Truc Express ► Combler l’espace entre le comptoir et le frigo


Quand on fait la cuisine, il y a souvent des aliments ou liquide qui tombe entre la cuisinière, ou réfrigérateur et le comptoir. Ce ne sont pas des meubles qu’on déplace souvent pour nettoyer en dessous, alors un petit truc facile et économique pour éviter des dégâts
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Combler l’espace entre le comptoir et le frigo


En cuisinant, même si vous n’êtes pas une personne maladroite, il y a toujours des aliments qui tombent entre le comptoir et le réfrigérateur ou la cuisinière.

Cette femme a eu une idée toute simple qui fonctionne comme un charme !

Voici ce qu’elle fait :

Elle a inséré un tube transparent entre le comptoir et le frigo afin de combler l’espace vide.
Tout simplement!

On retrouve ce genre de tube de toutes les grandeurs dans les quincailleries à un prix dérisoire!

https://www.lesmaisons.co/

Le Saviez-Vous ► L’hygiène de la cuisine : les 5 erreurs les plus ordinaires


En cuisine, mieux vaut éviter les contaminations croisées autant dans le frigidaire, que les ustensiles pour la préparation des repas
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L’hygiène de la cuisine : les 5 erreurs les plus ordinaires

 

1) Le frigo

Dans le frigo ce phénomène connu en tant que contamination croisée peut se développer : les bactéries peuvent se déplacer d’aliment en aliment et contaminer ainsi les autres aliments. Pour éviter cela, il faut les mettre dans des récipients adéquats. La phase de décongélation est importante aussi : même s’il est mieux faire cette action dans le frigo, il est recommandable de ne pas mettre les emballages et les pots directement sur les étagères. Le risque est que les autres aliments peuvent être contaminés par l’eau, le sang et les autres liquides. Évidemment, il ne faut pas négliger le nettoyage du frigidaire, qui doit se faire fréquemment.

2) Les ustensiles de cuisine

Si dans le cas des cuisines professionnelles les planches à découper et les couteaux sont nombreux et par type d’aliments, à la maison le choix est limité. Dans ces cas, on peut décider si laver bien les instruments à tout changement d’ingrédient ou de commencer à travailler avec les ingrédients qui seront consommés crus pour finir ensuite avec la viande et le poisson. Les planches en bois ne sont pas recommandées, puisqu’elles ont la tendance d’absorber les substances, en devenant un substrat parfait pour la multiplication des germes. Si vous en avez une vous devez la nettoyer fréquemment avec une éponge imprégnée de vinaigre ou de jus de citron

3) Les gants

Si vous avez l’habitude d’utiliser des gants pour préparer les plats, n’oubliez pas de les remplacer assez fréquemment. Un choix qui devrait être plus hygiénique pourrait ne pas se révéler tellement.

4) Le vernis à ongles

Quand vous cuisinez le vernis sur les ongles il est difficile d’observer les résidus d’aliments. Voilà pourquoi il est important d’utiliser, à chaque lavage, une petite brosse pour nettoyer les mains.

5) Les mains

Laver les mains est une opération extrêmement importante pour éviter la diffusion des bactéries. Il faut le faire avant, pendant et après la préparation des plats, surtout quand vous utilisez des aliments très différents. 

http://www.astucesexpress.com

Un surfeur de Rio évite une collision avec un frigo


La dernière chose qu’un surfeur s’attend de rencontrer sur, ou entre les vagues, c’est bien un frigidaire ! Heureusement, il n’a pas été blessé. Cela démontre bien que nous devons prendre conscience que l’océan est trop souvent pris pour une poubelle
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Un surfeur de Rio évite une collision avec un frigo

 

Habitué aux émotions fortes, le Brésilien Marcus Schaefer surfe depuis 35 ans sur la splendide plage de Leblon à Rio, mais il ne s’était jusqu’ici jamais retrouvé nez à nez avec un réfrigérateur.

