application ce plan.

Cette tentative pour neutraliser Adolf Hitler n’est que l’une des solutions envisagées par les Britanniques, selon le livre du professeur Brian Ford Secret Weapons : Technology, Science And The Race To Win World War II. Ceux-ci avaient notamment évoqué la possibilité de larguer d’importantes quantités de colle pour que les troupes allemandes restent engluées dans certaines zones, ou de dissimuler des bombes dans des boîtes de conserve exportées en Allemagne

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Le Saviez-Vous ► Quasiment ignoré de tous, c’est le plus grand naufrage du XXe siècle


Le naufrage du Titanic est le plus célèbre, mais il n’est pas celui qui a eu plus de victimes au XXème siècle. C’est le Wilhelm Gustloff (paquebot honoré par Adolf Hitler après sa mort) qui détient le triste de record de civils morts lors d’une attaque d’un sous-marin russe. En fait, ces civils étaient en fuite pour se rendre sur un terrain libre de toute occupation
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Quasiment ignoré de tous, c’est le plus grand naufrage du XXe siècle

 

A l’origine, Wilhelm Gustloff figurait parmi les premiers dirigeants du parti nazi. Son zèle antisémite lui valut la reconnaissance d’Adolf Hitler. Lorsqu’il fut assassiné en 1936, le Führer donna son nom à un nouveau paquebot, fierté de l’Allemagne nazie. © (Twitter).

Il y a exactement 72 ans, le paquebot allemand « Wihlelm Gustloff », coulé dans la mer Baltique par un sous-marin russe, provoquait la mort de plus de 9.000 personnes. Assez méconnu, « le naufrage du siècle » a pourtant fait six fois plus de victimes que le Titanic.

Le 4 avril 1912, le Titanic sombra, emportant avec lui 1.517 passagers. C’est le plus célèbre naufrage de tous les temps, auquel James Cameron consacra d’ailleurs un film à l’eau de rose. Parmi les naufrages les plus célèbres, on recense aussi celui de « La Provence » (3.100 morts en 1916), du paquebot anglais « Le Lusitania » (1.200 morts en 1915) ou du « Lancastria » (6.000 morts en 1940) au large de Saint-Nazaire.

Pourtant, la plus grande catastrophe maritime du XXe siècle reste quasiment ignorée de tous. Il s’agit du naufrage d’un paquebot allemand, le « Wilhelm Gustloff », coulé en 1945 dans la mer Baltique par un sous-marin russe, et qui aurait coûté la vie à plus de 9.000 personnes, essentiellement des civils, soit six fois plus de victimes que le Titanic.

La reconnaissance du Führer

A l’origine, Wilhelm Gustloff figurait parmi les premiers dirigeants du parti nazi. Son zèle antisémite lui valut la reconnaissance d’Adolf Hitler. Lorsqu’il fut assassiné en 1936, le Führer donna son nom à un nouveau paquebot, fierté de l’Allemagne nazie.

Le « Wilhelm Gustloff » fut lancé à Hambourg le 5 mai 1937. Il s’agissait d’un vaisseau de croisière de grandes dimensions: 208 mètres sur 24, conçu pour transporter un total de 1.865 personnes. Il n’avait pas de classe de luxe contrairement aux autres bateaux de l’époque. Il effectua quelques croisières avant d’être transformé en navire-hôpital et en caserne flottante pendant la guerre.

Seuls 996 rescapés

En 1945, des milliers de civils quittèrent l’Allemagne orientale, fuyant l’avancée des troupes soviétiques. 10.000 d’entre eux s’entassèrent à bord du « Wilhelm Gustloff« , lequel leva l’ancre du port de Gotenhafen le 30 janvier 1945. Il devait atteindre Hambourg, encore libre de toute occupation, mais il fut coulé dans la mer Baltique par un sous-marin soviétique dont les torpilles avaient été baptisées « Pour la mère-patrie », « Pour Staline », « Pour le peuple soviétique » et « Pour Leningrad « .

