Financement du mur: Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique


Je suis estomaqué  que ce gouvernement peut tenir en otage ses propres fonctionnaires et fait encore des menaces   s’il n’y a pas son argent pour construire son mur a la frontière mexicaine. Comment il se fait que la population américaine ne se soit pas soulevé contre ce président qui agit comme un criminel qui demande une rançon en échange des otages. Il devrait respecter les démocrates qui ont été élu eux aussi par la population, s’il a perdu des plumes a mi-mandat, c’est sans doute par son attitude, et ses idées de folie.
Nuage

 

Financement du mur: Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique

 

Le président américain Donald Trump... (Photo SAUL LOEB, AFP)

Le président américain Donald Trump

PHOTO SAUL LOEB, AFP

 

ÉLODIE MAZEIN
Agence France-Presse
Washington

Le président Donald Trump a menacé vendredi de fermer la frontière entre les États-Unis et le Mexique si les démocrates du Congrès n’acceptaient pas de financer la construction d’un mur, un différend qui provoque la paralysie partielle de l’administration fédérale depuis le 22 décembre.

« Nous allons être contraints de fermer la Frontière Sud complètement si les démocrates obstructionnistes ne nous donnent pas l’argent pour terminer le mur », a tweeté M. Trump, en leur demandant également de « changer les lois ridicules sur l’immigration dont notre pays est affublé ».

Le milliardaire a ensuite dit qu’il considérerait une telle fermeture comme une « opération rentable », arguant du fait que « les États-Unis perdent tellement d’argent en faisant du commerce avec le Mexique avec l’ALENA, plus de 75 milliards par an (sans inclure l’Argent de la Drogue qui serait plusieurs fois ce montant) ».

L’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui lie le Canada, le Mexique et les États-Unis a été régulièrement dénoncé par Donald Trump qui a exigé de ses voisins qu’il soit renégocié. Un nouvel accord visant à le remplacer a été signé fin novembre, mais doit encore être ratifié.

Poursuivant une série de tweets, il a réitéré sa menace plusieurs fois :

 « Nous construisons un mur ou fermons la Frontière Sud ».

En novembre, le président américain avait déjà menacé de fermer la frontière avec le Mexique pour lutter contre l’immigration clandestine.

Aides supprimées

« Si on arrive à un stade où on perd le contrôle ou s’il y a des violences, nous fermerons temporairement l’entrée dans le pays jusqu’à ce que la situation soit sous contrôle à nouveau », avait dit le président devant des journalistes. 

Une menace qu’il avait déjà proférée en octobre, dans la dernière ligne droite avant les élections législatives de mi-mandat tandis que des milliers de migrants venus d’Amérique centrale avaient formé une « caravane » se dirigeant vers la frontière mexicano-américaine pour entrer aux États-Unis.

« Il paraît qu’une nouvelle Caravane est en train de se former au Honduras et ils ne font rien à ce sujet », a affirmé le milliardaire vendredi sur Twitter.

« Le Honduras, le Guatemala et le Salvador ne font rien pour les États-Unis, mais ils prennent notre argent », a-t-il relevé, menaçant « de supprimer toutes les aides pour ces trois pays – qui tirent avantage des É.-U. depuis des années ».

En octobre, Donald Trump a annoncé une réduction immédiate des aides à ces trois pays.

Le président républicain a fait de la lutte contre l’immigration l’une de ses priorités, avec la construction d’un mur sur toute la longueur de la frontière sud des États-Unis pour endiguer l’immigration clandestine et les trafics.

Mais il est engagé dans un bras de fer avec les parlementaires démocrates qui refusent de voter les 5 milliards de dollars qu’il exige pour accepter d’apposer sa signature sur la loi du budget fédéral.

Les républicains n’ont que 51 sièges au Sénat quand il en faut 60 pour l’adoption de ce texte. Et à partir de début janvier, ils seront minoritaires à la Chambre des représentants.

Les négociations entre démocrates et républicains ont échoué jeudi à mettre fin au « shutdown ». Cette paralysie partielle des administrations fédérales, qui a mis des centaines de milliers de fonctionnaires au chômage forcé, va donc se prolonger au moins jusqu’à la semaine prochaine.