« J’ai déjà vu des tortues, des dauphins…. mais un frigo, c’est la première et la dernière fois j’espère », a raconté à l’AFP le surfeur, qui a filmé la scène. « C’est la chose la plus bizarre que j’ai vu flotter. »

Sur sa vidéo postée sur les réseaux sociaux jeudi, Journée mondiale des Océans, on voit un surfeur évoluer sur la crête d’une vague puissante avant d’éviter de peu une collision avec un réfrigérateur blanc de grande taille.

« Je prenais une vague avec un ami à Leblon quand on a aperçu un objet flottant un peu plus loin », poursuit Marcus Schaefer. « Petit à petit le courant l’a ramené vers nous. Et c’est là qu’on s’est rendu compte que c’était un frigo. Surréaliste ! »

La plage de Leblon, au bout de celle d’Ipanema, est l’un des spots préférés des surfeurs de Rio.

« En réalité, c’est le courant et les vagues qui l’on ramené sur la plage. C’était dangereux », ajoute le Carioca de 42 ans. « Heureusement, personne n’a été blessé ».

Il se désole de voir la baie paradisiaque polluée.

« Malheureusement, on voit des saletés tous les jours. Il y a deux canaux qui se jettent sur la plage d’Ipanema. L’eau qui en sort est immonde et en fonction des courants la plage est parfois dégoûtante ».

« Je surfe depuis tout petit et presque tous les jours, je vais tôt à la plage. Je me suis toujours soucié de ramasser les ordures que les gens laissent sur place ».

Au moins l’épisode du réfrigérateur aura-t-il eu un effet bénéfique pour le surfeur, qui espère éveiller les consciences grâce à sa vidéo.

Avec ce triste épisode, je me dis qu’il faut vraiment que je fasse quelque chose de plus sérieux. On ne peut pas compter seulement sur le gouvernement ».

Le réfrigérateur a été embarqué vendredi par les services de propreté de la municipalité de Rio, selon une deuxième vidéo du surfeur.

http://www.lepoint.fr/

Vivre avec le même réfrigérateur depuis 1953


Nous avions aussi un très vieux frigidaire de la marque Frigidaire appartenant à mes parents, et a durer de nombreuses années. Il s’ouvrait des deux côtés. Il a duré jusqu’environs 1998. Le seul hic de ce gêner de frigo, c’est que congélateur était petit et de la « neige » se formait rapidement
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Vivre avec le même réfrigérateur depuis 1953

 

ALICE DUPUIS FRIGIDAIRE

Alice Dupuis n’a pas changé de frigo depuis 64 ans. L’appareil, qui a fière allure avec ses coins légèrement arrondis, fonctionne encore comme un neuf.

Au début des années 50, Alice et son mari ont décidé de remplacer leur vieille glacière. Le 29 décembre 1953, le couple s’est rendu au magasin Eaton du centre-ville de Montréal et a acheté ce performant modèle de marque Frigidaire, alors construit par General Motors.

Et ce n’était pas donné. Le prix était de 239.80 $, plus 5 % de taxes, un montant qui équivaudrait aujourd’hui à environ 2360 $ avec l’inflation! C’était une grosse somme d’argent pour le jeune ménage, qui habitait à l’époque sur Le Plateau-Mont-Royal. Mais il désirait un produit de qualité.

bill alice dupuis
Mme Dupuis a conservé la facture originale de son achat en 1953.

Même si les vieux électroménagers consomment plus d’électricité, il n’est jamais venu à l’idée de Mme Dupuis de se débarrasser de son réfrigérateur.

«Je me sens honnête envers mon appareil, qui m’a été fidèle. Pourquoi le mettre de côté? Il me convient, je l’aime et je le trouve beau!» – Alice Dupuis

Ouvert des dizaines de milliers de fois, son frigo n’a subi qu’une seule réparation majeure depuis 64 ans : le remplacement du thermostat l’an dernier..

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Comment agir pour que le froid ne réchauffe pas le climat


Dans nos maisons, nous contribuons involontairement au gaz à effet de serre, aussi les épiceries et tout autres commerces ou entreprises qui utilisent un réfrigérateur ou un climatiseur. Mais, nous avons besoin de ce froid pour conserver la nourriture, les médicaments et la maison. Des solutions de rechange sont en marche pour les particuliers et entreprises en créant des réfrigérateurs moins polluants
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Comment agir pour que le froid ne réchauffe pas le climat

 

Les systèmes de réfrigération utilisent des gaz à effet de serre et consomment beaucoup d’énergie.

