Un surfeur de Rio évite une collision avec un frigo


La dernière chose qu’un surfeur s’attend de rencontrer sur, ou entre les vagues, c’est bien un frigidaire ! Heureusement, il n’a pas été blessé. Cela démontre bien que nous devons prendre conscience que l’océan est trop souvent pris pour une poubelle
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Un surfeur de Rio évite une collision avec un frigo

 

Habitué aux émotions fortes, le Brésilien Marcus Schaefer surfe depuis 35 ans sur la splendide plage de Leblon à Rio, mais il ne s’était jusqu’ici jamais retrouvé nez à nez avec un réfrigérateur.

« J’ai déjà vu des tortues, des dauphins…. mais un frigo, c’est la première et la dernière fois j’espère », a raconté à l’AFP le surfeur, qui a filmé la scène. « C’est la chose la plus bizarre que j’ai vu flotter. »

Sur sa vidéo postée sur les réseaux sociaux jeudi, Journée mondiale des Océans, on voit un surfeur évoluer sur la crête d’une vague puissante avant d’éviter de peu une collision avec un réfrigérateur blanc de grande taille.

« Je prenais une vague avec un ami à Leblon quand on a aperçu un objet flottant un peu plus loin », poursuit Marcus Schaefer. « Petit à petit le courant l’a ramené vers nous. Et c’est là qu’on s’est rendu compte que c’était un frigo. Surréaliste ! »

La plage de Leblon, au bout de celle d’Ipanema, est l’un des spots préférés des surfeurs de Rio.

« En réalité, c’est le courant et les vagues qui l’on ramené sur la plage. C’était dangereux », ajoute le Carioca de 42 ans. « Heureusement, personne n’a été blessé ».

Il se désole de voir la baie paradisiaque polluée.

« Malheureusement, on voit des saletés tous les jours. Il y a deux canaux qui se jettent sur la plage d’Ipanema. L’eau qui en sort est immonde et en fonction des courants la plage est parfois dégoûtante ».

« Je surfe depuis tout petit et presque tous les jours, je vais tôt à la plage. Je me suis toujours soucié de ramasser les ordures que les gens laissent sur place ».

Au moins l’épisode du réfrigérateur aura-t-il eu un effet bénéfique pour le surfeur, qui espère éveiller les consciences grâce à sa vidéo.

Avec ce triste épisode, je me dis qu’il faut vraiment que je fasse quelque chose de plus sérieux. On ne peut pas compter seulement sur le gouvernement ».

Le réfrigérateur a été embarqué vendredi par les services de propreté de la municipalité de Rio, selon une deuxième vidéo du surfeur.

http://www.lepoint.fr/

Vivre avec le même réfrigérateur depuis 1953


Nous avions aussi un très vieux frigidaire de la marque Frigidaire appartenant à mes parents, et a durer de nombreuses années. Il s’ouvrait des deux côtés. Il a duré jusqu’environs 1998. Le seul hic de ce gêner de frigo, c’est que congélateur était petit et de la « neige » se formait rapidement
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Vivre avec le même réfrigérateur depuis 1953

 

ALICE DUPUIS FRIGIDAIRE

Alice Dupuis n’a pas changé de frigo depuis 64 ans. L’appareil, qui a fière allure avec ses coins légèrement arrondis, fonctionne encore comme un neuf.

Au début des années 50, Alice et son mari ont décidé de remplacer leur vieille glacière. Le 29 décembre 1953, le couple s’est rendu au magasin Eaton du centre-ville de Montréal et a acheté ce performant modèle de marque Frigidaire, alors construit par General Motors.

Et ce n’était pas donné. Le prix était de 239.80 $, plus 5 % de taxes, un montant qui équivaudrait aujourd’hui à environ 2360 $ avec l’inflation! C’était une grosse somme d’argent pour le jeune ménage, qui habitait à l’époque sur Le Plateau-Mont-Royal. Mais il désirait un produit de qualité.

bill alice dupuis
Mme Dupuis a conservé la facture originale de son achat en 1953.