Faute d’accord de compromis et dans un hémicycle quasi désert, le Sénat a décidé jeudi à l’unanimité d’ajourner la séance jusqu’à lundi 10 h et de ne reprendre l’examen d’une loi budgétaire que mercredi 2 janvier, à partir de 16 h.

https://www.lapresse.ca/

Ce sanctuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump


Comment la Justice peut autorisé à un gouvernement qui ne se soucient ni des gens, ni des animaux, ni de l’environnement a passer par-dessus de 28 lois fédérales pour un mur qui fera plus de mal que de bien
Nuage

Ce sanc­tuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump

Crédit : Natio­nal Butter­fly Center

par  Ulyces

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains »,

Début décembre 2018, la Cour suprême des États-Unis a auto­risé l’ad­mi­nis­tra­tion Trump à passer outre 28 lois fédé­rales, notam­ment celles qui concernent les espèces mena­cées d’ex­tinc­tion et la pollu­tion atmo­sphé­rique. Cela signi­fie que 33 nouveaux kilo­mètres de mur vont être érigés, au cœur du Rio Grande et du Natio­nal Butter­fly Center.

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains », dénonce Amanda Munro, du centre envi­ron­ne­men­tal South­west auprès du quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Dans ce sanc­tuaire, les visi­teurs peuvent actuel­le­ment obser­ver 60 varié­tés de papillons, dont l’ha­bi­tat, qui s’étend sur plus 40 hectares, devrait être détruit dès février 2019.

« Dans le centre, on se croi­rait dans Fanta­sia. Lorsqu’on s’y promène, il faut se couvrir la bouche pour ne pas aspi­rer de papillon », décrit la direc­trice du parc, Marianna Wright.

Si la dispa­ri­tion de ce sanc­tuaire inquiète beau­coup les locaux, certains dénoncent avant tout l’as­pect inhu­main et dange­reux d’un tel mur.

« Les familles qui tentent d’en­trer aux États-Unis vont être repous­sées dans le désert, pour y mourir », dénonce ainsi Scott Nicol, du Sierra Club Border­lands, une ONG qui défend les droits civiques.

Pour lui, les consé­quences de la construc­tion du mur sont encore plus désas­treuses qu’elles n’y paraissent.

 « Les murs empêchent les animaux sauvages d’ac­cé­der à la nour­ri­ture, à l’eau et à leurs congé­nères, dont ils ont besoin pour survivre. Ils affai­blissent la diver­sité géné­tique, frag­mentent l’ha­bi­tat et piègent les animaux lors d’inon­da­tions meur­trières. En paral­lèle, ils poussent les deman­deurs d’asile déses­pé­rés à risquer leur vie dans le désert impi­toyable », alerte le co-président de l’or­ga­ni­sa­tion. 

Sources : The Guar­dian

https://www.ulyces.co

Frontière mexicaine: les soldats pourraient tirer sur les migrants, selon Trump


Ce n’est pas que je m’intéresse plus à la politique américaine que canadienne, mais de voir comme un président d’un pays comme les États-Unis se comporte, c’est étonnant qu’il n’a pas été encore destitué. Lui qui accuse les médias d’être ennemi du peuple, de promouvoir la violence alors qu’en fait, c’est Donald Trump qui est dangereux. Pour faire peur au gens, il prend un tueur mexicain qui a tuer plusieurs policiers, et qu’on lui demande s’il regrette de ses crimes et ne dit oui, de ne pas en avoir tué plus … et présente les immigrants comme ce tueur laisse perplexe
Nuage

 

Frontière mexicaine: les soldats pourraient tirer sur les migrants, selon Trump

 

Le président Trump a avancé ces propos lors... (Photo NICHOLAS KAMM, AFP)

Le président Trump a avancé ces propos lors d’une déclaration sur l’immigration.

PHOTO NICHOLAS KAMM, AFP

 

Agence France-Presse
Washington

L’armée américaine pourrait être amenée à tirer sur les migrants tentant d’entrer illégalement aux États-Unis si ceux-ci jettent des pierres sur les soldats, a déclaré jeudi Donald Trump, au cours d’une déclaration consacrée à l’immigration.

