La faute de l’orthographe |


Ce sont deux Belges qui ont été professeur de français. Ne pensez pas qu’ils veulent simplifier la compréhension de la langue française, bien au contraire. Ils la rendent plus intéressante pour qu’on veuille s’y attarder et redonner le sens critique de l’orthographe.
Nuage

La faute de l’orthographe

Arnaud Hoedt Jérôme Piron

La traduction de ce livre de cuisine est catastrophique


On le sait les traductions fait par un traducteur en ligne ne donnent jamais de très bons résultats. Les Américains offrent en français un livre de recettes de la cuisine américaine. Ils auraient mieux fait d’engager une traductrice de la langue française avant de le mettre en vente. Le titre du livre laisse à désirée alors le contenu est pire
Nuage

 

La traduction de ce livre de cuisine est catastrophique

 

119 pages bien douloureuses pour la langue française…

Ce livre est collector. Repéré par la page Facebook -bien nommée- Traductions de merde,

« Le livre de cuisine All-American de la cuisinière lente » (sic) propose 120 recettes de cuisine américaine « que vous adorerez ».

Par contre, vous aimerez moins la façon dont cet ouvrage a été traduit, à première vue par un traducteur en ligne ou un logiciel peu performant. Extrait:

« Vous ne pouvez pas réaliser à quel point polyvalent votre Crock Pot est, mais sa capacité à être une mijoteuse est que le début que vous allez bientôt découvrir. Vous aurez plaisir à faire et moins savoureux repas chronophages que vous et votre famille appréciera »…

119 pages de bonheur en somme, dont une page a été reproduite  par Traductions de merde, afin de constater l’ampleur des dégâts. Pour voir cliqué ici

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Retour au berceau de Montréal


Les archéologues ont cherché depuis plusieurs années le fort de Ville-Marie (l’ancien nom de Montréal) et ils ont enfin trouvé pour présenter leur découverte au musée Pointe-à-Callière. Ce sont les premiers colons qui sont venus coloniser la Nouvelle-France et ils ont fait face aux Premières-Nations qui ont sans doute compris que leurs présences seront le début d’une menace pour leur nation
Nuage

 

Retour au berceau de Montréal

 

Fouilles archéologiques sur le site du fort de Ville-Marie

Fouilles archéologiques sur le site du fort de Ville-Marie   Photo : musée Pointe-à-Callière

Les archéologues du musée Pointe-à-Callière recherchaient le fort de Ville-Marie depuis plus de 25 ans. Une découverte exhumée à l’été 2015 leur permet enfin d’en confirmer l’emplacement et d’en retracer les contours.

Un texte de Binh An Vu Van, de l’émission Découverte

Ce sont d’émouvantes traces dans la glaise, à peine visibles, délicates. Des empreintes de pieux, la fosse d’un bâtiment, le reste d’un puits. Ce sont des vestiges laissés par les premiers colons venus s’installer sur l’île de Montréal, guidés par le profond désir de partager leur foi aux Amérindiens. Ils sont tombés dans l’oubli pendant plus de trois siècles.

Le 17 mai prochain, 375 ans jour pour jour après l’arrivée de Paul de Chomedey de Maisonneuve, de Jeanne Mance et d’une cinquantaine de colons, ces vestiges seront rendus au public dans un nouveau pavillon du musée Pointe-à-Callière.

« Le cadeau, c’est de redonner aux Montréalais leur lieu de naissance, le lieu où tout a commencé », résume Louise Pothier, archéologue en chef au musée montréalais.

C’est un écrin qu’on bâtit autour du lieu. On l’habille de verre et de lumière pour rappeler : “voici notre passé, il est important, c’est d’où nous venons”. Louise Pothier, archéologue en chef du musée Pointe-à-Callière

 

Louise Pothier, archéologue en chef au musée Pointe-à-Callière

Louise Pothier, archéologue en chef au musée Pointe-à-Callière Photo : Radio-Canada

Ce nouveau pavillon, c’est l’aboutissement d’une quête archéologique qui a débuté il y a 25 ans : la recherche du fort de Ville-Marie. Des colons l’ont bâti à leur arrivée quelque part sur cette pointe de terre entre le fleuve (où se trouve en ce moment la rue de la Commune) et une petite rivière (à la place de l’actuelle place d’Youville).