Seuls 996 passagers furent rescapés. La carcasse du navire repose toujours à quelques milles du port polonais de Gdynia.

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Le Saviez-Vous ► Les ravages de la drogue


Laisser gouverner un pays, une guerre par un accro aux drogues est un désastre total. Lors de la deuxième guerre mondiale Hitler prenait 74 drogues différentes. Est-ce que l’histoire aurait été différente s’il n’avait jamais pris aucune drogue ? Si les soldats avaient-ils accepté de combattre pour le Führer ? Le reportage en vidéo est assez intéressante
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Les ravages de la drogue

 

Photo © Popperfoto / Getty Images

Photo © Popperfoto / Getty Images

Au Québec, il faut remonter à 2008 pour trouver la trace d’un bébé prénommé Adolphe à la naissance. Rares sont les prénoms qui renvoient à une liste si peu glorieuse d’épithètes et de qualificatifs, dont va-t-en guerre génocidaire, idéologue haineux voire carrément fou furieux. Toxicomane, également.

Ce dernier aspect de la vie d’Adolf Hitler est moins connu, mais, selon un document de 47 pages des services secrets américains réalisé durant la Seconde Guerre mondiale, le Führer prenait un cocktail de 74 drogues différentes. Grand hypocondriaque, il n’hésitait pas à en consommer quelques dizaines par jour, à l’occasion.

Un documentaire diffusé durant la fin de semaine par la chaîne britannique Channel 4 fera d’ailleurs la lumière sur la dépendance bien cachée d’Hitler, qui était visiblement fana de méthamphétamines, de barbituriques, de morphine ou encore de semence de taureau (destinée à augmenter sa testostérone).

Comme l’explique le Washington Post, la méthamphétamine s’est fait un nom lors de la guerre de 39-45. L’Allemagne nazie et les Alliés s’en servaient alors comme moyen de tenir les pilotes et les soldats alertes et endurants pendant les combats. Hitler et les soldats allemands en consommaient sous la forme d’un médicament commercial initialement censé traiter l’asthme, le Pervitin.

En Allemagne, les « Directives pour la détection et la lutte contre la fatigue », publiées le 19 juin 1942, étaient claires :

« Deux comprimés pris à la fois éliminent le besoin de dormir pendant une période de trois à huit heures, et deux doses de deux comprimés sont normalement efficaces pour 24 heures. »

Le Führer se voyait administrer ses médicaments par Theodor Morell, dont les lettres personnelles ont servi de base au dossier des services secrets américains. Ce docteur peu conventionnel cherchait notamment à maintenir Hitler « éveillé et motivé » grâce au traitement de méthamphétamine, indique Le Figaro.

« Pour doper Hitler, Morell lui prescrivait des stimulants. Pour l’endormir, des sédatifs. Dès 1943, le Führer semblait accroc à ce cocktail néfaste.  […]Le dossier militaire indique que le Führer aurait pris de cette drogue juste avant sa dernière réunion avec le dictateur italien, Mussolini, en juillet 1943. Une rencontre houleuse pendant laquelle Adolf Hitler fut particulièrement agité. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Washington Post : «High Hitler: Nazi leader was a meth addict, says new documentary»

Ci-dessous, un documentaire de la chaîne franco-allemande Arte sur le Pervitin :

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Le mystère sur la mort d’Adolf Hitler est (encore) relancé


Qu’Adolphe Hitler a fait croire à un suicide et aurait pris la fuite ? Peut-être ! Disons qu’on pourrait donner le bénéfice du doute, mais qu’il a été vivre au Brésil, et photographier le bras autour du cou d’une femme noire, alors qu’il prônait la race blanche parfaite … Me semble un peu tirer par les cheveux. Mais bon, il faut juste espérer que plus jamais un homme, un gouvernement, un peuple,puisse décidé de la sorte le sort d’une autre ethnie
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Le mystère sur la mort d’Adolf Hitler est (encore) relancé