Alors que plusieurs « caravanes » de migrants centraméricains font actuellement route vers les États-Unis, le président américain a rappelé que certains avaient lancé des pierres « perfidement et violemment » sur les forces de l’ordre mexicaines au moment de traverser la frontière entre le Guatemala et le Mexique.

S’« ils veulent lancer des pierres sur notre armée, notre armée répliquera », a dit M. Trump depuis la Maison-Blanche.

Il avait annoncé la veille que jusqu’à 15 000 soldats pourraient être déployés à la frontière avec le Mexique.

« Je leur ai dit (aux soldats) de considérer cela (une pierre) comme un fusil. S’ils (les migrants) lancent des pierres comme ils l’ont fait envers la police et l’armée mexicaine, je dis, considérez cela comme un fusil », a-t-il dit jeudi.

Interrogé, un porte-parole du Pentagone a dit ne pas vouloir faire de commentaire sur des « situations hypothétiques ». 

« Nos troupes sont des professionnels entraînés qui disposent toujours du droit fondamental de légitime défense », a-t-il seulement déclaré, en tenant à rappeler que l’armée était présente en « soutien » des gardes-frontières, chargés de faire appliquer la loi. 

À quelques jours des élections du 6 novembre, Donald Trump multiplie les annonces susceptibles de mobiliser les électeurs, notamment sur le thème de l’immigration. 

« C’est une invasion », a-t-il encore martelé jeudi, en annonçant qu’il devrait signer la semaine prochaine un décret sur ce sujet, sans plus de précisions. 

Il a par ailleurs déclaré que les États-Unis n’accepteraient plus de demandes d’asile de la part d’une personne n’étant pas passée par un poste de frontière officiel. 

Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps constitués de tentes ou d’autres installations jusqu’à ce qu’ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée, a-t-il ajouté.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ►Les frontières les plus fermées, les plus longues et les plus dangereuses du monde


Il y a des frontières entre pays qui sont naturelles, d’autres créer par l’humain, certaines sont plus dangereuse que d’autres. Pourtant, il ne faut jamais oublier que nous ne sommes pas des propriétaires d’un quelconque territoire, mais seulement des locataires.
Nuage

 

Les frontières les plus fermées, les plus longues et les plus dangereuses du monde

 

Posted By Blog Voyage – Escale de nuit

Les plus longues frontières du monde

La frontière la plus longue du monde se situe entre le Canada et les Etats-Unis.

Etats-Unis -Canada

Elle mesure 8 893 kilomètres de long et se compose de 2 parties.
2 477 kilomètres entre l’Alaska (USA) et le Canada
6416 kilomètres entre le Canada et les Etats-Unis

Kazakhstan – Russie

C’est la plus longue frontière du monde en continue. Cette frontière située entre le Kazakhstan et la Russie mesure 6 846 kilomètres de long.

Argentine – Chili

La frontière entre l'Argentine et le Chili, 2 pays qui ne s'aiment pas...

La frontière entre l’Argentine et le Chili, 2 pays qui ne s’aiment pas…

Entre deux pays serpentent la cordillère des Andes qui fait office de frontière naturelle entre l’Argentine et le Chili. Cette frontière mesure 5 150 kilomètres.

À noter que le Chili ayant aidé le Royaume-Uni pour la reconquête des îles Malouines au début des années 80… Des tensions sont encore perceptibles entre les deux pays.

Chine – Mongolie

Située en Asie cette frontière s’entend sur 4677 kilomètres.

Chine -Russie

La frontière entre la Chine et la Russie se divise en 2 parties.
4195 kilomètres à l’est et 55 kilomètres à l’ouest.

Bangladesh – Inde

4 053 kilomètres de frontières morcelées comportant de nombreuses enclaves.

C’est l’une des frontières les plus fermées et les plus dangereuses du monde.
Entre 1993 et 2013 un mur a été édifié pour éviter l’immigration des Bangladais en Inde et essayer d’empêcher l’infiltration des terroristes.

Si l’idée venait de franchir cette frontière rappeler vous que 80 000 hommes surveillent cette frontière au sein de l’Indian Border Security Force la BSF.