Même si les vieux électroménagers consomment plus d’électricité, il n’est jamais venu à l’idée de Mme Dupuis de se débarrasser de son réfrigérateur.

«Je me sens honnête envers mon appareil, qui m’a été fidèle. Pourquoi le mettre de côté? Il me convient, je l’aime et je le trouve beau!» – Alice Dupuis

Ouvert des dizaines de milliers de fois, son frigo n’a subi qu’une seule réparation majeure depuis 64 ans : le remplacement du thermostat l’an dernier..

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les 10 objets les plus sales au travail (à vite nettoyer!)


Les germes aiment bien quand nous sommes négligents sur la propreté des objets que nous utilisons. Alors imaginez dans un bureau avec tout ce qui grouillent autour
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Les 10 objets les plus sales au travail (à vite nettoyer!)

 

  • Votre bureau

    Photo Fotolia

On s’assure souvent de nettoyer notre maison ou notre appartement correctement. Mais on est souvent moins attentif ou exigeant vis-à-vis de son lieu de travail. Voici les 10 choses les plus sales que vous touchez presque tous les jours et qui devraient être nettoyés au plus vite!

1. VOTRE BUREAU

Près de 10 millions de germes se trouvent en moyenne sur un bureau de travail. C’est 400 fois plus de bactéries qu’un siège de toilette.

2. VOTRE CLAVIER

Les claviers sont souvent réputés pour être des nids à microbes. Ce qui est vrai!

Les cellules de la peau, les résidus de nourriture, la sueur mûrissent et se répandent dans le moindre espace de votre clavier. Au final, c’est plus de 3000 bactéries qui s’y trouvent par centimètre carré.

3. VOTRE SOURIS

Un sondage a révélé que 10 % des personnes qui travaillent dans un bureau ne nettoient jamais leur souris. Et pourtant elle peut rester dans notre main pendant près de 8 heures. On dénombre plus de 1600 germes sur ce petit outil.

4. LE DISTRIBUTEUR D’EAU

Il a l’air inoffensif et pourtant… Il y aurait près de 2,7 millions de germes sur le robinet d’après l’Organisation de santé publique.

5. LE MICRO-ONDES

Le micro-ondes est lui aussi souvent infesté de bactéries, tout dépend du nombre de micro-ondes et d’employés qui se trouvent dans l’entreprise. Mais en moyenne, on estime qu’il est utilisé jusqu’à 30 fois par jour. Sachant que les germes ont besoin de chaleur, de nourriture et d’humidité pour se multiplier, le micro-ondes est l’endroit parfait pour elle. Alors n’attendez pas qu’il soit trop sale pour passer un coup d’éponge.

6. LE DISTRIBUTEUR DE SAVON

Une étude de l’Université de l’Arizona a révélé qu’un quart des distributeurs de bureaux sont contaminés par des bactéries fécales. Si vous vous lavez bien les mains, cela devrait les éliminer aussitôt. Mais beaucoup de gens ne le font pas et sont donc vulnérable à une infection.

7. L’IMPRIMANTE

Si vous ne faites qu’imprimer via votre ordinateur, vous limitez grandement le nombre de bactéries qui peut se trouver sur une imprimante. En revanche, si tout le monde se sert manuellement de l’imprimante, le pavé numérique de celle-ci devrait être nettoyé régulièrement.

8. LE FRIGO

Yaourts, sandwichs, salades, fruits… Le réfrigirateur du travail est bien utile, mais aussi bien sale. Les va-et-vient de différentes nourritures permettent à de nombreuses bactéries d’accéder à l’intérieur du réfrigirateur et de s’y développer. L’idéal serait qu’il soit nettoyé tous les deux jours, car en moyenne, un réfrigérateur contient près de 8000 bactéries par centimètre carré.

9. LES ÉCOUTEURS

Il vous est peut être arrivé de prêter vos écouteurs à un collègue pour dépanner. Sachez que là encore il faudra les nettoyer. Cheveux, sueur, cérumen… Autant d’éléments qui permettent aux bactéries de se multiplier. Cela peut même vous causer des boutons. En seulement une heure d’utilisation, le nombre de bactéries et de germes peut se multiplier jusqu’à 700 fois.