CHARLY TRIBALLEAU / AFP

La COP22, qui se tient du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech est l’occasion de lister des solutions innovantes qui existent pour l’environnement. Demain, frigos et climatiseurs seront moins polluants et moins énergivores.

Pour faire du froid, il faut des fluides réfrigérants et de l’énergie. Le principe en effet est de compresser et détendre un vecteur qui libère ainsi du froid. Or, aujourd’hui, les principaux fluides utilisés sont de la famille des hydrofluorocarbures (HFC). Depuis 1987, ils remplacent les chlorofluorocarbures (CFC) interdits pour cause de trou dans la couche d’ozone de haute atmosphère. Problème : les HFC sont malheureusement de puissants gaz à effet de serre.

« Les HFC les plus dangereux, ceux dont le pouvoir réchauffant était 10.000 fois supérieurs à celui du CO2 ont été interdits il y a 15 ans,expliquait Graziella Alvarez, chercheur à l’Irstea, à l’occasion de la COP21. Mais ceux qui équipent actuellement nos frigos gardent cependant un effet 2000 fois supérieur au CO2 « 

Au niveau mondial, le froid alimentaire (de l’entrepôt de stockage au réfrigérateur du particulier), le froid industriel et la climatisation pèsent 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Et ce pourcentage ira croissant dans les décennies à venir avec le développement économique, la généralisation des chaînes de froid et la demande en fraîcheur dans les logements et bureaux.

La très bonne nouvelle de l’année 2016, c’est qu’un accord international prévoit désormais une élimination progressive des HFC. Mais il reste le poids du passé. Difficile en effet d’éviter les fuites dans l’atmosphère de ce réfrigérant très largement diffusé. Chaque réfrigérateur de cuisine en contient 500 grammes… pas toujours récupérés en fin de vie de l’appareil. Par ailleurs, les réparations des groupes de froids commerciaux et industriels produisent à chaque fois 20% de perte. Résultat : le CITEPA, organisme chargé des inventaires de gaz polluants émis en France, a constaté les émissions de plus de 19 millions de tonnes équivalent CO2 de HFC en 2014, soit +336% par rapport à 1990! Partout dans les pays développés, ces émissions explosent.

Demain, des frigos excités par le champs magnétique?

COULIS. L’accord sur l’élimination des HFC va inciter la recherche à accélérer les travaux sur les substituts.  Le butane, gaz naturel neutre pour le climat, est actuellement le remplaçant préféré par les industriels. Il équipe désormais la plupart des réfrigérateurs dernier cri. Dans les installations commerciales et industrielles, ainsi que pour la surgélation (froid à -40°C) l’ammoniac s’impose. L’Irstea développe par ailleurs le « coulis de glace ».

« Il s’agit d’une eau glycolée et salée dont la consistance rappelle celle du sorbet, décrit Graziella Alvarez. Ici, c’est l’eau qui change de phase liquide et gazeuse, il n’y a donc plus d’émissions nocives « .

La technique est en phase d’expérimentation dans des supermarchés.

coulis de glace

Du coulis de glace dans les laboratoires de l’Irstea. Copyright M-L Degaudez Irstea

Le programme européen de recherche Frisbee que Graziella Alvarez a piloté entre 2010 et 2014, a fait émerger le froid magnétique, véritable innovation de rupture. Le réfrigérateur est équipé d’une dalle en alliage de fer et de gallium (une des terres rares) excitée par des champs magnétiques de faible intensité. Les matériaux utilisés sont à faible coût et le champ magnétique demande peu d’énergie. L’innovation devrait arriver sur le marché avant 2020. Enfin, les chercheurs fondent de grands espoirs sur l’air liquide.

« Le circuit de refroidissement se fait par l’air ambiant ce qui induit aucune pollution, sauf qu’il faut encore beaucoup d’énergie pour liquéfier l’air, aussi a débuté cette année le programme européen Cryo Hub pour trouver des solutions à cet obstacle «  assure Graziella Alvarez.