Ils doivent construire rapidement cette structure de défense pour se protéger des Iroquois.

Les Français sont en guerre contre les Iroquois qui ont attaqué Québec et Trois-Rivières. Lorsqu’ils s’installent à Montréal, ils construisent un avant-poste sur une zone de guerre. Léon Robichaud, historien, Université de Sherbrooke

Carte réalisée en 1884, avec une illustration du fort de Ville-Marie vers 1645

Carte réalisée en 1884, avec une illustration du fort de Ville-Marie vers 1645   Photo : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

« Pendant les premières années, cette population est en état de siège permanent. Jusqu’en 1648, le fort est leur seul refuge, rien d’autre ne se construit à l’extérieur », précise Louise Pothier.

Tous ignoraient où était ce fort. Lorsque le musée a été construit en 1992, les archéologues n’avaient retrouvé qu’un cimetière. C’est seulement en 2000 que le musée acquiert un entrepôt sur la pointe, un peu en arrière de son pavillon principal. C’est l’un des rares bâtiments dont le sous-sol est encore intact. Deux mètres sous le sol, les archéologues y trouvent enfin ce qu’ils cherchaient : les traces des premiers colons.

Illustration montrant la fondation de Ville-Marie

Illustration montrant la fondation de Ville-Marie   Photo : Francis Back

Les contours du fort révélés

Pendant 15 ans, ils fouillent de fond en comble cette parcelle de terrain, confinée entre deux autres bâtiments. Mais ils peinent à comprendre les fonctions de ce qu’ils exhument. Quelle est la taille de ce fort? Sont-ils à l’intérieur ou à l’extérieur du fort?

« Nous n’avions pas de repères. C’était difficile d’interpréter ce site en l’absence d’une clé de compréhension », raconte Louise Pothier.

Finalement, à l’été 2015, à l’occasion de la construction du nouveau pavillon, les archéologues peuvent enfin étendre leurs fouilles sous le trottoir de la place d’Youville. Entre les fils électriques et les conduites de la ville, ils trouvent des traces de la palissade qui ceinturait le fort, des empreintes de pieux dans l’argile, préservées depuis plus de trois siècles.

Les archéologues ont retrouvé les empreintes laissées dans l'argile par les pieux de bois formant la palissade du fort

Les archéologues ont retrouvé les empreintes laissées dans l’argile par les pieux de bois formant la palissade du fort   Photo : musée Pointe-à-Callière

« C’est une découverte extraordinaire », décrit Louise Pothier, « nous avons tous eu le sentiment qu’il venait de se passer quelque chose, que c’était un élément déclencheur. »

Le site de fouille prend enfin un sens : c’est l’intérieur du fort.

Louise Pothier confie à André Charbonneau, un historien spécialisé en fortifications coloniales, la mission de tracer l’ensemble du contour de la fortification à partir de ces quelques mètres de palissade. C’est une énigme complexe, car il n’existe aucune illustration fiable du fort, et seulement quelques rares descriptions. Un texte remontant à l’automne 1646 offre un point de départ à l’historien :

« [Cette paix] qui donna loisir à M. d’Ailleboust de parachever les fortifications du fort de ce lieu qu’il réduisit à quatre bastions réguliers, si bons que l’on n’en a pas encore vu de pareils en Canada. »

André Charbonneau déduit alors que l’ingénieur Louis d’Ailleboust doit être formé par le traité militaire alors en cours en France, celui d’Antoine de Ville. Ce document ne fournit cependant pas à l’historien un simple plan du fort, il présente plutôt une collection de principes géométriques qui doivent guider sa construction.