10. VOTRE STYLO (À NE SURTOUT PAS MACHER)

Cela vaut aussi pour un crayon de papier ou un feutre de tableau… Il passe de mains en mains et vous ne savez peut être pas si votre collègue avait les mains propres. Peut ètre l’a-t-il mâché! Étant donné qu’un employé sur 5 admet le faire, abstenez vous d’emprunter un stylo et garder les votres précieusement!

http://fr.canoe.ca

Le Saviez-Vous ► Einstein a vraiment inventé un frigo !


Albert Einstein a été un scientifique très prolifique, mais pas juste dans le domaine de la physique. Il a même breveté des inventions dans le domaine de la photographie, l’électronique, et même dans les machines frigorifiques
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Einstein a vraiment inventé un frigo !

 

Albert Einstein a été, pendant sept ans, examinateur au Bureau des brevets de Berne. Cette période est souvent considérée comme la plus féconde pour ses recherches en physique. Après son départ, il a déposé plusieurs brevets concernant des produits variés.

La théorie de la relativité estnée au Bureau des brevets de Berne

En 1902, chercheur au chômage, Albert Einstein est très heureux d’obtenir un poste d’examinateur au Bureau des brevets de Berne, grâce à la recommandation du père d’un de ses camarades du Polytechnicum de Zurich. Il y reste sept ans, pendant lesquels il consacre ses soirées et ses dimanches aux recherches qui vont révolutionner la physique. Il s’acquitte, avec talent, de sa tâche d’examinateur de brevets. Il décortique les inventions et transmet les dossiers à l’échelon supérieur pour acceptation ou refus.

Cependant, il est « habité » par ses recherches. Discrètement, entre deux dossiers, il réfléchit, écrit et range ses notes dans un tiroir qu’il appelle « mon département de physique théorique » ! Au printemps 1905, Einstein se concentre sur la relativité. Il sent qu’il touche au but. Il en parle tous les jours, pendant des mois, à un ami, Michel Besso, qu’il a réussi à faire embaucher. Et puis, une nuit, c’est l’illumination. Einstein se réveille en « voyant » la célèbre équation : E = mc2. La relativité est née !

Einstein se passionnait pour les brevets

Comment Einstein pouvait-il s’intéresser aux brevets de grille-pains, de moteurs électriques et autres créations techniques ? En fait, il avait découvert la variété des matériels techniques dans l’entreprise de son père, qui dirigeait une fabrique d’équipements électriques (dynamos, lampes à arc, galvanomètres).

Il comprenait à la fois les principes physiques et le fonctionnement concret de ces équipements. Il était donc parfaitement à son aise pour décortiquer les inventions, rentrer dans la logique de l’argumentation des inventeurs, repérer l’invention élégante et la reformuler. Il a même confié que cette activité lui avait été très utile :

« La formulation d’actes de brevet fut une bénédiction, une manière de récréation salutaire pour un homme comme moi. »

Par ailleurs, il était apprécié pour son travail. Le responsable du Bureau des brevets, Friedrich Haller, fut étonné de le voir interrompre une carrière d’examinateur très prometteuse, après sept ans de bons et loyaux services.

Einstein a déposé des brevets

Les découvertes ne sont pas brevetables. Einstein n’a donc pas pu breveter la théorie de la relativité et ses nombreuses autres découvertes sur les photons, le mouvement brownien. Mais il a reçu pour cela, entre autres, un prix Nobel de physique.

Einstein est également inventeur. Des années après son départ du Bureau des brevets, il a déposé plusieurs brevets, dans des domaines variés : photographie, électrotechnique, machines frigorifiques. La société Electrolux, notamment, a utilisé ses inventions pour améliorer le fonctionnement des « Frigidaires » ! .

http://www.usinenouvelle.com/

A peu près tous les objets connectés ont déjà été piratés


Presque tout peut être connecté sur Internet, et peut donc être piraté. Est-ce que cela vaut vraiment la peine d’avoir un grille-pain, un thermostat et bien d’autre chose connecté au réseau ? Même si on ne voit pas l’utilité de certains objets à être piratés, certains aiment prouver qu’ils sont capables de le faire, que cela est possible ou que même les fabricants y voient un certain avantage de tout savoir sur vos habitudes
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A peu près tous les objets connectés ont déjà été piratés