Mongolie – Russie

La frontière entre ces deux pays est de 3485 kilomètres.

Bolivie – Brésil

Située en Amérique Latine, cette frontière mesure 3423 kilomètres.

Chine – Inde

C’est 3 380 kilomètres de frontière entre la Chine et l’Inde.

Etats-Unis – Mexique

Sûrement l’une des frontières les plus contrôlées au monde, c’est une débauche de moyens pour qu’emploient les états-Unis pour protéger cette frontière de 3 141 kilomètres de long.

Le Saviez-vous ?

Les plus petites frontières au monde

La frontière la plus petite du monde se situe entre l’Espagne et le Royaume-Uni et mesure seulement 1 kilomètre de long.

La deuxième frontière la plus petite du monde se situe entre le Bostwana et la Zambie.

La frontière entre l’Italie et le Vatican est de 3 kilomètres

La frontière entre la France et Monaco mesure seulement 5 kilomètres.

Autour des frontières :

Les frontières les plus fermées du monde:

– La frontière entre l’Arabie Sahoudite et le Yémen.
– La frontière entre l’Arménie et la Turquie.
– La frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
– La frontière entre l’Algérie et le Maroc.
– La frontière entre la Corée du Nord et la Corée du Sud.

La frontière entre le Maroc et l’Algérie est l’une des frontières les plus dangereuses du monde.

Cette frontière a été fermée en 1994 suite à l’attentat terroriste à l’hôtel Atlas Asni de Marrakech. Cette frontière est le théâtre de traffic de drogue et de contrebande de carburant ou de produits alimentaires.

https://escaledenuit.com/

Un mur entre les États-Unis et le Mexique menacerait la biodiversité


« Le mur serait un crime contre la biodiversité » Paul Ehrlich. Avec le mur entre les États-Unis et le Mexique feront beaucoup de tort aux animaux et seront menacés d’extinction à cause de cette limitation. Les frontières existent pour l’humain et non pour les animaux. Une chose que Donald Trump devrait penser !
Nuage

 

Un mur entre les États-Unis et le Mexique menacerait la biodiversité

 

Un ocelot dans la nuit.

L’ocelot pourrait disparaître des États-Unis si un mur frontalier continu était construit. Photo : iStock

 

La survie de plus de 1000 espèces animales serait sérieusement menacée si le mur voulu par le président Donald Trump était construit tout le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, ont averti des scientifiques.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le loup du Mexique, le mouflon d’Amérique et l’antilope de Sonora verraient par exemple leurs populations scindées par ce mur, ont expliqué plus de 2700 chercheurs dans une lettre publiée dans le journal BioScience.

Les jaguars et les ocelots, qui n’ont qu’une très faible population en territoire américain, seraient menacés d’extinction.

« La construction de clôtures et de murs au cours de la dernière décennie et les efforts déployés par l’administration Trump pour ériger un mur frontalier continu menacent certaines des régions les plus diverses, biologiquement, du continent », préviennent les scientifiques.

« Les sections du mur déjà construites réduisent la superficie, la qualité et la connectivité des habitats végétaux et animaux, et compromettent plus d’un siècle d’investissements binationaux dans la conservation », ajoutent-ils, déplorant que « l’attention politique et médiatique […] sous-estime ou dénature souvent le tort causé à la biodiversité ».

Quand les populations d’animaux sont fragmentées, il est plus difficile pour eux de trouver de la nourriture, de l’eau et des partenaires pour s’accoupler, et font donc face à des risques plus élevés d’extinction.

Une soixantaine d’espèces présentes dans cette région frontalière sont déjà « listées comme étant en danger critique d’extinction, en voie de disparition ou vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature », selon les scientifiques.

Le mur serait « un crime contre la biodiversité », assène par ailleurs dans un communiqué un coauteur de la lettre, Paul Ehrlich, professeur à l’Université de Stanford.

Les chercheurs appellent les autorités américaines à identifier les espèces vulnérables et à concevoir des barrières qui permettent aux animaux de passer autant que possible d’un côté et de l’autre.