Extrait du traité « Les fortifications » d'Antoine de Ville, paru en 1628

Extrait du traité « Les fortifications » d’Antoine de Ville, paru en 1628   Photo : Bibliothèque nationale de Naples

Il met l’accent sur le bastion, la fine pointe de l’ingénierie militaire de l’époque. C’est une structure défensive, une amélioration aux tours rondes ou carrées des forteresses moyenâgeuses. Le bastion permet aux soldats de protéger le pourtour du fort, sans angle mort. Selon ce traité, les dimensions du fort sont définies par la portée de l’arme des soldats, le mousquet; sa géométrie, par les lignes de tir.

Les vestiges ont fourni à l’historien André Charbonneau quelques angles, mais surtout la longueur du flanc, une des portions du bastion. Ces données lui ont permis d'établir les dimensions du polygone sous-jacent du fort, et de parfaire les détails de sa géométrie selon les principes du traité d'Antoine de Ville.

Les vestiges ont fourni à l’historien André Charbonneau quelques angles, mais surtout la longueur du flanc, une des portions du bastion. Ces données lui ont permis d’établir les dimensions du polygone sous-jacent du fort, et de parfaire les détails de sa géométrie selon les principes du traité d’Antoine de Ville. Photo : Radio-Canada

En s’appuyant sur les hypothèses d’André Charbonneau, le musée Pointe-à-Callière propose, pour la première fois, une hypothèse de l’empreinte du fort de Ville-Marie. Son enceinte est légèrement rectangulaire, couvrant environ 2500 mètres carrés, et s’étend sur tout le plateau de la pointe. Il est aligné selon le nord géographique de la ville, et les archéologues supposent qu’une porte donnerait sur la petite rivière où sont accostées les embarcations.

Les contours approximatifs du fort de Ville-Marie, superposés aux bâtiments actuels.

Les contours approximatifs du fort de Ville-Marie, superposés aux bâtiments actuels.   Photo : musée Pointe-à-Callière

Un autre indice conforte leur hypothèse : l’emplacement du puits découvert par les archéologues.

« C’est un des rares éléments interprétables du site », partage Louise Pothier. « On sait des documents historiques que ce puits est au centre de la place d’armes, qui devrait se retrouver au centre, entre les bastions. »

Selon l’hypothèse actuelle, le puits est bien situé au centre de la face nord du fort.

Une fois le contour du fort tracé, il apparaît clair que plusieurs éléments exhumés sont construits le long des palissades : la fosse d’un bâtiment de ce qui semble être une remise, les traces de ce qui pourrait être une palissade intérieure.

« La signification de quelques vestiges est évidente, mais beaucoup gardent une aura de mystère », explique Louise Pothier.

Ce legs que nous laissons aux Montréalais n’est pas figé. Les chercheurs continueront à se pencher sur les significations de ce qui a été mis à jour pour encore des décennies. Louise Pothier

La première extraction de fer en Nouvelle-France

Une des découvertes les plus stupéfiantes, ce sont des scories, des montagnes de résidus de travail du fer. La composition de ces résidus laisse à penser que les premiers Montréalais auraient non seulement travaillé le fer, mais qu’ils auraient aussi tenté d’en extraire de minerais locaux, comme de la limonite, parfois appelé fer des marais, abondant dans la vallée du Saint-Laurent. Il s’agit de la première extraction documentée de métal en Nouvelle-France, bien avant les Forges du Saint-Maurice.

Le fer est à l’époque un élément vital de la colonie, il sert à la fabrication des clous, des outils, des couteaux, mais aussi de monnaie d’échange avec les Amérindiens. Les historiens croyaient jusqu’alors que tout le fer employé à ce moment dans la colonie était importé d’Europe.

Des scories laissées par les premiers colons montrent qu'ils ont travaillé le fer.

