Des jujubes au pot dans un sac d’Halloween


Heureusement, que des parents donnent des consignes de ne pas manger de bonbons pendant la collecte et que les parents font une inspection tout en jetant les bonbons qui n’ont l’emballage d’origine. Dans le fond, je ne vois vraiment pas l’intérêt de faire des bonbons au THC qui sont comme ceux que les enfants mangent. Probablement, qu’il s’agit d’une erreur (enfin, j’espère) cela montre qu’il y a des gens vraiment irresponsables.
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Des jujubes au pot dans un sac d’Halloween

PHOTO FOURNIE PAR LA GRC VIA PC

La police affirme que les parents ont par la suite découvert dans le sac de friandises un sachet aux couleurs de l’Halloween contenant plusieurs bonbons de type jujubes.

(Coldbrook) Des parents en Nouvelle-Écosse ont découvert un produit de cannabis comestible dans le sac de bonbons récoltés par leur enfant à l’Halloween.

LA PRESSE CANADIENNE

Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), les parents, de Coldbrook, dans la vallée d’Annapolis, ont déclaré aux enquêteurs que leur enfant faisait partie d’un petit groupe de huit jeunes qui ont passé l’Halloween dans la région jeudi soir.

La police affirme que les parents ont par la suite découvert dans le sac de friandises un sachet aux couleurs de l’Halloween contenant plusieurs bonbons de type jujubes.

Le sachet comprenait, au dos, des informations sur la teneur en THC du produit ainsi qu’un logo représentant une feuille de marijuana.

PHOTO FOURNIE PAR LA GRC VIA PC

Les parents ignorent l’origine du sachet puisque les enfants ont visité des maisons à Cambridge, Kentville et Coldbrook.

https://www.lapresse.ca/

Le marché noir des dérivés du cannabis a le vent dans les feuilles


Si je ne m’abuse, une des raisons que le cannabis soit maintenant légal au Canada, est pour diminuer le marché noir et pour contrôler le taux et la qualité du THC. Au Québec, la loi est plus stricte, mais le marché noir ici ou ailleurs au pays feront des affaires d’or. Cette drogue se vendra sous toutes sortes de formes, des jujubes, boissons, en passant par des crèmes topiques, etc. Franchement, je crois vraiment que c’est une très mauvaise idée d’avoir légalisé la marijuana.
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Le marché noir des dérivés du cannabis a le vent dans les feuilles

Des sacs de jujubes au cannabis.

Les friandises au cannabis seront très bientôt légalisées au Canada, mais pas au Québec où le gouvernement les interdira.

PHOTO : REUTERS / RICK WILKING

Danny Braun


Avec la nouvelle réglementation sur le cannabis dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 17 octobre prochain, qui ouvrira la voie aux produits dérivés et comestibles, le marché risque de monter en flèche. Et certains « commerces » ont déjà pris une longueur d’avance.

L’application Weedmaps présente dans la région de Montréal une vingtaine d’entreprises qui proposent chacune un menu élaboré de produits dérivés du cannabis.

Nous sommes dans la région de Hamilton en Ontario, mais si vous êtes au Québec, on peut vous livrer votre commande par courrier à domicile en quelques jours, mentionne un des vendeurs.

Certains détaillants vont même jusqu’à proposer un service de livraison express.

 En moins d’une heure, un livreur sera à votre porte avec votre commande. Le paiement doit se faire en argent comptant. Et nous livrons jusqu’à minuit!, explique un représentant.

Les produits offerts sont très variés : des jujubes en forme d’ourson, des boissons, des tisanes, des crèmes topiques, des barres de haschisch et des produits faits de concentré solide ou distillé, qui contiennent jusqu’à 97 % de THC [tétrahydrocannabinol, substance psychoactive du cannabis].

Les concentrations élevées en THC ont une plus grande incidence sur la santé mentale au niveau des psychoses ou des hallucinations. C’est pour cette raison que les nouveaux produits qui seront autorisés au Québec ne dépasseront pas les 30 % de taux de THC, affirme le médecin Réal Morin, de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Concentration élevée en THC

Par contre, les produits à haute concentration seront disponibles dans le reste du pays, puisque Santé Canada n’entend pas fixer de limite quant à la concentration de THC contenu dans la marchandise à vendre. Le ministère compte plutôt contrôler les quantités que les consommateurs pourront se procurer.