 

Officiellement, Adolf Hitler a mis fin à ses jours le 30 avril 1945. Or une Brésilienne affirme qu’il s’est rendu au Brésil, où il serait décédé…

 

Par ADRIEN BONETTO

Pour de nombreux témoins, cela ne fait aucun doute : les corps d’Adolf et d’Eva, empoisonnée au cyanure, ont été incinérés dans les jardins de la chancellerie, ce qui concorde avec un extrait du testament privé du Führer :

« Moi et ma femme choisissons la mort pour échapper à la honte de la déposition ou de la capitulation. Notre désir est d’être brûlés immédiatement sur les lieux où j’ai fourni la plus grande partie de mon travail quotidien pendant les douze années passées au service de mon peuple. »

En mai 1945, des fouilles sont effectuées dans les jardins de la chancellerie, mais également dans le Führerbunker, un complexe de salles souterraines de Berlin. Les corps des époux sont finalement retrouvés et identifiés grâce aux mâchoires d’Adolf Hitler.

La première rumeur part de Staline, qui affirme à une délégation américaine qu’Hitler n’est pas mort. Il déclare par la suite qu’il s’est enfui au Japon en sous-marin, puis en Espagne et en Argentine. Ces déclarations font les choux gras de la presse, qui entretiendra ces rumeurs pendant des décennies.

En 1970, le KGB se débarrasse du corps d’Hitler, ne gardant que le crâne et les mâchoires. En septembre 2009, l’hebdomadaire britannique The Observer affirme que ce fragment de crâne est en réalité celui d’une femme âgée de 20 à 40 ans.

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La doctorante brésilienne Simoni Renee Guerreiro Dias affirme ainsi dans un livre que le Führer est décédé à l’âge de 95 ans, en Amérique du Sud où il aurait pris à fuite. D’après cette femme, Hitler se serait rendu en Argentine, au Paraguay puis au Brésil, où il aurait été protégé par ses alliés du Vatican.

Pour illustrer ses déclarations, elle montre une photo d’Hitler accompagné d’une femme noire. Il se faisait appeler Adolf Leipzig. La photo étant de très mauvaise qualité, il est difficile de reconnaître qui que ce soit. Elle affirme également avoir recueilli le témoignage d’une nonne polonaise qui aurait reconnu Adolf Hitler. « L’historienne » compte bien prélever des échantillons ADN afin de prouver ses dires.

Elle n’a toutefois pas attendu ces tests pour commercialiser son livre. Découverte historique ou coup de pub ? Affaire à suivre…

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Le fils français caché d’Adolf Hitler


Je ne sais pas si dans le livre, il parle de comparaisons avec l’ADN, mais sûrement que cela prouverait une fois pour toute son ascendance … mais dans l’article il parle de témoignages et certaines comparaisons scientifiques enfin … Apprendre qu’on est le fils d’Adolf Hitler, doit surement surprendre surtout si la manière de pensée est complètement différente .. cela a du être un secret insupportable pour la mère quand elle a vue qu’elle sorte d’homme était le père.
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Le fils français caché d’Adolf Hitler

EXCLUSIF LE POINT.FR. Le fils français caché d'Adolf Hitler

 

Hitler aurait eu un fils avec une Française ! Celui-ci a voulu faire reconnaître sa terrible ascendance. Avant d’y renoncer sur les conseils de son avocat et de ses enfants… Récit, photos et documents d’époque.

 

Par Jérôme Béglé

« Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire. »

François Gibault, avocat parisien, n’en croit pas ses oreilles. L’homme qu’il a devant lui est plutôt grand, parle un français parfait sans accent, et n’a rien d’un hurluberlu. Son histoire édifiante n’en est pas moins vraie.

Engagé en 1914 dans l’armée allemande, le caporal Adolf Hitler combat contre les troupes françaises près de Seboncourt en Picardie. De temps à autre, les soldats sont envoyés à l’arrière pour récupérer, reprendre des forces et parfois… s’amuser. À Fournes-en-Weppe, petite ville située à l’ouest de Lille, Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie, une jeune femme d’à peine 16 ans.