Une loi adoptée en 2005 aux États-Unis donne au département de la Sécurité intérieure le droit de lever des protections telles que la Loi sur les espèces en danger (Endangered Species Acts) s’il juge qu’elles peuvent ralentir la construction du mur.

https://ici.radio-canada.ca/

Séparer des enfants de leurs parents est "inadmissible" et "cruel", s’indigne l’ONU


Je trouve aussi que c’est cruelle de séparer les enfants de leurs parents. Personnellement, si j’étais une petite fille migrante, j’aimerais mieux être en prison avec mes parents qu’être séparée d’eux. Surtout, que les enfants sont placés et s’ils ne savent pas ou les mettre ils sont dans des enclos qui à mon avis, c’est comme une prison
Nuage

 

Séparer des enfants de leurs parents est « inadmissible » et « cruel », s’indigne l’ONU

 

Manifestation contre la politique américaine en matière d’immigration à New York, le 1er juin 2018. © afp.

Par: rédaction
  Source: Belga

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme a appelé lundi le gouvernement américain à ne plus séparer les enfants des migrants illégaux à la frontière avec le Mexique, une politique qualifiée d' »inadmissible » et « cruelle ».

« Penser qu’un Etat puisse chercher à dissuader des parents en infligeant de tels abus sur des enfants est inadmissible », a affirmé Zeid Ra’ad Al Hussein, en ouvrant une session du Conseil des droits de l’homme à Genève.

2.000 enfants séparés de leurs parents depuis la mi-avril

L’administration américaine a révélé vendredi que sa nouvelle politique de tolérance zéro à la frontière avec le Mexique avait conduit depuis mi-avril 2.000 enfants à être séparés de leurs parents, arrêtés pour être entrés illégalement aux Etats-Unis.

Ces révélations ont déclenché une vive polémique aux Etats-Unis et conduit la Première dame américaine Melania Trump à plaider en faveur d’un accord rapide au Congrès pour adopter une réforme de l’immigration, en confiant « détester voir des enfants séparés de leur famille ».

« Je suis profondément inquiet par les politiques adoptées récemment qui punissent des enfants pour les agissements de leurs parents », a dit M. Zeid dans son discours au Palais des Nations, siège de l’ONU à Genève, en dénonçant des « pratiques cruelles ».

Convention sur les droits des enfants

« J’appelle les Etats-Unis à stopper immédiatement la séparation forcée de ces enfants, et j’encourage le gouvernement à ratifier enfin la Convention sur les droits des enfants », a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis sont le seul pays à ne pas avoir ratifié ce texte qui protège les droits fondamentaux des enfants.

Le rythme des séparations s’est nettement accéléré aux Etats-Unis depuis début mai, lorsque le ministre américain de la Justice Jeff Sessions a annoncé que tous les migrants passant illégalement la frontière avec le Mexique seraient arrêtés, qu’ils soient accompagnés de mineurs ou pas. Or les enfants ne peuvent être envoyés dans la prison où sont détenus leurs proches, ce qui conduit aux séparations.

https://www.7sur7.be/

Trump veut déployer l’armée à la frontière avec le Mexique


Je ne sais pas trop comment se passe l’information au gouvernement américain, mais je trouve étrange que le Président Donald Trump semble savoir que des futur immigré d’Amérique Central passe par le Mexique pour aller vers les États-Unis alors que le Pentagone n’est pas au courant. Est-ce encore une de ses fameuses tactiques pour va valoir son mur à la frontière du Mexique ?
Nuage

 

Trump veut déployer l’armée à la frontière avec le Mexique

 

Des troupes américaines sont au travail dans le cadre d’un exercice militaire. Photo : AFP/Getty Images/Chung Sung-Jun

Le président Donald Trump a dit mardi vouloir déployer l’armée américaine à la frontière avec le Mexique, ce qui constituerait selon lui « un grand pas ».

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Nous allons protéger notre frontière avec notre armée », a déclaré M. Trump lors d’une rencontre avec des dirigeants des pays baltes, cultivant son image de fermeté sur l’immigration avec une nouvelle diatribe contre son prédécesseur Barack Obama, « qui a fait des changements ayant tout simplement conduit à une absence de frontière ».