En d’autres mots, tout ce que propose le marché noir actuellement – y compris les produits qui contiennent un fort taux de THC – se retrouvera dans les magasins des différentes provinces, sauf au Québec d’ici la fin de l’année. Ce marché est évalué à plus de 2,7 milliards de dollars, selon un récent rapport de la firme Deloitte.

Weedmaps n’est pas la seule application à fournir une liste d’entreprises qui vendent illégalement du cannabis au Canada. Leafly offre aussi une carte interactive qui présente les vendeurs situés à proximité, et ce, quelle que soit la ville où vous vous trouvez.

La réglementation de Santé Canada prévoit que seuls les distributeurs, les détaillants ou les vendeurs qui sont titulaires d’une licence fédérale peuvent vendre du cannabis. Il est donc illégal d’obtenir du cannabis d’autres sources.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dit être au courant qu’il existe un florissant marché noir à Montréal.

Des sections spécialisées en matière de stupéfiants du SPVM traitent les plaintes en matière de cannabis […], mais afin de ne pas nuire au déroulement des enquêtes présentes et futures, nous ne pouvons dévoiler le détail des techniques et outils utilisés. Ainsi, nous ne pouvons pas confirmer ou diffuser de l’information sur des enquêtes en cours ou en attente, déclare le corps policier.

https://ici.radio-canada.ca/

Ils mettent quoi dans leurs friandises pour rendre les chats aussi mabouls?


Je ne sais pas ce qui compose les friandises pour chats. Généralement, ces petites douceurs semble éveiller le félin en eux. Le comportement change du tout au tout. La façon dont explique le comportement de son chat, fait sourire, mais on reconnaît notre chat dans sa description. Quoique ma Fripouille, ne soit pas vraiment intéressée à ce genre de gâterie..
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Ils mettent quoi dans leurs friandises pour rendre les chats aussi mabouls?

 

Flickr/Vivianna_love-Miss Maybe, you make me crazy

Flickr/Vivianna_love-Miss Maybe, you make me crazy

Laurent Sagalovitsch —

[Blog] Un cocaïnomane qui se retrouverait face à son dealer n’aurait pas la même fébrilité que celle de mon chat quand j’ouvre son paquet à friandises.

Évidemment dans l’absolu, il ne faudrait jamais acheter de ces saloperies de friandises qui transforment nos chats en héros dostoïevskiens prêts à tuer mère et père pour les goûter. On imagine sans peine quelle bouillabaisse d’expédients nocifs les composent, sans oublier les bénéfices démentiels réalisés par des grandes multinationales dont on doute que leur amour pour les animaux atteigne celui réservé à leurs comptes en banque.

Mais bon, le cœur est faible, l’investissement relativement modeste, le chat dessiné sur les paquets à une bonne tête, on ne peut pas non plus passer sa vie à surveiller la diète de son matou comme s’il s’agissait d’un trésor national et puis comme disait le poète, peu importe les friandises, pourvu qu’on ait l’ivresse.

Un cocaïnomane face à son dealer

Mon chat, quand je m’empare de son paquet de friandises planqué à escient au-dessus du frigo, peu importe l’activité à laquelle il s’adonne, qu’il dorme ou qu’il dorme ou bien encore qu’il dorme, qu’il soit planqué sous mon lit ou perché dans un placard, il accoure dans la cuisine à une vitesse telle que parfois je me demande s’il n’a pas enfilé des bottes de sept lieux pour arriver encore plus prestement.

Une seconde avant il roupillait profondément dans le coin le plus reculé de l’appartement, la seconde suivant l’ouverture du paquet, le voilà à mes pieds occupé à tourner en rond dans un mouvement circulaire qui n’est pas sans rappeler une grande roue de fête forraine frappée d’une crise d’épilepsie juste au moment où elle s’apprête à démâter. Et il a dans le regard l’exaltation propre au drogué qui, en pleine crise de manque, vous fixe comme si vous étiez Dieu le père: ses yeux sont écarquillés à s’en fendre les prunelles, ses moustaches frisent à jouer du violon avec, les narines de son museau se distendent au point de ressembler à celles d’un hippopotame quand il se prépare à piquer une tête.

Il miaule comme l’alarme incendie de l’hôtel de ville et dans sa gestuelle hallucinée, il tient tout autant d’un danseur de flamenco que d’un avaleur de sabres; c’est bien simple si à ce moment, je lui demandais en échange d’un bonbon, de descendre m’acheter le journal un porte-jarretelles sur le crâne, ou de récurer la baignoire en petite nuisette, lui, le plus paresseux des chats, s’exécuterait sans rechigner.