« Un jour, je faisais les foins, avec d’autres femmes, lorsqu’on vit un soldat allemand, installé de l’autre côté de la rue, révèle celle-ci à son fils bien des années plus tard. Il avait une sorte de carton et semblait dessiner. Toutes les femmes trouvèrent intéressant ce soldat et se montrèrent curieuses de savoir ce qu’il dessinait. Je suis désignée pour essayer de l’approcher. »

L’inconnu se montre attentif, puis chaleureux, et même amical avec la jeune paysanne. Commence alors une relation qui durera plusieurs semaines.

« Lorsque ton père était là – très rarement -, il aimait m’emmener dans des promenades à la campagne. Mais ces promenades se terminaient en général plutôt mal. En effet, ton père, inspiré par la nature, entreprenait un discours auquel je ne comprenais pas grand-chose. Ne pouvant s’exprimer en français, il déclamait en allemand, s’adressant à un auditoire absent. Si je parlais l’allemand, je ne pouvais le suivre, d’autant plus que l’histoire de la Prusse, de l’Autriche ou de la Bavière ne m’était pas familière, loin de là. Ma réaction mettait ton père en colère en me voyant rester de marbre à ses effets oratoires ! » Sous le petit caporal perçait déjà le tribun illuminé…

Un soir de juin 1917, revenant un peu éméché d’une soirée avec un ami, il se fait très entreprenant auprès de Charlotte. En mars de l’année suivante naît un fils. Aux yeux des enfants du village, le petit Jean-Marie est un « fils de Boche ». Souvent, il fait le coup de poing avec ses camarades pour laver cette infamie. Les années passent, et Charlotte refuse de s’exprimer sur les mystérieuses circonstances de la naissance de son fils. Pire, miséreuse et vaguement honteuse, elle délaisse son fils et le confie à la garde d’un couple plus aisé chez qui l’une de ses soeurs est employée. Cette « nouvelle famille » finira par adopter l’enfant en 1934.

Son « vrai père » de son côté ne le reconnaît pas, refuse de le voir, mais continue de loin en loin à prendre des nouvelles de sa mère. Chose extraordinaire, au début des années vingt, sa famille d’adoption se retrouve propriétaire d’un immeuble à Francfort qu’elle ne paye pas…

Quelques semaines avant de mourir, au début des années cinquante, Charlotte avoue à son fils la véritable identité de son père. Le choc est terrible.

« Afin de ne pas tomber dans l’anxiété, je travaillais sans relâche, ne prenant jamais de vacances, jamais de distraction : 20 ans sans rentrer dans une salle de cinéma », raconta Jean-Marie Loret dans un livre (*) qu’il publia dans l’indifférence générale en 1981 aux éditions de l’Université et de l’Enseignement moderne.

Car au milieu des années soixante-dix, devenu adulte et père de famille, Loret souhaite faire officialiser sa triste ascendance. Il s’adjoint les services d’un historien, retourne sur les lieux de son enfance, interroge quelques rares témoins et diligente une série d’enquêtes : une expertise en méthode d’identification par la physionomie comparative, une autre de l’Institut d’anthropologie et de génétique de l’université de Heidelberg, qui montre notamment que père et fils ont le même groupe sanguin, une étude comparative psychographologique entre Adolf Hitler et Jean-Marie Loret ainsi qu’une comparaison graphologique des écritures des deux hommes. Toutes aboutissent à la même conclusion. Jean-Marie Loret est sans doute le fils d’Adolf Hitler. Des photos plaident également pour cette thèse, tant il y a un « air de famille » entre les deux hommes…