PAILLETTES. Les matériaux de changement de phase (MCP) constituent une voie prometteuse pour la réduction des consommations électriques. Développée par Frisbee, la solution consiste à équiper les arrières des réfrigérateurs d’un réservoir fin rempli d’un liquide ou d’une paraffine qui sache stocker le froid en se durcissant.

« Un réfrigérateur ainsi équipé peut fonctionner 8 heures sans électricité, générant d’importantes économies d’énergie «  se félicite Graziella Alvarez.

Les frigos à MCP apparaitront dans les magasins dans les prochains mois. Mieux, les MCP peuvent prendre la forme de paillettes qu’il est possible alors d’adjoindre à du ciment. Les chercheurs imaginent donc des murs capables de stocker la fraîcheur de la nuit pour la restituer au bâtiment la journée. Le « mur climatique » n’est plus une vue de l’esprit. Des entreprises du BTP commencent à tester le produit qui pourrait bien enterrer les gourmands climatiseurs qui enlaidissent les bâtiments.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un frigo ouvert à tous à Montréal pour éviter le gaspillage alimentaire


Une belle initiative pour éviter le gaspillage alimentaire et probablement des gens dans le besoin pourront en profiter. Espérons quand même, qu’ils ne seront pas vandalisés
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Un frigo ouvert à tous à Montréal pour éviter le gaspillage alimentaire

 

Un réfrigérateur urbain sera à la disposition de tous dans l’arrondissement Rosemont, à Montréal, dès le 3 avril.

Vous avez sans doute déjà entendu parler des Croque-livres, cette initiative qui permet d’échanger, de prendre ou de laisser des livres dans une étagère prévue à cet effet. Le Frigo des Ratons de Rosemont suit le même principe.

Les citoyens seront donc invités à laisser des dons alimentaires qui viendront en aide à ceux qui en ont besoin. Cette idée a aussi pour but de limiter le gaspillage alimentaire. Ainsi, si vous avez un reste après une soirée au restaurant, il vous sera possible d’en faire profiter quelqu’un d’autre.

Le projet vise également à créer des liens dans les quartiers de la métropole et à promouvoir l’autosuffisance alimentaire des centres urbains.

Le réfrigérateur se trouvera dans une ruelle de Rosemont, entre la rue Holt et le Boulevard Rosemont et entre la 4e et 5e avenue, sur le terrain de son fondateur, Patrick Bodnar.

L’inauguration officielle aura lieu dimanche, à 10 h 30. Pour en savoir plus sur l’installation, visitez la page Facebook du Frigo des Ratons de Rosemont.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les 101 ans du frigo: de plus en plus gros


Les frigos ont bien changé, ils ont suivi notre mode de vie pour devenir de plus en plus gros. Cela a permis avec les méthodes de conservation des aliments qui ont aussi évolué d’acheter pour plus long terme.
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Les 101 ans du frigo: de plus en plus gros

 

Au fil du temps, les familles dépendent de... (Photomontage La Presse)

Au fil du temps, les familles dépendent de plus en plus de leur réfrigérateur pour conserver leurs aliments.

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

En déménageant dans une maison des années 60, Geneviève Reda a eu une mauvaise surprise quand est venu le temps d’installer son mobilier et, surtout, ses électroménagers. Dans la cuisine, son réfrigérateur acheté à peine 18 mois plus tôt n’entrait tout simplement pas dans l’espace prévu à cet effet.

Le propriétaire de l’entreprise Antique Électro, à Sherbrooke, voit très souvent de telles situations. Lorsque François Dubuc a commencé à réparer des électroménagers il y a 20 ans, les plus gros réfrigérateurs mesuraient 18 pi3. Aujourd’hui, la moyenne (et non les plus gros!) tourne aux alentours de 20 pi3.

«Aujourd’hui, les frigos dépassent très souvent les armoires de la cuisine», raconte-t-il.

Les réfrigérateurs grossissent-ils parce que les familles du XXe siècle mangent davantage? Pas tout à fait, estime celui qui se consacre désormais à acheter, réparer et revendre uniquement de vieux électroménagers. Ce sont plutôt les méthodes de conservation des aliments qui ont évolué.