 

L’Internet des objets par Wilgengebroed | FlickR licence cc by

Lily Hay Newman et Andréa Fradin

A ce moment de l’année en 2013, de nombreuses études désignaient 2014 comme l’année de l’Internet des objets. La prédiction était partout. Bien sûr, il y avait quelques sceptiques, mais le buzz entourant les maisons intelligentes, le quantified-self (le fait de suivre et mesurer le moindre de ses faits et gestes), et l’interconnexion générale était bien partout.

Cette vision a sérieusement déraillé. L’année 2014 s’est avérée être en réalité l’année du piratage. Mais ce n’est pas une coincidence qu’on ait voulu une année de l’Internet des objets et qu’on ait eu à la place une année de l’Internet piraté. Plus il y a d’appareils et de points d’entrée sur le réseau, plus il y a d’opportunités pour un intrus de trouver un moyen de s’y faufiler. Cela ne rend pas ces piratages moins intelligents… ou problématiques.

Voic une liste de chaque appareil, chaque gadget personnel, chaque objet domestique qui a déjà été l’objet d’une intrusion informatique.

Frigo, pacemakers, TV, clés USB, imprimantes…

 

Une bouilloire et des fers à repasser: même ces objets semblant parfaitement inoffensifs peuvent avoir des puces espionnes en eux, comme l’explique cet article de CBS.

Des imprimantes: il y en a au moins une dans chaque bureau voire foyer, et toutes peuvent être piratées pour faire des choses rigolotes comme jouer à un bon vieux jeu vidéo… mais aussi pour des trucs moins marrants. Rappelez-vous par exemple de cette enquête de journalistes norvégiens, qui a prouvé que bon nombre d’imprimantes connectées à Internet sans être protégées par un mot de passe pouvaient être pilotées à distance. Pour imprimer des messages flippants ou voler des documents envoyés sur l’appareil…

Une réalité également valable en France, comme l’a démontré cette enquête de Rue89, qui s’inspire de l’expérience norvégienne.

Des appareils médicaux: si la série Homeland nous a bien appris quelque chose, c’est que les pacemakers peuvent être piratés. Et ils peuvent vraiment l’être, ainsi que les défibrillateurs, les pompes à insuline, entre autre équipement hospitalier. Chouette.

Des lumières connectées: Philips Hues et d’autres ampoules intelligentes ont été compromises, en partie parce qu’elles sont organisées dans des réseaux dits mesh ad hoc, où les émetteurs et les récepteurs de chaque ampoule sont mal sécurisés, et utilisent le réseau-Wi-Fi pour partager des données. Et c’est le problème de bien des appareils de l’Internet des objets.

Des télévisions «intelligentes»: on peut en faire des choses avec ces écrans là. Les pirates peuvent voler les identifiants d’un compte, et prendre le contrôle des micro et caméras incorporés au téléviseur pour garder un oeil (et une oreille) sur votre vie.

Tout ce qui filme (caméra pour surveiller bébé, caméra de sécurité…): beaucoup de ces appareils sont protégés par un mot de passe facile à trouver, voire inexistant, ce qui permet aux intrus de suivre en direct ce qu’il se passe dans votre maison. Ou votre bureau.

Là encore, se référer à l’enquête norvégienne sur l’Internet des objets pour avoir des exemples concrets… et saisissants.

Et donc, les webcams aussi: elles sont la cible de hackers malveillants depuis des années. Pour faire court, on peut considérer que toutes les caméras, ainsi que tous les micro incorporés, représentent un risque. Particulièrement parce qu’ils capturent des données qui ont potentiellement une certaine valeur.

Le problème, c’est qu’il est difficile de dire si ces appareils ont été ou non compromis. Comme l’a dit Andrew Paterson, du Britain’s Information Commissioner’s Office (ICO) (qui s’occupe de thématiques telles que les données personnelles ou la vie privée en Grande-Bretagne), à CNN:

«Si vous pouvez accéder à distance à quelque chose, cela signifie que d’autres peuvent aussi y accéder et que vous devez donc le verrouiller. Sinon, vous vous exposez à un risque.»