D’ailleurs, à cet instant, ce n’est plus vraiment un chat mais une créature possédée par le démon, un animal sans foi ni loi atteint d’une crise de démence si profonde que parfois j’ai peur pour ma vie: je vois bien qu’il n’aurait aucune peine à me sauter à la gorge, à m’étrangler de ses moustaches afin de mieux se repaître de ses friandises étalées sur mon corps sans vie.

Un cocaïnomane qui se retrouverait face à son dealer, après des jours passés à le chercher, n’aurait pas la même fébrilité que la sienne.

Quand je lui balance à travers la pièce l’offrande promise, il se précipite à sa recherche avec une telle rage que le parquet, d’effroi, se craquelle; les verres, vases, bougeoirs qui se trouvent sur son passage s’arrêtent de respirer, le tapis se débine, le lustre se fige et passe alors dans l’air comme un souffle qui doit être celui d’une locomotive quand elle engage la surmultipliée.

Lui d’habitude si flegmatique, si précautionneux dans ses déplacements, si hésitant à quitter son panier, si cossard dans ses efforts, le voilà qui retrouve l’allant de sa jeunesse perdue: il fond sur sa croquette comme un vautour sur sa proie et une fois dûment avalée, il s’en revient vers moi avec une célérité telle que lui même s’étonne d’être déjà de retour.

Quand je siffle la fin de récréation, il continue à chasser le fantôme de ses bonbons avec la même avidité qu’un ivrogne visitant ses placards à la recherche d’une bouteille qu’il se souviendrait vaguement avoir entreposé là lors d’une une vie antérieure.

Peut-être sont-ce des résidus d’amphétamines qui forment la composition de ces friandises, peut-être que le poulet mille fois écrabouillé finit par exhaler des parfums d’opioïde, peut-être que le saumon infiniment recyclé provoque le même effet que de l’ecstasy, toujours est-il que la prochaine fois que j’aurai envie de visiter des paradis artificiels, je saurai à quoi m’en tenir.

Qu’on se le dise les friandises félines sont l’opium du chat!

http://www.slate.fr/

Aliments de dépanneur: troquer les jujubes contre des fruits


Dans mon coin du monde, il y a les petits dépanneurs qui vendent surtout des bonbons, chocolats, cigarettes, journaux, quelques denrées non-périssables pour dépanner, ainsi que des produits laitiers, boissons gazeuse, bières, etc. Et il y a les plus gros dépanneurs et poste d’essence qui vendent beaucoup plus. Ce sont surtout ceux-là qui peuvent vendre des denrées plus santé, mais la malbouffe est vraiment difficile à combattre.
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Aliments de dépanneur: troquer les jujubes contre des fruits

 

IGA Express fait figure d'ovni dans ce paysage... (Photo Robert Skinner, La Presse)

IGA Express fait figure d’ovni dans ce paysage de camelote alimentaire. La chaîne mise sur les produits frais et santé.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

ÉMILIE BILODEAU
La Presse

Trouver des aliments santé lorsqu’on s’arrête au dépanneur, ce n’est pas une mince affaire. Même si ces commerces offrent peu à peu des produits plus sains, les consommateurs devront changer leurs habitudes. Pas si évident dans un milieu qu’on associe presque toujours aux croustilles et aux friandises.

Lorsqu’on pense aux aliments vendus dans les dépanneurs, les chips et les tablettes de chocolat viennent spontanément en tête. Certains endroits, comme les 600 Couche-Tard de la province, proposent également de la pizza, des sous-marins, des hamburgers et des hot-dogs. Ces options de repas, aux qualités nutritives discutables, fonctionnent bien, même très bien, selon Karine Grandmont, gestionnaire marketing chez Couche-Tard.

«On ne sait pas si c’est le fait qu’on est un dépanneur, mais le virage santé est plus lent dans notre milieu. Notre offre de produits est élaborée selon la demande de nos clients et, pour le moment, on ne sent pas vraiment qu’il y a un intérêt pour ce genre d’aliments», précise-t-elle.

Les Couche-Tard ne vendent pas seulement de la malbouffe. Pour qui veut bien manger, il y a des oeufs cuits durs, des noix, des smoothies et du fromage. Plus récemment, les magasins ont ajouté du houmous, des yogourts granolas et des crudités à leur offre alimentaire. Le pain blanc de quelques sandwichs a aussi été changé pour du pain multigrains.