Donald Trump a vivement reproché ces derniers jours au Mexique de laisser plus de 1000 migrants d’Amérique centrale progresser vers les États-Unis, où beaucoup espèrent demander l’asile.

Il a estimé que cette « caravane » légitimait la construction du mur qu’il réclame à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Donald Trump Photo : Reuters/Kevin Lamarque

« Si elle atteint notre frontière, nos lois sont si faibles et si pathétiques […] c’est comme si nous n’avions pas de frontière », a jugé mardi le président américain.

« Nous avons besoin d’un mur qui mesure 1100-1300 kilomètres » le long de la frontière, a-t-il ajouté.

Le Pentagone a indiqué qu’il n’était pas au courant d’un déploiement militaire à la frontière, mais que ce type d’opération avait déjà eu lieu par le passé.

 

https://ici.radio-canada.ca/

Donald Trump demande un budget de 18 milliards $ sur 10 ans pour bâtir son mur


18 milliards de dollars pour un plan de 10 pour construire son fameux mur pour diviser une bonne partie de la frontière des États-Unis et du Mexique. Me semble qu’il y aurait tant a faire pour les citoyens que construire un mur
Nuage

 

Donald Trump demande un budget de 18 milliards $ sur 10 ans pour bâtir son mur

 

AP PHOTO/GREGORY BULL, FILE

Donald Trump a promis d’ériger «un magnifique et grand mur» le long de la frontière avec le Mexique.

  • Elliot Spagat

  • La Presse canadienne

L’administration Trump propose de dépenser 18 milliards $ sur 10 ans pour étendre considérablement le mur qui sépare les États-Unis du Mexique, nous permettant ainsi d’en savoir un peu plus sur la manière dont le président américain prévoit concrétiser l’une de ses promesses électorales.

La proposition formulée par le Service américain des douanes et de la protection des frontières prévoit l’ajout de 505 kilomètres de barrières d’ici septembre 2027, portant l’étendue du «mur» à 1 552 kilomètres, ce qui correspond à environ la moitié de la frontière, selon un responsable américain proche du dossier.

Le document suggère également l’ajout de 651 kilomètres de barrières pour remplacer ou ajouter une deuxième rangée de clôtures, a expliqué le responsable sous le couvert de l’anonymat puisque ce plan n’a pas encore été dévoilé publiquement.

En campagne électorale, Donald Trump a promis d’ériger «un magnifique et grand mur» le long de la frontière avec le Mexique, mais il n’a offert que peu de détails sur l’endroit où il comptait le construire, quand il comptait le bâtir et combien cela coûterait.

Son administration a déjà réclamé un budget de 1,6 milliard $ cette année pour bâtir ou remplacer 118 kilomètres de clôtures au Texas et en Californie. Des responsables ont annoncé qu’ils demanderaient que ce montant soit reconduit pour l’année prochaine.

Ce plan sur 10 ans a été élaboré alors que le gouvernement américain intensifie ses négociations avec le Congrès pour conclure une entente qui inclurait l’octroi d’un statut légal à environ 800 000 personnes qui étaient temporairement protégées contre la déportation en vertu d’un programme adopté sous l’administration Obama, appelé l’Action différée pour les arrivées d’enfance.

Donald Trump a annoncé qu’il mettrait fin à ce programme, mais il a donné au Congrès jusqu’au mois de mars pour trouver un terrain d’entente. L’administration Trump souhaite obtenir le financement nécessaire pour la construction du mur en échange de la légalisation du statut des Dreamers.

http://quebec.huffingtonpost.ca

La preuve que les frontières n’existent pas pour les animaux


Les animaux sauvages ont l’avantage de ne pas avoir à passer aux douanes pour montrer patte blanche. Ils vont ou ils veulent, que ce soit des migrations d’oiseaux ou d’animaux sauvages. Le seul vrai danger à part les prédateurs est l’homme
Nuage

 

La preuve que les frontières n’existent pas pour les animaux

 

 

Le monde n’a pas de frontières pour les animaux sauvages. La preuve avec cette vidéo publiée par Movebank, une banque de données en ligne, montrant les routes migratoires empruntées par plus de 150 espèces.