La prise de contrôle d’un ordinateur à distance, parfois pratique, n’a rien de nouveau: dans les années 1998, le bien nommé «Back Orifice» permettait par exemple de s’y livrer. Sans surprise, des utilisations malveillantes de ce programme (et de dérivés équivalents) en ont été faites, notamment via les webcams des internautes.

Les thermostats: un hacker malveillant avec un accès physique à un réseau de Nest, boîte de domotique récemment rachetée par Google, a prouvé pouvoir compromettre un thermostat en 15 secondes. Et nos journalistes norvégiens, toujours eux, ont aussi fait joujou avec le chauffage central d’un immeuble non protégé par un mot de passe.

Les objets pour le sport: FitBits a été victime d’une intrusion, mais de manière plus générale, la plupart des bracelets connectés et objets pour le fitness sont vulnérables, à en croire une étude datant du mois de juillet de la société de sécurité Symantec.

Des grille-pain: de nombreux équipements de cuisine ont été piratés

Des réfrigérateurs: … et les frigos ne font pas exception. Selon certains observateurs, ils serviraient à relayer des attaques DDoS, mais d’autres se montrent plus sceptiques.

Des clés USB: là encore, rien de nouveau sous le soleil, mais il est bon de savoir que ces appareils de stockage ont une vulnérabilité intrinsèque. Comme d’ailleurs potentiellement tout autre dispositif mobile (oui, même les disquettes!). C’est une règle de base en sécurité informatique: dès que quelqu’un peut prendre, pour le trifouiller, un appareil susceptible d’être branché sur votre ordinateur qui contient lui-même des informations sensibles, faites attention.

Cigarettes électronique: il ne s’agit pas d’une intrusion visant à subtiliser des données, mais il est possible de trafiquer des e-cigs pour les rendre, disons, plus efficaces.

Des systèmes d’alarme domestique: la vie a un certain sens de l’ironie, non? Plus sérieusement, ce n’est pas très encourageant.

Les toilettes: d’abord, oui, il existe des toilettes connectées. Ensuite, oui, elles peuvent aussi être piratées.

Au-delà du piratage: l’usage de nos données

 

La plupart de ces piratages et autres vulnérabilités informatiques ont été découverts par des chercheurs en cybersécurité, et, concernant ces dernières, nombreuses sont celles qui ont été réparées et patchées. Mais elles soulignent le potentiel de l’Internet des objets, et en général, de toute chose branchée à un réseau, à être piraté. Ainsi, plus «intelligentes» sont les voitures, plus vulnérables elles deviennent. Même les Teslas. Oh, et aussi les avions. Et les bornes de retrait.

Et au-delà même: sans parler de piratage, tous ces objets drainent des données sans cesse plus finement analysées par les entreprises qui les fabriquent.

Parfois, contre votre gré même, comme l’a montré cette expérience d’un informaticien anglais sur son téléviseur LG. Parfois pour obtenir des choses intéressantes, voire ludiques, comme l’a montré cette carte de l’heure à laquelles les gens vont se coucher le soir du 31 décembre, obtenue à partir d’un bracelet connecté. Mais à chaque fois pour obtenir un profil toujours plus détaillé et massif de l’humanité.

http://www.slate.fr

Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !


Il semble qu’un moyen facile pourrait permettre a la famille d’une personne âgée de prévenir des maladies et l’hospitalisation simplement à regarder le contenu du réfrigérateur.
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Aux grands âges, l’avenir se lit dans le frigo !

 

Aux grands âges, l'avenir se lit dans le frigo !

Mais Madame, votre frigo est vide… ! La sous-alimentation, quand on dépasse 65 ans, n’est pas une exception.

Or un apport alimentaire insuffisant augmente le risque de complications des troubles et des maladies liées à l’âge. C’est souvent aussi un facteur d’hospitalisation ou de placement en maison de retraite.