Mme Grandmont admet que l’offre d’aliments sains est encore mince et qu’il y aurait moyen de faire mieux… si les consommateurs en manifestaient le désir.

Dans la région de Québec, une dizaine d’organismes ont mobilisé quatre dépanneurs dans un projet-pilote visant à promouvoir des aliments santé. Les nutritionnistes du projet Aliments sains ici ont réalisé que les commerces offraient déjà des options saines, mais qu’elles étaient peu mises en valeur. En offrant de la visibilité à ces aliments, ils ont constaté que beaucoup de clients continuaient à les bouder.

«Même si on avait identifié les choix santé, les gens qui venaient au dépanneur pour payer leur essence et acheter un sac de chips voyaient rarement nos affiches promotionnelles. Changer des comportements de consommateur, ça prend du temps», Pascale Chaumette, nutritionniste à la Direction de santé publique.

Dans le cadre du projet, Mme Chaumette et ses collègues ont réalisé que les clients qui disaient vouloir bien manger avaient de la difficulté à passer de la parole aux actes.

«Nous avons sondé les élèves d’une école secondaire pour savoir quels aliments ils voulaient retrouver au dépanneur du coin. Ils avaient plein de bonnes idées comme des sushis, des fruits, des légumes, des sandwichs. Quand on a changé l’offre alimentaire, les jeunes ont quand même continué à acheter du chocolat, des croustilles et des bonbons.»

Notons que les résidants du voisinage ont aimé cette nouvelle offre alimentaire et le dépanneur a décidé de conserver les collations et repas santé.

Question de rentabilité

Jacques Nantel, expert du commerce au détail à HEC Montréal, rappelle que plusieurs petits dépanneurs indépendants peinent à être rentables. En troquant les jujubes contre des fruits, les risques pour ces propriétaires de magasins sont grands.

Les loyers des dépanneurs de grandes chaînes sont très élevés, ajoute-t-il. Pour compenser, les commerces misent sur des aliments qui offrent une grande marge de profit… comme les arachides et les boissons gazeuses.

«Un dépanneur se trouve souvent dans un endroit qui coûte cher, comme une bretelle d’autoroute ou une artère commerciale. Les administrateurs veulent rentabiliser leurs pieds carrés», explique M. Nantel.

«Mais en rentrant des aliments périssables comme des fruits et des légumes, la marge nette se voit considérablement réduite.»

IGA Express fait figure d’ovni dans ce paysage de camelote alimentaire. Les plateaux de thon, pita et concombre, les duos de fraises et ananas ou encore les assiettes de fruits séchés, de noix et de raisins ne sont pas cachés dans un recoin de l’une des 20 succursales affiliées à Shell (propriété d’IGA-Sobeys depuis 2011). Au contraire, la chaîne mise sur les produits frais et santé.

Luc Blais, vice-président national, dépanneurs et postes d’essence chez Sobeys, est d’avis que l’industrie n’a d’autre choix que d’entamer ce virage santé, une tendance déjà remarquée aux États-Unis. Pour y arriver, il explique que les IGA Express peuvent compter sur le réseau de distribution des épiceries IGA et aussi sur un logiciel qui permet de mieux analyser les aliments les plus populaires, un outil inestimable lorsqu’on travaille avec des denrées périssables.

«Un des défis, c’est d’optimiser nos heures en magasin pour que le modèle tienne la route économiquement. Dans un dépanneur traditionnel, on retrouve souvent un caissier qui place aussi la marchandise. Si vous rentrez chez IGA Express, vous allez trouver au moins six personnes pour la caisse, pour placer la marchandise et pour cuisiner les aliments.»

Ça coûte plus cher à exploiter, dit M. Blais. Mais ça vaut amplement la peine pour la clientèle grandissante.

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La réglisse, un bonbon… pas bon pour le coeur


Les bonbons à la réglisse noire ne sont pas si inoffensifs qu’ils paraissent surtout après 40. En fait à cet âge mieux vaut s’en abstenir. Ne jamais en manger en grande quantité peu importe l’âge. La réglisse noire peut provoquer de l’arythmie, hypertension, insuffisance cardiaque et peuvent interagir avec certains médicaments, même avec des compléments alimentaires ou des plantes médicinales. Malgré tout la réglisse est utilisé pour certains maux autant par la médecine chinoise ou occidentale.
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La réglisse, un bonbon… pas bon pour le coeur

 

Certaines de ces sucreries sont déconseillés aux adultes souffrant de problèmes cardiovasculaires.