En Amérique du Nord, les consommateurs se rendent souvent au supermarché le samedi ou le dimanche afin de faire les provisions pour tout le reste de la semaine, remarque-t-il. Et surtout, elles ont tendance à emplir les tiroirs de leur réfrigérateur de fruits et de légumes frais.

«Dans le temps, si on recule dans les années 50 et 60, je me rappelle très bien que j’allais chercher les patates dans le caveau, en bas, chez ma grand-mère. Il y avait toujours un coin plus frais dans un fond de sous-sol où nos aïeuls gardaient les légumes qui poussaient dans le jardin l’été. Ils remplissaient le caveau de patates, de carottes, de navets. Ils n’encombraient pas le frigo», raconte M. Dubuc.

Dans les premiers réfrigérateurs électriques, les familles conservaient principalement leur lait et la viande qu’ils achetaient à la boucherie au fur et à mesure de leurs besoins. Ceux qui avaient une fermette préféraient encore conserver leur viande en la fumant, en la salant ou en préparant des conserves.

«J’ai des livres des années 30 sur l’économie familiale et les mentions sur la conservation par congélation sont assez rares. La congélation, c’est assez nouveau aussi comme moyen de conservation. On faisait des conserves, on séchait les poissons, ce sont toutes des méthodes qui ont changé au fil des années», raconte-t-il.

Changement de consommation

En plus des changements dans les méthodes de conservation, ce sont également les habitudes de consommation qui ont évolué, souligne Steve Preiner, directeur du marketing de Bosch, une entreprise qui fabrique des réfrigérateurs. Les Européens, par exemple, vont se rendre presque chaque jour à l’épicerie ou au marché pour acheter ce qu’il leur faut pour les repas. En Amérique du Nord, les consommateurs vont visiter un peu moins souvent le supermarché, mais ils vont faire des provisions pour quelques jours, voire pour la semaine au complet.

Résultat: pour répondre aux besoins différents des consommateurs des deux continents, Bosch vend des réfrigérateurs plus petits en Europe.

«Règle générale, les consommateurs au Canada et aux États-Unis achètent une plus grande quantité d’aliments en plus grand format, comme les formats club, et plusieurs des aliments dépanneurs si populaires aujourd’hui sont offerts dans de très grandes boîtes, comme la pizza surgelée et les doigts de poulet, affirme-t-il. Avec de plus grands articles à ranger, un plus grand réfrigérateur s’avère utile.»

Illusion d’optique

Dans la collection de réfrigérateurs de M. Dubuc, certains appareils datent des années 20. Le tout premier qu’il a acquis était même marqué d’un numéro de téléphone à cinq chiffres. C’est pour dire!

Dans son atelier, les modèles des années 20 et des années 30 dépassent rarement les 5 pi3. Pourtant, ils semblent beaucoup plus gros.

«Le meuble était gros, mais l’intérieur était tout petit. L’isolation était épaisse et les frigos avaient souvent un panneau dans le bas. Lorsque les gens voient ces modèles, ils croient que ce panneau, c’est le congélateur. Mais non! C’est l’accès à la mécanique. Il faut dire qu’à l’époque, on étudiait moins la perte d’espace.»

La mécanique des premiers appareils était beaucoup plus robuste que celle d’aujourd’hui, affirme M. Dubuc. Lorsqu’il acquiert un appareil des années 30, il ne remplace que le câblage électrique qui s’est desséché avec le temps. Une fois que les fils sont changés, la mécanique se remet à fonctionner comme une neuve… de quoi accroître la nostalgie du bon vieux temps.

Quelques chiffres

 

5 pi3 Capacité du premier réfrigérateur électrique résidentiel en 1913

33 pi3 Capacité du plus grand réfrigérateur résidentiel de la marque Frigidaire

1941 17,2% des ménages québécois possèdent un réfrigérateur, selon Statistique Canada.

2012 99,7% des ménages canadiens possèdent un réfrigérateur, selon Statistique Canada.

http://www.lapresse.ca/