Les animaux n’ont besoin ni de passeport, ni de visa, et peuvent voyager comme bon leur semble d’un bout à l’autre de la planète. Une vidéo publiée par Movebank, une base de données hébergée par l’Institut Max Planck pour l’ornithologie, en Allemagne, présente les mouvements de migrations de plus de 150 espèces d’animaux.

Les données ont été recueillies par plus de 11.000 chercheurs à travers le monde, et concernent principalement les oiseaux migrateurs. Récoltées durant une dizaine d’années, ces informations ont ici été ramenées à une seule année, pour plus de clarté.

Les lignes roses traversant le globe représentent les déplacements d’animaux parcourant un minimum de 500 kilomètres pendant au moins 45 jours, soit un total de quelque 8000 voyages.

On peut notamment y voir les animaux contourner les barrières naturelles de la Terre, comme le Sahara. Comme l’a expliqué Matthias Berger, membre de l’équipe de développement de Movebank, la migration des cigognes blanches est également visible dès la 57e seconde de la vidéo. Celles-ci quittent l’Europe pour l’Afrique afin de passer l’hiver au chaud.

http://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► Ce qu’on peut trouver dans un bouquet de fleurs


Même si la Saint-Valentin est passé, il y a d’autres occasions qu’on offrent des fleurs.  En Amérique du Nord en cette saison,les fleurs viennent de d’autres pays, ce qui veut dire qu’en traversant les douanes, elles doivent être inspectées pour éviter que des parasites envahissants puissent envahir l’Amérique. (Trump serait mieux d’interdire les insectes étrangers, ils sont plus dangereux pour la faune et la flore) Et sans compter que des idiots essaient de passer de la drogue avec les fleurs
Nuage

 

Ce qu’on peut trouver dans un bouquet de fleurs

© thinkstock.

La Saint-Valentin arrive et à Miami l’imminence de la fête des amoureux occupe déjà bien sûr hôtels et restaurants, mais aussi des scientifiques des douanes américaines, qui inspectent des millions de bouquets de fleurs, à la recherche de parasites ou de drogues.

« La Saint Valentin approche et est un moment important de l’année pour nous, avec les fleurs. On doit être très attentifs », a déclaré Migdalia Arteaga, une porte-parole du service des douanes américaines et de la protection des frontières.

Parasites

« Aux douanes c’est une des missions les plus importantes que nous avons: protéger le pays contre les parasites, qui pourraient envahir notre écosystème et causer de graves dégâts », a ajouté Mme Arteaga.

Le système peut sembler archaïque mais il est efficace: les agents des douanes prennent les bouquets, les tiennent à l’envers et les tapotent, afin de faire tomber toute bestiole ou élément étranger qui pourrait avoir glissé dedans durant le voyage.

La plupart des fleurs à cette époque de l’année sont des roses qui proviennent de Colombie. Les autres pays d’origine sont principalement l’Équateur, le Mexique et les Pays-Bas. Près de l’aéroport de Miami, des millions de fleurs sont stockées dans une grande enceinte réfrigérée à 1°C.

500 millions de fleurs

Au total, les biologistes et entomologistes qui examinent jour et nuit les bouquets importés passeront au crible plus de 500 millions de fleurs durant les trois semaines avant la Saint-Valentin.

L’aéroport de Miami reçoit 88% des fleurs coupées importées qui entrent aux États-Unis, une industrie qui représente 15 milliards de dollars et 200.000 emplois dans le pays.

« À cette période nos spécialistes de l’agriculture aux douanes vont découvrir environ 1.800 insectes dans les plantes, cela peut sembler beaucoup mais c’est en fait assez peu », note Chrisopher Mason, directeur des douanes. « Mais il suffit d’un parasite pour infliger des dommages monstrueux à notre agriculture. Nos spécialistes représentent la ligne de front pour protéger l’Amérique ».

Drogue

Autres découvertes faites parfois dans les bouquets: de la drogue. Mme Arteaga explique ainsi que par exemple les douaniers ont déjà trouvé par le passé de la drogue injectée entre les pétales des roses. Dans de tels cas, les cargaisons ne sont pas saisies et les autorités laissent les livraisons s’effectuer, pour attraper les destinataires.

http://www.7sur7.be/