Cette thèse a toujours fait l’objet d’une grande dispute entre historiens. En Allemagne et au Japon elle semble désormais acquise, tandis qu’en France, elle n’a jamais été sérieusement discutée. Pourtant d’autres éléments troublants émergent : il est établi que, pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht apportaient des enveloppes d’argent liquide à Charlotte. À la mort de sa mère, Jean-Marie Loret découvrira dans le grenier de la maison des toiles signées « Adolf Hitler » tandis qu’en Allemagne on mettra la main sur un portrait qui ressemblait trait pour trait à celui de sa mère…

« Lorsqu’il vient me voir en 1979, se souvient maître Gibault, j’ai devant moi un homme un peu paumé qui ne sait pas s’il doit se faire reconnaître comme le fils d’Adolf Hitler ou s’il doit effacer tout cela d’un trait de plume. Il éprouve ce que ressentent beaucoup d’enfants naturels : l’envie de retrouver un passé aussi lourd soit-il, mais la peur de retourner de vieilles boues. J’ai énormément parlé avec lui, jouant plus le rôle d’un psychologue que d’un avocat. Certes, il pouvait revendiquer une part des droits d’auteur de Mein Kampf et, pourquoi pas, des comptes en banque que le Führer avait peut-être ouverts en Suisse, mais à 60 ans passés était-ce raisonnable ? Après avoir conversé avec moi et avec ses enfants, il a de lui-même décidé de ne pas révéler son sulfureux état civil. »

Quelques mois plus tard, Jean-Marie Loret publie un livre qui passera inaperçu. Dans la France d’alors, Maurice Papon est ministre du Budget (de 1978 à 1981) tandis que François Mitterrand élu en mai 1981 reçoit René Bousquet à sa table. Au Japon, la télévision publique recevra dans ses studios ce curieux personnage qu’elle présentera comme le fils du dictateur nazi.

Ironie du sort, Jean-Marie Loret s’enrôle dès 1939 dans les corps francs qui se battirent en avant de la ligne Maginot. L’année suivante, son unité mène une bataille violente contre les troupes allemandes dans les Ardennes en 1940. Pendant l’Occupation, il est même contacté par le réseau de la Résistance OCM (Organisation civile et militaire) au sein duquel il porta le nom de « Clément ». Ignorant alors ses origines, il devient naturellement un résistant aux armées hitlériennes. Bon sang saurait mentir…

(*) Ton Père s’appelait Hitler de J.-M. Loret et R. Mathot. Les Dossiers de l’Histoire, éditions de l’Université et de l’Enseignement moderne Click here to find out more!

Par Jérôme Béglé

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De drôles de souvenirs vendus à prix d’or


Je trouve sadique ce commerce sur les horreurs de l’histoire, Je ne vois pas l’intérêt pour un particulier d’acheter ce genre de chose sauf si c’est pour approuver les manières de faire de ces sombres personnages .. Les seuls endroits ou on devrait garder ces choses seraient dans des musées ou des université pour apprendre de l’histoire et y retenir les lecons .. mais a part cela c’est vraiment vicieux de vendre et d’acheter au près du public
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De drôles de souvenirs vendus à prix d’or

Le bulletin scolaire de Goebbels, les brouillons du “boucher d’Auschwitz”, les gobelets des SS, une quantité d’objets ayant appartenu aux nazis s’arrachent lors de ventes aux enchères aux Etats-Unis, relate Der Spiegel.

Le national-socialisme a encore une valeur à Stamford, dans le Connecticut. Les deux feuillets de texte écrits par Albert Speer, ancien ministre de l’Armement du Reich, lors de son procès à Nuremberg, en 1945, y sont proposés à 10 000 dollars. Un prix somme toute modeste : les brouillons griffonnés par Josef Mengele, le médecin des camps de concentration [le “boucher d’Auschwitz”], pendant son exil en Amérique latine, ont été arrachés par un collectionneur privé pour 300 000 dollars. En vente également, la correspondance entre Joseph Goebbels, alors jeune chef de la propagande d’Hitler, avec son Führer, des bulletins scolaires et même des poèmes et des tragédies signées Goebbels.

