Le chat qui volait des friandises… pour le chien !


C’est ce qu’on appelle rendre service sans rien attendre au retour .. Ce chat veut vraiment donner des friandises a son copain le chien .. et lui semble tout prêt a accepter ces beaux présents
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Le chat qui volait des friandises… pour le chien !

 

Qui a dit que chiens et chats ne s’entendaient pas ?

Ces deux là en tout cas sont bien plutôt meilleurs amis, lorsqu’il s’agit de faire des bêtises du moins !

Leur petit manège est bien rodé. Meggie le chat met au service de Molly le chien toute son agilité féline. Il monte sur le plan de travail où sont rangées les friandises, puis les fait délicatement tomber sur le sol de la cuisine où son compère canin les récupère !

Les maîtres de ce duo infernale ont découvert la combine, et ont alors levé un grand mystère !

« Nous nous demandions pourquoi Molly prenait du poids alors que nous faisons très attention à ce qu’elle mange. Puis nous avons découvert qu’elle avait un complice » racontent-ils.

http://wamiz.com

Parole d’enfant ► Dans le besoin


Les enfants qui sont conscient de la pauvreté, apprennent très jeune a partager .. et cela est vraiment une bonne leçon aux grandes personnes
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Dans le besoin

 

« Un jour en se promenant dans la rue avec mon fils, Rayane, il trouva une pièce de monnaie de 10 dirhams (environ $1.60 cad). Je lui ai demandé s’il voulait que l’on aille acheter une glace ou une friandise et il me dit :

« Non papa. On va la donner à quelqu’un qui en a besoin » »

Rayane 4 ans

Le saviez-vous ► Origine des Popsicles


Une friandise glacée que les enfants aiment bien, souvent offert quand les mal de gorges apparaissent, ou quand il fait très chaud. Les Popsicle existe depuis plus de 100 ans et tout cela par accident par un jeune garçon de 11 ans .. et qui a épaté ses amis

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Origine des Popsicles

Inventé par un enfant, aimé de tous La marque Popsicle® est un classique, avec plus de 30 variétés du produit Popsicle® original. Croyez-le ou non, tout a commencé par un accident En 1905, Frank Epperson, âgé de 11 ans, laissa un mélange de soda en poudre, d’eau et un bâtonnet à mélanger dans un gobelet sur la galerie. La nuit ayant été fraîche, Epperson trouva une friandise glacée le matin au réveil. Il la nomma « Epsicle ». Ce fut un succès avec ses amis à l’école et plus tard, auprès de ses enfants. Ils réclamaient sans cesse « Pop’s sicle ». Alors en 1923, Epperson en changea le nom et le fit breveter. Quelques années plus tard, Epperson vendit les droits du nom de marque Popsicle® à la Joe Lowe Company à New York. La suite, tout le monde la connaît! http://www.popsicle.ca

Les salles de cinéma font des profits à coup de calories


Aller au cinéma sans prendre du pop corn, ce n’est pas du vrai cinéma mais gare au calories … juste a lire, je préfère le préparer moi meme avec un mélange d’épice que je fais moi-même et ce sans beurre
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Les salles de cinéma font des profits à coup de calories

La nutritionniste Stéphanie Côté devant le cinéma Guzzo de Greenfield Park.

Photo: Bernard Brault, La Presse

Marie Allard
La Presse

Aller au cinéma est un plaisir qu’on aime s’offrir aux Fêtes. Avec un maïs soufflé, une boisson ou des bonbons, offerts en format assez grand pour nourrir le père Noël et son cortège de rennes. Malgré l’épidémie d’obésité, Cineplex dit agir en «bon citoyen» et soutient qu’il s’agit de sorties occasionnelles. À quand une offre alimentaire convenant aux estomacs normaux dans les cinémas?

Un petit sac de maïs éclaté du cinéma StarCité de Montréal contient… 14 tasses. Un grand format? Le double, une énorme quantité de 28 tasses de maïs soufflé, calculée avec une tasse à mesurer. C’est assez pour offrir une portion normale à sept personnes.

«Tout est gigantesque», a constaté la nutritionniste Stéphanie Côté, qui a fait une tournée de cinémas avec La Presse. Un grand format de boisson au cinéma Guzzo de Longueuil contient 1,25 l de liquide.

Boire autant de Coca-Cola, «c’est l’équivalent de consommer 32 cubes de sucre», a indiqué Mme Côté, d’Extenso, centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

Proposer de grandes portions est une stratégie de marketing qui a un… grand succès. À tel point que «la norme sociale a changé, c’est-à-dire que ce que les gens considéraient comme une portion raisonnable il y a 30 ans a considérablement augmenté», a noté Paul Boisvert, coordonnateur de la chaire de recherche sur l’obésité de l’Université Laval.

Au cinéma, «c’est un piège, a observé Mme Côté. Pendant un film, on ne prête aucune attention à la quantité que l’on mange.» Rapidement, on engouffre trop d’aliments particulièrement gras, sucrés, salés.

«Meilleur rôle de soutien dans l’épidémie d’obésité.»

C’est le prix que donne aux cinémas le Center for Science in the Public Interest (CSPI), de Washington.

Grignoter un paquet de 225 g de friandises Reese’s Pieces pendant un film, «c’est comme manger un T-bone [de 450 g] avec une pomme de terre et du beurre», a illustré le CSPI dans une étude parue en novembre 2009.

Trio à 16,07$

Autre énormité: les prix. Chez Cineplex, le «Combo des Fêtes» est annoncé à 16,07$. À ce prix, le cinéphile n’a droit qu’à un grand maïs soufflé, une grande boisson et un sac de friandises.

«Les marges bénéficiaires des comptoirs alimentaires des cinémas sont monstrueuses», a indiqué Sylvain Charlebois, professeur de distribution et politiques alimentaires à l’Université de Guelph.

La preuve: une file d’attente au comptoir à friandises «incite toujours les gérants des établissements à retarder le début d’un long métrage», a-t-il souligné.

Envie d’un simple maïs soufflé? Le petit format est vendu 5,49$ avant taxes au StarCité. Pour 6,49$ – à peine un dollar supplémentaire -, le grand format en donne deux fois plus.

«Pour quelqu’un qui en veut plus pour son argent, c’est tentant», a souligné Mme Côté.

«C’est plus rentable pour le consommateur, plus payant pour le vendeur, mais ça favorise la surconsommation», a indiqué M. Boisvert.

Solution: partager

Que faire? Partager de petites portions avec son conjoint, ses enfants ou ses amis, a suggéré Mme Côté.

«Si le cinéma est une sortie occasionnelle, on n’a pas à s’en faire outre mesure, a-t-elle souligné. Le problème, c’est qu’on sait que ce n’est pas la seule occasion de manger beaucoup aux Fêtes. Il faudra aussi prévoir aller jouer dehors!»

 

http://pdf.cyberpresse.ca/