Manger moins, c’est perdre en mobilité, en indépendance et en qualité de vie. Alors, seniors, ouvrez votre frigidaire et voyons ce qu’il contient… !

Garder son frigo vide, c’est risquer l’hospitalisation !

La malnutrition des personnes de plus de 65 ans vivant à domicile concerne au moins une personne sur trois, voire deux sur trois. Insidieuse et toujours sous-estimée, elle n’est décelable par la famille ou les proches que très tardivement. C’est pourquoi elle est dangereuse.

Une équipe de gériatres suisses a eu l’idée de vérifier le contenu des réfrigérateurs des personnes vivant chez elles. Leur idée était de prouver que l’absence d’aliment ou la présence d’aliments avariés étaient prédictifs d’une hospitalisation. Ils ont alors défini le “ frigo vide ”, comme contenant moins de trois types d’aliments, et le frigo “ adéquat ”, garni d’au moins 3 types d’aliments différents, en quantité et en qualité suffisante.

Résultat : un frigo vide signifie 38% d’hospitalisation au cours du premier mois et 3 fois plus de risques d’y aller dans les trois mois. De plus, le temps d’hospitalisation est plus long. Par contre, curieusement, la présence d’aliments avariés ne majore pas les risques d’hospitalisation.

Ne rien avoir dans son frigidaire est un signe de fragilité. Cela montre également que les gestes de la vie quotidienne ne sont plus réalisés.

Un signal d’alarme à prendre en compte

En fait, pour l’entourage, ouvrir la porte d’un frigo doit devenir un acte de prévention. Bien garni, il reflète une alimentation variée et donne l’assurance de satisfaire des petits plaisirs ou de répondre aux fringales, si rares quand on est âgé et seul. Vide, il doit être considéré comme un signal d’alarme.

Le médecin, averti, dosera le taux d’albumine dans le sang, qui reflète la consommation de protéines et donc l’état de santé général. En effet, l’albumine diminue dans le sang bien avant que les conséquences de la dénutrition ne soient visibles.

En pratique, un frigo plein de produits frais aide à lutter contre la malnutrition. Penser aux œufs, au lait et au fromage, qui sont de bonnes protéines, c’est se donner les moyens de retrouver le plaisir de manger, de bouger, de partager. N’oublions pas que la convivialité améliore considérablement la prise alimentaire : se laisser aider, se laisser inviter ou même recevoir, c’est garder, quel que soit l’âge, un plaisir de vivre.

par Isabelle Eustache

Créé initialement par Dr Stéphanie Lehmann

http://www.e-sante.fr

 

Le Saviez-Vous ► Les 101 ans du frigo: de plus en plus gros


Les frigos ont bien changé, ils ont suivi notre mode de vie pour devenir de plus en plus gros. Cela a permis avec les méthodes de conservation des aliments qui ont aussi évolué d’acheter pour plus long terme.
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Les 101 ans du frigo: de plus en plus gros

 

Au fil du temps, les familles dépendent de... (Photomontage La Presse)

Au fil du temps, les familles dépendent de plus en plus de leur réfrigérateur pour conserver leurs aliments.

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

En déménageant dans une maison des années 60, Geneviève Reda a eu une mauvaise surprise quand est venu le temps d’installer son mobilier et, surtout, ses électroménagers. Dans la cuisine, son réfrigérateur acheté à peine 18 mois plus tôt n’entrait tout simplement pas dans l’espace prévu à cet effet.

Le propriétaire de l’entreprise Antique Électro, à Sherbrooke, voit très souvent de telles situations. Lorsque François Dubuc a commencé à réparer des électroménagers il y a 20 ans, les plus gros réfrigérateurs mesuraient 18 pi3. Aujourd’hui, la moyenne (et non les plus gros!) tourne aux alentours de 20 pi3.

«Aujourd’hui, les frigos dépassent très souvent les armoires de la cuisine», raconte-t-il.

Les réfrigérateurs grossissent-ils parce que les familles du XXe siècle mangent davantage? Pas tout à fait, estime celui qui se consacre désormais à acheter, réparer et revendre uniquement de vieux électroménagers. Ce sont plutôt les méthodes de conservation des aliments qui ont évolué.