Chez Alexander Autographs, la maison d’enchères de Stamford, une bourgade située au nord-est de New York, le marché des reliques nazies est florissant. Le IIIe Reich renaît sur tout un étage du bâtiment en fond de cour : gobelets à l’effigie des SS, assiettes décorées du portrait du Führer, documents jaunis. La plupart des objets proviennent d’Allemagne. Les acheteurs, eux, sont curieusement, ces temps-ci, des Russes fortunés.

“Les gens veulent des souvenirs”, explique Bill Panagopoulos, le propriétaire des lieux.

 Cet ancien pompier de 53 ans pétri de bon sens exerce depuis vingt-cinq ans ce commerce de symboles militaires et d’objets historiques.

Sur le thème de l’époque nazie, son catalogue propose aussi une écritoire en laiton avec ses encriers et son set à buvards, qui aurait servi à Hitler en 1938 pour signer les accords de Munich [qui ont ouvert la voie à Hitler pour annexer la Tchécoslovaquie], un meuble ancien qui proviendrait de Berghof, à Berchtesgaden [résidence secondaire d’Hitler dans les Alpes bavaroises], ou encore une tablette en bois figurant deux oies en plein vol au-dessus de la berge encombrée de roseaux d’un lac. Selon les indications portées sur l’objet, il s’agirait du premier prix décerné à l’issue d’une partie de chasse à la volaille sauvage organisée par le commandement du camp de concentration de Dachau [en Bavière].

M. Panagopoulos affirme ne guère apprécier tous ces objets, qui distillent “un mauvais karma”. Sans doute est-il sincère : sa famille est d’origine grecque, et le village natal de ses parents a été brûlé par les troupes allemandes pendant la guerre.

Mais M. Panagopoulos est un commerçant né sur le sol américain, donc très attaché à la liberté d’opinion et à l’économie libérale. Le thème de la Seconde Guerre mondiale serait devenu très populaire aux Etats-Unis. Pour nombre d’historiens, ce business est assez obscène, et pourtant, rétorque notre homme, “les acheteurs ne sont pas des néonazis”.

Certains objets, tel le journal du “docteur” Mengele écrit à Auschwitz sont plutôt achetés par des familles juives aisées, relate le commissaire-priseur. Nombre de ces pièces ont été envoyées d’Europe par les héritiers des nazis. Et la marchandise ne manque pas, précise M. Panagopoulos.

Même si les universités et les musées sont invités à acheter certaines pièces, les institutions publiques s’exécutent rarement faute de budget. C’est ainsi qu’échapperont sans doute aux chercheurs des legs importants tels que les déclarations manuscrites d’Adolf Eichmann, l’organisateur de l’Holocauste, lors de son procès en Israël, ou encore un document que Klaus Barbie, le sulfureux chef de la Gestapo à Lyon, aurait écrit lors de son arrestation, en 1983.

Qui a souhaité vendre ce blabla propagandiste ? La maison Alexander Autographs n’en dit mot, excepté que ces documents proviennent d’Europe. Mais il y a fort à parier qu’ils appartenaient à François Genoud, le banquier suisse du nazisme, décédé en 1996. C’est cet admirateur du IIIe Reich qui a lancé le commerce des souvenirs liés à ses idoles nazies, autant pour préserver ces reliques que pour gagner de l’argent.

Le commissaire-priseur propose aussi un livre de comptabilité qui a enregistré de substantielles rémunérations. Il atteste de sommes versées aux médecins personnels d’Adolf Hitler, Theodor Morell et Karl Brandt, ou encore au maréchal Wilhelm Keitel [commandant des forces armées allemandes].

Le dernier enregistrement comptable date de la mi-avril 1945. L’ouvrage pourrait provenir de la chancellerie du Reich [détruite en 1945 par l’Armée rouge] mais peut aussi être une copie ou un faux. Les historiens se pencheraient volontiers sur la question. Mais il n’est pas certain qu’ils aient l’occasion de voir ce cahier

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