En effet, la Food and Drug Administration (FDA) explique dans un communiqué que les bonbons à la réglisse contiennent de l’acide glycyrrhizique qui réduit le taux de potassium dans l’organisme et favorise l’arythmie cardiaque, l’hypertension voire l’insuffisance cardiaque. En 2011, comme nous le rapportions,la FDA recommandait déjà d’éviter la consommation de réglisse après 40 ans.

Article paru le 8 novembre 2011

La Food and Drug Administration (FDA) américaine conseille aux personnes ayant dépassé les 40 ans de limiter leur consommation de réglisse, car elle pourrait causer une arythmie cardiaque.

Cet avertissement concerne les bonbons à la réglisse de couleur noire, les bonbons d’autres couleurs disposent d’une concentration très faible en réglisse. Cette plante contient un composé appelé acide glycyrrhizique, principe actif donnant le goût sucré aux bâtons de réglisse, qui peut faire chuter le taux de potassium dans le corps.

Chez certaines personnes, la baisse rapide de potassium peut entraîner une irrégularité des battements du cœur, une forte tension artérielle, des gonflements, un état de somnolence et des insuffisances cardiaques.

Après 40 ans, mieux vaut ne pas trop consommer de bonbons à la réglisse. © YannGarPhoto.wordpress.com-Flickr CC by sa 20

Après 40 ans, mieux vaut ne pas trop consommer de bonbons à la réglisse. © YannGarPhoto.wordpress.com-Flickr CC by sa 20

    Ce n’est que pour les enfants !

    Ceci s’applique surtout aux personnes de plus de 40 ans. Le fait de consommer 60 grammes de réglisse par jour pendant deux semaines peut envoyer certains gourmands à l’hôpital, explique la FDA.

    La réglisse provient de Turquie et d’Asie. C’est un ingrédient prisé de la médecine chinoise traditionnelle, mais aussi de la médecine occidentale. Elle est utilisée pour traiter les brûlures d’estomac, les ulcères de l’estomac, les bronchites, les maux de gorge et certaines infections comme les hépatites.

    Mais les scientifiques peinent à se mettre d’accord sur les propriétés et les méfaits de cette plante. Certaines études montrent que des dérivés de réglisse peuvent être utilisés pour prévenir certains cancers, traiter l’addiction à la cocaïne mais peuvent aussi réduire le QI des bébés in utero.

    Consommation de réglisse : les conseils de la FDA

  • Peu importe votre âge, évitez de consommer de la réglisse (noire) en grandes quantités d’un coup.

  • La réglisse peut interagir avec les médicaments, les compléments alimentaires et les plantes médicinales.

  • Si vous consommez de la réglisse noire en grande quantité et que vous remarquez une arythmie de votre cœur, arrêtez immédiatement d’en manger et contactez un médecin.

http://www.futura-sciences.com/

Saisie de bonbons au cannabis en forme d’oursons


Les jujubes aux cannabis reviennent encore. Il semble que ces bonbons ne fussent destinés pour cueillette des enfants, mais il est préférable de bien surveiller la récolte par les parents et de bannir certaines friandises. Me semble qu’il a assez de moyen pour consommer les dogues, que ces gens devraient éviter que ce soit dans des bonbons que les enfants aiment
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Saisie de bonbons au cannabis en forme d’oursons

 

La Sûreté du Québec a récemment intercepté une... (Photo d'archives)

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La Sûreté du Québec a récemment intercepté une livraison de jujubes recelant des drogues dans un véhicule.

PHOTO D’ARCHIVES

 

La Presse Canadienne

À l’approche de l’Halloween, les autorités dans le nord du Québec mettent la population en garde contre des oursons en gélatine contenant du cannabis.

La Sûreté du Québec a récemment intercepté une livraison de ces jujubes recélant des drogues dans un véhicule en direction d’une des communautés cries du territoire Eeyou Istchee Baie-James.

Le corps de police local et le conseil de la santé ont signalé dans un communiqué conjoint que ces friandises contenaient du THC, une substance que l’on retrouve dans le cannabis.

Les autorités disent ignorer la quantité de drogue dans chaque jujube, mais elles soulèvent un risque d’empoisonnement.

Un porte-parole de la Sûreté a confirmé la récente saisie, mais a précisé que l’enquête montre que les bonbons ne sont pas destinés à être distribués le soir de l’Halloween.

Le sergent Daniel Thibaudeau invite tout de même les parents à vérifier avec soin ce que reçoivent leurs enfants.

http://www.lapresse.ca/