Des scories laissées par les premiers colons montrent qu’ils ont travaillé le fer. Photo : Radio-Canada

http://ici.radio-canada.ca/

Duel Québec-France: qui utilise le plus d’anglicismes? Solange analyse


Est-ce que deux films peuvent prouver qui adopte plus d’anglicismes dans sa langue ? Je crois que non mais il probable que ce soit les Québécois. Mais faut dire que nous sommes entourés d’Anglais et certains domaines comme par exemple, les automobiles, ce sont les mots anglais qui sont le plus utilisé dans le langage courant
Nuage

 

Duel Québec-France: qui utilise le plus d’anglicismes? Solange analyse

 

 

La Youtubeuse Solange est de retour. Celle qui, dans une vidéo devenue virale, avait enseigné aux Français comment parler le «québécois», tente cette fois de déterminer dans lequel des deux dialectes utilise-t-on le plus d’anglicismes.

En fait, la Montréalaise d’origine et Française d’adoption tente de démentir le préjugé selon lequel nos cousins français en utiliseraient davantage. Pour ce faire, elle compare le film Starbuck (avec Patrick Huard) à sa reprise en France Fonzy.

Conclusion: «c’est faux!»

Et elle en profite pour traduire quelques expressions québécoises : Des «scratchs» sur un camion, «fly» pour dire à quelqu’un de s’en aller ou pour signifier une braguette , «sloguer» pour frapper…

Solange (de son vrai nom Ina Mihalache) est née d’une mère québécoise et d’un père d’origine roumaine, mais aurait décidé d’adopter, vers l’âge de 10 ans, l’accent français qu’elle entendait à la télé et à la radio.

« Si j’ai fait tout ça, ce n’est pas pour pointer les Québécois […] Je trouve au contraire que le québécois est une langue vivante, qui se panache, qui s’hybride au contact du bilinguisme environnant. Et ça me touche, ça m’émeut», explique-t-elle à la fin de sa vidéo.

Alors, convaincu?

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Québécois pour les nuls


Moi, qui pensais que je parlais d’un français pas si pire (enfin mieux parler que j’écris), mais cette Française avec un côté québécois, me fait rendre compte que j’utilise beaucoup plus d’expression québécoise que j’imaginais
Nuage

 

Québécois pour les nuls

Une jeune Parisienne du nom de Solange a préparé un petit cours linguistique pour les touristes français qui nous rendent visite.

C’est avec une approche charmante, amusante et authentique qu’elle explique les expressions populaires du dialecte québécois.

C’est un petit cours improvisé et divertissant qui fera certainement du bien à nos cousins français qui vivent présentement des moments difficiles.

http://www.insoliteqc.com/

Fautes d’orthographe dans un bulletin scolaire


Personnellement, je suis consciente que je fais beaucoup de fautes, surtout avec les accords de verbes et les prépositions, et mes tournures de phrases, cependant, avec ma faiblesse en langue écrite, je n’aurais pas travaillé dans l’enseignement ou la direction d’une école. Je peux comprendre que l’école ne pouvait pas revenir en arrière, mais dès le départ, ces erreurs n’auraient pas dû exister et leur excuses est trop simpliste surtout pour un si court message qui accompagne le bulletin
Nuage

 

Bulletin scolaire

Fautes d’orthographe dans un bulletin scolaire

 

PHOTO ISABELLE MAHER

Alexandre Bourré et sa mère, Suzanne Aubé, ont été choqués de recevoir un bulletin accompagné d’un message signé de la direction dans lequel se sont glissées des fautes.

Dans un envoi massif de messages accompagnant le dernier bulletin scolaire, la direction d’une école secondaire signe un envoi destiné aux élèves dans lequel se sont glissées des fautes d’orthographe.

«Repose toi bien et revient nous en forme.»

Cette phrase contenue dans un message qui accompagnait le dernier bulletin scolaire a fait sursauter le jeune Alexandre Bourré.

«Ça m’a sauté aux yeux. Il me semble que ça ne s’écrit pas de même», s’est exclamé l’élève de 17 ans qui ne se considère pourtant pas comme particulièrement doué en français.

«J’ai montré le message à mon frère qui est plus “bolé” que moi en français et il m’a confirmé qu’il y avait bien des fautes», relate-t-il.

L’erreur est humaine, concède l’adolescent, mais venant de la direction de l’École l’Horizon à Repentigny, ça passe moins bien, croit la mère de l’élève de cinquième secondaire.