En Amérique du Nord, les consommateurs se rendent souvent au supermarché le samedi ou le dimanche afin de faire les provisions pour tout le reste de la semaine, remarque-t-il. Et surtout, elles ont tendance à emplir les tiroirs de leur réfrigérateur de fruits et de légumes frais.

«Dans le temps, si on recule dans les années 50 et 60, je me rappelle très bien que j’allais chercher les patates dans le caveau, en bas, chez ma grand-mère. Il y avait toujours un coin plus frais dans un fond de sous-sol où nos aïeuls gardaient les légumes qui poussaient dans le jardin l’été. Ils remplissaient le caveau de patates, de carottes, de navets. Ils n’encombraient pas le frigo», raconte M. Dubuc.

Dans les premiers réfrigérateurs électriques, les familles conservaient principalement leur lait et la viande qu’ils achetaient à la boucherie au fur et à mesure de leurs besoins. Ceux qui avaient une fermette préféraient encore conserver leur viande en la fumant, en la salant ou en préparant des conserves.

«J’ai des livres des années 30 sur l’économie familiale et les mentions sur la conservation par congélation sont assez rares. La congélation, c’est assez nouveau aussi comme moyen de conservation. On faisait des conserves, on séchait les poissons, ce sont toutes des méthodes qui ont changé au fil des années», raconte-t-il.

Changement de consommation

En plus des changements dans les méthodes de conservation, ce sont également les habitudes de consommation qui ont évolué, souligne Steve Preiner, directeur du marketing de Bosch, une entreprise qui fabrique des réfrigérateurs. Les Européens, par exemple, vont se rendre presque chaque jour à l’épicerie ou au marché pour acheter ce qu’il leur faut pour les repas. En Amérique du Nord, les consommateurs vont visiter un peu moins souvent le supermarché, mais ils vont faire des provisions pour quelques jours, voire pour la semaine au complet.

Résultat: pour répondre aux besoins différents des consommateurs des deux continents, Bosch vend des réfrigérateurs plus petits en Europe.

«Règle générale, les consommateurs au Canada et aux États-Unis achètent une plus grande quantité d’aliments en plus grand format, comme les formats club, et plusieurs des aliments dépanneurs si populaires aujourd’hui sont offerts dans de très grandes boîtes, comme la pizza surgelée et les doigts de poulet, affirme-t-il. Avec de plus grands articles à ranger, un plus grand réfrigérateur s’avère utile.»

Illusion d’optique

Dans la collection de réfrigérateurs de M. Dubuc, certains appareils datent des années 20. Le tout premier qu’il a acquis était même marqué d’un numéro de téléphone à cinq chiffres. C’est pour dire!

Dans son atelier, les modèles des années 20 et des années 30 dépassent rarement les 5 pi3. Pourtant, ils semblent beaucoup plus gros.

«Le meuble était gros, mais l’intérieur était tout petit. L’isolation était épaisse et les frigos avaient souvent un panneau dans le bas. Lorsque les gens voient ces modèles, ils croient que ce panneau, c’est le congélateur. Mais non! C’est l’accès à la mécanique. Il faut dire qu’à l’époque, on étudiait moins la perte d’espace.»

La mécanique des premiers appareils était beaucoup plus robuste que celle d’aujourd’hui, affirme M. Dubuc. Lorsqu’il acquiert un appareil des années 30, il ne remplace que le câblage électrique qui s’est desséché avec le temps. Une fois que les fils sont changés, la mécanique se remet à fonctionner comme une neuve… de quoi accroître la nostalgie du bon vieux temps.

Quelques chiffres

 

5 pi3 Capacité du premier réfrigérateur électrique résidentiel en 1913

33 pi3 Capacité du plus grand réfrigérateur résidentiel de la marque Frigidaire

1941 17,2% des ménages québécois possèdent un réfrigérateur, selon Statistique Canada.

2012 99,7% des ménages canadiens possèdent un réfrigérateur, selon Statistique Canada.

http://www.lapresse.ca/