«On reproche à nos jeunes de ne pas savoir bien écrire leur français. Je trouve aberrant et choquant que l’école ne donne pas un meilleur exemple», confie Suzanne Aubé.

Une erreur de procédure

C’est la directrice de l’École l’Horizon, Huguette Guilbault, qui a rédigé le message avant de l’acheminer à sa secrétaire pour qu’elle l’insère dans le bulletin.

«Normalement la secrétaire retourne une version finale de l’envoi afin de le faire approuver par la direction, mais cette fois ça n’a pas été fait», explique Éric Ladouceur, coordonnateur aux communications à la commission scolaire des Affluents.

Lorsque la direction a réalisé que le message contenait des fautes de français, il était trop tard, les 1500 copies de trois pages (recto verso) du bulletin avaient été imprimées. On a donc tout de même pris la décision de les poster.

«Pour des raisons de délais et de coûts, la direction a choisi de ne pas réimprimer d’autres bulletins. Nous avons des dates à respecter pour le ministère de l’Éducation et il fallait vite envoyer le document pour que les élèves en difficulté aient le temps de s’inscrire aux cours d’été», précise M. Ladouceur.

«Je comprends que c’est une erreur qui aurait dû être évitée, mais la fin de l’année est une période particulièrement occupée», ajoute-t-il.

Cette année, Alexandre Bourré a multiplié les périodes de récupération afin d’améliorer ses notes en français. Grâce à son acharnement, il a vu sa note augmenter, raconte-t-il fièrement.

«Le français, c’est notre langue et notre culture. Il faut le préserver. Que le milieu de l’éducation fasse ce genre de fautes, ça paraît mal», conclut-il.

http://www.journaldequebec.com

Traduction Loufoque


Voici encore quelques traductions étranges et cette fois-ci une traduction anglaise pour les francophones … Certaines sont vraiment décevantes
Nuage

 

Traduction Loufoque

 

«Y aurait-il un furoncle vigoureux dans la salle? J’ai un paquet à lui remettre!»

 

À ne pas manger si vous vous levez en cachette la nuit pour grignoter!

Envoi de Thierry Poiré, Ottawa

Oui, hein? Pourquoi?

Envoi d’Éloïse Bouchard-Guérin, Québec

Oh! Tu parles d’un email culotté!

Envoi de Eryk Warren, Montréal

C’est fou comme la description en français est moins tentante!

Envoi de Dominique

Messieurs, vous trouverez dans ce paquet toutes les combines et manigances dont vous avez besoin. Discrétion assurée.

Envoi de Christine Durand, Drummondville

Des fois il fonctionne, des fois il ne fonctionne pas.

Envoi de Céline, Laval

Euh non merci, on va passer notre tour.

Envoi de Mélanie Trudel, L’Ancienne-Lorette

«J’ai eu bien de la peine, mais cela ne m’a pas aidé à ouvrir mon paquet de bacon…», confie notre lectrice.

Envoi de Louise Choquette, Huntsville (Ontario)

C’est donc ça, la mondialisation?

Envoi de Robert Vendittoli, Repentigny

 

Prochaine étape: Jean Airoldi lui donne une contravention de style.

Envoi de François Adam, Trois-Rivières

C’est gentil pour la demoiselle sur la photo!

La question qui nous brûle les lèvres: aurez-vous une casserole assez grande?

N’est-ce pas là le rêve de tout parent?

♥♥ Un peu trop explicites, ces oursons. On n’en demandait pas tant! ♥♥

Envoi de Monique B.

Le pas see du tout. Rien vu, promis.

Envoi de Francois Caron, Longueuil

 

Bref, restez donc debout.

Envoi de Denis Fortin, Montréal (Verdun)

Faudrait se décider: on invite les écureuils à manger ou on les fout à la porte?

Pouvez-vous être un peu moins clair? J’ai tout compris et ça me mêle un peu.

Envoi de Julie Lapointe, Granby

Ben… ça dépend: on parle de nous ou de vous?

Envoi de Benjamin Rouette, Joliette

http://www.protegez-vous.ca/